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Où sont les lutines ?

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bodhicitta

le mardi 27 mai 2014 à 14h10

bouquetfleuri
La notion même de rejet m’est suspecte. Elle s’inscrit dans une échelle de valeurs. Elle n’existe à mes yeux qu’à l’intérieur d’un marché ou échange, performance, bataille et séduction rythment les rapports des uns et des autres, dont les existences sont obligatoirement liées à l’intérieur de comportements déterminés culturellement.

Quand à moi si je réagis à ce fil c'est qu'il s'agit d'échange entre êtres humains en effet...
Comportements déterminés culturellement je dirai aussi que les rapports aux autres sont déterminés de la méme façon que l'est l'empathie (selon Martin L. Hoffman professeur de psychologie à l'université de New Yorck):
3 modes préverbaux: le mimétisme, conditionnement et l'association directe.
2 autres modes d'activations (d'échange avec l'autre): L'association médiatisé par le langage et la prise de perspective.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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(compte clôturé)

le mardi 27 mai 2014 à 14h21

Bodhicitta8
Quand à moi si je réagis à ce fil c'est qu'il s'agit d'échange entre êtres humains en effet...

idem. Donner des exemples personnels sert à "illustrer", "concrétiser" les propos généraux. Aussi "témoigner" que cela arrive. Si quelqu'un subit QUE des rejets, il doit s'interroger sur sa manière d'aborder autrui. Le faire ici est une solution, même si nous ne sommes pas compétents pour des analyses de comportements. Ne pas oublier que nous ne sommes pas des professionnels, au mieux des amateurs très avisés, mais l'humain est tellement complexe.

D'ailleurs on peut se demander "pourquoi on rejette" ? Réflexe de défense ? Sentiment d'agression, ou sentiment de volonté de prise de pouvoir... Sentiment d'infériorité, de ne pas être digne de l'attention de l'autre... Qu'est-ce qui pousse à rejeter une personne qui nous porte de l'intérêt ?

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bodhicitta

le mardi 27 mai 2014 à 15h15

gcd68
D'ailleurs on peut se demander "pourquoi on rejette" ?

(+) oui formulé comme ça on peut plus facilement y répondre c'est vrai (+)

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bouquetfleuri

le mardi 27 mai 2014 à 15h20

bodhicitta8
Quand à moi si je réagis à ce fil c'est qu'il s'agit d'échange entre êtres humains en effet...

bien sûr, pour moi aussi, il s'agit d'échange entre êtres humains. C'est le lien entre l'échange, la bataille, la compétition qui ne me va pas.
J'essaie juste de me sortir du modèle libéral qui gangrène le rapport humain (jusqu'à la genèse du sentiment amoureux) au point que beaucoup trouvent normal qu'il soit un rapport de pouvoir, ce qui peut conduire à considérer l'infaisabilité d'une relation comme un échec, ou comme un rejet.

Si la rencontre (d'ailleurs le sens premier de "rencontre" vaut qu'on s'y attarde un peu) se fait en dehors de tout rapport de force, il n'y a plus de rejet. Il y a simplement infaisabilité ou incompatibilité ou manque de synchronisme ou mille autres choses normales qui ne sanctionnent pas le sujet, ou il y a découverte commune de ce qui est possible.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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(compte clôturé)

le mardi 27 mai 2014 à 15h22

Cela ne m'arrive pas souvent, même rarement. La dernière fois, j'ai eu des difficultés à comprendre mon propre comportement.

Généralement, je ne rejette pas, je ne "donne pas suite", je "m'éloigne". Le rejet clair et net, c'est pas ma tasse de thé.

Peut être que lorsque je ne donne pas suite, l'autre interprète mon attitude comme un rejet ?

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(compte clôturé)

le mardi 27 mai 2014 à 15h24

Prendre le temps de la découverte permet justement de s'éloigner sans faire mal. (Bouquetfleuri a posté en même que mon post précédent)

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Anarchamory

le mardi 27 mai 2014 à 20h32

Tiens, voilà matière à réflexion sur le thème du fil :
lesfessesdelacremiere.wordpress.com/2013/04/07/qua...

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(compte clôturé)

le mardi 27 mai 2014 à 21h59

Intéressant (bien que je n'ai pas tout lu complètement). Par contre on ne parle que de désir sexuel (libido) dans cet article et non de désir amoureux.

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Leolu

le mercredi 28 mai 2014 à 11h56

bouquetfleuri
beaucoup trouvent normal qu'il soit un rapport de pouvoir, ce qui peut conduire à considérer l'infaisabilité d'une relation comme un échec, ou comme un rejet.

Si la rencontre (...) se fait en dehors de tout rapport de force, il n'y a plus de rejet. Il y a simplement infaisabilité ou incompatibilité ou manque de synchronisme ou mille autres choses normales qui ne sanctionnent pas le sujet, ou il y a découverte commune de ce qui est possible.

Oui, la notion de "rejet" va avec celui de "dû" :
"je m'intéresse à toi, tu DOIS donc au moins t'intéresser un peu à moi, pour savoir si nous pourrions être compatibles".

Le rejeté a ce sentiment d'être invisible et méprisé, parce qu'il croit que tout contact humain doit avoir une réponse. Que son action, volontaire, motivée et non-violente (c'est de l'AMOUR qu'il cherche !), doit être prise en considération.
Si ce n'est pas le cas, si son intervention glisse sur l'objet de sa passion sans qu'il y ait réaction, ou sans une explication raisonnée (qu'il prendra pour une marque d'intérêt et donc qu'il vaut mieux éviter), il va ressentir ça comme une agression "par omission", un mépris hautain.

- La raison, pour moi, est qu'il croit devoir "aller vers" l'objet convoité (méthode masculine)
- Alors que la séduction, c'est plutôt : "attirer l'attention, être soi-même un centre d'intérêt, puis n'interagir que s'il y a un intérêt manifeste" (méthode féminine)

Or, le premier cas ne peut fonctionner que s'il y a une réponse (sauf que cette méthode, trop directe, empêche toute réponse).
Alors que dans le deuxième cas, la séduction ne commence que lorsqu'il y a déjà un retour "sans demande". C'est nous qui apportons une réponse et non l'autre.

Bref, il ne peut y avoir de rejet que s'il y a action-agression.
Pas lorsqu'on suscite une réponse volontaire de la part de celui/celle qui nous intéresse.

Conclusion : la seule méthode de séduction qui vaille est la féminine
Et ce, qu'on soit homme ou femme. ;-)

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Leolu

le mercredi 28 mai 2014 à 12h00

Question suivante : "comment fait-on pour être un centre vers lequel les attentions s'orientent ?"

et surtout : "où a t-on la possibilité de prouver notre valeur de compagnon/gne probable, dans un monde individualisé peu social ?"

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(compte clôturé)

le mercredi 28 mai 2014 à 13h22

Perso, je dirais qu'une personne qui se rapproche de moi dans un objectif autre que celui de m'aimer, ne m'intéresse pas. Je ne mélange pas tout. Savoir si on aime ou si l'on cherche une compagne ou un compagnon probable.

Je connais un homme qui après avoir dit "je t'aime", avoir échangé un baiser avec une femme qu'il côtoyait depuis longtemps, qu'il avait appris à connaitre (elle se plaignait de ne subir que des rejets, de ne pas être aimée), s'être vu prendre en pleine face deux jours après, que "non, tu es marié" (à une poly qui encourageait depuis toujours ce lien).
En fait, après réflexion, la conclusion fut qu'il y avait l'existence du lien (et celui-ci perdure toujours, il perdurera à jamais, suite à cette amitié et cet unique baiser) mais que cette femme désirait autre chose qu'être aimée. Elle voulait un compagnon de vie, ce qu'il n'aurait pas été, évidemment.

Le rejet peut donc venir d'une différence des attentes, ce qui est très con, car l'essentiel est le lien, ensuite on compose.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Leolu

le mercredi 28 mai 2014 à 15h00

gcd68
Je ne mélange pas tout. Savoir si on aime ou si l'on cherche une compagne ou un compagnon probable.

Tiens ? Un malentendu que je n'avais pas soupçonné. :-)
"Compagne ou compagnon", dans ma bouche, signifie :"une personne à aimer/qui m'aime". Je n'envisageais pas (encore) la vie commune, dans mon intervention...

(de même, il m'est arrivé de parler "d'amants" dans le sens "des gens qui s'aiment" et qu'on me réponde avec les mots "maîtresse" ou "tromper". Ce terme en vieux français est si beau que je trouve dommage de l'avoir confiné au marivaudage :-( )

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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(compte clôturé)

le mercredi 28 mai 2014 à 20h45

Oui, le mot amant est beau, ne serait-ce que par sa consonance mais il est trop mal interprété de nos jours. Y A Thalmann parle d'aimant dans l'un de ses ouvrages, sauf que ça fait un peu "collé l'un à l'autre". Ainsi, pour moi le terme affectif sonne moyennement mais il est, je trouve, plus réaliste.

Désolée pour le malentendu :-/ . C'est bien d'avoir précisé :-D

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 02h58

bodhicitta8
ok mais ce qui est typiquement masculin c'est d'étre (méme si ce n'est que quelques fois) rejeté (de plus avec agressivité) uniquement à cause de son genre (masculin)

Bah euh comment dire.
Je ne crois pas non, ils sont "rejetés" parce que les femmes à qui ils s'adressent ne sont pas intéressées.
Si une femme me drague et que je ne suis pas intéressée, je vais la "rejeter" aussi...

bouquetfleuri
La démarche polyamoureuse ne me semble pas déterminée par l’addition des relations, mais plus par le regard différent que l’on peut porter sur un schéma amoureux, et sur les sujets, femmes et hommes, ainsi que sur les genres.

J'ai presque tout compris, et je suis d'accord (enfin, je crois :P ).

Par contre, pour ce qui est de la notion de rejet, je pense que ce n'est pas qu'une histoire de logique de "marché" (ahhh tiens, ce mot me fait penser à quelqu'un qui "m'a rejetée" justement, bref).
Je comprends (et d'autant mieux que je l'ai déjà vécu) qu'on puisse éprouver un sentiment de "rejet" parce qu'on a envie d'aller vers quelqu'un, mais on est stoppé(e) dans notre élan par le fait que cette personne elle, n'en a pas envie. Toute relation, tout échange est asymétrique...et certains le sont plus que d'autres. Beaucoup plus, parfois. Avec à l'extrême, l'un qui ne peut pas vivre sans l'autre, et l'autre qui ne peut pas voir l'un même en peinture. (Bon, j'espère qu'en fait cette situation n'existe pas en réalité, c'est vraiment le cas extrême et je ne sais pas comment l'un pourrait y survivre, sérieusement !)

Pour moi ce n'est pas une question d'échange marchand, parce que dans la notion d'échange marchand je vois un calcul...alors que nos sentiments (émotions, envies etc.) ne sont pas calculés...

Donc, oui on peut éprouver un sentiment de rejet. Evidemment il n'est en aucun cas question (d'essayer) de faire porter quoi que ce soit à l'autre par rapport à ce rejet; Il/elle a le droit de "ne pas être intéressé(e)". Même si c'est douloureux pour l'un (et j'en sais quelque chose).

Donc je te rejoins sur le fait que l'expression "subir" serait trop forte. Par contre, ça n'empêche pas de ressentir...ce qu'on ressent.

gcd68
Je dirais que généralement je fais le premier pas [...] Juste, si je ne le fais pas, je m'en voudrais, alors je le fais, du mieux possible

Je fonctionne un peu comme toi. En fait, je ne fais pas toujours le premier pas, je passe d'abord un peu de temps à observer, voir si l'autre se rapproche ou pas. Donc parfois, ce n'est pas moi qui prends clairement l'initiative.
Mais quand l'autre ne "bouge" pas, je fais très souvent ce premier pas : comme toi, je ne peux pas ne pas le faire, sinon je m'en veux.
Même dans des cas où je sais à 99% que je vais "être rejetée", d'ailleurs (parce que parfois, on a bien compris que s'il n'y a pas de premier pas en face, c'est parce qu'il n'y a pas d'intérêt particulier pour une relation plus intime...).

gcd68
Qu'est-ce qui pousse à rejeter une personne qui nous porte de l'intérêt ?

Facile : une vie bien remplie et pas d'intérêt (voire un clair désintérêt) pour la personne, par exemple. Je ne vais pas passer du temps avec une personne avec qui je n'ai pas envie de passer du temps.
Et ce même si cette personne s'intéresse à moi : ce n'est pas un critère suffisant (sinon, en poussant le raisonnement un peu plus loin, j'aurais couché avec toutes les personnes qui ont voulu coucher avec moi, aussi...!).
Quelqu'un peut s'intéresser à nous et malgré cela, on peut se sentir mal en sa présence, le/la trouver désagréable...ou alors si c'est un inconnu, ben tout simplement ce n'est pas le moment, on est pressé(e), on a autre chose à faire (ce genre de moment où on envoie bouler parfois même nos proches, je pense que tout le monde voit de quoi je parle).

Bref. Une question de disponibilité. Nous ne sommes disponibles ni pour tout le monde, ni tout le temps.

gcd68
Généralement, je ne rejette pas, je ne "donne pas suite", je "m'éloigne". Le rejet clair et net, c'est pas ma tasse de thé.

Là j'ai un peu de mal à voir la nuance. Parce que si je suis ta définition, alors je n'ai jamais rejeté personne...
Par contre "ne pas donner suite", "s'éloigner"...ça m'est arrivé, oui.

Leolu
"comment fait-on pour être un centre vers lequel les attentions s'orientent ?"

Le temps. La patience (beaucoup). Et l'indépendance. Etre bien avec soi avant d'être bien avec les autres.
Non ?

Après, "être un centre"...faut voir ce qu'on entend par là. Je ne sais pas pour les autres, mais moi je n'ai pas envie d'être un centre d'attention... (recevoir de l'attention oui, mais pas être "au centre" de quelque chose ; une position centrale me mettrait même limite mal à l'aise, je crois).

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 03h06

gcd68
Le rejet peut donc venir d'une différence des attentes, ce qui est très con, car l'essentiel est le lien, ensuite on compose.

Je te rejoins pas mal sur ce constat...
Je suis tellement heureuse que l'une des personnes les plus proches de moi aujourd'hui (relation non amoureuse) ne m'ait pas "rejetée" parce que nous n'éprouvions plus l'un pour l'autre des sentiments de même nature.

C'est peut-être l'une des plus grandes relations de confiance que je vis actuellement. Et j'espère qu'elle durera. Telle quelle (je ne voudrais pas d'une autre relation avec cette personne).

Car oui, il y a un lien entre nous, même si les "attentes" initiales (je parle plutôt d'espoirs en ce qui me concerne, je "n'attends" pas quelque chose des autres - sauf s'ils ont promis) ont divergé à un moment, cela n'a pas empêché ce lien de perdurer et de se solidifier.

Et très honnêtement, je ne sais pas si c'est "politiquement correct" de dire ça, mais je lui confierais ma vie, plutôt qu'à mes parents.

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... (invité)

le jeudi 29 mai 2014 à 05h14

Joli procès.

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nlm (invité)

le jeudi 29 mai 2014 à 05h18

Coupable !

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Profil

bouquetfleuri

le jeudi 29 mai 2014 à 11h11

LuLutine
Par contre, pour ce qui est de la notion de rejet, je pense que ce n'est pas qu'une histoire de logique de "marché"

Bien sûr et heureusement que ce n'est pas que cela. Mais j'insiste beaucoup sur l'invisibilité des effets des normes sociales maintenant presque entièrement orientées par l'économie globale et globalisante. On mesure mal (moi le premier) à quel point tout est intriqué, intégré par le système économique. Sans jamais parler de complot ou de quoi que ce soit de ce genre de fariboles. Je parle d'intégration par chacun de nous des formes d'échange.
Le "rejet" indiqué ici, apparaît comme un refus de prestation, refus qui peut faire l'objet de sanction dans tous les commerces. Et ce parallèle me semble révélateur.

Si on peut voir, dénoncer, analyser le rapport de domination de l'homme sur la femme, on doit aussi mettre en perspective dans la naissance du sentiment amoureux tous les effets d'attente et de sanction que produit la culture marchande.

Cela ne donne que plus de prix au libre arbitre et au choix éclairé qui conduit chacun vers son épanouissement

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 11h42

Parfois, on a des surprises. J'ai un ex collègue qui lors de mon premier jour de prise de poste m'a bien fait rire. J'arrive en salle de pause, salue l'assemblée, style la nana qui débarque et c'est ce que je suis souvent de part ma manière d'exercer ma profession (interim, CDD). L'un des mecs commence à me poser des questions. Au début je répond gentiment, puis il continue et je vois que les autres réagissent, il va un peu loin dans ses questions. Le malaise s'installe, mais pas en moi. Alors, je le regarde bien dans les yeux et lui indique clairement que s'il le désire, je lui ferai une copie de mon CV, qu'il y trouvera toutes les réponses, sur ma vie personnelle comme sur ma vie professionnelle, y compris mon numéro de téléphone. Finalement, ça s'est terminé en éclat de rire général, un peu à ses dépends mais il l'avait cherché. A la coupure de midi il est venu me voir pour s'excuser, qu'il avait certainement été impoli. Je l'ai rassuré.

Par contre, ensuite, il me disait bonjour et avait tendance à la fois à vouloir se rapprocher de moi, s'il n'y avait personne d'autre, à la fois à s'enfuir dès qu'une tierce personne arrivait.
Cet homme, a quitté ce magasin, et quand j'y retournait ponctuellement, ben, c'était bizarre qu'il ne soit plus là.

Un jour que j'allais dans un autre magasin, je tombe sur lui comme par hasard. Là, dans ce nouvel univers, où personne ne connaissait l'épisode de notre "rencontre", il se moque de l'environnement, m'embrasse chaleureusement avec bonheur et surtout avec une expression de joie à la fois immense et intense. J'en ai été la première surprise. Ca a fait du bien de le revoir, sans une pression de groupe.
Ma situation pro fait qu'il m'arrive souvent de retrouver des ex-collègues ailleurs que là où je les ai rencontré, mais c'est effet "je suis heureuse de te revoir" intérieur, n'est pas présent pour toutes les personnes. Qu'est ce qui fait que lui me marque ainsi ?

Je dirais que c'est là que le lien débute, dans ce bonheur intérieur de la présence de l'autre. Si ce bonheur n'est pas réciproque, cela se sent, et le lien ne se créé pas...
Je crois que dans tout lien, il y a des instants T comme "la rencontre", "le début du lien", "le rapprochement", "la déclaration", "l'acceptation"...

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Profil

bodhicitta

le jeudi 29 mai 2014 à 14h56

LuLutine
Bah euh comment dire.
Je ne crois pas non, ils sont "rejetés" parce que les femmes à qui ils s'adressent ne sont pas intéressées.
Si une femme me drague et que je ne suis pas intéressée, je vais la "rejeter" aussi...

Bin je, on, ne parlait pas forcément de drague, ça ne ce limite pas à ça des relations hommes femmes, je pense que t'es du méme avis...

PIC (compte cloturé)
ATTENTION, je ne dis pas que reconnaître l'existence d'une personne signifie répondre à ses attentes sexuelles, non, je parle simplement de faire preuve d'une convivialité qui fasse la part belle à ce qu'elle peut avoir de sain et de désirable. (Le fait que la vie érotique des poly soient moins active ne m'inspire guère confiance et, au contraire, me laisse redouter une autre forme de moralisme.)

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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