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(France)

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Discussion : Salope ethique, enfin ! (et pour de vrai)

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lam

le mardi 26 mars 2013 à 19h06

hum, j'espère que c'est une bonne traduction parce que, bon c'est surement tatillon, mais je trouve que la traduction du sous-titre est un peu strange....:

"The Ethical Slut, a practical guide to polyamory, open relationships & other adventures"

"La Salope Ethique, guide de polyamorie respectueuse pour des relations sereines"

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : Salope ethique, enfin ! (et pour de vrai)

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lam

le mardi 26 mars 2013 à 08h43

Commandé 1 exemplaire sur le site le l'éditeur ce matin, je confirmerai quand je le reçois que l'attente est bien terminée...
Bon matin à vous!

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Discussion : Prévention mst/ist

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lam

le jeudi 21 mars 2013 à 23h54

Allumette
Euh ?? ! Question con :(
Vous faites comment pour vous protéger des maladies sexuellement transmissible entre femmes .. 2 femmes quoi ?

Tomber la culotte ! c’est une brochure d’information, de conseils, de témoignages et de ressources pour s’informer, s’affirmer, s’amuser et prendre soin de soi quand on est une femme qui a des rapports sexuels avec des femmes.

C'est une des plus récente sur le sujet de la reduction des risques FsF, en plus sympa et ludique.

Aussi un site trèès trèès bien documenté et actualisé sur la question: www.sante-plurielle.ch/

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Discussion : Moi monogame; Lui polyamour....besoin de vous comprendre

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lam

le vendredi 15 mars 2013 à 20h26

Boucledoux
A priori peut-être. Dans la vraie vie, il y a des gens qui s'en sortent très bien, des a prioris...

hummmm, oui, heureusement.
Sinon j'aurais déjà arrêté de vivre je pense. Je m'en sors bien mais ça me demande des efforts de réflexion et de volonté.

Pour moi la question qui se cache derrière tout ça c'est que ça fait peur d'être soi, ça fait peur d'être libre. Et la peur vient du jugement moral des autres mais aussi de notre propre jugement moral perso.

L'autopersuasion (infusée de mes croyances propres + celles imprégnées des valeurs morales ambiantes) ça marche hyper bien, quand je me dis "ah non ça, j'en suis pas capable", eh ben effectivement je n'y arrive pas.

Et pourtant des déclics qui font reculer la peur arrivent, comme quand j'ai surmonté ma peur d'être une salope si j'avais plusieurs relations simultanées; quand j'ai dépassé le jugement des autres parce que je suis végétarienne; quand j'ai décidé que j'emmerdais (gentillement) les personnes qui jugent mal que je ne soie pas hétéro, ou que je ne veuille pas me reproduire... je vous épargne la liste exhaustive de mes bizarritudes anormales.

Souvent pour moi ça dure un temps de gestation (qui peut se compter en années, et comporter des étapes) et le déclic grâce auquel je ressens que j'ai avancé est souvent amené par un petit détail, c'est un déclic sensitif où je sens que je suis là et que je suis dans le vrai par rapport à moi, un déclic qui valide tout ce temps et ces efforts pour exister plus vrai, plus en phase et plus fort.

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Discussion : Amour et amitié : différences ?

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lam

le dimanche 10 mars 2013 à 01h54

Yep, j’entends ce que tu dis et je voudrai juste faire quelques remarques.
Le biologique est important et les études sur le genre ne nient absolument pas ça. Ce qui y est questionné et analysé c'est à la fois la pertinence de cette partition de l'humanité de manière binaire, du sens social qui est donné aux rôles de genre et les rapports de domination qui en découlent.
(Bon et les études sur le genre c'est pas un théorie c'est un domaine de recherche qui analyse des réalités sociales, mais on va pas se refaire un débat là dessus n'est-ce pas? :-) )

MetaZet
A vrai dire, j'ai tendance à penser (et des transgenres de ma connaissance en étaient arrivés à la même conclusion) qu'elle n'est utile que lorsque la personne a inconsciemment intégré les normes sociétales, et qu'elle souffre donc du décalage entre son sexe et le sexe attendu par la société pour une personne de son genre.

Tout le monde intègre les normes sociétales, et ça pose à chacun-e plus ou moins de problèmes. Tout le monde deale avec son identité de genre assignée pour exister et se sentir bien. Avec des moyens qui varient. La plupart des humain-e-s se conforment 'correctement' à ce qu'on attends d'elles/eux. Ajustent leur apparence à leur genre assigné.
La différence entre une personne cis-genre et transgenre c'est juste le degré de conformité et les moyens employés. Mais attention si les personnes trans (et autres déviant-e-s, comme des femmes masculines ou des hommes féminins...) sont certainement plus conscient-e-s de ces questions de genre, la majorité qui se conforme performe de même en permanence à base d'habits, de coupe de cheveux et de poils, d'esthétique faciale (maquillage, rasage...), etc. et passent plein de temps à travailler leur genre sans s'en rendre compte.

Par exemple moi il y a pas mal d'attributs de la féminité qui ne me font pas mouiller. Et que je n'adopte pas. Pour autant c'est violent et pas simple parce que tout, tout le monde te rappelle à l'ordre. Ne pas être conforme c'est s'exposer au jugement moral et souvent inconscient de tout notre entourage.

Et quand tu croises des personnes dans la rue et qu'en un instant tu lis leur genre et les catégorise n'oublie pas qu'il existe des terroristes parmi nous ;-) Comment pourrais tu savoir ce qu'une personne féminine a entre les jambes (ce qu'elle est biologiquement puisque tu te raccroches fort à ça) en la croisant dans la rue?

MetaZet
Si la dysphorie de genre est bien un trouble - puisqu'on en souffre - en revanche, le transgenderisme n'en est pas un (là c'est la société qui souffre de son manque d'acceptation de la diversité des gens). J'ajoute que si la dysphorie de genre est un trouble, je pense que pour une large part, l'origine de ce trouble est sociétal.

Je suis d'accord sur le fait que le trouble est sociétal.
La définition d'un trouble n'est pas d'en souffrir. La transidentité n'est pas un trouble (en anglais "disorder") au sens psychiatrique et psychologique du terme. Et justement des trans et allié-e-s luttent pour que la référence mondiale des psy (le DSM V) arrête de classifier la transidentité comme un trouble, et comme un problème inhérent à une personne.

C'est bien la société qui a un problème, pas les humain-e-s qui ne se conforment pas aux règles sociales de 2 genres binaires, de monogamie et d'hétérosexualité (pour n'en citer que 3 types).

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : Amour et amitié : différences ?

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lam

le samedi 09 mars 2013 à 03h21

MetaZet
Juste une question :

Tu veux parler de MTF, de FTM, de mecs attentionnés et sensibles qui ont bien - anatomiquement - une bite mais ne s'y résument pas, d'autre chose ?... Je suis un peu perdu.

Une personne qui change de genre, qui n'est pas en accord avec le genre assigné à sa naissance, ne change pas forcément ses organes génitaux.
Ca n'en fait pas moins qu'une femme trans (MTF= assignée male à la naissance qui se vit comme une personne féminine), un mec trans (FTM= assigné femelle à la naissance qui se vit comme une personne masculine), un-e genderqueer = trans = personne au genre non binaire (non féminin et non masculin ou les trois, parfois nommé FTU ou MTU male/female to unknown), est ce qu'elle décide qu'elle est. Point. Donc un amant/une amante sans bio-bite ou bio-vagin sont ce qu'illes décident d'être.

Et pour répondre précisément à ta question il a donc des femmes avec des bio-bites et des mecs sans. Une MTF n'est pas un mec, c'est une femme qui peut avoir une bite ou pas, une MTF c'est un homme qui peut avoir un vagin ou pas.
Le terme "trans" a cela de beau qu'il met au second plan ce qui se trouve exactement entre les jambes de la personne dont on parle.

C'est l'auto-définition qui compte.

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Discussion : Relations extra-conjugales & missions G. ?

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lam

le samedi 09 mars 2013 à 03h06

GreenPixie
Est-ce par pudeur, par autocensure que ces ‘cafés monos’ semblent inexistants ? Ils en auraient pourtant des choses à se dire et à partager, à plusieurs, et ils en apprendraient sans doute des choses ! Nan ?

Oui bien sur illles auraient des choses à dire, mais je crois que la pudeur et l'autocensure sont normatives, et il y a quelque chose de fabuleux avec la norme (qu'elle soit monogame, blanche, hétérocentrée, validiste, classiste, masculine, sexiste, agiste, travailliste, capitaliste, cisgenre...) c'est qu'elle est... transparente. Elle est. Elle nous façonne et on ne la voit pas. Tellement pas que toute notre réalité est filtrée à travers son prisme.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : Renoncer au polyamour

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lam

le vendredi 08 mars 2013 à 10h05

Aeliss
Juste une question : en quoi la jalousie est-elle culturelle ? J'ai l'impression que ma jalousie fait vraiment partie de ma personnalité et qu'il faut que je la supprime en faisant un gros travail sur moi.

Salut Aeliss, je pense que que la jalousie est culturelle, et aussi qu'une grande partie de nos personnalités sont culturelles, ou autrement dit façonnées par des valeurs socio-culturelles.

Pour moi la jalousie est justement une bonne occasion de débusquer ses propres peurs et de travailler dessus. Parce que chacun-e rempli ce sentiment composite de peurs qui lui sont propres.

@Phanero: oui on se retrouve face à ses peurs et ça peut être traumatisant. Et justement ça peut aussi faire beaucoup avancer de s'y confronter.

Mais en disant que la seule solution pour qu'elle soit heureuse c'est que tu renonces à son amour par amour (car tu ne supportes pas l'idée de la partager); je trouve que c'est nier ta capacité à travailler sur toi et tes peurs, ou affirmer que tu ne souhaites pas le faire (ce qui est totalement valable).
Au lieu de te flageller et d'envisager de la quitter comme un sacrifice tu peux aussi chercher qu'est-ce qui te rend, te rendrai heureux. Tu l'auras compris je ne crois pas du tout que le fait qu'elle soit finalement heureuse te rendra heureux toi aussi, surtout si tu attends que cela vienne d'une relation de cause à effet: c'est pas parce que tu l'aime que son bonheur te rendra heureux en ricochets, et d'ailleurs penser qu'en t’effaçant elle sera plus heureuse c'est pas te donner beaucoup d'estime pour toi-même.

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Discussion : Amour et amitié : différences ?

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lam

le vendredi 08 mars 2013 à 09h45

@ coquelicot: ça m'arrive de baiser avec des garçons qui sont nés 'femme', qui n'ont pas de bite et pour moi ça n'a juste rien rien rien à voir avec du sexe hétéro classique (que j'ai pu vivre avant), tellement c'est mieux :-)
Je ne dis pas ça pour te blesser mais ta remarque sur "si l'homme a pas envie on est mal" m'attriste au plus haut point. Pour moi les mains sont des objets érotiques bien plus puissants que les bites (de chair ou de silicone).

Et puis jouir et avoir envie de jouir ça s'apprend et ça se travaille. Pour revenir au thème du fil je trouve que justement ce qui me permet de bien vivre ce que j'appelle des amitiés sexuelles (ou des amours sexuels c'est pareil, sachant que la composante amour-amitié est pour moi la base, ensuite on fait du sexe ou pas, ou pas à chaque fois, ou peut-être qu'on en refera un jour) c'est d'apprendre à me connaitre, à ne pas avoir peur de ce que je désire. Ca se travaille à la fois seule dans mon auto-sexualité et avec d'autres. Parce que plus je suis au clair sur ce que je veux, plus c'est chouette avec d'autres. Pour moi partager des envies ça commence par les accepter et pouvoir les verbaliser.

En clair mon point de vue sur les différences amour/amitié c'est qu'il n'y en a pas, l'amour 'amoureux' étant une invention romantique et puritaine pour décrire la passion des nouvelles relations (limérence) et surtout pour se déculpabiliser de faire du sexe: "on s'aime tellement fort qu'on baise aussi, c'est plus fort que nous" :-) ce qui me fait bien marrer.

Voilà, c'est aussi pour ça que quand la composante sexuelle d'une relation est arrêtée pour X raisons, ça peut être dur mais c'est pas l'amour qu'on partage avec cette personne qui s'arrête pour autant.

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Discussion : L'amitié femme-femme est-elle possible ?

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lam

le mercredi 06 mars 2013 à 00h33

kerdekel
Entendons-nous bien, je suis une féministe, comme la plupart des gens ici (j'ose espérer tous). J'agis à ma petite échelle. Mon échelle consiste à reprendre les ptites marques, même involontaires, de sexisme. Cette échelle, je la partage avec vous tous ici. Au travail, dans vos familles, avec vos ami-es, vous reprenez (j'ose le croire) tous ceux qui vous entourent. Vous pouvez avoir l'impression de vous battre contre quelque chose d'anodin, d'anecdotique. C'est vrai, une question mal formulée au détour d'un forum, bah c'est rien. C'est une goutte. Mais à force, mises bout à bout, c'est des milliers de ptites gouttes, des milliards. et là, ça fait du poids. C'est sûre que si je le faisais seule ce serai absolument ridicule. Mais là où est la magie, c'est que je ne suis PAS seule. ;)

Pas tout à fait seule, merci pour l'optimisme (et pour le post précédent aussi d'ailleurs, clair et chouette à lire) mais se trouver des allié-e-s sur la 'vulgarisation' de sexisme quotidien, ça manque souvent dans la vie je trouve. Féministes tant qu'il le faudra :-)

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : En collier de perles?

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lam

le mercredi 06 mars 2013 à 00h09

Phanero je pense aussi que la solution n'est pas dans comment toi tu vois "l'ego" de ton amie, mais plutôt dans ce que les peurs qu'elle aie d'autres amours te disent à propos de toi-même.

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Discussion : Eduquer ses enfants hors des clichés de genre

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lam

le vendredi 15 février 2013 à 17h10

indice: chercher la troisième voie, celle du milieu ou de la compexité (oh merde il va falloir réfléchir... :-P )

et BRAVO! c'était bien la réponse C: "le genre n'est pas une théorie mais un rapport social marqué par le pouvoir et la domination"

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Discussion : Eduquer ses enfants hors des clichés de genre

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lam

le vendredi 15 février 2013 à 17h08

je pense que le terme "théorie" est utilisé comme un paravent qui permet de ne pas se remettre en question en évitant la complexité des questions soulevées par les études sur le genre.
Ensuite, grâce à ce concept de théorie comme on aime bien à droite, tout devient binaire et simpliste. Ainsi comme dans le reportage cité il s'agit de focaliser sur la question: "elle est comment cette théorie?"

Et là... DEUX réponses s'offrent à toi:
la théorie est juste et bonne: réponse A
la théorie est fausse et mauvaise: réponse B

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : Mariage gay et polyandrie

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lam

le mercredi 06 février 2013 à 23h15

Apsophos
Oui. Mais pourquoi... Je propose, au choix "parce que c'est ce que font les islamistes et les sauvages africains" ou "parce que ça reste un mariage".

:-) j'adore ce choix, c'est très bien résumé

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Discussion : Fuite des garçons?

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lam

le mercredi 06 février 2013 à 23h06

Complètement d'accord sur la non responsabilité des autres à la place des autres.

Je trouve qu'il y a des personnes qui ne veulent pas comprendre, on peut aussi voir la chose de manière plus complexe parce qu'on est tou-te-s différent-e-s sur notre manière de relationer aux autres, de les placer dans notre vie, de ce qu'on met ou pas dans le "nous" des relations et comment on les investit. Parce que c'est des relations et pas 'juste du sexe', c'est de fait unique et irreproductible. Le 'je ne te suffit pas?" ne tient pas. Ca demande d'aller beaucoup plus loin dans la remise en question. Tout le monde n'a pas envie, et tout le monde ne 'peut' pas facilement non plus.

Cela dit, galèrer à déconstruire sa vision de l'amour amoureux ne donne pas de visa pour de la mauvaise volonté, et à l'inverse je pense que dans un premier temps on a une responsabilité de non pas de l'autre mais de la relation, ou plutôt de 'porter' la discussion sur les arrangements de la relation.

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Discussion : Fuite des garçons?

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lam

le lundi 04 février 2013 à 18h13

c'est sur que d'avoir des relations non exclusives ne nous ouvre pas "la" porte, ça reste une différence et implique qu'on soit pédagogue - qu'on en ait envie ou pas. Et parfois de ne pas vivre certaines histoires pour cause de non-compatibilité sur la manière d'envisager les relations. Pas facile dans tous les cas... Mais pas 'moins' complexe que d'autres types de relations non plus :-)

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Discussion : Poly & LGBT : quels rapprochements possible ?

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lam

le mercredi 30 janvier 2013 à 09h16

BenjaminL
Avec une analyse Illichienne, je te dirais bien que c'est a la condition de s'aliener a la technique.

Heuh, ça dépend. Moi je connais 2 enfants nés par insémination 'artisanale', et franchement la technique inclus certes une seringue en plastique, mais est-ce si aliénant? Dans l'esprit des mamans concernées ça ne l'est pas, c'est justement moins aliénant et plus autonomisant par rapport à faire plein de kilomètres, payer, se faire faire la morale dans l'hôpital d'un autre pays...
Coté hétéro la technique est plus "organique", mais reste une technique quelque part, non?

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Discussion : Rencontre avec sa femme

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lam

le mercredi 30 janvier 2013 à 00h30

Cendre
il aurait voulu que l'on décide entre nous, mais c'est pas possible, on a pas de terrain d'échange possible, pas ce soir en tout cas.

Là, quelque part lui est poussé à se positionner et à inventer comment vivre le lien avec toi et elle. J'ai l'impression que tu as fais ce qui était possible (la rencontrer) sans tomber dans l'écueil de négocier avec elle votre relation, et de manière intègre à toi-même, c'est classe :-) Bon matin pour demain.

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Discussion : Rencontre avec sa femme

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lam

le mercredi 30 janvier 2013 à 00h14

Siestacorta
On aime les gens imparfaits, sinon, vouloir être aimé serait désespéré ou mégalo :-)

Oh, la belle phrase du soir (+)

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Discussion : Poly & LGBT : quels rapprochements possible ?

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lam

le mardi 29 janvier 2013 à 23h58

MetaZet
Après tout, peut-être que le "mariage pour tous" permettra de prendre conscience du caractère obsolète et incohérent du mariage civil en tant que tel et ouvrira la voie vers la privatisation du mariage ?...

Pour moi ça ne peut pas être rétrograde de changer, biaiser, élargir l'institution du mariage (et de la famille) dans l'idée d'une évolution vers des formes d'organisation plus souples et modulables.

Je comprends ta vision où l'état devrait se dégager des arrangements interpersonnels, mais... on vit aujourd'hui et maintenant. C'est progressivement que les valeurs sociétales évoluent, le mariage civil ne sera certainement pas supprimé sous peu.

Je pense en tout cas que le débat "mariage pour tous" fait se questionner sur l'institution du mariage, sur les liens choisis entre les gens, sur la filiation. Ca fait aussi qu'on entend plus parler du bilan de l'institution "famille" aujourd'hui, ce qui donne du grain à moudre.
Pareillement sur la question de "dé-biologiser" la filliation.
En vrai surement que pas mal de monde s'en fout, mais en voyant les réactions fortes que ce débat suscite je me dis que ça génère des questionnements profonds sur "le mariage", "la famille" et je ne vois pas comment cela pourrait nuire à la cause polyamoureuse qui elle aussi remet en question la norme des cadres existants.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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