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Réactions à l'article

Comment ne plus être jaloux

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oO0

le mercredi 22 avril 2009 à 00h19

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Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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oO0

le mercredi 22 avril 2009 à 03h10

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Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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oO0

le mercredi 22 avril 2009 à 03h13

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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vitamines

le mercredi 22 avril 2009 à 10h15

Pour poursuivre sur le thème de la jalousie, nous sommes bien d’accords que la possession, l’appropriation et la peur d'être abandonné sont des aspects dominants et visibles de la jalousie. Avec ma compagne nous nous sommes interrogés sur trois autres axes de réflexion que sont les sentiments d’appartenance, le contrôle et le phénomène de feedback énergétique.

Pour le sentiment d’appartenance, on sait que beaucoup d’humain ont dès le berceau compris que le monde leur appartenait.
Concernant certains pays, la femme n’est que le valet de l’homme et encore cette position semblerait être une position noble au regard de ce qu’est malheureusement le réel statut de la femme. L’homme s’arroge tous les droits comme si pour lui tout était permis, une sorte de race supérieur, c’est à en mourir de honte. Ce qui se traduit dans ces pays, par des lois en vigueur, autorisant tous les abus possibles et atroces que l’on connait. Certains poseront alors la question, à savoir si à ce niveau, on peut encore parler de jalousie!

Avant de se poser la question de la jalousie, il nous a semblé intéressant de soulever la question du contrôle. Ce que nous souhaitons mettre en évidence, c’est que même si nous n’en avons pas conscience, nous sommes avant tout des êtres de contrôle. Nous aimons tout régir, tout maîtriser. C’est pourquoi, dans nos sociétés, tout est aussi cadrer. Que nous parlions des plus petites actions de la vie quotidienne, du travail, que vis à vis d’une personne aimée ou pas. Nous retrouvons là, à des graduations différentes, la loi de contrôle.

Le feedback énergétique est un phénomène que l’on connaît plus dans le cas de la colère. A savoir, que les êtres colériques ne sont qu’en fait des manipulateurs qui vous volent et vous dilapident votre énergie. Regardez après coup, la force incroyable qu’ils ont récupéré et qu’ils peuvent déployer. Dans le cas de la jalousie, comme pour toutes les autres formes de « ramener vers soi », nous pensons que le phénomène est quasi identique. Partant du principe que pour être en vie, il faut de l’énergie, du combustible pour régir et faire avancer notre corps, on peut aussi se dire que quand nous en manquons, nous cherchons par des manières différentes à en récupérer. Comme pour l’argent, certains en veulent toujours plus que les autres et on sait aussi que certaines filières énergétiques correspondent plus, peut-être par facilité, à leurs besoins. Moi, j’appelle ça des pompeurs d’énergie et dans n’importe quel soirée on en rencontre sans problème. Voilà donc pour cette parenthèse, pensant pour nous, qu’il existe un lien avec la jalousie. Et vous qu’en pensez-vous ?

Par ailleurs, dans mon parcours personnel, je me suis interrogé sur la qualité de mon amour envers ma compagne et plus particulièrement à quoi était-il conditionné ?
Dans mon analyse, mon esprit n’a jamais occulté le fait que la jalousie ou disons l’amour que je portais à ma compagne pouvait aussi me faire dériver à des pulsions de violences plus ou moins contrôlées si certaines exigences personnelles n’étaient pas remplies.
Là, à commencer mon introspection pour bien comprendre que mon amour pour l’autre ne tenait pas à grand chose comme par exemple, je suis le seul à pouvoir la rendre heureuse ou la faire jouir, etc... Peu à peu, face à ce miroir, je me voyais tel que j’étais, bien loin de l’idée que je me faisais de moi-même. Pour me rassurer, je pensais que ma femme était totalement libre puisque je suis un gars ouvert mais tout de même avec une dure réalité « bien sous mon contrôle ». Ainsi sans m’en rendre compte, j’avais une télécommande entre les mains que j’actionnais selon mes critères de morale, voir d’humeurs.
Puis j’ai compris que tous ces raisonnements pouvaient me conduire et ce, malgré le soi disant amour que je lui portais, à être satisfait du mal que j’aurais pu lui faire d’une façon direct ou indirect. C’était tout simplement pour moi, un constat affligeant et tout simplement inacceptable de moi.
Avec le temps et en pointant là où ça fait mal, je suis plus à présent installé dans le jouir, dans l’ici et maintenant de ce que la vie me propose, et sans que je ressente ma compagne comme mon bien personnel. Quand on aime vraiment quelqu'un, on ne peut décider pour elle de ce qui est bien ou mal. C’est pourquoi, quelque soit ses choix ou ses orientations, ce qui est important, c’est que ma compagne se sente heureuse dans ce qu’elle vis, avec ou sans moi. Après certaines expériences, j’ai donc pu constater que je me sentais vraiment bien avec moi-même juste avec ce simple fait de la sentir et de la voir heureuse. Après tout c’est sa vie et il me semble qu’elle doit pouvoir en disposer comme bon lui semble et même si nous vivons ensemble. Evidemment nos rapports aujourd’hui ne sont plus les mêmes et j’ai vraiment l’impression que nous avons mûri sur ces questions là, mais je me rassure en me disant qu’ils nous restent encore beaucoup chemin à parcourir pour grandir. Elle et moi, sommes conscient des travers encore bien présent de notre personnalité, mais cette recherche réciproque de la liberté et de l’authenticité nous portent dans notre soif de savoir.

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titane

le mercredi 22 avril 2009 à 10h29

Bonjour à tous... je retrouve des "connaissances" d'autre fora sur les même sujets... salut à toutes et tous!

Je crois que la jalousie est avant tout un épiphénomène qui ne peut être abordé d'un seul coup. Il est multiforme et à ses origines diverses dans nos histoires, nos valeurs et nos peurs des plus superficielles ou plus intimes.

Il est difficile de parler de la jalousie en tant que processus et de jalousie en tant de manifestions en même temps. Comme il est impossible d'appréhender à la fois la matière et l'énergie (selon Einstein bien sûr)... Je crois que c'est la même chose pour la Jalousie...

Pour faciliter la discussion je pense qu'il faut aborder chaque "couche" de cet iceberg séparément, non?

La jalousie est également connectée à des aspects physiques, d'éthique perso (on le voit dans ton dernier message Vitamines), de morale... mais aussi de spriritualité si on pense à se libérer pour être plus et "mieux" heureux...

Donc non seulement plusieurs couches... mais des ramifications diverses et variées... peut-on aborder cela en une seule discussion on devrait-on (toujours un peu artificiellement) séparer les couches et les dimensions ?

Je pose la question...

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(compte clôturé)

le mercredi 22 avril 2009 à 10h55

Comme chacun a sa construction personnelle, qui relève de son individualité, j'invite chacun à présenter la sienne; ainsi, on pourra sûrement constater qu'il y a encore plus de couches, de touches persos, de configurations différentes. Tout comme le polyamour, et d'autres items qu'il n'est pas possible de répertorier, tant il y en a. Autant que d'individus!
La grande découverte du Siècle des Lumières, c'est la clarté que permet la catégorisation et la hiérarchisation. La grande découverte de notre siècle, c'est peut-être d'en sortir! De parler en individus, d'oser le "je", le "moi". La catégorie enferme, l'expression personnelle libère.

Vitamines... en te lisant je pensais à la jalousie culturelle, apparenté au contrôle des ventres. Une femme sait qui est le père de son enfant en général, mais jamais le père n'est sûr de l'être, à moins d'un test ADN. Ce que les Juifs ont bien compris et transposé, dans la logique de la transmission de la religion, qui passe par la mère: "Maman, sûrement; Papa, peut-être...".
Et je ne suis pas loin de penser que la relation amoureuse qu'elle que soit la forme qu'elle prend, s'éloigne de la fusion au fur et à mesure qu'elle grandit, quitte à considérer que même la plus amoureuse des paires de personnes ne fait que se croiser, peut-être plus rarement (je ne parle pas du quotidien) mais à chaque fois un peu plus intensément.

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(compte clôturé)

le mercredi 22 avril 2009 à 11h03

J'ouvre le feu?

Ma jalousie à moi, dans un premier temps, c'est me sentir précipitée au fond d'un abîme; je me sens réduite à néant, incapable d'attirer l'attention de la personne qui en s'intéressant à quelqu'un d'autre, ne s'intéresse plus à moi comme avant.
La sensation est aussi vertigineuse que fugitive, le mental reprend le dessus car je vois bien que ça vient de loin et de profond; aucune raison de me mettre dans un état pareil... bien sûr... puisque ce n'est pas raisonné, que ça vient des tripes.
Là, je me demande qui m'a inculqué ça. Impossible de le savoir. Donc, si le besoin s'en fait sentir, hop, direction le psy pour débrouillasser tout ça. Enfin, si ça doit arriver au point qu'une belle relation me devient pénible de par le réflexe de défense que ça peut occasionner... car ma mosaïque à moi est faite de dignité qui se retire et se désengage de la relation.

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titane

le mercredi 22 avril 2009 à 11h04

Clémentine, proposes-tu d'échanger sur nos configuration de jalousie? ou sur nos différentes "couches" à partir desquelles nous pouvons ressentir de la jalousie?

Dans le premier cas j'ai bien peur que chaque individu ou "couple" aura sa propre configuration. Par contre ce qui pourrait être intéressant serait de partager des "clés" pour identifier, reconnaître et délier nos différentes "jalousies" selon les configurations changeantes et mouvantes... non?

Je suis d'accord avec toi pour le "je" unique qui veut se connecter à d'autres "je"... pour cela il faut établir des clés d'échanges et de communication qui évolueront bien sûr...

C'est cette identification de "clés" couche par couche puis dimension par dimension qui me paraissait intéressant et qui transparait dans toute cette discussion... les souffrances "jalouses" sont autant de signaux d'alarme qui doivent être reconnus et "traités" dans notre "je" unique afin d'agir en toute conscience... d'ailleurs la jalousie est une superbe opportunité d'éveiller sa conscience. cette discussion le démontre clairement; non?

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(compte clôturé)

le mercredi 22 avril 2009 à 11h21

D'une manière ou d'une autre, on arrivera au même endroit, Titane. Nos procédés respectifs conviendront mieux à certains ou à d'autres, l'important pour moi étant de sortir d'un discours distancié, dont le défaut principal est d'appeler parfois à la prescription, généraliste; le "on" global, alors que nous sommes individus, de "indivis", c'est-à-dire qui ne peut pas se diviser - comme l'atome, même histoire, en grec classique cette fois. Comme si j'étais la plus petite unité, comme toi, comme chacun, sur laquelle il est possible de travailler...

La jalousie, est pour moi d'abord une sensation physique extrêmement violente; et comme telle je ne vois pas comment travailler sur ma jalousie sans la repenser, la revivre émotionnellement.
J'ai la colère qui remonte même quand je lis dans un article sur ce blog que c'est une mauvaise habitude dont il faut se débarrasser... tournure moralisatrice, mais qui me semble aller à l'encontre de la suite de l'article, que je cautionne dans sa majeure partie.

Je ne suis pas maso, mais j'ai remarqué que ça allait plus vite quand j'étais prête à m'écorcher un peu : je suis bien obligée de refaire de la peau rapido pour avoir moins mal ! Et si je profitais pour en changer un peu, je suis preneuse.

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titane

le mercredi 22 avril 2009 à 11h27

On parle bien avec la même sensibilité Clémentine.

En partant de ton individualité, tu pars de cette dimension physique, de cette souffrance au ventre. ce que tu propose alors c'est de faire un travail sur toi (avec des clés que tu manipuleras à ta façon! des clés ne sont que des "outils" l'artisan de ta libération reste toi!): traverser ta souffrance et non simplement changer d'habitude (changer d'habitude peut être une grande souffrance!)...

ce que j'imagine ce serait d'offrir un "jeu de clés" qui permettrait à chaune de nos individualités d'explorer notre jalousie selon les différentes configurations... justement pour moi proposer un "jeu de clés" et non une recette généraliste, permettrait de combiner selon nos individualités propres...

Ce qui me "frustre" un peu dans ces discussions c'est que chacun partage son "vécu" surlequel il est difficile de régir car ce vécu est unique et "indivis"... c'est un point de départ mais ensuite que peut-on en tirer avec quoi les autres individualités pourraient "jouer"?

Echanger va audela de jutxtaposer des individualités, non?... il faut que les intimtés se créent et pour cela ils nous faut des "clés" pour ouvrir mutuellement des "portes" entre individualités... quelque chose comme ça...

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(compte clôturé)

le mercredi 22 avril 2009 à 11h41

C'est indivis, mais pas unique; c'est la superposition et la quote-part des couches qui est unique pour chacun. Très souvent, il y a des réponses du type "Ah, toi aussi ? ça me soulage car je n'osais pas le dire, je me croyais seul(e) et honteux(se)". Se le dire à soi, bien, OK, pas besoin des autres ni de fréquenter un forum pour le faire. Mais en témoignant ici, justement, voilà ce que les autres peuvent en tirer. Sinon, en effet, ça reste du moije moije sans réseau ni soutien.
De cette manière ou de la tienne, pourvu qu'on empoigne la pâtamodlé... Et de quoi partir pour forger des clés sinon des modèles de clés ?

Si tu en parles, c'est que tu en connais déjà quelques unes; zyva, donne !

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titane

le mercredi 22 avril 2009 à 12h05

wow... je suis heureux d'apprendre avec ton esprit clair et vif... bien vu avec la différence entre unique et indivis... merci... chaque quartir de Clémentine est juteux et plein de saveur...

je pensais retravailler l'article sur la jalousie (en couche d'oignons) comme point de départ... quite comme tu le dis à en rajouter et modifier..

La question est de savoir si on peut traiter tout dans cette discussion là ou si on ouvre des nouvelles discussions pour chaque couche?

Bowaz, qu'en pense-t-il?

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Siestacorta

le mercredi 22 avril 2009 à 12h31

C'est aussi la méthode en sociologie... On commence par des entretiens très personnalisés et ensuite on crée la grille de lecture qui permet de lire d'autre témoignages...
Dons l'individu et la question qu'on lui a posée créent ensemble la méthode pour analyser.

Plus concrètement, ici, on peut parfaitement témoigner et alterner avec les analyse. Et si on tient à avoir un système de clé pour renvoyer un témoignage à du déjà écrit, on fait comme fait parfois Sam, on renvoie par lien...

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(compte clôturé)

le mercredi 22 avril 2009 à 13h20

Ben, on peut essayer aussi comme ça: si la discussion commence à partir dans trop de discussions parallèles, en ouvrir une autre, mais avec un titre commun, et un mot-clé? Aussi pour éviter de se retaper toute les lectures ensuite (la bibliothécaire a encore frappé, là...).

Genre:

Sortir de la jalousie / Témoigner
Sortir de la jalousie / Clés

Et si comme ça ensuite ça devient encore trop touffu:

Sortir de la jalousie / Témoigner / Violence
Sortir de la jalousie / Clés / Éthique

Là c'est l'archiviste en moi qui commence à saliver...

Après, hu hu... On aura probablement assez de matériau pour en faire des fichiers, va savoir...

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lutevain

le mercredi 22 avril 2009 à 14h33

À quand la thèse de doctorat sur le polyamour?

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titane

le mercredi 22 avril 2009 à 14h39

Cette "thèse" s'appelle la vie, non?... un titre très court et qui s'écrit en une vie...

je suis d'accord pour ce que tu propose Clémentine l'archiviste... je voudrais retourner sur cet article donc et proposer les différentes "étiquettes" avec une amorce de discussion...

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(compte clôturé)

le mercredi 22 avril 2009 à 16h10

Pas bête, la suggestion de thèse... à proposer pour un master de sociologie !

Tu ouvres les discussions, Titane? Couche à couche, même si on n'a que les titres?

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oO0

le mercredi 22 avril 2009 à 19h57

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Siestacorta

le jeudi 23 avril 2009 à 00h51

Sam, ça doit te lourder qu'on te réponde tant sur la forme.
Mais je réïtère

Personnellement, ce qui me bloque beaucoup dans ma lecture, c'est pas la quantité mais ta façon de subordonner les phrases entre elles. Tu as tendance à répéter des mots pour lier les idées, mais tu fais souvent des variation digressions, et du coup, il y a beaucoup de phrase qui brouillent les messages.

Je précise en faisant un exemple, parce que l'exemple, c'est parlant, parlant et criant, donc en faisant exemple je montre, je démontre presque, sauf que démontrer c'est raisonner, et la raison n'est pas la parole. Et pour que l'exemple soit montré, je reviens sur les termes que j'ai déjà employé, l'exemple employé n'est pas la démonstration, mais elle semble cohérente, sauf que la vraisemblance est parfois moins la précision que la démonstration...

Voilà.

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LuLutine

le jeudi 23 avril 2009 à 00h52

"j'ai finalement copié dans des fichiers nombres de propos que je n'avais quasi plus qu'à poster. "

Ah maintenant on sait comment Sam fait pour poster des messages aussi longs ! :-)
Il ne les écrit pasforcément tous sur le coup, il les a en réserve depuis des jours, peut-être des années ;-) !

Je rigole hein ;-)

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