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Réactions à l'article

Comment ne plus être jaloux

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Profil

titane

le lundi 27 avril 2009 à 23h28

Vous connaissez le principe de la savonette ??... Laissez glisser... certains diraient laissez pisser... mais bon... ce qui n'est ni pertinent, ni à propos, ni bien intentionné doit être tout simplement ignoré... sans jugement ni ressentiment...

Clémentine... je pense pouvoir proposer les premières idées demain... ça te va ?

Bises

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(compte clôturé)

le lundi 27 avril 2009 à 23h32

Voilà pourquoi je pratique la crème de douche, plutôt, et au rasoir...

Ha déjà demain, impecc'... contactable en privé, tu es, maître Yoda?

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Profil

titane

le lundi 27 avril 2009 à 23h36

of course... mais comment faire ?

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Profil

Siestacorta

le lundi 27 avril 2009 à 23h37

Dans ton profil, tu as une case à cocher pour autoriser qu'on t'envoie des messages persos.

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(compte clôturé)

le lundi 27 avril 2009 à 23h38

Ben, sur ton profil, tu peux corriger ce qui fait que tu te rends accessible (comme sur PA.be, d'ailleurs)

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Profil

titane

le lundi 27 avril 2009 à 23h39

ça y est !!

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(compte clôturé)

le lundi 27 avril 2009 à 23h50

Heu, non...

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Profil

Sorelle

le mardi 28 avril 2009 à 00h00

Oui, en effet, je n'ai vu que le côté soin (soigner sa santé)
Sam dit dans un post un peu plus haut:
Pour le psy, ça va, j'en ai un !
Il le dit même assez souvent.
Comment le prendre autrement ?

J'ai beau relire votre intervention, ne trouvez vous pas que :
"occupe-toi bien de toi, continue à soigner tes priorités."
Vous ne trouvez pas que votre phrase est ambiguë ?

Merci Lisa, je n'avais pas vu que ce verbe avait plusieurs sens.
Je le savais mais comme la phrase est tournée, ça appelle
plus pour moi à un soin de santé lié à un projet.

Je suis désolée de vous énervée temps, peut être subissez
vous également les addictitions (par exemple : va voir par là
bas ....si tu peux rester Zen) dont j'entretenais Siesta Corta
un peu plus haut dans mon dernier post.

Lorsque je suis intervenue la dernière fois, c'était ça, vous et
d'autres ne vous rendez peut être pas compte de la façon dont
vous coincé les gens mais c'est ainsi. L'autre est comme il est.
Je sais que je suis trop direct et j'y travaille ( mais si ! mais si !)

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Profil

titane

le mardi 28 avril 2009 à 00h01

ben si j'ai changé mon profil... toi non plus je ne peux pas te contacter en privé...

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(compte clôturé)

le mardi 28 avril 2009 à 00h08

Bon, alors on va demander à Bohwaz... Zarbi cette histoire...

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Profil

titane

le mardi 28 avril 2009 à 00h11

va voir sur poly...be

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(compte clôturé)

le mardi 28 avril 2009 à 00h18

Ha c'est malin, Nanette...

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Profil

titane

le mardi 28 avril 2009 à 00h56

bon voilà une première version...

Jalousie et désir… inspiré des propos de Jacques Salomé…

Etymologie du mot désir : sidera… « privé des étoiles », « séparé des astres »… désirerions nous parce qu’on nous aurait séparé des étoiles ? Désirer autrui serait vouloir revenir vers les étoiles ?… vers le 7ème ciel ?... amusant, non ?

Alors, ne peut-on pas distinguer deux type de désirs :

1 – le désir vers l’autre : avoir envie d’être avec l’autre et plus si affinité…
2 – le désir sur l’autre ou le désir de l’autre vers loi : avoir envie que l’autre ait envie d’être avec moi et plus si affinité…

Si le premier est source d’énergie créatrice et de don de soi ; la seconde est une violence faite à soi-même et contre l’autre. Cette violence est due à notre ego blessé de devoir se rendre compte d’en fait nous n’avons aucun pouvoir sur le désir de l’autre… pas plus qu’on en a sur le sien propre ! et ça, ça énerve, hein ! non mais ho !

Notre ego fort de son pouvoir sur nos actes est frustré de n’en avoir aucun sur notre désir. Par manipulation entre ego, il peut également avoir un pouvoir sur les actes de l’autre, mais toujours pas sur son désir… décidément ! Ainsi l’égo se contentera de jouer sur des sentiments parasitaires égotiques : la culpabilité, la peur de trop faire ou d’en faire pas assez ou sur l’image que l’autre veut avoir de lui-même…

L’illusion que veut fabriquer notre petit ego névrotique est : « entre dans mon désir, et je t’aimerai encore plus… » « je pense pouvoir influencer ou contrôler les sentiments de l’autre à mon gré en lui proposant de l’amour en échange… »

Une de nos croyances dysfonctionnelles ! Une de nos couches !

Ne s’agirait-il pas alors de lâcher-prise sur cette croyance illusoirement prometteuse pour s’ouvrir à cette réalité : « je peux accepter que l’autre soit différent et s’affirme tel qu’il est avec des désirs propres, parfois semblables aux miens et d’autres fois éloignés des miens… ».

Si nous ne nous laissons pas accepter sincèrement cette vérité, alors nous nous efforcerons de nous « tricoter » cette illusion de séduire l’autre, le contraindre, le manipuler, le mystifier, ou même le rendre fou… même si on sait que sa spontanéité nous échappera toujours !

Et c’est là que nous confondons amour et désir… on aime parce qu’on désire et qu’on est désiré… hm… or le désir reste un mystère et est multiforme… le désir de sentir sa présence même à des milliers de km… délicieux !

La jalousie apparaît lorsque nous laissons notre ego nous plonger dans cette confusion où l’on finit par dicter à l’autre ce qu’il doit désirer et être ! Or le désir tout comme le plaisir n’appartient qu’à celui ou celle qui les éprouve… un doux égoïsme à savourer religieusement.

La confusion est également celle qui nous entraîne dans cette angoisse lorsque l’aimé(e) semble se dérober à notre désir : c’est comme si il ou elle nous dépossédait du nôtre, nous nous sentons alors renvoyé au néant !... ça vous dit quelque chose le néant ?

Un vide ou un plein ?

Un vide plein de nos angoisses infantiles et mal cicatrisées, plein de nos manques toujours présents ?... des « unfinished businesses »… et oui ! on a du mal à tolérer la frustration et alors on la transforme en vaine exigence, en blessures profondes, en obsession dévitalisante… pour se terminer en accusation de l’autre ou de soi-même… Vous reconnaissez le processus ?

A nous de décider si nous voulons rester « vivant et blessé » ou devenir « vivant et créatif » en refusant de confondre le désir avec sa réponse reçue… en apprenant à respecter et accueillir son propre désir au lieu de l’orienter en fonction de la réponse de l’autre… « Plutôt refouler mon désir que de lui donner la forme d’une demande et risquer la blessure du non »… ne me dites pas que ça ne vous est jamais arrivé !

Mon désir est en moi… celui de l’autre en l’autre… c’est pourtant pas compliqué ! A moi de reconnaître mon désir ou mon non-désir en moi et de reconnaître le désir ou le non-désir en l’autre… sans se sentir obligé(e) de le satisfaire !

Notre désir et celui de l’autre toujours mystérieux et protéiformes suscite en nous, selon notre attitude première, émerveillement ou angoisse, plaisir ou déplaisir, bien-être ou malaise… à nous de choisir… en nous dépouillant de nos peaux superficielles… et oui ça fait mal, mais une fois qu’on a goûter à cette libération, on veut y rester !

libre, spontané et gratuit !

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(compte clôturé)

le mardi 28 avril 2009 à 01h00

Misère, c'est vrai que c'est déjà demain! Je vais au dodo, moi... à tout à l'heure!

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(compte clôturé)

le mardi 28 avril 2009 à 09h08

Bonjour!

Bon, je passe sur ma réticence envers Jacques Salomé...

Tout ce que tu écris m'évoques un apprentissage très rigoureux: le détachement de ce que je crois savoir sur la personne qui m'accompagne. Décliner en son nom une part de tarte aux abricots, l'ayant déjà vu 50 fois le faire, ce n'est pas juste. Peut-être qu'aujourd'hui est le jour où il pourrait avoir envie de dire oui... mais c'est à lui de le dire.
Or, croire savoir ce que va être sa réaction, c'est un peu comme si je l'amalgamais à moi, qu'on se fondait de manière irréversible. A chaque fois, l'illusion se renforce: je sais bien ce que tu aimes, ce que tu n'aimes pas, je peux donc parler pour toi.

Évidemment, ce genre de court-circuit est extrêmement utile pour comprendre pourquoi bébé pleure, et dans d'autres situations cruciales.

L'exercice de discernement est déjà difficile, entre: nous sommes 1 + 1, ça ne fait jamais 2 (fusion), mais 3 (la relation est distincte du couple). Il est encore plus difficile quand il faut discerner l'état d'urgence.

Accepter ou refuser la part de tarte n'appartient pas à notre relation, mais à celle qui se noue entre l'offreur de tarte et le récipiendaire.

Constamment, je devrais rencontrer mon compagnon en faisant table rase de ce que je crois savoir de lui... alors que c'est ce que nous connaissons l'un de l'autre qui est le "corps" de la relation. Gloups!

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(compte clôturé)

le mardi 28 avril 2009 à 12h25

Allez, dernier effort.

Sorelle

" J'ai beau relire votre intervention, ne trouvez vous pas que :

"occupe-toi bien de toi, continue à soigner tes priorités."

Vous ne trouvez pas que votre phrase est ambiguë ?"

Mais... quand vous posez un message de voeux pour la suite, est-ce que vous vous attendez à ce que les autres messagers viennent se mêler de vos intentions? Honnêtement? Sans vérifier d'abord les sens multiples d'un mot, en interprétant immédiatement vos propos de la pire manière, en jouant les Batman quand il n'y a qu'une poussière sur la nappe? J'ai une adresse personnelle, si vous voulez d'abord vous assurer que vous avez bien capté l'idée, n'hésitez pas.

Sorelle "Je suis désolée de vous énervée temps, peut être subissez

vous également les addictitions "

Subir non, mais ce qui se dit en privé à mon sujet ne m'intéresse pas, puisque je ne suis pas conviée à cette lecture...

Au fait, voilà pour les deux sens de "intéresser": "ça ne me regarde pas", et "je trouve que c'est inintéressant". Exemple direct!

Sorelle
" Lorsque je suis intervenue la dernière fois, c'était ça, vous et

d'autres ne vous rendez peut être pas compte de la façon dont

vous coincé les gens mais c'est ainsi. L'autre est comme il est.

Je sais que je suis trop direct et j'y travaille ( mais si ! mais si !)"

Ma foi, chacun sa méthode... Je "coince" sur la malveillance, le trollisme, les propos vaseux; le "nyaquà", les mantras récités à mauvais escient, les copiés-collés de poètes ésotériques sans implication personnelle pour expliquer le rapport avec la choucroute... bref, lire certaines choses m'ennuie, et si j'étais psy, je n'en prendrais pas moins la parole ici avec mon cœur et mes tripes.

Surtout si l'auteur d'un post exprime une difficulté récurrente! Ca, c'est ma conception perso de l'amour: s'il le demande, lui donner un coup de main ou un feedback qui l'aiguille dans sa recherche. S'améliorer, c'est d'abord savoir recevoir les critiques... surtout quand on les demande. Ensuite, être trois personnes à faire le même type de remarque ne signe pas un volonté de destruction emmerderesse sur une seule... J'imagine que sauter en l'air sur la signification d'un terme - ce qui fausse votre compréhension du message - vous empêche de remarquer que nous nous appuyions les uns sur les autres pour faire passer un message vrai, donc dérangeant, et de la manière la plus constructive et la plus aimante possible? L'amour, ce n'est pas que du beau, du bon, du doux, etc; c'est aussi une preuve d'amour que de ne pas épargner ceux qu'on aime.

Dernière chose: " l'autre est comme il est", dites-vous.

Faites de moi également l'heureuse bénéficiaire de cette belle pensée protectrice, s'il vous plaît.

La paix sur vous, masaalam.

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Profil

oO0

le mardi 28 avril 2009 à 14h37

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Profil

titane

le mardi 28 avril 2009 à 14h50

Hé Ho ! On peut revenir sur le sujet ? :-)

Certes j'ai été sensible à vos échanges et à vos émotions qui en ont transpiré, mais... aller... svp... oublions tout ça et revenons à nos moutons qui eux produisent la laine nécessaire à nous tricoter nos névroses égotiques !

Quoi ?... j'insiste un peu trop là ?... pourquoi ?... Ben voyons !...

Bon ok...

bises quand même, na !

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(compte clôturé)

le mardi 28 avril 2009 à 15h03

La jalousie, c'est aussi enfermer quelqu'un dans une définition. Je ne prends pas celle qui vient de m'être collée comme une étiquette. Et je fais aussi une pause "fora", histoire de marquer le coup.

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Profil

titane

le mardi 28 avril 2009 à 18h26

pausons, pausons... je me la mettrai derrière l'oreille en attendant que vous dépausassiez...

faite gaffe quand même: j'en connais qui de pausait sous un figuier, il en est ressorti tout illuminé ! Un autre c'était sous un pommier et il en est ressorti avec une bosse sur la tête !

A bientôt

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