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Réactions à l'article

Comment ne plus être jaloux

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titane

le jeudi 23 avril 2009 à 09h04

Vive les femmes, leur pragmatisme, leur simplicité et leur vraie présence... c'est reposant et même enrichissant...

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(compte clôturé)

le jeudi 23 avril 2009 à 09h07

Bon, allez, c'est pas une affaire de chromosomes...

Sam aligne des choses très intéressantes, mais on a déjà eu un Bourdieu, donc, désolée, mais le créneau XY est déjà pris, hihi !

Je te fais un gropoutou, Sam, mes amitiés.

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vitamines

le jeudi 23 avril 2009 à 16h21

Sans vouloir alourdir ce débat du comment du pourquoi, il est clair que nous avons tous une façon de présenter, d’expliquer et d’interpréter différemment les phénomènes existentielles. Justement, ce qui fait la richesse de cette belle brochette de chercheurs de vie et d’espoir, c’est cette diversité qui est en nous, et ensemble puissions-nous flirter sur les chemins de la vérité s’il en existe une.

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oO0

le vendredi 24 avril 2009 à 02h40

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Siestacorta

le vendredi 24 avril 2009 à 10h53

Sam : oui, tu fais part d'une expérience, mais une part de faits montre un point, un espace, un pas de tango, et tout tend vers une conclusion, car la tension est un fait expérimenté dans la jalousie, la jalousie dans le face à face, qui mène à une conclusion de tes pensées, même si conclusion temporaire, tempo et mouvement de l'horaire. La conclusion est montrée, interprétée, et l'interprétation est une démonstration, une démonstration de danse verbale, et avec le verbe répété, rythmé, je peux continuer longtemps. Longtemps, en reprenant et variant à chaque fois sur le termes précédents, la reprise me fait revenir au cercle perpétuel de la jalousie, la jalousie qui est ainsi une danse, un coup c'est la première personne un coup la seconde qui entraîne, la seconde pouvant être un second, mais pas forcément deuxième dans la force du sentiment, force d'expression que j'essaye de faire mienne, comme un jaloux qui essaie de faire l'autre sien.

Ad libitam...

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(compte clôturé)

le vendredi 24 avril 2009 à 12h10

T'es vache Siesta, mmmmpppfffffffff

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Siestacorta

le vendredi 24 avril 2009 à 13h14

Meuh.

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(compte clôturé)

le vendredi 24 avril 2009 à 13h47

Je sens que c'est un jour où tu vas répondre en miroir, alors je vais réfléchir à un post excrément intelligent.

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Siestacorta

le vendredi 24 avril 2009 à 17h43

Nan, je pense pas être assez malin pour ça.
Et puis là c'est juste un passage "j'explique à sam le plus précisément possible ce qui fait que je me heurte à son écriture"
(mais se heurter, c'est faire du mal à soi même, hors je le dialogue avec soi je connais et... gn.)

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oO0

le vendredi 24 avril 2009 à 18h14

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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oO0

le vendredi 24 avril 2009 à 18h19

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Siestacorta

le vendredi 24 avril 2009 à 18h34

Ne le prend pas mal, sam... Même si c'est difficile de le prendre bien.
En tout cas, l'intention n'est pas belliqueuse (j'irai pas jusqu'à dire sans malice).

J'ai compris que tu étais dans le sujet.

Moi pas ! je ne parle que de la façon dont tu écris, sur ce sujet ou sur un autre. Mes excuses auprès des autres pour cette aparté.

J'ai essayé de te parodier dans mes derniers messages, pour te faire comprendre ce que je ressentais. Que me dis tu sur cela ?

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LuLutine

le vendredi 24 avril 2009 à 18h45

Siesta si tu continues je vais arrêter de lire tes messages, j'y comprends plus rien ;-)

Sam, c'est pas contre toi mais moi non plus je n'arrive pas à comprendre ce que tu écris, et je ne lis plus tes longs messages...tu gagnerais peut-être à être plus concis quitte à te relire cinq fois ? Je parie que ça multiplierait par cinq le nombre de tes lecteurs !

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(compte clôturé)

le vendredi 24 avril 2009 à 18h51

Ceci dit, Sam, du coup ça devient très clair, ton propos. Je charrie pas, je constate, et je trouve que ça vaut la peine de le dire.
Et je salue la nuance que tu mets en évidencem entre être jaloux, et en souffrir. Tout comme de l'évidence que ce qui importe ce n'est pas d'être ainsi ou autrement, mais de travailler à ne plus en (faire) souffrir.

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Siestacorta

le vendredi 24 avril 2009 à 19h13

Sam : heu, je précise : pour moi, tu n'es pas incompréhensible. Mais le point de forme que je souligne rend tes posts difficiles, quand, après coup, je trouve leur fond accessible, parfois intéressant.

Mais l'effort de désembrouillage me semble trop grand. Donc des fois je zappe, et quand je lis, je ne me sens pas touché par les idées, parce que j'ai passé trop de temps à les trouver.
En soulignant le point de forme et de grammaire qui me semble le plus "brouilleur de message", j'essaie de te donner un outil de réflexion. Peut-être qu'on te l'a déjà donné tel quel ?

Ce point de forme, c'est que, dans tes phrases, tu répètes un mot pour affiner ou varier à partir de lui.
Ca arrive à tout le monde de faire des digressions. Mais dans ton cas, je crois que si tu guettais les moments où tu te répètes pour faire la liaison entre chacune de tes idées, tu verrais que c'est presque systématique.
Ce jeu de variation/.digression donne l'impression que tu te regardes écrire, fasciné par la naissance du sens dans tes phrase, sans te rappeler qu'il y a quelqu'un qui attend de savoir ce que tu veux exprimer. Je sens bien que ce n'est pas ton cas, mais avec mes parodies et analyses, j'essaie de te montrer un des aspect du "lecteur de sam".

Je ne l'ai pas encore fait, mais si on triait dans un long post les moments où tu fais de la variation-répétition et les moments où tu montre une pensée construite, le message final, celui qui est assez solide pour qu'on s'appuie dessus et qu'on te réponde, n'occuperait qu'1/3 de l'espace.

Donc si tu trouvais les moyens de juguler ces répétitions, la structure de ta pensée serait renforcée. On sentirait mieux ton soucis d'être compris, d'échanger...

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Siestacorta

le vendredi 24 avril 2009 à 19h20

JE précise enfin que tes digressions peuvent être très intéressantes, on leur place dans les post. Je radote à mon tour : ce n'est pas de ça dont je parle, c'est vraiment sur ce tic d'écriture "répétition d'un mot et variation (et emballement logomachique) plutôt que coordination des idées" que j'essaie d'attirer ton attention.

Autrement dit, tu pourrais faire des posts encore plus long, tout aussi digressifs, si ces répétitions-variations n'étaient pas là, je lirai sans râler !

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Sorelle

le vendredi 24 avril 2009 à 21h48

Et bien zappez si vous trouvez trop long certains textes.
C'est ce que je fais lorsque le temps me manque et
quand de nouveau, j'en ai, je sais que je vais prendre
un grand plaisir à lire Sam.
Arrêtez de tout le temps limiter l'autre, c'est sa façon
d'écrire et en plus il est intéressant.
C'est pas possible d'écourter sa forme d'écriture.
Fichez la paix!
Si vous ne pouvez comprendre, faites un effort !
et plutôt que de bouc émissairiser l'autre, relisez vous, vous,
vous-même, pendant 5 fois ou plus, histoire de rendre le vôtre
de post plus captivant ! Flûte à chaque fois qu'il y a
quelqu'un d'intéressant, il se monte une cabale pour
l'embêter, le descendre, l'amener à la dilution ambiante
de l'étage du dessous.
Il y a des gens qui sont partis à cause de cela.

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(compte clôturé)

le vendredi 24 avril 2009 à 22h05

Sorelle, c'est de l'interprétation. Nous demandons à Sam de nous rendre perméable sa pensée, et rien d'autre. Le fond est percutant, sensé, l'analyse forte. J'en suis preneuse et Sam le sait.

Relisez-vous aussi, et essayez de voir que votre ton est équivalent à verser de l'huile sur le feu, à faire du trollisme.
Ceux qui sont partis l'ont fait parce que l'administrateur a mis le holà avec une fermeté très bienvenue à des dérapages malvenus, après que le groupe ait ouvert sa porte tant qu'il a pu à des interventions des plus limites. Le message a été compris, enfin...dans l'ensemble.

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(compte clôturé)

le vendredi 24 avril 2009 à 22h09

Sam, pourrais-tu reformuler tes derniers messages? Histoire qu'on puisse exploiter leur matériau?

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(compte clôturé)

le vendredi 24 avril 2009 à 22h45

J'essaie de décortiquer et de rebondir, Sam.

[Grosso Modo, là, elle s'articule autour de l'association courante entre jalousie et possessivité.

(1)S'il y a une bien une personne que chacun, chacune a le droit de posséder, c'est soi, c'est même inscrit dans la déclaration universelle des droits humains.]

Ca , ça marche dans notre culture, ou celle qui relèvent de l'habeas corpus.

[(2)L'utilité de la distance esthétique dans la jalousie, soit la capacité d'apprécier sans vouloir posséder.]

Une prise de distance n'est possible qu'au prix d'une certain travail sur soi, une espèce d'entraînement qui commence à l'opposé: dans l'introspection à la loupe de ce qui se passe dans le ventre quand on est jaloux

[Ces deux points me permettent d'obtenir une position où la question n'est plus "Comment ne plus être jaloux ?", mais serait "Comment ne plus souffrir de la jalousie ?"
Dans (1), l'amusement créatif que j'ai donné à cette volonté de reprendre possession de ma personne a fini par m'apaiser,]

Je ne comprends pas cette phrase

[même si dans un premier temps je n'en ai eu que davantage le sentiment d'être dépossédé de moi-même pour qu'il n'y ait eu aucune attention accordée à la créativité que j'avais mise en oeuvre, mais je disgresse.]

Je ne comprends pas cette phrase, non plus

[ Je disgresse car ce que me permet d'amener (1), c'est la question de la part légitime de possessivité qui peut s'exprimer au travers de la jalousie, soit la question de savoir où une personne peut se sentir légitimement dépossédée d'une part d'elle-même. ]

Celle-là non plus

[Dans (2), ma disgression en (1) ]

Je ne comprends pas ta liaison entre les deux, et les chiffres me forcent à aller rechercher une phrase ailleurs, très inconfortable

[préfigure la question de la dimension créative de l'esthétique.]

De quoi parles-tu?

[ J'ai déjà évoqué ailleurs la jalousie réciproque d'une amitié : je suis jaloux de la manière dont il ]

qui est-ce? Je dois aller au bout du paragraphe pour capter

[défend ses idées et il est jaloux de la manière dont je formule des idées. Reste que je n'ai pas son énergie ainsi que sa capacité de puiser dans son énergie, mais je garde bien en vue ses méthodes tandis que lui s'amuse à se risquer des formulations semblables aux miennes avec un succès qui m'amuse. ]

Au moins ça se rigole parmi, et moi aussi. Mais je n'ai toujours pas compris!

[Je profite ici de la question de la formulation des idées pour revenir à l'idée centrale de ce fil - "Comment ne plus être jaloux" - et la manière dont je la reformule - "Comment ne plus/moins souffrir de la jalousie". ]

Ah ben voilà.

[Dans le cadre de cette amitié - qui n'est pas l'amour, je le concède - nous sommes l'un et l'autre envieux des qualités de l'autre, mais cela permet justement d'enrichir nos qualités en s'inspirant mutuellement. Et bien que ce soit hors cadre, il s'agit d'une technique typique de la médiation qui pour un problème donné consiste à sortir du cadre du problème pour trouver la piste d'une solution dans un autre cadre.
Je peux ainsi dérivé vers le cadre proprement artistique puisque j'en suis toujours au point (2), celui de l'esthétique... avec le Tango. Le tango se trouve à l'origine une danse de forçat qui avait donc pour cadre les prisons. Il reste ainsi dans le tango la tension d'une certaine rivalité assez proche de la jalousie, voire intrinsèquement liée à une défense jalouse d'une possession territoriale - qui sait - la possession de son propre corps... qui nous ramènerait à la question d'une jalousie légitime au point (1). ]

Ouiiiinnnn... Un bout est clair, et puis le fil se reperd.

[De fait, admettons qu'il soit possible de passer de la question "Comment ne plus être jaloux ?" à la question "Comment ne plus/moins souffrir de la jalousie ?" pour arriver à la question "Comment jouir de la jalousie ?"
Le tango me semble une possibilité parmi d'autres de se figurer cette possibilité, aussi utopique soit cette possibilité. Sans cette tension duale,]

quels sont les termes de la dualité, ici?

[le tango n'est plus le tango et il y a une pointe de jalousie palpable dans cette dualité, une pointe dont le savant dosage me semble pouvoir laisser un jury qui pourrait condamner la jalousie le souffle coupé. ]

Là, on a juste un problème de suite des termes

[Ce qui d'emblée fait obstacle à une telle possibilité, c'est l'idée que la jalousie soit naturelle et surtout naturellement mauvaise. Pourtant la lapidation des femmes adultères, bien que mauvaise, n'en reste pas moins une construction sociale qui ne se retrouve pas dans toutes les cultures et qui peut se déconstruire. ]

Là, c'est super clair!

[Et là, émerge l'idée d'une différence entre le sentiment même de jalousie et l'interprétation comportementale de la jalousie]

virgule?

[semblablement à la musique qui s'inspire des sentiments de son compositeur, voire compose à partir de ces sentiments, des sentiments que seule la musique peut procurer. ]

Déjà avec le tango, il fallait intégrer, là avec la musique, je suis larguée

[L'idée implicite de tout cela, c'est que les sentiments s'interprètent et peuvent se composer de manière créative dans cette interprétation. Même si nous ne choisissons pas à l'origine nos sentiments, nous avons le choix de leur interprétation et ce choix s'appelle la culture et la culture, cela se crée - ce qui me semble être ici l'un des enjeux fondamentaux, la création d'une culture poly car au stade actuel, je parlerais tout au plus de subculture. ]

La culture, c'est le cadre. Dans ce cadre, il y a plusieurs volets, dont le fait de travailler sur sa jalousie. Ce serait plus clair (mais est-ce que ça cadre avec ton fil de pensée?

[En conclusion, certes, il n'y a pas de jalousie en principe dans le polyamour, mais la réalité montre bien que ce n'est que dans le principe et puisque la réalité reste nécessaire pour se réaliser, il faut bien y faire face. ]

Conclusion: ça sert à rien de dire " faut pas être jaloux", mais la travailler, ça sert à quelque chose.

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