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Réactions à l'article

Comment ne plus être jaloux

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Profil

Sorelle

le vendredi 24 avril 2009 à 22h57

Mais que la discussion dérapent sur les
créations du monde (en toute sincérité
je ne m'en souviens plus, n'y ayant pas
participé) ou comment devenir une
pomme frite polyamoureuse , franchement
pour moi, c'est pareil. C'est du hors sujet.
Et comme je suis très calme, j'ai beau relire
mon message, je n'y vois pas d'agressivité
mais un holà mis à mon tour et bien justifié.
Ce n'est pas parce que l'on dit ce que l'on
pense que l'on est agressif.
Pourquoi devrait on écrire à une autre "sauce"
que la sienne ?
En fait je crois que ce sont les points
d'exclamations, quand j'écris vite, j'utilise
toujours des points d'exclamations.
À dire vrai, je ne sais pas trop pourquoi
mais c'est peut être cela qui vous parait
agressif de ma part car ça appui les mots.
Pour le reste, tout ce que j'ai écris, je le pense
vraiment.
J'ai pas envie que vous me gâchiez le plaisir
que j'ai de lire Sam . Ah non (!)
Laissez les autres s'exprimer comme ils
l'entendent Clémentine, Siesta corta et Lulutine.
C'est leur façon de s'exprimer.
C'est trop long, décortiqué,c'est à eux.
Si vous voulez changez, cela, vous lui ôtez ce
qu'il a de plus précieux... Son Identité..

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(compte clôturé)

le vendredi 24 avril 2009 à 23h22

Sorelle, son identité, c'est aussi de vouloir être compris, il est aussi demandeur de ce feed-back, nous en avons déjà parlé; et c'est un débat entre lui et moi, lui et Siesta, lui et Lulutine. En quelque sorte... comment vous le dire poliment... . Que diriez-vous d'utiliser vos propres recommandations?

Zappez nos interventions...

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(compte clôturé)

le vendredi 24 avril 2009 à 23h38

Sam, pour finir, il est question pour toi aussi de travailler sur sa jalousie. Comment vois-tu les choses ? Moi je sais comment j'empoigne le problème, et toi, comment fais-tu ? Tu ne prends quand même pas des cours de tango? :-))

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(compte clôturé)

le vendredi 24 avril 2009 à 23h51

Et les autres, quand ça vous prend, vous faites quoi, vous en faites quoi, comment?

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Interpelée (invité)

le samedi 25 avril 2009 à 00h21

Personnellement, quand j'ai des "piques" de jalousie, je commence par me focaliser sur le fait qu'elle n'est pas provoquée par mon compagnon, mais qu'elle vient de moi, de mon propre fonctionnement, afin de ne pas lui en vouloir injustement et me défausser du problème (quitte à quand même en discuter sereinement si j'estime au final qu'une attitude particulière m'a blessée)

Cette première étape est assez rapide, mais essentielle.
Ensuite, j'essaie de me calmer en me disant que de toutes façons je vais revoir mon compagnon bientôt, que je vais passer un moment privilégié avec lui, que je ne perds ça en aucun cas.

Puis je pense à si c'était lui qui était jaloux, je trouverais ça tellement dommage...ça m'attristerait beaucoup pour lui. Donc ça me motive à ne pas m'enfoncer la pique plus loin, mais à la retirer délicatement, pour respecter notre relation, ne pas l'abîmer. Comme je sais que lui n'est pas jaloux pour un sou, sa force me porte, je vois comme il m'aime, et je trouve ça tellement merveilleux que je veux lui faire la même chose!

Voilà, en général après tout ça, ça passe :)

La seule fois où je n'ai pas réussi à m'en sortir en moins de quelques heures (la plupart du temps c'est une affaire de minutes), c'est quand mon ami mono m'a quittée pour vivre une relation mono justement....
J'ai été ravagée, impossible pour moi de rationaliser quoi que ce soit, c'était la première fois que je ressentais cette jalousie dévorante et passionnelle...que j'alimentais par des images mentales révoltantes sans pouvoir m'en empêcher...Mon seul recours était de me dire qu'il était plus heureux comme ça, et que c'était définitif, il fallait bien que ça arrive un jour, il faisait sa vie de mono et moi la mienne de poly... mais malheureusement, il ne m'a pas aidée dans ce sens, puisqu'il a continué à être jaloux et à lui ne pas vouloir voir la situation comme définitive...
Il m'aurait certainement fallu plus de temps qu'il n'en a mis pour revenir vers moi (2mois) pour me sortir de cette crise de jalousie...

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Profil

Siestacorta

le samedi 25 avril 2009 à 00h38

Merci, Clem, d'avoir répondu à Sorelle avant moi.
Encore une fois, j'aurai répondu de façon moins constructive.

Sorelle : je ne tombe pas sur Sam tout le temps. D'habitude, j'applique exactement la tolérance que tu me conseilles... je zappe ou j'essaye de capter.
Maintenant, comme Sam intervient souvent (plus que moi... c'est dire...), au bout d'un moment, j'ai fini par identifier quelque chose. Je lui en parle, mais je passerai pas mon temps ici à ça, et à le stigmatiser à toutes les occasions possibles. Sam a des trucs à dire, parfois pas bêtes, mais je rame à le lire, et j'explique pourquoi. Quitte à enfoncer un peu beaucoup le clou... mais sur le fond, non, aucune intention de nier son identité. Je considère mes remarques comme des propositions, des questionnements, rien de plus impératif.

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(compte clôturé)

le samedi 25 avril 2009 à 00h57

Et ça signifie surtout qu'on est désolés de passer à côté de ton propos, Sam: est-ce qu'on te demanderait autant de nous clarifier ta pensée,si tu disais des bêtises, si on s'en tapait... on passerait plus loin et on t'ignorerait. Saaaaaaam.... youhououou... Tu captes ce qu'il y a derrière les apparences?

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Profil

oO0

le samedi 25 avril 2009 à 11h12

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Profil

titane

le samedi 25 avril 2009 à 13h56

Bonjour à tous...

Oui je crois que l'essentiel serait de reconnaître le "phénomène" de la jalousie sans for cément le juger, en effet. je rejoins volontier S@m. Lui "donner une plcae" searit d'avoir le choix entre une réaction "négative", axée sur la sécurisation et la possessivité, ou une réaction "positive" axée sur le lâcher prise, la confiance et l'estime de soi...

Sublier la jalousie pour en faire une énergie créatrice, why not... dans ce que j'ai compris des propos de S@m, je ne crois pas que ce soit de la "jalousie" ou alors qu'une des couche superficielle ressemblant davantage à de l'envie... "pourquoi pas moi?"...

Encore une fois on parle de phénomènes et concepts, certes liés à la jalousie, mais pas forcément dans les mêmes registres.

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(compte clôturé)

le samedi 25 avril 2009 à 14h38

Bon, Sam : ton identité se définit aussi par ce que tu es capable de nous en faire connaître, mais si tu préfères rester sur un île relativement déserte, c'est vrai, c'est ton choix.

Un poète philosophique qui veut échanger sur les respectives visions des choses tout en tenant des propos hermétiques, c'est une antinomie. Etre dans l'essence d'un forum (l'échange) tout en s'exprimant comme sur un blog (le déblogue, sans construction, avec auto-référencements à numéros, sans ponctuation) signe à mes yeux une vision de la communication assez unilatérale, comme une parole semée d'une haut d'une chaire de prédication.

Mon identité à moi, c'est dans ce cas de passer outre tes messages et je me sens du coup appauvrie, parce qu'il y a des trésors dans tes interventions : tu me tiens la dragée haute, en te rendant inaccessible. Mon identité, c'est de ne pas me perdre en route - pour ne pas me sentir comme le trou creusé en terre, dans lequel le coiffeur de Midas jette sa confession : un objet, le contraire d'un sujet. Un simple déversoir.

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(compte clôturé)

le samedi 25 avril 2009 à 14h59

Titane : la sublimation décrit un phénomène qui fait l'impasse sur une approche et un travail sur soi impliquant de retravailler le matériau du sentiment. On passe à pieds joints sur cette étape pour entrer directement dans le résultat visé. C'est comme de dire à un mominet : tu ne dois PAS être jaloux, c'est moche. Comme une croûte sur une infection : ça a l'air en bonne voie, mais en-dessous, il y a un joli réservoir à bactéries.

Jalousie, envie... je reprends.

La jalousie est une émotion empreinte d'agressivité envers une personne dont on se figure, à tort ou à raison, qu'elle possède quelque chose que l'on n'a pas et que l'on désire.

Envie : chagrin ou haine qu’on ressent du bonheur, des succès, des avantages d’autrui; Désir de jouir d’un avantage pareil à celui d’autrui ...

La jalousie se ressent à l'égard d'une personne, l'envie à l'égard de choses inanimées, qui ne sont pas des sujets, mais des objets.

Les deux peuvent se travailler de la même manière; pourtant la différence essentielle tient au fait que dans la jalousie, je continue à considérer la personne dont je suis jalouse comme une entité qui a sa trajectoire et sa pensée propres; en plus, je dois tenir compte de son évolution à elle pour avancer moi-même si je fais le travail sur la jalousie en sa compagnie. D'autres choses, d'autres ancrages se mettent à travailler du pas de vis, et la révolution interne est différente du cas de figure où je ne peux pas m'appuyer sur la personne, mais sur mon sentiment seul. Ca part dans des directions qui ne nous appartiennent plus en tant qu'individus, mais appartiennent à une troisième entité : ni toi; ni moi; mais la relation et ce sur quoi elle s'est nouée, les complémentarités, les manques (deux bourreaux ensemble, ça le fait moins bien qu'une victime et un bourreau, par exemple).

Dans cette perspective, l'envie... se met à ressembler à cette part de sentiment de jalousie qui se ressent à l'égard, non pas d'une personne qu'on essaie d'approcher en même temps qu'on s'approche au plus près de soi-même... mais se ressent à l'égard des représentations figées qu'on aurait de cette même personne : tu es comme ceci, tu es comme cela, etc.... qui glisserait insidieusement vers le "C'est ta faute si les choses sont ainsi".

Zutre, je reprends plus tard, je file dans 5' avec ma pote au bord du lac pour boire des gorgeons, et je suis juste... propre!! !

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Siestacorta

le samedi 25 avril 2009 à 15h28

Sam : tu peux faire danser les mots, avoir une écriture moins construite que jouée, comme on joue d'un instrument.

Le point sur lequel je voudrais que tu me répondes est très précis. Dans la métaphore, j'ai moins l'impression d'entendre une musique que quelqu'un qui fait ses gammes, ses exercices.

Je ne suis pas le seul apparemment à avoir du mal à te lire. Mais Je me suis pris le chou à essayer de voir sur quoi je bloque dans ton écriture. Je l'ai cerné, dans le but de te donner quelque chose sur quoi réfléchir, travailler, au lieu d'un simple avis d'irrecevabilité.

J'ai envie de savoir ce que tu as à dire, donc j'aimerai VRAIMENT que tu me répondes précisément sur ce point que j'évoque.
Il est probable que tu ne me répondes pas, ou que ta réponse ait un rapport assez lointain avec ma demande : jusqu'ici, même en dehors de cet échange précis, tu as cette tendance à écrire au fil de la plume, et par ailleurs à vivre ton écriture comme un espace mat (: sur lequel il ne peut y avoir de réflexion).

Dans ce cas, je reviendrai rapidement à mon fonctionnement ordinaire, en améliorant : zapper tes interventions quand je suis pas d'humeur à faire un effort trop peu récompensé, rebondir sur les morceaux les plus lisibles (du coup, je répondrai sans doute à côté, puisqu'une part du contenu m'aura échappé), et signaler les passages réellement imbitables.

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Profil

titane

le samedi 25 avril 2009 à 15h30

Merci Clémentine pour cette distinction entre envie et jalousie... distinction que j'essayais de faire également en reprenant les exemples de S@m... il me semblait que dans l'exemple où S@m présentait le fait de ressentir de la jalousie face aux performances de ses camarades acteurs ou face à une phrase qu'il aurait aimé avoir écrite, que cela ressemblait justement davantage à de l'envie... peu reliée (mais reliée parfois) à de la jalousie... je suis donc d'accord avec toi. Cela est relativement bien "expliqué" également dans l'article "Réflexion sur la jalousie" présenté sur le forum polyamour.be... une simple couche superficielle qui nous nous offre pas réellement une opportunité de faire un vrai "travail sur soi", comme tu dis, face à la jalousie...

La jalousie comme une "aggressivité" projetée sur l'autre, ma parait un peu réducteur... cette "violenbce" est plus souvent gardé et vécue à l'intérieur du jaloux... ce qui n'enlève rien au problème d'ailleurs.... la distinction entre "objets" et "sujets"... mouais... parmi les "objets" il peut y avoir des phénomènes (performances de ses amis acteurs) ou des évènements (un concert, un coucher de soleil... qu'on aurait manqué) j'imagine... why not?

La sublimation n'évite pas la travail sur soi... elle en est le résultat. Avant de sublimer on doit apprendre à "suivre toutes les étapes" du travail sur soi... une fois traversées et retraversée, cela apparaît de plus facile et la sublimation est alors plus "naturelle"... normalement en phyique avant de passer du solide à la vapeur (sublimation) on doit passer par létape "liquide": la fusion puis l'évaporation... mais dans certaines conditions on peut passer par la sublimation directe... c'est l'avantage du "sage"...

Je crois sincèrement que dans la jalousie il fait éviter cette dualité apparente et trompeuse entre "moi" et "autrui"... la jalousie est avant tout une souffrance intime et personnelle même si elle a été "provoquée" par un phénomène ou une personne "externe"... mais bien souvent elle est provoquée par une "idée", une "projection", une "imagination"... tout est dans la tête !... ou dans le ventre...

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Profil

titane

le samedi 25 avril 2009 à 15h42

Pour ma part j'ai apprécié cette distinction couche par couche das l'article cité plus haut:

Couches superficielles:
1- nos croyances dysfonctionnelles
2- nos projections
3- notre envie
4- notre culpabilité

Couches profondes:
5- nos peurs et nos angoisses
6- nos peurs infantiles
7- peur de l'amour, de la mort et du néant

Le coeur de la jalousie:
- notre ego ! et ses constructions névrotiques

Au coeur de la jalousie serait une illusion: notre ego... donc la jalousie est également une illusion névrotique de notre ego... en ramenant l'ego à sa place, on remettrait la jalousie également à sa place... donner une place à la jalousie prend alors tout un autre sens que celui proposé par S@m... ou bien est-ce ce que tu voulais dire S@m?

Se libérer de la jalousie serait de se fondre dans une certaine confiance existentielle qui au lieu de nous séparer des autres nous en rapprocherait mais sans attachement ou possessivité... et même pas la possessivité de son propre corps (même si c'est dans la Déclaration universelle des droits de l'homme qui n'a rien d'universelle sinon le titre! mais qui est plutôt bien ethnocentriste comme nous le rappelle le monde mulsulman et l'Afrique!)

En plein coeur de la jalousie serait notre attitude fondamentale face à l'existance et au néant, non pas comme "vide" mais comme "plein" de tous les possibles, source de toute créativité...

Aimer au pluriel c'est experimenter cette créativité sans cesse renouvelée... expérimenter cette attitude "positive" et "optimiste" face aux autres... sans possession ni exclusion aucune... juste aimer quoi...

Voilà... ce que je ressens... juste un ressenti bien sûr... pas une théorie, ni des idées...

Bises à toutes et tous

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titane

le samedi 25 avril 2009 à 15h45

Ce que je proposais plus haut était d'aborder la jalousie couche par couche... car dans chaque couche il y a quelque chose à méditer et à dire...allant du discours politique, philosophique, éthique à une certaines psychologie et spiritualité...

Non?

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Profil

Siestacorta

le samedi 25 avril 2009 à 15h47

Titane/clem : je sais pas si vous employez le terme sublimation dans le même sens.
Si je me souviens bien, chez Freud, la sublimation c'est d'utiliser l'énergie de sa libido à faire quelque chose de socialement reconnu, plutôt que de céder à une névrose ou à une perversion. Donc, dès qu'on est pas en train de bizouter à tout va, dès qu'on produit un travail ou un ouvrage, on sublime. Ca peut donner du Mozart ou la progression dans l'échelle de commandement de l'armée. Donc il n'y a pas toujours un travail sur soi, derrière, ce serait juste une gestion de l'énergie. Elle fait partie du fonctionnement de notre esprit...

(le concept est d'ailleurs illustré avec l'ironie nécessaire dans Moi et lui, de Moravia, où un réalisateur très doté par la nature déprime quand c'est son sexe qui prend les commandes et qu'il "désublime").

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Profil

titane

le samedi 25 avril 2009 à 16h07

"Gérer son énergie"... la sublimation en phyqiue est une gestion de l'énergie justement en fonction des conditions de pression et de température... c'est comme ça que de la glace on peut passer à la vapeur directement...

Travailler sur soi serait donc de se créer des conditions de "pression" et de "température" internes qui nous premettrait de"faire quelque chose de socialement reconnu" avec notre jalousie... certains le font "naturellement" car ils sont déjà dans ces "conditions"... d'autres doivent y travailler... c'est tout...

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Profil

titane

le samedi 25 avril 2009 à 16h10

mais alors on fait comment ?... prendre conscience ferait déjà baisser la pression... en nous débarrassant des pas mal d'illusions et idoles construites... renforcer sa confiance, son estime de soi, sa spontanéité ferai remonter une chaleur humaine plus adéquoite également...

Pression, chaleur.. et hop !: Sublimation !

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Profil

oO0

le samedi 25 avril 2009 à 16h17

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Profil

Siestacorta

le samedi 25 avril 2009 à 16h36

Sam : non, tu n'as pas une syntaxe complexe, justement ! Une syntaxe complexe, c'est une construction où la phrase coule, mais où la structure semble effacée, justement quand elle est très forte.

C'est là où j'insiste, c'est un point de forme précis, pas une critique globale.
Si tu travailles sur ce seul point - la répétition d'un terme pour lier les phrases entre elles - tu vas toucher à plusieurs techniques d'écriture de remplacement, et donc plus de finesse de sens.

mettons :
"Pour ce qui est de l'impression de formatage, j'avoue avoir aussi eu cette impression"
=>
Cette impression de formatage, j'avoue l'avoir aussi ressentie.

Rien de perdu dans la complexité du sens, tout de gagné en accessibilité.
Prend un de tes textes longs, fais à l'essai cette tentative de remplacer les répétitions par un effort de syntaxe : je suis sûr que toi même tu vas trouver tes idées plus fortes encore.

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