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Où sont les lutines ?

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LuLutine

le lundi 19 mai 2014 à 19h00

jayraymy
trop de froideur et/ou de rejet par défaut

Je ne peux pas parler pour les autres, mais pour ma part je n'ai jamais appliqué le "rejet par défaut" ou la "froideur" dont tu parles...

D'ailleurs ça m'a valu de me faire "coller" par certains qui, parce que j'avais accepté de faire leur connaissance, en déduisaient que forcément, j'étais dorénavant disponible pour eux ad vitam aeternam... Alors que je n'avais au final (et donc absolument pas "par défaut") pas eu envie de poursuivre une relation (même amicale, car on n'avait vraiment rien en commun) avec eux !

Avec ceux-là, il y a eu un moment où en effet j'ai eu cette attitude de "rejet"...mais c'était tout sauf "par défaut" !

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jayraymy

le lundi 19 mai 2014 à 19h23

Lulutine, je ne voulais pas dire que les femmes de ce forum (ou ailleurs) devaient être moins froides avec les hommes qui cherchent à nouer des relations avec elles (bien que ce serait chouette :P et je suis content que tu en sois).
Je voulais dire que j'aimerais qu'elles reconnaissent qu'être un homme qui subit ce genre de chose ça peut être dur (dans un style, certes différent, mais qui rappelle la dureté de subir trop de sollicitations agressives en tant que femme).
Ce que j'aimerais c'est une écoute. De la compréhension et de l'empathie. Plutôt qu'un sous entendu "c'est votre faute vous ne vous y prenez pas comme il faut", me rappelant certains hommes qui disent "elle n'avait qu'à pas s'habiller comme ça si elle ne voulait pas se faire violer".

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(compte clôturé)

le lundi 19 mai 2014 à 19h23

Agir par défaut se résumerait à être conditionné, non ?

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(compte clôturé)

le lundi 19 mai 2014 à 19h25

Jayraymy a posté en même temps que moi. Je pense qu'à ce niveau-là, seuls les pans(affectifs comme sexuels) savent gérer le féminin-masculin.

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LuLutine

le lundi 19 mai 2014 à 19h30

jayraymy
Je voulais dire que j'aimerais qu'elles reconnaissent qu'être un homme qui subit ce genre de chose ça peut être dur

Est-ce que je l'ai nié ???

Si depuis toujours je ne tourne pas le dos d'entrée de jeu aux gens, c'est bien parce que je reconnais que ce serait quelque chose de difficile à vivre pour la personne en face (je me mets toujours à la place des autres) !

Cette reconnaissance que tu sembles demander, elle a toujours existé chez moi ! J'appelle simplement ça du respect, au passage...

jayraymy
Ce que j'aimerais c'est une écoute. De la compréhension et de l'empathie.

Je vois pas comment avoir plus d'empathie qu'en traitant l'autre justement en l'écoutant et pas en le rejetant, en le traitant comme j'aimerais être traitée à sa place : avec respect, je le redis.
En faisant toutefois respecter mes limites aussi, ce qui est normal et sain.

jayraymy
Plutôt qu'un sous entendu "c'est votre faute vous ne vous y prenez pas comme il faut"

Pour ma part je n'ai jamais fait ce sous-entendu.
Alors j'espère que ce n'est pas de moi que tu parles là...

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bodhicitta

le lundi 19 mai 2014 à 20h01

pareille que Lulutine j'ai l'attitude avec les gens que je veux qu'ils aient avec moi, résultat: souriante, sympa, franche et compréhensive.

Je n'ai jamais dis que c'est de votre faute, c'est la faute à personne et à tout le monde à la fois, grrr évolution de la société. Une évolution qui nous dépasse, qui n'est pas à notre porté d'actions ou si peu.
Je disais juste que l'on ne peut que faire de notre mieux, et s'entourer de personne qui nous font du bien, personnes positives, avec qui on peut se comprendre...

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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jayraymy

le lundi 19 mai 2014 à 21h18

Je ne visais personne en particulier... j'exprimais simplement un besoin. Désolé que vous l'ayez pris pour vous.

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oO0

le lundi 19 mai 2014 à 21h20

Lulutine, Boddhicita,

je veux bien vous croire, mais vos cas particuliers sont loin de faire une généralité, loin de là. Et ramener le sujet à une remise en question de vos personnes en particulier ne peut qu'éloigner du sujet.

Il y a un malaise général qui ne vient de personne en particulier, qui ne remet personne en cause en particulier.

jayraymy
Je ne visais personne en particulier... j'exprimais simplement un besoin. Désolé que vous l'ayez pris pour vous.

jayraymy
Ca serait chouette que, de même que les hommes reconnaissent (de plus en plus) que trop de sollicitations (surtout maladroites) sont difficiles à vivre pour les femmes, les femmes prennent conscience que trop de froideur et/ou de rejet par défaut sont difficile à vivre pour les hommes.

Poly ou pas.

Il s'agit des deux faces d'un même malaise qui a probablement plus que deux faces comme le laisse entendre Iam. J'imagine que se retrouver prise au milieu des problèmes d'une majorité d'hétéros doit parfois laisser l'impression de ne pas exister, de ne pas avoir le droit d'exister avec ses propres problèmes.

Lorsque vous dites faire ce que vous pouvez, la part du problème que je perçois de votre côté est une culpabilité que vous rejetez à juste titre. Il n'y a pas à se sentir coupable de ne pas éprouver la réciprocité affective recherchée par une personne. D'ailleurs, rares sont les personnes qui souhaitent qu'une personne qui a moins d'affection pour elle se sente coupable d'en avoir moins, mais il ne s'agit pas des repères culturels dont nous jouissons majoritairement en dépit de ce majorité silencieuse. C'est une situation désagréable que de se retrouver sollicités par des personnes qui ne nous plaisent pas (plus que ça) parce qu'il y a la peur de leur faire mal et une situation qui d'une manière ou d'une autre fera mal lorsqu'elles nous sollicitent. Puisque de toute façon, ça va faire mal, autant ne rien faire, c'est déjà ça d'économisé. Ne rien faire, c'est se préserver l'argument de n'avoir rien fait et donc de ne pas pouvoir être reprochable d'avoir fait mal. Comment pourrait-on avoir fait mal alors qu'on n'a rien fait ... sinon nier l'autre en faisant comme si l'autre n'avait rien fait, n'existait pas. Ici, je ne vois au final qu'une culpabilité mal placée, une fuite de la culpabilité et c'est là qu'il y a un malaise parmi d'autre qui ne devrait pas y avoir, une confiance visiblement impossible à se faire à cause de ce malaise.

Et, même vous, même si vous osez, ici, davantage faire confiance en engageant le dialogue, vous adoptez une attitude défensive où vous dites faire tout ce qu'il faut pour ne rien avoir à vous reprocher plutôt que de simplement partager votre ressenti. Mais cela n'a rien de personnel, il n'y a pas de recherche de coupable, nous ne sommes pas dans l'agir, mais dans le sentir, le ressentir des différentes facettes d'un même malaise. La culpabilité dont j e viens de parler, de ne pouvoir répondre aux désirs ou aux sentiments d'une personne nous l'éprouvons tous d'une manière ou d'une autre sous la forme d'une empathie somme toute saine qui est la peur de faire mal, le fait de savoir que l'on va faire mal quand ce genre de situation se présente. La satisfaction de notre vie affective passe par de nombreuses déceptions qui ne sont pas seulement les nôtres, mais celles d'autres personnes dont nous sommes bien souvent la déception et nous en avons tous la responsabilité sans en avoir pour autant la culpabilité.

Est-ce que la liberté de dire "non" doit se résumer à un misérable océan de déceptions où est-ce que nous sommes capables d'avoir une autre perception de notre liberté que ce tas de misère ? (Voilà ce que j'entends par la question de la responsabilité.) Personnellement, ce n'est pas l'idée que je me fait de la liberté, je préférerais cent fois plus collectionner les "non" de libertés joyeuses que de glâner des "oui" dans ce désert de larmes.

Il n'y a pas, ici, d'urgence à trouver des solutions, juste à prendre le temps de la formulation de ce malaise, d'en faire un lieu de rencontre plutôt que de se fuir et où chacun, chacune se sent à l'aise avec ses propres difficultés parce que, finalement, chacun, chacune perçoit mieux les difficultés des autres, mais aussi comprend comment elles peuvent mutuellement s'alimenter parfois de la manière la plus ridicule qui soit, créant des luttes là où il y a tout à gagner à collaborer un temps soit peu avec deux trois mots d'humour en passant.

Si cette question est plus spécifiquement non-exclusive, c'est parce que la non-exclusivité se présente sous la forme d'une disponibilité indéfinie dans le temps, là où la disponibilité de l'exclusivité est définie dans le temps par le fait de nouer une relation qui exclut toute autre relation. Du temps où une relation durait une vie, le temps désagréable où il fallait éconduire tel ou tel prétendant passait bien vite, mais il y en avait malgré tout pour revenir, c'est d'ailleurs pour cela que la fidélité exclusive connaît autant de cas d'infidélité et aujourd'hui, comme l'exclusivité tend à devenir sérielle, cette question de la gestion de sa disponibilité affective à d'autres concerne donc tout le monde. Je me fiche, ici, complètement des manuels du genre l'art de s'éconduire, ce qui nous changerait malgré tout de l'art de séduire et apporterait probablement plus de convivialité. Je me fiche des manuels de comportement parce qu'ils édictent des normes de comportement. Non, ce qui m'întéresse, ici, c'est la confiance de la confidence des difficultés des un(e)s et des autres, cette confiance qui permet de trouver les mots pour s'exprimer et penser, se comprendre et se reconnaitre mutuellement dans ses difficultés. Est-ce que c'est juste possible de s'aider à se donner réellement les moyens de se mettre dans les chaussures des uns et des autres ?

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Anarchamory

le lundi 19 mai 2014 à 22h01

Être aimé n'est pas un droit ni un besoin, à part pour les enfants. Pour les adultes, cela devrait normalement rester comme un cadeau. Un cadeau cela fait plaisir, mais on n'en a pas besoin, et personne n'est obligé de nous en faire. Et si vous êtes déçus / malheureux de ne pas avoir reçu le cadeau que vous espériez avoir, c'est le meilleur moyen de ne pas donner envie de vous en offrir. Je crois que ça marche aussi pour l'amour.

Si être aimé n'est pas un droit et ne peut être exigé, par contre, aimer est à la portée de chacun avec un peu d'entraînement (je n'ai pas besoin de l'autorisation de Tartemuche pour aimer Tartemuche). Mais il faut commencer par s'aimer soi-même. Si A n'aime pas B, ce n'est pas la faute de B. C'est la "faute" de A qui a mauvais goût ;) Tant pis pour lui/elle, il/elle ne sait pas ce qu'il/elle loupe... Je pense qu'il faut arrêter de se dire : "je suis trop nul" ou "les filles sont méchantes parce qu'elles ne veulent pas sortir avec moi". Quand il pleut alors qu'on aurait voulu du soleil, personne ne se dit que les nuages sont méchants (à part peut-être les enfants, à nouveau), personne ne se dit qu'il est trop nul et que c'est pour ça qu'il pleut (à part peut-être les enfants, once again).

Pour s'aimer soi-même, il faut certes avoir déjà été aimé suffisamment. C'est pourquoi je tiens à apporter de mon amour à toute personne (homme ou femme) de ce fil de discussion qui en aurait le besoin, sous la forme d'un gros câlin virtuel <3 (voire d'un gros câlin réel si vous habitez pas loin). Vous pouvez déposer vos demandes sur ce fil ou par MP. N'hésitez pas, c'est gratuit !

A part ça, il me semble que les "non" chez les polys sont généralement bien moins cinglants / blessants que chez la plupart des monos. Il m'est arrivé que des lutines me disent "non" (ou me le fasse comprendre). Jusqu'à présent, aucune de ces charmantes personnes ne s'est montrée indélicate à mon égard, beaucoup sont des personnes que j'apprécie et qui m'apprécient, amicalement. Leur attitude n'a pas changé entre le "avant" et le "après".

Pour finir, un petit truc à méditer : qu'est-ce qui vous dit que les personnes qui vous disent "non" ne sont pas les premières et principales ennuyées de cet état de fait ? Non pas par compassion, mais parce qu'elles voient peut-être qu'objectivement, vous êtes vraiment le genre de personne qu'il leur faudrait, mais subjectivement, "la magie n'opère pas" et on ne peut que difficilement éprouver quelque chose pour quelqu'un simplement en se raisonnant... Il m'est arrivé de rencontrer des personnes intéressantes, intelligentes, gentilles, et même belles, et pourtant je sais que je n'aurais pas pu sortir avec... car c'était des mecs ^^ et que, ben non, je n'arrive pas à m'amouracher des mecs...

EDIT : Je précise que ce message ne répond pas à une personne en particulier, c'était plus une réflexion que je voulais faire partager, et qui me semble avoir des échos avec certaines choses que j'ai lu sur ce fil.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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LuLutine

le lundi 19 mai 2014 à 22h01

jayraymy
Je ne visais personne en particulier... j'exprimais simplement un besoin. Désolé que vous l'ayez pris pour vous.

Euh, tu t'es très mal exprimé dans ton message :

jayraymy
Lulutine, je ne voulais pas dire que les femmes de ce forum (ou ailleurs) [...]
Je voulais dire que j'aimerais qu'elles reconnaissent qu'être un homme qui subit ce genre de chose ça peut être dur

Le "elles" là, il inclut les femmes de ce forum. Dont je fais partie, alors même que tu me répondais directement.
Donc oui forcément, je me suis sentie concernée, c'était ta phrase qui le disait (que j'étais concernée) !

Bref. Bonne soirée...

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oO0

le lundi 19 mai 2014 à 22h13

[Auto-Censure]

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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oO0

le lundi 19 mai 2014 à 22h13

Dieu ? Désolé, même si ce que tu dis est intéressant sous certains aspects, ... Dieu ?

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Anarchamory

le lundi 19 mai 2014 à 22h27

RIP
Dieu ? Désolé, même si ce que tu dis est intéressant sous certains aspects, ... Dieu ?


Message modifié par son auteur il y a 10 minutes.

Oh, c'est une "semi-private joke" partagée avec un certain nombre de lutin-e-s du forum. Il faut avoir été à la grange l'été dernier pour comprendre ;) Je ne sais plus trop quel était le délire... qui a fait que certains ont commencé à m'appeler Dieu. Du coup, j'ai décidé de jouer le jeu ;)

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oO0

le lundi 19 mai 2014 à 22h37

Je ne sais pas comment tu fais pour jouer le jeu surtout en parlant de Dieu ... sérieusement ?

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Anarchamory

le lundi 19 mai 2014 à 22h40

RIP
Je ne sais pas comment tu fais pour jouer le jeu surtout en parlant de Dieu ... sérieusement ?

Je suis radicalement athée si c'est ça la question. Mais maintenant j'ai compris pourquoi : je ne peux pas avoir de Dieu, puisque je suis Dieu ^^

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oO0

le lundi 19 mai 2014 à 22h46

Je comprends le délire, mais je n'accroche pas ... ce qui ne m'empêche pas de reconnaître que cela fait diversion.

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Siestacorta

le lundi 19 mai 2014 à 22h46

RIP
Je ne sais pas comment tu fais pour jouer le jeu surtout en parlant de Dieu ... sérieusement ?

Oudidon t'es de mauvais poil toi, non ?
Sinon, sans préjuger de la qualité de la blague des autres, ton propre pseudo c'est RIP (Rest In Peace), quand même, ça plaisante sur la mort, on va partir du principe que tu vas pas te froisser si Metazet met de l'absurde métaphysique dans son propre pseudo.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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bodhicitta

le lundi 19 mai 2014 à 22h52

En tant que colaboratrice, je n'ai pas de mal à rentrer dans tes chaussures lorsque tu parles de cette impression de ne pas exister par moments.
Pour faire court suite à un grave accident de voiture y a 10 ans, je suis passée (entre autres) par fauteuil roulant, aphone (écrire va vite sur calpin 2ans pour communiquer n'a pas aidé l'orthographe) etc handicaps qui ne sont que "légèrement" perceptibles maintenant mais assez pour qu'il arrive tjs que des vendeurs(ses) ou dans l'administration si je suis accompagnée, qu'on me parle à travers l'autre, "elle veut plutot du rouge, du noir ou du rose?" sans méme me regarder alors qu'il s'agit de moi, ma personne.
Je compare car j'imagine que ce qui fait mal c'est que votre personne, personnalité, étre sensible n'est pas vue, est niée, à l'ombre de la masse de ces mecs lourdaux, fait que les femmes ne cherchent méme pas à savoir qui vous étes dans le fond avant de s'échapper.

Je vais mieux, mais surtout pendant de longues années, je doublais le fait d'étre classée dans les jolies minettes (on me le dit alors j'ai droit de répéter :-D ) dans la téte des gens forcément conne, et une démarche, la voix d'une attardée dingo, bin j'ne pouvais que faire avec, faire au mieux, pour le vivre mieux, sans me mettre en guerre contre la c...rie des gens, sinon on vit en guerre, et moi j'préfére l'amour <3
Donc vivre ma vie comme bon me semble et pas comme les gens pensaient que j'aurai du vivre. Une forme de résignation, mais positive car il nous reste un tas de possibles, faire au mieux, c'est un choix tout de méme car on peut faire mal ou en désaccord avec nous méme, nos envies, nos convictions. Faire au mieux car j'avais choisi de chercher tout ce qui était dans la mesure de mes possibilité et de faire vivre là dedans ce dont j'avais envie. De regarder, de penser à ce qui est possible plutot que de se fatiguer, démoraliser à penser à ce qui n'était plus possible (et oui le sport c'était ma vie)

bon j'fais une pause mais j'ai encore à dire sur la culpabilité

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Lagentda

le lundi 19 mai 2014 à 23h16


Il n'y a pas, ici, d'urgence à trouver des solutions, juste à prendre le temps de la formulation de ce malaise, d'en faire un lieu de rencontre plutôt que de se fuir et où chacun, chacune se sent à l'aise avec ses propres difficultés parce que, finalement, chacun, chacune perçoit mieux les difficultés des autres, mais aussi comprend comment elles peuvent mutuellement s'alimenter parfois de la manière la plus ridicule qui soit, créant des luttes là où il y a tout à gagner à collaborer un temps soit peu avec deux trois mots d'humour en passant.

Je trouve le sujet pas inintéressant, comme toi, Jay. Néanmoins, je trouve que la façon dont tu le poses est assez ambigue. Tu sembles osciller entre généralités (ce que tu dis en préambule de tes messages en général) et cas particuliers. Entre analyse objective de la situation et ressenti personnel. Entre attitude positive et désespoir. Difficile de cerner exactement tes intentions. Après, l'une de tes intentions principales reste d'alimenter le débat, et ma foi, c'est une bonne chose...
Et, puis, finalement, c'est normal, c'est bien naturel que, dans un tel débat, l'analyse soit alimenté par notre ressenti, et que le ressenti soit dépassé par l'analyse. On ne peut que très rarement dissocier les deux. Tout comme on ne peut dissocier finalement "généralités " et "cas particuliers", puisque ceux-ci sont les petits ruisseaux qui modèlent le paysage général.

Mais, finalement, on n'est tous assez d'accord :

sur le constat général : cela serait bien (dans un monde idéal, où il y aurait moins de souffrances et plus de paix) que les femmes subissent un peu moins de sollicitations agressives d'hommes, et que les hommes subissent un peu moins de dédains froids de femmes...
et sur l'attitude que chacun doit cultiver individuellement : continuer à développer le respect de l'autre (alliance de convivialité et de modération) malgré les expériences qui nous ont fait souffrir...

Et, voilà, on peut continuer à en parler, évidemment et sûrement...

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Lagentda

le lundi 19 mai 2014 à 23h18

Pardon pour la confusion, Jayraymi et RIP (que je cite je crois)...

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