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Rencontre avec sa femme

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Cendre

le mardi 29 janvier 2013 à 21h19

oui, elle est exclusive, et sure de son bon droit. Il lui appartient.

c'est pour cela qu'il ne lui avait rien dit, et m'avait fait entendre ce que j'ai voulu croire : qu'il en était autrement.

heureusement que vous êtes là,
cela m'a permis de ne pas céder à sa douleur, de lui faire entrevoir la mienne.

il aurait voulu que l'on décide entre nous, mais c'est pas possible, on a pas de terrain d'échange possible, pas ce soir en tout cas.

j'aurais essayé.
ce soir, j'ai l'impression d'avoir perdu. perdu mon pari, perdu mon rêve.

j'ai peur de le perdre pour de bon.

peur de me perdre aussi.

j'ai aucune idée de comment ça peut évoluer. j'ai peur qu'on se fasse très mal. c'est déjà fait en quelque sorte.
maintenant, il va falloir continuer avec ça continuer à vivre, retourner bosser demain, alors que j'ai envie de partir, de fuir

« Partagez l'enfant vivant en deux et donnez une moitié à la première et l'autre moitié à la seconde »
Je ne peux pas lui demander de se partager entre nous.
Comme la mère véritable du mythe de Salomon, je ne vois pas ce que je peux faire d'autre que le lui laisser.

Mais ça fait tellement mal !

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Siestacorta

le mardi 29 janvier 2013 à 21h42

Il aurait voulu que vous décidiez entre vous... deux ? Elle et toi ?
Qu'il espère vous vous compreniez, parlez, bon, j'imagine qu'il le souhaite.
Mais vu qu'il a pas abordé la situation en polyamoureux, demander à sa compagne mono de gérer à sa place, c'est... pas mature.
Je comprend pourquoi il a pas fait face. Je le dis pas avec tant de dureté, je crois qu'on est tous parfois lâche, qu'on a tous besoin d'indulgence sur des défauts, et pas seulement quand on a une chance d'avancer. On aime les gens imparfaits, sinon, vouloir être aimé serait désespéré ou mégalo :-)

C'est pas seulementà toi de décider de renoncer à partager. C'est aussi à lui de déclarer qu'il n'est pas réellement mono, à elle de reconnaître que cet homme qu'elle aime a ce genre de sorties.
(ou alors compter sur son renoncement par veillissement. Belle perspective...)

Je crois que quelque chose de faisable pour toi, c'est de rester "à portée". Pas forcer, enfin, je crois pas que ce soit ton type de comportement, mais pas enterriner l'existence de la bulle... C'est pas sa réalité ou la tienne, c'est comment la vie fait qu'on reste proche, attiré, en contact.

Enfin, sinon, ben tu as pas tout perdu, non. Tu as encore un mari qui t'aime, tu as encore une cervelle qui est capable de s'ouvrir sur le monde, tu as des tripes et t'auras moins peur demain.

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Katouchka

le mardi 29 janvier 2013 à 23h07

Cendre, je voudrais tant que tu sois l'autre amoureuse de mon amoureux, si tu savais... désolée que cela se soit mal passé. Mais tu sais avec elle, nous ne nous sommes toujours pas accordées, et nous sommes toujours ensemble. C'est une étape, ce n'est pas forcément le bout. Courage à toi.

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lam

le mercredi 30 janvier 2013 à 00h14

Siestacorta
On aime les gens imparfaits, sinon, vouloir être aimé serait désespéré ou mégalo :-)

Oh, la belle phrase du soir (+)

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lam

le mercredi 30 janvier 2013 à 00h30

Cendre
il aurait voulu que l'on décide entre nous, mais c'est pas possible, on a pas de terrain d'échange possible, pas ce soir en tout cas.

Là, quelque part lui est poussé à se positionner et à inventer comment vivre le lien avec toi et elle. J'ai l'impression que tu as fais ce qui était possible (la rencontrer) sans tomber dans l'écueil de négocier avec elle votre relation, et de manière intègre à toi-même, c'est classe :-) Bon matin pour demain.

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Cendre

le mercredi 30 janvier 2013 à 00h56

Merci à vous.

J'ai vraiment un mari extra. Il m'aime, et je l'aime. C'est un plaisir de vivre avec lui, même quand je suis malheureuse d'un amour qu'il tolère avec peine.
Il m'aime imparfaite comme je suis, avec ma notion déviante de la fidélité...

Nous somme une minorité quand même.
Et ce dont j'enrage le plus, c'est sûrement que cette histoire donne raison (pour l'instant, sur le court terme) à toutes celles et ceux qui disent qu'il faut cacher les relations adultères, protéger son jardin secret. Quitte à transformer le mariage en un tissus de mensonges...

Merci à tous.

ça ira mieux demain.

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Cendre

le mercredi 30 janvier 2013 à 08h30

Voilà donc de quoi j'avais tant peur le vendredi 19 octobre, lors de mon premier post ici.
J'avais peur que mon mari réponde à la norme, à la majorité, qu'il le prenne mal, qu'il le prenne comme un coup de canif dans le contrat, quelque chose que l'on peut pardonner, sur lequel on peut passer l'éponge, mais à condition que cela s'arrête et que l'on promette de ne plus se laisser tenter.

Faire du mariage un tissus de mensonges.
Je suis sur que c'est le plus sur moyen d'y arriver : demander de telles promesses qui jamais ne se réaliseront.

Oui mais voilà, elle va les lui demander.
Il la quittera pas, personne ne le souhaite.
Et pourtant, c'est ce que j'avais envisagé, moi, de les perdre tous les deux en perdant l'estime de mon mari.

...

J'ai pas été très douée hier soir, j'en sais pas beaucoup plus sur eux. J'ai réussi à raconter un peu, mon chemin parcouru, comment j'en étais arrivée là. J'ai oublié de lui donner le mot clé de non-exclusivité (c'est avec ça que google m'a amené ici)
Je sais juste que je suis pour elle un obstacle à ses projets, et qu'en tant que tel, elle ne peut pas me tolérer.

bouquetfleuri
le respect, la franchise, l'écoute et la bienveillance

Oui on en a fait preuve, au maximum de nos capacités. De l'empathie, même. Beaucoup. Et je l'en remercie pour cela, parce que je la crois sincère dans sa démarche. Elle voulait pas me faire mal, pas plus que moi.
Juste des fois, vouloir ne suffit pas.

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bouquetfleuri

le mercredi 30 janvier 2013 à 08h51

Tu portais un peu nos rêves aussi, mais c'est toi qui souffres aujourd'hui.
Il ne faut pas désespérer pour autant.

La première fois, c'est un peu normal que cela ne suffise pas.
Mais ce n'est que la première fois que vous vous voyez, et avec ce que vous aviez comme bagages à déposer entre vous, il est un peu normal que vous ayez eu du mal à étreindre un même projet, un même rêve.
Vous vous êtes vues, elle a été confrontée à une idée vivante, pas un fantasme ou un délire qu'elle avait dans sa tête. C'est aussi comme cela que les idées cheminent, que les pensées généreuses s'installent.
Tu ne peux pas savoir ce que votre entrevue aura comme effet dans une semaine, un mois, un an. Au-delà des mots qui te semblent une barrière infranchissable, ta façon d'être, ta sincérité, ton honnêteté ont franchi un gué.

Bien sûr, cela ne ressemble pas au conte que tu t'étais dessiné, dialoguant même sans doute à sa place pour que tout s'installe tranquillement, comme si tous les protagonistes allaient d'un coup de baguette magique oeuvrer ensemble pour le bonheur de deux amoureux qui pourraient devenir trois et quatre... Tu savais bien au fond de toi que cela ne pouvait pas fonctionner aussi vite ni aussi bien.
Vous en êtes là.
Maintenant, il vous appartient, à ton amoureux et à toi, de poursuivre votre rêve, avec ce qu'il faut de patience et de bienveillance pour qu'au delà de votre petit bonheur vous laissiez et sa femme et ton mari entrer à leur rythme dans votre ronde.
C'est long, mais le temps construit autant qu'il peut détruire.
Le risque que cela ne fonctionne jamais est toujours présent, l'espoir que cela aboutisse aussi.
Choisissez d'y croire
Alors surtout, ne baissez pas les bras

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Cendre

le mercredi 30 janvier 2013 à 11h39

Il y a une partie de moi qui veut baisser les bras. Qui souhaite abandonner. On souffre trop tous les trois (et encore, je compte pas mon mari qui est moins touché)
Il y a une légende urbaine qui dit que la rupture est la seule solution en cas d'impossibilité de la sorte.

Mais grâce à vous, je vais essayer de tenir.
On s'aime, et c'est pas de promettre qu'on "dérapera" plus qui changera quoique ce soit.

Tenir, c'est rester dans cet idéal, même s'il génère de la souffrance tant qu'il ne se résout pas. C'est refuser la clandestinité totale, même si je vois mal comment on va pouvoir y échapper.

Je tiens un espoir, ténu maintenant, mais il existe encore.

Merci de me lire.

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Siestacorta

le mercredi 30 janvier 2013 à 12h02

Moi, je tiendrai pas avec un idéal, mais avec juste la conviction que rien n'est inscrit dans le marbre, que les gens et la vie changent avec ou sans notre volonté. Donc, pour ta situation, comprendre que le discours "ja-mais je ne pourrai accepter cela" est simplement un voeu, pas le réel.
Maintenant, te met pas en tête de tout renverser, hein, apprend le terrain peu à peu !

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Françoise Simpère (invité)

le mercredi 30 janvier 2013 à 12h24

Des fois, on reçoit un mail d'insultes, on se heurte à un mur ("jamais je ne pourrai vivre comme ça!') on en a marre d'expliquer que fidélité non exclusive, c'est autant (et même plus) de l'amour que "tu m'appartiens, je t'appartiens)... et puis six mois, un an, trois ans plus tard, on reçoit un mail qui montre que la colère s'est apaisée. Un mail qui dit "merci de ne pas m'avoir rejetée alors que je vous insultais", qui s'excuse de la brutalité passée. Ça ne veut pas dire que les amours en cause ont perduré- ça dépend des fois- mais ça signifie que les graines de pluriamour semées ont germé peu à peu, et que cette idée fait son chemin. Ce n'est donc jamais inutile, même si ça ne résoud pas votre problème présent.

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Cendre

le mercredi 30 janvier 2013 à 12h46

Si le lui demande de remettre en question sa vision des choses, son voeu, je ne me sens pas légitime de ne pas remettre en question le mien....

Oh, se planquer et remettre le problème aux calendes grecques, à la prochaine crise. Comme c'est tentant !!

Faire des compromis, accepter de lever le pied, leur donner du temps...
Je suis heureuse de ce que j'ai vécu, de la vision du monde que j'ai découverte ici.
ça résout pas mon problème, loin de là, mais ça me permet de vivre avec.

Merci.

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Katouchka

le mercredi 30 janvier 2013 à 14h27

Il y a quelques mois, je venais exposer un problème vraiment similaire. J'étais tout aussi désespérée. Grâce aux commentaires et réponses que j'ai trouvées sur ce site ou aux cafés poly, j'ai réussi à surmonter ce désespoir, à espérer effectivement que cela prenne du temps, et à essayer de me dire que même sans ça, c'est possible.
À moins que ton amoureux soit du genre à céder à des pressions du type, choisis, c'est elle ou moi! Tu peux espérer que cette rencontre soit une étape dans votre réflexion commune. Et que le rêve que tu construits soit un peu plus lent que prévu à réaliser. Et peut-être qu'au final, ce ne sera pas forcément ce que tu auras imaginé... Ce sera peut-être pas si mal quand même.
En plus tu as cette chance d'être soutenue par ton mari. Et ton autre amoureux, il me semble, a besoin aussi de prendre du recul, là il est un peu sous pression.
Continue à garder espoir, comme dit Bouquet Fleuri, tu portes un peu de mon rêve aussi. Je ne peux te souhaiter que sa réalisation!

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Cendre

le jeudi 31 janvier 2013 à 02h02

Me remettre en question.
J'ai pas été aussi bienveillante que j'aurais aimée l'être, à y réfléchir.

Elle venait avec une proposition, avec un compromis qu'elle avait envisagé. Mais je ne lui ai pas laissé dire.
Moi aussi, je me suis drapée dans mon bon droit, celui de femme amoureuse. Je lui ait collé cet amour sous les yeux. Elle était peut être prête à accepter une amitié un peu complice. J'ai tenu à lui dire que non.
Malgré les conseils privés de certains ici, j'ai exposé mon intimité avec son mari, ce qu'il partageait avec moi, sans évoquer l'acte sexuel en lui même, simplement ces petits rien qui font le lien entre deux êtres qui s'aiment, qui font la différence... une main, un regard peut suffire.
Sous prétexte de pas vouloir lui mentir sur des limites que l'on ne pourrait pas tenir, j'ai envisagé une séparation qu'elle ne m'a jamais demandée. Et je me suis laissée allée à ma propre douleur d'envisager cela.
C'est là que j'ai réalisé son empathie, sûrement plus élevée que la mienne (C'est pas pour rien qu'il nous aime toutes les deux) : elle m'a pris la main, s'est voulue réconfortante.

...

C'était beaucoup me demander de mettre vos espoirs et les miens dans mes capacités sociales, elles ne sont pas fiables, ce n'est pas la première fois que je le constate.
J'ai même été jusqu'à dénigrer notre amoureux. A la base, je souhaitais lui faire comprendre qu'il était ainsi, qu'il ne pourrait jamais n'aimer qu'elle toute sa vie, au final, je lui ai collé des adjectifs qui ne sont pas forcément péjoratifs dans ma tête, mais elle n'a pas mes références...

C'est facile pour moi de venir chouiner ici après coup que je suis malheureuse, vous n'avez que ma version des choses, celle que je veux bien dire, celle qui me flatte, celle qui vous touche par ce rapprochement étrange que crée les forums...
Mais elle veut plus entendre parler de moi, et à y revenir, je la comprends...
Je l'ai poussée dans ses retranchements, à me dire qu'elle ne pouvait pas envisager l'avenir avec moi dans le cœur de son mari, à me dire que c'était moi ou elle.
Même si ce n'est pas certainement ce qu'elle voulait me dire au départ. Je l'ai généré. Par ma jalousie, de la voir si belle, si aimante, si confiante...

Alors j'ai toujours pour moi l'argument de la franchise. Je voulais qu'elle me comprenne, je voulais qu'elle puisse avoir confiance en moi, en ce que je ne cherchais pas à la tromper, que je ne voulais pas lui donner de faux espoir.
A la place, j'ai renforcé sa peur que je le lui vole.
Ces espoirs que j'ai brisés en elle, il va falloir qu'elle les digère, si elle digère un jour...
Moi et ma phobie du mensonge.
J'aurais du m'en tenir aux tablettes de chocolat. Me faire plus conciliante. Accepter une petite part de triche, une zone un peu floue.
Quoique, si il y avait une chose que je redoutais et que j'ai écarté par mon comportement, c'était bien de me ranger à ses vues, de me soumettre à ses conditions ou pire, y faire semblant...

Bref,
Je suis pas fière de moi.
J'ai refilé le boulot à notre amoureux. Même si c'est son job, à la base, je suis de moins en moins sure de l'y avoir aidé. Je pense pas qu'il cède à la pression du choix, mais j'ai créé les conditions drastiques dans lesquelles on va devoir évoluer maintenant.

On ne revient pas sur le passé, c'est fait c'est fait.
Reste plus qu'à attendre,

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bouquetfleuri

le jeudi 31 janvier 2013 à 06h59

Patienter n'est pas attendre...
Et il faut s'activer avec patience pour rendre les choses meilleures pour tout le monde.

J'espère que tu as d'abord envoyé à cette femme ce que tu nous écris là, ce serait une bonne façon de tenter d'expliquer pourquoi vous ne vous êtes pas comprises aussi bien que vous l'espériez peut-être toutes les deux
Il y a encore du travail, cela ne donnera que plus de prix à votre histoire.

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Katouchka

le jeudi 31 janvier 2013 à 10h38

Oui je suis d'accord avec bouquet fleuri. Je pense que lui faire croire que tu te limiterais à "une amitié un peu complice" aurait été un mauvais pari à mon sens. Peut-être as-tu été trop sincère, peut-être pour de mauvaises raisons mais moi quand je te lis j'ai l'impression que tu la respectes et si elle est malheureuse ce n'est pas parce que justement tu ne la respectes pas, si elle est malheureuse c'est parce que son monde s'écroule, que tu en es directement responsable et qu'elle ne veut/peut pas te/le voir pour le moment, elle a besoin de temps et de beaucoup parler avec son mari je crois. Ce n'est pas ton rôle de la rassurer c'est à lui. Je dirais, en partant de mon expérience, que ce que j'attends d'elle (donc ce que j'attendrais de toi) c'est d'être rassurée sur le fait que tu n'as pas l'intention de lui prendre, que tu es très heureuse de ta vie avec ton mari par ailleurs, que tu aimes vivre ces moments avec lui mais que tu ne vas pas lui voler ses moments à elle avec lui. Pour le moment c'est trop tôt pour qu'elle entende ça, il y a des étapes avant.

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Cendre

le jeudi 31 janvier 2013 à 10h53

Merci à vous deux, merci.

Elle m'a fait terriblement peur. Même alors que je précipitais l'écroulement de son monde.
Je ne sais plus comment la contacter. J'ai bien envoyé un texto hier matin, mais j'avais pas encore assez de recul pour reconnaître la frousse qu'elle m'a collée, le format sms me convient pas, et elle a dit qu'elle voulait plus entendre parler de moi...
J'ai transmis à notre amoureux. J'ai l'impression qu'il prend les choses en main.
Il nous aime.

(note au passage : je crois que le polyamour sans les moyens de communication actuels -téléphone, messagerie, mail- c'était autrement plus ardu à mettre en œuvre !)

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Siestacorta

le jeudi 31 janvier 2013 à 12h30

Cendre


(note au passage : je crois que le polyamour sans les moyens de communication actuels -téléphone, messagerie, mail- c'était autrement plus ardu à mettre en œuvre !)

Ca devait être d'autres malentendus et d'autres vérités... Yavait pas encore ça à l'époque de mes premiers émois (circa Hélène et les garçons), c'était dur d'être timide, mais le direct passait bien. Et on patientait un peu avant d'aller poser nos questions existentielles, quand elles arrivaient un peu tard dans la nuit.

Je comprend que tu as les émotions très agitées, mais peut-être que laisser décanter quelques jours, pour toi, elle, eux, c'est aussi pas mal. Un temps pour pas qu'elle se sente "poussée" h24, que ce soit de façon délicate, sensible ou brute, elle est probablement sensible aux jours présents.
Pour l'instant, base sur l'acquis de tendresse et de compréhension avec les deux hommes, laisse quelques jours passer pour regarder le tableau avec plus de recul.

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Cendre

le vendredi 01 février 2013 à 16h10

Je décante.
Je les laisse ensemble.
Je leur fait confiance.

Je ne sais pas ce que je redoute le plus, entre ne pas supporter de ne plus avoir de contact régulier avec lui (même virtuel), ou au contraire de m'habituer à cette situation, de dépassionner notre relation.

Je suis en apnée depuis hier midi, date de son dernier message.
J'oscille entre l'idée que je ne dois pas l'attendre, d'autant plus qu'on ne s'est rien promis ; et la peur de louper la synchronisation faute d'être disponible quand il le sera.
Je me sens un peu en pénitence quand même, sauf que je n'ai pas idée de quand elle prendra fin.

Le week end a toujours implicitement été réservé à nos conjoints.

Va me falloir des trucs pour me distraire, sinon, je vais exploser en vol...

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maintenant_séparé (invité)

le vendredi 01 février 2013 à 16h51

Bonjour.

Je pense que sa femme aussi a besoin de décanter et qu'elle a les mêmes angoisses que toi, mais pour conserver son mari en tant que mono. Imagine ce que lui doit vivre, il est entre 2 feux.

Fait toi en bon WE avec ton conjoint, demande lui de t'épuiser en guise de somnifères.

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