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Où sont les lutines ?

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bodhicitta

le jeudi 22 mai 2014 à 19h13

Green-Man-Outside
A part ça, beaucoup parlent d'amour, mais combien arrivent à s'aimer eux-mêmes inconditionnellement ?

Bin tu vois green m outside tu m'aide à comprendre pourquoi des gens "tiquent" quand je leur par de P.A et d'amour inconditionnel.
Par c que en le transposant à moi méme je me suis dit:
-"ha bin non pas si je fais un truc con, méchant, que je ne suis pas en accord, à l'écoute de moi méme"
La nuance est là, j'aime quelqu'un inconditionnellement quand je perçois et que j'aime son étre profond, donc quand il est en accord avec lui méme

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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(compte clôturé)

le jeudi 22 mai 2014 à 19h25

Aimer les autres c'est aussi s'aimer soi. Moi je le fais mieux à travers leurs yeux qu'à travers les miens. J'ai moins de "doutes" ainsi. C'est peut être aussi pour cela que je ne peux pas être bien en présence d'une personne qui me ressemblerait de trop et que je m'épanouis autant avec des personnes qui me sont complémentaires.

Là où beaucoup pensent que l'on aime forcément mieux des personnes qui nous ressemblent (comme les sites de rencontre l'indique par exemple, trouver notre clone) moi je suis dans la démarche inverse. Je ne supporterai pas une personne comme moi ou au moins j'aurai du mal à m'accorder avec mon miroir. Je ne me mésestime pas, je dirai que ça se traduirait plus par un ennui, une impression de solitude, celle d'être face à soi même. Si je suis poly, c'est peut être parce que j'ai besoin de diversité pour avancer, pour évoluer. Aussi accompagner, même sans intervenir concrètement, l'évolution d'autrui et me nourrir de tout cela. Réflexion toute personnelle...

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LuLutine

le vendredi 23 mai 2014 à 00h35

Lili-Lutine
Je ne cherche pas, mes amoureux non plus, et pourtant petit à petit des personnes qui méritent toutes nos attentions croisent nos chemins doucement.

gcd68
Ah enfin, quelqu'un d'autre que moi qui le dit.

Méheu !
C'est que tu ne m'as pas bien lue pour dire ça...

Bon j'avoue, je ne peux pas parler pour les autres, mais moi perso, je ne cherche pas (et je trouve quand même, si l'on peut dire !).

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oO0

le vendredi 23 mai 2014 à 03h59

Je me sens comme un clochard qui voit passer des limousines, mais je ne vois pas où est l'amour là-dedans.

Je le simplifie en deux verbes : to care and to want. Je vois qu'il y a beaucoup de volonté d'amour, une volonté insatiable d'amour, je ne vois pas beaucoup de care. Allez, merci tout de même à B. ;)

Pour rappel, j'ai réorienté la question sur l'atmosphère du rejet, pas sur la capacité de succès que vous étalez, ici. Cela ne me dérange pas d'être rejeté et d'être laissé sans cesse dans l'expectative, non ce qui me dérange c'est un certain malaise qui englue une liberté pourtant saine. Je ne demande pas mieux qu'une moisson éternelle de râteaux du moment qu'ils soient joyeux, mais glaner des succès dans un champs de misère poisseuse, ...

Je ne parlais même pas d'AMOUR, simplement de se réjouir de la liberté de l'autre, qu'elle soit ou non à notre avantage, de pouvoir se réjouir ensemble de cette liberté peu importe l'issue.

Sinon, l'AMOUR, c'est bien ce qui m'a donné le moins envie d'aimer. J'ai toujours été de trop dans une relation avec l'AMOUR : pas un pauvre mortel pour être à la hauteur de l'AMOUR, toujours reprochable, un jour au l'autre de ne pas en être à la hauteur de l'AMOUR. Une personne, plusieurs autres personnes, par contre, cela n'a jamais fait que je me sente de trop, juste peur de déséquilibrer la ou les relations déjà présentes. L'AMOUR ? [...]
__________

Tout ceci m'aura été bien néfaste, le clochard que je suis vous quitte pour ne pas finir sous les roues de votre succès et le gâcher. Ce succès est mérité et, pour une fois que les femmes ont l'avantage, même si elles ont peur de le reconnaître de peur de le perdre, je pense qu'il y a au bout d'un compte un avantage vers plus d'égalité.

Par contre, je ne vais pas vous dire que votre qualité d'écoute est merveilleuse juste pour que vous puissiez vous draper d'une bonne conscience immaculée, même si je reconnais que les femmes peuvent avoir plus facilement bonne conscience.

Ne jouez pas les offensées, ce serait vous ridiculiser ! La liberté, c'est le droit de se tromper, j'imagine que cela s'applique également à la liberté de pensée pour vous, ... comme pour moi.

Ridere In Pace - RIP

Nombre de mes conflits se sont apaisés avec la certitude que je n'aurai jamais le dernier mot sur la réalité, notamment mes conflits avec l'exclusivité. Là, par contre, il y en a un autre avec la non-exclusivité - une première pour moi - qui ne me donne aucune envie de rire, mais de me vomir dans une bouche d'égout. Je m'en vais donc le clôturer dans la réalité, loin de la virtualité et mon compte avec.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Juliejonquille

le vendredi 23 mai 2014 à 08h17

Bon courage à toi, j'espère que tu trouveras la paix avec la réalité.

Si ça peut te consoler, même les femmes peuvent se payer des râteaux...
Ce n'est pas flatteur de savoir qu'on n'est pas choisie pour soi mais parce que c'est la pénurie. Je parle des sites de rencontres, étant incapable de draguer dans la vraie vie sans piquer un fard et m'enfuir lâchement. Je n'ai jamais rencontré un homme autour de moi par hasard, peut-être parce que je suis trop timide et inhibée et que mon regard sur les gens est amical et non-sexualisé.

Après, c'est notre nature qui n'est pas adaptée, ou notre regard.

J'ai un petit conte pour illustrer :

Conte
Un homme arrive dans une ville. Il est étranger. Il voit un sage et lui dit: comment sont les gens ici? Est ce qu’ils sont gentils, méchants?

Le sage lui répond : comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens?

L’homme lui dit: ils sont très méchants, agressifs.

Le sage lui répond : Ici, c’est pareil.

Et puis, arrive un 2ème étranger 5 minutes après, qui lui pose la même question : Comment sont les gens ici ?

Le sage lui répond la même chose : Comment sont les gens d’où tu viens ?

L’homme lui dit : Ils sont gentils, charmants. Il regrette d’avoir été obligé de partir.

Le sage répond : Ici, c’est pareil.

Il y a un marchand qui vient voir le sage, une fois que les 2 étrangers sont partis.

Il lui dit: Mais tu es un fieffé menteur. Ils te posent deux fois la même question, tu donnes deux réponses différentes.

Le sage répond : Mais, ne sais-tu pas que le bonheur et le malheur sont en nous, un homme qui est heureux quelque part sera heureux partout, un homme qui est malheureux quelque part sera malheureux partout.

Au fond ce qu’il faut arriver à faire, c’est de trouver un bonheur stable dans notre esprit.

Tout dépend de la manière dont on regarde les choses.

Il ne faut pas chercher à transformer le monde extérieur. Il faut chercher à transformer votre esprit pour être heureux. Si on y arrive, on sera heureux partout.

Bon, je suis la première qui dois méditer cela. Je sais que si certaines histoires ont mal fini c'est parce que je manque de confiance en moi et n'ai pas su protéger ou communiquer.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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(compte clôturé)

le vendredi 23 mai 2014 à 10h30

Voilà une histoire JulieJonquille qui me plait beaucoup, pleine de bon sens. Cela rejoint le fil de discussion Ode à la Joie.

Ceux qui cherchent ici seront perdus, ne trouveront pas ou peu, ici on aime, d'abord tous, et après quelques uns plus en particulier. Polyamour.info n'a pas pour vocation d'être un site de rencontre. Inutile de demander : qui veut m'aimer* ? Les autres ne se précipiteront pas en disant : moi, moi, moi, allez, stp. Perso, ça n'engage que moi, j'aurais tendance à répondre : Qui es tu ? Que se passe-t-il en nous lorsque nous sommes ensemble ? Que désires tu, qu'attends tu ?

* en tant que lien amoureux et non dans la notion d'amour inconditionnel et universel.

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(compte clôturé)

le vendredi 23 mai 2014 à 10h31

Désolée Lulutine si je t'ai mal lu. :-(

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(compte clôturé)

le vendredi 23 mai 2014 à 11h14

Compte clôturé :-(

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Clown_Triste

le vendredi 23 mai 2014 à 18h31

RIP est un peu un spécialiste du compte clôturé. Il a clôturé et rouvert son compte plusieurs fois au fil des dernières années.
Rien n'indique qu'il ne décidera pas de revenir un peu plus tard... :)

C.T.

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(compte clôturé)

le vendredi 23 mai 2014 à 18h36

Chouette :-D

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bodhicitta

le vendredi 23 mai 2014 à 19h09

oui p t etre rapidement si on se pause la question de "comment réduire se malaise?"
et RIP n'est pas le seul à en souffrir...

jayraymy
Mes intentions sont simplement d'essayer de faire reconnaître une souffrance que vivent les hommes. Souffrance habituellement ignorée (on les fait même culpabiliser de mal s'y prendre).

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(compte clôturé)

le vendredi 23 mai 2014 à 20h00

Oui, sauf que les "réponses" ne semblent pas satisfaisante. Comme souvent, la souffrance est le résultat mais pas une cause.

Personne n'a sous estimé ici, alors pourquoi se sentir "clochard" ? La cause est peut être à creuser de ce côté là. Déjà pourquoi exprimée que cette souffrance n'est obligatoirement que masculine ? Désolée, mais je crois que tout à chacun avons cherché à aider et non à dévaloriser. Aussi rétablir que cette souffrance peut aussi être féminine. Bon après, il y aurait à creuser encore. Nous ne sommes pas qualifiés ici, nous sommes des amoureux lambdas qui avons en effet un rapport avec l'amour riche et varié, étudié je dirais aussi, mais on n'est pas des pros devant un énoncé de psychologie. Je ne me sens pas non plus être une limousine car une twingo personnalisée me suffit amplement (au sens propre comme au sens figuré).

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jayraymy

le vendredi 23 mai 2014 à 20h18

Aujourd'hui il semble établi dans les médias et les esprits que l'homme est privilégié et la femme souffre du patriarcat.
Mais le patriarcat, en mettant l'homme en avant, le conditionne tout autant, voire plus, que la femme. Il inscrit en lui, dès l'enfance, des comportements destructeurs. On voit dans la littérature consacrée, comme "la fabrique des garçons" de Sylvie Ayral, qu'ils subissent des pressions énormes de la société, ce qui crée en eux des faiblesses psychologiques (notamment au niveau émotionnel). D'autant plus que ses pressions ont tendance à se reproduire via les comportements schématisés de tout un chacun.

La souffrance n'est pas obligatoirement masculine. Mais la sensation de rejet dont je parle est spécifiquement masculine parce que les conditionnements de la société l'ont créé, et la réinscrivent en permanence, spécifiquement chez l'homme.
C'est le pendant du harcèlement des femmes.

De la même manière que les hommes peuvent se faire harceler mais que le harcèlement des femmes liés à l'amour, aux relations et à la sexualité à une autre dimension ; les femmes peuvent se faire rejeter mais le rejet lié à l'amour, aux relations et à la sexualité pour les hommes a une autre dimension.

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bodhicitta

le vendredi 23 mai 2014 à 20h29

gcd68
Déjà pourquoi exprimée que cette souffrance n'est obligatoirement que masculine ?

parceque justement c'est à cause de la spécificité d'étre du genre masculin qui fait qu'il arrive souvent que des femmes répondent de façons agressives, avec mépris à une simple prise de contacte et demande de reconnaissance de leur étre vivant
Ils payent les pots cassés par d'autres hommes qui eux méritent ce mépris (ou pire encore)

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(compte clôturé)

le vendredi 23 mai 2014 à 20h44

Ouaip ! C'est peut être parce que j'étais "garçon-manqué" que je ne comprend pas ! Mon esprit "rebelle" aussi sans doute ! J'ai passé mon enfance à démontrer concrètement qu'une fille pouvait jouer aux petites voitures, se sentir bien en pantalon, se battre à la sortie de l'école, aimer le judo, faire du bi-cross, du roller, du skate board et délaisser les poupées, les dinettes, etc... J'avais pas vraiment de copines et plein de copains. Alors pour moi, un comportement masculin ou féminin, ça veut pas dire grand chose !

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(compte clôturé)

le vendredi 23 mai 2014 à 20h52

Bon aussi, je veux dire à "compte clôturé" que ce n'est pas en partant en claquant la porte que l'on arrive à se faire comprendre, sauf si c'est pour se donner un temps de réflexion, mais dans ce cas inutile de claquer la porte. Moi quelqu'un qui claque tout le temps la porte (je faisais ça à une époque, pour qu'on ne vienne pas m'emmerder, pour être sûr de pouvoir réfléchir seule), je me dis qu'il peut s'obliger à reconnaitre qu'il a juste besoin de temps et que l'on reprendra la conversation plus tard.

Ben tu vois, aujourd'hui, je comprend à quel point j'ai pu être insupportable ! Allez, stp, rouvre la porte, juste pour me dire que tu existes toujours. A toi de choisir ton humeur, je la respecterais. Un simple :-) ou :-( ou :-D ou :-/ suffira.

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SaturnFox

le vendredi 23 mai 2014 à 23h15

Il est très tard ici à la Réunion (une heure du matin), mais étant l'initiateur de cette discussion, je me sens la responsabilité d'y apporter une touche d'espoir. Ma première publication était pleine d'amertume et de ressentiment, mais j'ai fait énormément de chemin depuis : je reste très rarement à faire du sur-place en pleurnichant. Après avoir lu (sans trop intervenir) tous vos échanges, et avoir vécu certaines belles choses entre-temps, j'ai envie de contribuer à l'inverse à une solution plutôt qu'à de l'atermoiement. J'essaierai de rédiger une proposition et apporter un témoignage de ce que je vis en ce moment, mais il faudra malheureusement attendre demain pour ça...

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LuLutine

le samedi 24 mai 2014 à 05h08

SaturnFox
j'ai envie de contribuer à l'inverse à une solution plutôt qu'à de l'atermoiement. J'essaierai de rédiger une proposition et apporter un témoignage de ce que je vis en ce moment,

Ouiii (+) :)

@gcd68 : je te rejoins, personne ici n'a sous-estimé ce qu'on peut ressentir à être "rejeté".

@bodhicitta8 : non ce n'est pas spécifiquement masculin, le rejet constant, beaucoup des femmes qui s'éloignent du standard de la "VFF", la "Vraie Fille Féminine" ((c) l'Elfe) l'ont expérimenté.
Je sais pour te connaître un peu que malgré les événements personnels douloureux qui ont eu ceci de positif qu'ils t'ont appris à t'affranchir du regard des autres...tu n'es pas si loin en apparence (à mon sens) du "standard" de la VFF (et non, il faut t'y faire, tu n'en es pas si loin ! :) ). Je sais bien comme tu le dis que tu n'aimes pas que certains t'apprécient juste pour ton apparence, et que tu les envoies balader. Je sais bien.
Ce que je dis, c'est que tout comme moi (même si j'ai subi des rejets, certains extrêmement douloureux, ça n'a rien à voir avec celles qui les subissent tout le temps, à l'instar de certains hommes qui sont venus se plaindre ici), tu es "plutôt jolie" ou au moins (dans mon cas, parce que j'arrive pas à me voir "jolie" même si on me le dit parfois) "très potable" comme fille.
Tu n'as pas, je crois une vie entière de rejets derrière toi. Mais certaines femmes en ont une. Donc non, c'est pas typiquement masculin comme problème.

Et puis tiens, la fille qui est grosse et seule (au sens amoureux/sexuel) par exemple, si jamais elle est violée un jour, pour certains (j'ai bien dit certains, mais ça reste malheureusement bien que semi-inconsciemment le courant dominant) elle n'aura même pas le droit de se plaindre : enfin un type qui veut d'elle, elle aurait dû se sentir flattée !
Bref, elle a droit à la double peine en somme. Ce que ne vivront pas la plupart des hommes dans notre société. Car oui, globalement les hommes sont privilégiés. Et j'attends toujours l'homme qui viendra me dire que le rejet c'est pire (ou aussi dur au moins) que d'être violé.

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Green-Man-Outside

le samedi 24 mai 2014 à 05h49

LuLutine
Tu n'as pas, je crois une vie entière de rejets derrière toi. Mais certaines femmes en ont une. Donc non, c'est pas typiquement masculin comme problème.

Sans doute parce que les oppositions dualistes hommes versus femmes (ou mono versus poly) sont généralement grotesques, caricaturales et improductives.

On trouvera aussi des hommes qui ont une vie entière de rejet, cela ne me paraît pas faire avancer le débat.

LuLutine
Et puis tiens, la fille qui est grosse et seule (au sens amoureux/sexuel) par exemple, si jamais elle est violée un jour, pour certains (j'ai bien dit certains, mais ça reste malheureusement bien que semi-inconsciemment le courant dominant) elle n'aura même pas le droit de se plaindre : enfin un type qui veut d'elle, elle aurait dû se sentir flattée !

Oui, en inventant des exemples (dont on trouve sûrement x incarnations dans le monde réel) on peut dépeindre à peu près n'importe quelle type de situation. On trouvera aussi quelqu'un, quelque part, qui pense que la terre est plate ou que le génocide des amérindiens est une bonne chose... Quel intérêt ? Et pourquoi en déduire que c'est "le courant dominant" ?

Surtout qu'invoquer l'inconscient - c'est un mec qui a passé cinq années en fac de psycho clinique qui vous le dit - c'est un peu l'argument de facilité, vu que le contenu de l'inconscient est invérifiable. Je vous rappelle que d'après Freud, nous voulons tous coucher avec notre mère. Et si vous dites le contraire, c'est que vous refoulez, hahahahahaha (rire démoniaque transylvanien). ;-)

LuLutine
Et j'attends toujours l'homme qui viendra me dire que le rejet c'est pire (ou aussi dur au moins) que d'être violé.

Pourquoi faudrait-il avoir le choix entre la peste et le choléra ?

bodhicitta8
Bin tu vois green m outside tu m'aide à comprendre pourquoi des gens "tiquent" quand je leur par de P.A et d'amour inconditionnel.
Par c que en le transposant à moi méme je me suis dit :
-"ha bin non pas si je fais un truc con, méchant, que je ne suis pas en accord, à l'écoute de moi méme"
La nuance est là, j'aime quelqu'un inconditionnellement quand je perçois et que j'aime son étre profond, donc quand il est en accord avec lui méme

Sauf que l'inconditionnalité... c'est justement l'absence de condition. Donc... inconditionnellement, on aime les autres (et soi-même) même lorsqu'ils ne sont pas "en accord" avec eux-mêmes.

C'est pour cela - et je crois que ça répond aussi à un truc qu'a écrit gcd68 - que l'amour inconditionnel est global. On ne peut aimer une personne inconditionnellement et pas son voisin. Sinon cela signifie qu'il y a des conditions, remplies par la personne qu'on dit aimer inconditionnellement mais pas par le voisin. :-P

Mais on parle d'un idéal très élevé là, et à mes yeux il faut à tout prix éviter de se crisper sur cet idéal, sinon on se pourrit la vie en se reprochant de ne pas être dans cette disposition. Le premier pas vers l'amour inconditionnel, c'est d'accepter qu'on n(e s)'aime pas inconditionnellement. ;-)

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Caline

le samedi 24 mai 2014 à 06h07

RIP


Nombre de mes conflits se sont apaisés avec la certitude que je n'aurai jamais le dernier mot sur la réalité, notamment mes conflits avec l'exclusivité. Là, par contre, il y en a un autre avec la non-exclusivité - une première pour moi - qui ne me donne aucune envie de rire, mais de me vomir dans une bouche d'égout. Je m'en vais donc le clôturer dans la réalité, loin de la virtualité et mon compte avec.


Je partage ce que RIP a voulu exprimer la, la réalité de la vie, la nôtre, celle que l'on redécouvre chaque matin, au réveil n'est pas toujours celle qu'on désire, celle dont on a rêvé... Moi aussi, parfois, j'aurais voulu disparaître . . Heureusement que les Autres et surtout un autre Autre est arrivé dans ma vie. Et que j'ai découvert que je pouvais aimer et encore aimer.. Rip, si tu passes par là, accroche toi, il suffit de peu pour se dire que la vie vaut la peine d'être vécue.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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