Polyamour.info



Les messages appartiennent à leurs auteurs. Nous n'en sommes pas responsables.

Merci de consulter notre charte de discussion pour connaître les règles qui régissent les conversations sur ce site.

Réactions à l'article

Comment ne plus être jaloux

#
Profil

titane

le samedi 25 avril 2009 à 17h21

Et moi ????... personne ne me répond !!! Personne ne m'aime à moi ??... ça y est je suis abandonné... à moins que je sois jaloux !

#
Profil

oO0

le samedi 25 avril 2009 à 17h52

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

#

(compte clôturé)

le samedi 25 avril 2009 à 18h28

Deux gorgeons au milieu des cygnes, des canards et des coureurs des 20 kil de Lausanne + un hamburger/frites/salade plus tard...

Titane: plus on s'exerce au processus de liquéfaction, plus vite à la longue on arrive à sublimer, et plus rapidement; et du coup, moins on a besoin de ce stade intermédiaire pour arriver à une certaine paix intérieure. Je crois qu'on est d'accord.

#
Profil

titane

le samedi 25 avril 2009 à 18h34

suis heureux de te retrouver S@m !

Donne moi un instant et je reviens !!

#
Profil

oO0

le samedi 25 avril 2009 à 23h24

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

#
Profil

Sorelle

le lundi 27 avril 2009 à 10h32

En général, on a déjà le déroulement de son existence,
les problèmes que l'on rencontrera et ce sur quoi il sera
bon de travailler (travail sur soi) dès la maternelle.
Certaines personnes le reçoivent plus fort que d'autres
et c'est encore accentué par certains conditionnements
astraux (planètes en maisons 1).
Depuis l'endroit où l'on se trouve (et c'est vécu plus
vivement à 5 ans car la carapace corporelle et individuelle
n'a pas eu encore le temps de se cristalliser), à nous de
construire notre paradis ou notre enfer.
Tant mieux si vous n'avez pas assommé votre camarade,
ça vous a permis de vous positionner et de Voir qu'il n'est
pas besoin de tuer l'autre pour Exister.
Les choses sont bien faites.
Quant à l'Amour, c'est sûre qu'il ne vaut point ce que le
commun nous raconte

Je vous joins les paroles d'une chanson du groupe
Les derniers Trouvères.
Chanson sur les 4 amours.

Elle est primaire cette amour-la ;
Elle veut, elle prend, elle aime, elle a.
Elle veut son appetit apaiser,
Des plaisirs charnels se rassasier...
Oyez, oyez ce refrain-la :
Toujours, l'amour élève, celui qui s'en relève !

Elle est amère cette amour-la ;
Elle aime, elle veut, mais elle n'a pas.
Elle veut, elle veut tant etre aimee
Qu'elle va cherchant a posseder...
Oyez, oyez ce refrain-la :
Toujours, l'amour élève, celui qui s'en relève !

Elle est legere cette amour-la ;
Elle aime, elle veut, en son coeur elle a.
Elle veut un amour plus eleve,
Qu'elle voit en reve ou dans ses pensées...
Oyez, oyez ce refrain-la :
Toujours, l'amour élève, celui qui s'en relève !

Elle est lumiere cette amour-la ;
Elle aime aimer, sans nul pourquoi.
Elle va louant toutes les Beautes,
Sans meme avoir un desir d'aimer...
Oyez, oyez ce refrain-la :
Toujours, l'amour élève, celui qui s'en relève !

À bientôt de vous lire Sam

#

(compte clôturé)

le lundi 27 avril 2009 à 11h57

C'est une expérience qui t'a construit aussi, Sam, même si c'est maintenant seulement que ça semble remonter. Si je comprends bien, c'est le fait qu'on ne t'ai pas laissé dire ton effondrement interne qui a fini de te marquer pareillement.

Tiens, une autre: à 14 ans, j'ai eu le même geste. Au lieu de fracasser le crâne de mon camarade de classe, qui s'amusait à nous narguer en faisant délibérérement crisser une règle en plastique sur une vitre, c'est celle-ci que j'ai détruite en lançant le premier truc qui m'est tombé sous la main; pas de chance, au lieu que ce soit ma gomme ou un tube de colle, c'était un aimant! La vitre coûtait horriblement cher: un important panneau-guillotine à vide d'air; et nous n'avions pas d'assurance. J'ai eu affaire d'abord au concierge, puis à la secrétaire de direction, puis au directeur en personne.

Le discours tenu par la secrétaire à mes parents, c'est que je semblais ne pas être consciente de la portée de mon geste (les charger de payer une lourde facture / avoir manqué tuer quelqu'un).

On a discuté, et tout en écoutant mon père me dire que je retardais ainsi l'achat d'un frigo pour ma mère, j'étais très consciente que pour survivre émotionnellement à cet épisode, j'avais passé plus loin très vite: état des lieux et dommages? Une vitre --> les parents paient, mais je vais bosser et limiter mon argent de poche pour les rembourser. Le frigo, pardon excuse... mais le vieux faisait encore bien l'affaire, et personne n'allait canner de n'avoir que le vieil Indesit encore quelque temps (l'était moche! mais efficace...). Je me suis bien gardée de le dire - première chose apprise: fais profil bas, et ce que tu penses, garde-le pour toi. Toute vérité n'est pas bonne à dire! Et je pense que mon padre s'interdisait aussi de mettre trop sur la table qu'il était fier, quelque part, d'avoir élevé une pépette avec un caractère bien trempé- j'ai de bonnes raisons de le croire: c'est sorti plus tard, à d'autres occasions.

Donc à part cette histoire de fric, il restait les implications de mon geste. Si les épreuves ne doivent pas servir à nous enseigner comment ne pas les répéter, au moins! alors elles sont vaines. Ca a été une étape de construction de la personnalité, la formation d'une cuirasse interne: je suis responsable de mes actes / c'est à moi de trouver d'autres moyens de gérer mon stress et ma colère / mais je ne peux pas perdre un petit trésor découvert en route, et que j'avais très envie de faire fructifier: ne pas m'attarder dans la culpabilité, et chercher le côté positif de l'épisode, justement. Et aussi, quelque part, un truc comme "fermer les vannes quand il y a inondation, garder son sang-froid pour limiter les dégâts".

Pour finir, administrativement, j'ai dû faire deux heures d'arrêt. Mon directeur me connaissait depuis mes 10 ans, son intelligence lui a fait capter que j'avais déjà engrangé tout ce que cet épisode pouvait m'apprendre; si l'obligation de sanction le désolait, son humanisme a dicté la nature de la punition: j'ai dû pondre une dissertation sur le sujet de mon choix... et j'ai couché par écrit un texte sur ce que l'histoire m'avait apporté en elle-même, les divers modes et les diverses couches de réflexion que j'avais traversées à cause? grâce à? elle. Ce bonhomme, il m'avait déjà facilité les choses en me laissant abandonner la couture, les chaussettes et les culottes, les broderies qui me gonflaient! et suivre les cours de travaux manuels avec les garçons. Où qu'il soit, je le salue, cet adulte qui m'a montré qu'il suffisait souvent de demander pour obtenir...

#
Profil

titane

le lundi 27 avril 2009 à 12h17

tout d'abord j'adore être en accord avec Clémentine...
Ensuite j'aime bien les paroles de la chanson citée plus haut...
Mais ça tout le monde s'en balance... et c'est bien normal... c'est MON ressenti en fonction de mes petites illusions à moi, na !

S@m,

Nos expériences peuvent être "illusoires" dans le sens que ce sont nos peurs, nos certitudes, nos idoles, nos croyances qui générent notre ressenti face aux évènements qui eux sont "neutres". Face à un même mot, comportement ou scène, toi et moi, pouvons avoir une expérience toute différente. Nos expériences sont "virtuelles", dans nos têtes et nos ventres... ce n'est pas parce qu'elles "seraient à nous" que cela les rend réelles ou non illusoires... cela reste de l'ordre du rêve éveillé.

Ainsi dans la jalousie, nos souffrances sont "montées" de toute pièces par notre "complexe névrotique" que serait notre ego, véritale machine à illusions car lui-même illusion.

Ce qui est etyhnocentrique c'est la formulation des droits de l'homme... pas la possession de son corps...

Posséder son corps ne me dit rien... est-ce que je possède mon corps?... je me sens davantage possédé par lui ! Je ne l'ai pas choisi... et je suis bien obligé de faire avec lui, ses défauts, ses limites, ses caprices ! Où est la "possession" ?

D'où vient ce "droit" de posséder son corps ? de nulle part, pas plus qu'un autre peut posséder mon corps d'ailleurs... je ne possède pas mon corps, je vis avec, lui et moi nous participons à la vie, lui avec ses lourdeurs (dans le temps et l'espace) et ses plaisirs impermanents, moi avec ma légèreté et ma capacité d'aimer (hors temps - espace)...

Dire à un handicapé qu'il possède sont corps peut l'énerver un tant soit peu! et qu'il peut en faire ce qu'il veut... encore plus !

Non honnêtement je ne comprends pas trop cette "vérité" de posséder son corps... par contre je comprends très bien que personne non plus puisse le posséder!... même cette idée de possession mutuelle me dérange... je préfère "participation"... mais bon...

Probablement que j'ai une aversion au mot "posséder"... je me soigne!

Pour en revenir à la jalousie et ses couches... je prépare une petite réflexion à partir du désir... ce mot est fascinant... son étymologie et son évolution... à bientôt donc !

#

(compte clôturé)

le lundi 27 avril 2009 à 12h37

Je suis le premier à décider ce que je veux faire de mon corps - certains en font même des performances: Orane avec ses chirurgies esthétiques, par exemple, ainsi qu'un autre artiste, Yann Marussich (qui par exemple ingère des colorants et se présente sur scène quasi-nu, immobile pendant des heures dans une atmosphère chaude et humide, jusqu'à ce que la couleur lui sourde par toutes les pores, filmé par diverses caméras centrées sur des endroits divers de son anatomie) et aussi tous les piercés, les tatoués (j'en fais partie), les "téflonisés". Voilà pour la possession.

Mais que vaut ce beau principe si quelqu'un a décidé d'en faire son objet, et se donne les moyens d'y arriver: nada.

La jalousie ressemble au désespoir qu'on peut ressentir du fait que le corps de l'autre ait sa vie propre... bien qu'on aime parfois croire que la volonté d'avoir envie d'autre chose ou d'une autre personne, ou de fraises en hiver... soit du domaine de la volonté.
Donc certains actes désespérés peuvent survenir, devant l'évidence qu'à la fin, même l'habitant de ce corps n'a pas tout pouvoir sur lui! Et même l'habitant de ce corps peut vouloir le domestiquer, lui fermer sa gueule de sale corps qui vit sa vie propre.

La jalousie, comme dernier rempart devant cette fatalité; on mettrait ça dans quelle couche?

#
Profil

titane

le lundi 27 avril 2009 à 12h59

Ceci est abordé sous différentes formes dans presque toutes les couches... mais justement je travaille sur une petite synthèse sur ce thème : désir de l'autre, désire sur soi et pouvoir sur l'autre et sur soi...

A bientôt !

#
Profil

Sorelle

le lundi 27 avril 2009 à 13h03

Nous avons déjà pas mal parlé du Désir sur certains threads.

Si nous prenons comme image Untel qui conduit sa voiture,
Par analogie, mon Esprit conduit mon corps mon véhicule.
C'est en cela qu'il m'appartient parce que j'en suis responsable.
Qui d'autre que moi est Moi ?

Les tempêtes qui ravagent, la mort de son enfant, les
mensonges perpétrés par les grandes personnes aux enfants
(par ignorance, bêtise ou méchanceté) vous trouvez que ce
sont des événements neutres ?
C'est sur un forum que l'on a une relation virtuelle par exemple.
Pas dans une cour de récréation.
Et parce que c'est illusoire, ce n'est pas vrai???////!!??
Vous voulez que l'on vous coupe la main en disant que tout est
maya ( illusoire) ?
Et mieux possédez son corps qu'être possédé. non ?

Depuis quand 'posséder" c'est pas bien ?
C'est dans le temps qu'il 'est pas possible de posséder.
On ne possède qu'un temps!
Le soir quand je me couche, je me couche dans MON lit,
le lendemain , je ne pars pas bosser avec mon lit.
Il ne m'appartient qu'un temps.
Pour le Polyamour c'est pareil, quand je fais l'amour avec
un des mes amis de coeur, ça m'appartient.
Mon corps me peut que m'appartenir et comme la matière est,
et sera toujours soumise à l'Esprit, c'est vous qui vous le
fabriquez ( ou qui continuez à vous le fabriquer) votre corps
et ça, jour après jour.
À bientôt

#

(compte clôturé)

le lundi 27 avril 2009 à 13h11

titane
Ceci est abordé sous différentes formes dans presque toutes les couches... mais justement je travaille sur une petite synthèse sur ce thème : désir de l'autre, désire sur soi et pouvoir sur l'autre et sur soi... A bientôt !

Tu penses pouvoir nous le livrer bientôt? Un ordre d'idée?

#
Profil

oO0

le lundi 27 avril 2009 à 17h37

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

#
Profil

oO0

le lundi 27 avril 2009 à 17h40

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

#
Profil

Siestacorta

le lundi 27 avril 2009 à 17h56

Sam... Désolé si je t'ai profondément effarouché. J'espère que ce n'est pas ce qui t'éloigne du forum.
Mes récentes observations, insistantes mais cordiales, n'ont aucunement pour but de t'écarter d'ici, ça va sans dire, mais ça va mieux en le disant.

Ton témoignage a une certaine intensité, comme beaucoup de tes posts. En attirant ton attention sur une question de forme importante, je souhaite te donner un outil te permettant d'allier cette intensité à de l'efficacité. Sans en enlever aucune sincérité... Ou alors les poêtes ne sont pas sincères :-)

#

(compte clôturé)

le lundi 27 avril 2009 à 18h48

A bientôt Sam, occupe-toi bien de toi, continue à soigner tes priorités.

#
Profil

Sorelle

le lundi 27 avril 2009 à 19h48

Siesta Corta, ce n'est pas le fait de dire ce que l'on pense
qui est dérangeant, surtout que très souvent vous intervenez
avec Amour et Humour. Vous êtes en progrès constant,
Je ne dirai pas le même chose à mon encontre.
Ce qui fait que le vase déborde, ce sont les addictions.
Très souvent dès que quelqu'un répond ce qu'il pense,
montrant son désaccord, il y en a d'autres qui lui tombent
en plus dessus et pan pan pan.
Ce n'est pas forcément que les autres disent du mal, mais
comprenez, on ne reçoit pas un pan auquel on fait face,
on reçoit pan pan pan . Si vous ajoutez qu'en plus l'autre
se trompe (et c'est humain et ça arrive à tout le monde),
c'est éprouvant. Je le sais pour l'avoir vécu.
.
Par exemple, le " continue à soigner tes priorités" de
Clémentine est intolérable pour moi.
Si Sam est malade et qu'il doit se soigner, qu'il a des
priorités à soigner ça ne nous regarde pas.
C'est quelque chose d'intime, ça lui appartient, ça le regarde.
Je n'ai pas à savoir quelque chose qui lui est personnel.
C'est privé!

#

(compte clôturé)

le lundi 27 avril 2009 à 20h26

Sorelle, je vous mets au défi de prouver que vous connaissez la signification exacte du message que je laisse à Sam.

Je vois que vous n'avez compris que ce que vous avez envie de comprendre, une fois de plus; que vous prenez les mots dans le sens qui vous paraît le plus ambigu, ce qui est intéressant pour alimenter un petit feu qui couve et lancer un incendie. Je pense que tout ce qui vous paraît prometteur pour repartir dans des discussions oiseuses, et/ou espérer amener la discorde est attrapé au passage.

Il est clair que nous (et encore plus ce forum) tirons grand profit toutes deux à nous ignorer, quel repos bienvenu récemment. Je n'ai lu votre dernier post que parce qu'on m'a demandé comment je pouvais rester zen... Ceci devrait servir - idéalement! de dernière mise au point, je ne prendrai plus la peine de recadrer, visiblement c'est peine perdue. Le débat est inintéressant pour d'autres, et vous avez la possibilité de m'insulter en privé...

Zappez-moi donc, et surtout, ne venez pas ternir la qualité du message que j'adresse à Sam; qui de plus, ne se réfère qu'à son post douloureux et néamoins public. Je ne doute pas que vous auriez saisi la première occasion de vous crocher avec moi, celle-ci en valait bien une autre. Ca ne vous regarde en rien, et de plus vous insinuez vous-même que Sam est malade... qui de nous est impudique? Et tout le monde a compris que nous sommes incompatibles, vous et moi... et tout le monde trouve pesant j'imagine; ou, au mieux n'en a rien à fiche. Un peu de tenue serait... bienvenue.

En vous remerciant de garder votre énergie pour quelque chose de constructif, les échanges ici sont forts, et les pièges de communication trop évidents pour l'intelligence émotionnelle que nous possédons.

Bohwaz, je ne vois aucun inconvénient à ce que mon message soit supprimé, si tu penses devoir le faire.

#

(compte clôturé)

le lundi 27 avril 2009 à 20h41

Sam soulève une question importante, celle de l'opportunité de l'introspection sur le forum. Là nous sommes en désaccord, à mes yeux, l'introspection n'est pas malvenue. Lire ce que traversent les autres m'aide, surtout quand ils s'en sont sortis. Alors qu'un conseil ne vaut que pour un moment très particulier de l'histoire d'une personne particulière... de celle qui le donne, généralement.

#
Profil

lisa

le lundi 27 avril 2009 à 22h44

Le verbe "soigner" est polysémique.
De là vient sans doute la confusion...

Répondre

Lire l'article

Chercher dans cette discussion

Autres discussions sur ce thème :


Espace membre

» Options de connexion