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Rennes (France)

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Discussion : [Podcast] « Quand coucher n’est pas tromper : les nouvelles infidélités », par Andrada Noaghiu pour "Sur les docks" (Territoires intimes 4/4), France Culture, 54', 2012

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le mercredi 20 novembre 2019 à 00h07

J'ai beaucoup apprécié ce documentaire sonore, qui prend son temps, qui aborde tant le polyamour que le libertinage (dont on parle peu sur ce forum) et qui fait du lien entre ces différentes approches.

Les séquences sur le libertinage, notamment est loin des clichés habituels sur le sujet.

Extraits
On avait besoin de construire quelque chose avec des gens qu'on rencontrait. (…)
Il y a une énorme partie du libertinage contemporain qui fonctionne comme ça, qui ne fait que des soirées privées, des relations suivies. (…) Avoir des amitiés profondes avec des gens. (…) On a découvert cette parole libre qui dépasse même le corps. On peut dans une soirée, terminer au lit, …ou pas. (…)

La parole est très ouverte. On appelle ça un débriefing. On parle après avoir rencontré les gens : "Qu'est-ce que t'as ressenti ?", "T'as pas été jaloux ?", toujours dans la recherche du plaisir de l'autre, qu'il soit à l'aise, qu'il soit bien, qu'il ne souffre pas. C'est vrai que quand on se laisse aller et qu'on s'abandonne avec une autre personne que son partenaire, ça peut causer de la souffrance et c'est surtout pas le but. On a besoin de parler, reparler encore encore. D'être sûr que y'a pas quelque chose au fond de l'esprit qui reste caché, qu'on ose pas dire, qu'on ose pas avouer.

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Discussion : [Podcast] « Quand coucher n’est pas tromper : les nouvelles infidélités », par Andrada Noaghiu pour "Sur les docks" (Territoires intimes 4/4), France Culture, 54', 2012

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le mercredi 20 novembre 2019 à 00h07

« Quand coucher n’est pas tromper : les nouvelles infidélités »
Territoires intimes (4/4)
Sur les docks par Irène Omélianenko
France Culture, 54', 2012

Un documentaire d'Andrada Noaghiu
Coordination : Irène Omélianenko, Michel Pomarède
Réalisation : Anna Szmuc
Avec : Elisabeth, Irina et Alexandre, Flora et Cyril, Mélanie et Frédéric

Introduction
Nous nous aventurons aujourd'hui dans l'espace amoureux contemporain. En ce début de XXIème siècle, comment écrit-on le mot « amour » ? La jeune documentariste d'aujourd'hui pose la question crûment : « Quand coucher n’est pas tromper : les nouvelles infidélités ». Elle décline les mots « couple », « polyamour », « libertin », « adultère » ou « liberté », mais au fond interroge l'amour.
Pour reprendre Krisnamurti l'amour est-il l'attachement et les douleurs qui en découlent ? L'attachement engendre la souffrance, la jalousie, la haine. Il naît de notre propre absence de profondeur, de notre insuffisance, de notre solitude. L'attachement procure un sentiment d'appartenance, permet de s'identifier à quelque chose, donne une impression de réalité, d'existence. Lorsque cela est menacé, la peur , la colère et l'envie font leur apparition. Est-ce cela l'amour ? Douleur et souffrance sont-elles l'amour ? Le plaisir des sens est-il l'amour ? Réponses d'Elisabeth, Alexandre, Irina, Flora, Cyril, Mélanie et Frédéric.

Présentation
A chaque couple sa conception de la fidélité. Pour certains, un regard suffit à trahir, pour d’autres "tromper" n’est plus le mot, mais juste "revendiquer le droit d’exister en dehors de l’autre".

Dans ce documentaire, la parole est donnée à ces couples dits « ouverts » qui revendiquent une fidélité de cœur, de famille, de projet de vie, mais sans exclusivité sexuelle ou affective. L’éventail est large : des libertins qui ne se quittent pas des yeux, des polyamoureux qui communiquent sans cesse, des amoureux libres qui se donnent le droit à l’adultère… A chacun ses concepts, ses mots, son histoire.

Et avec, les doutes, les tâtonnements, les chemins sinueux et subtils de la lente construction du rapport à l’autre et de la quête de justesse chez ceux qui remettent en cause la base du couple traditionnel.Contrairement aux idées reçues, ils sont plutôt rares. Et même de plus en plus. Car, paradoxalement, la libération sexuelle a intériorisé la valeur de fidélité. Les enquêtes sur les valeurs des européens ont montré que depuis 1981, la fidélité comme élément essentiel au couple est passé de 72% à 84%.

L'infidélité est moins tolérée

Si 68 a balayé en même temps que les interdits nos repères, et que chacun peut tenter de définir ses règles de vie ou d’amour, la permissivité ou le libertinage ne vont pas forcément en s’accroissant au sein des couples. En devenant affaire d’amour, plus qu’une obligation ou un pacte social et immuable, le mariage ou concubinage est plus fragile puisqu’il se défait avec le désamour. L’infidélité est donc moins tolérée puisqu’elle est capable de défaire un couple plus facilement. Alors, après une montée en puissance des couples libres, la fidélité comme valeur primordiale dans le couple revient en force depuis les années 80, comme un refuge ou besoin de sécurité dans un monde plein d’incertitudes. Mais parallèlement, sans pour autant pouvoir établir un lien de causalité directe, le nombre de divorces par année est depuis passé en France de 80 000 à 120 000. On peut toutefois penser que le repli sur ces valeurs de sécurité n’est pas une garantie de durabilité du couple. D’ailleurs, l’exigence d’exclusivité conduit à bien des drames sentimentaux ou familiaux.

Au regard de tout cela, l’infidélité n’est donc pas un sujet frivole, mais bien crucial dans la mesure où il interroge notre conception de la société, de l’amour, de la famille. Ces expérimentateurs, presque utopistes, dépassent le besoin d’être sécurisés par un compagnon fidèle, ou ont peur de tuer l’amour à coup de promesses ou de besoins de possession. Pour « Sur les docks », ils se racontent, eux, leur histoire, leur éthique, leurs convictions, leurs anecdotes, le rose mais aussi le noir, la jalousie et la remise en question…

Extraits sonores
- La Maman et la putain, film de Jean Eustache, 1973 (ou plutôt le remix de Diabologum #3).
- …

Dommage que les extraits ne soient pas mentionnés au générique.
Si vous aviez identifiés les autres, dites le…

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Discussion : [Texte] Vrac #86 et polylose sentimentale, par Maïa Mazaurette, 2010, sur sexactu.com

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le mardi 19 novembre 2019 à 22h29

Le lien est mort, voici le texte :

Vrac #86 et polylose sentimentale
14 May 2010 à 15h13 • Maïa Mazaurette
Tags : Où l'on apprendra que je suis à 100% comme copine de l'espace et que j'aime casser des rotules

Ohlala, je suis comme le lapin d’Alice, toujours en retard. Il faut que je vous parle de Hung, d’Antoine Chainas, d’Erik Rémès, et de trois sextoys. Mais comme c’est férié, je vous présente Hot Guys Reading Books, un soutien-gorge chinois qui ne comprime pas les tétons, une danse sexuelle pour hommes virils qui se la jouent Shakira (via les Inrocks), et le scoop naze du moment : une femme qui vit avec un homme plus jeune a 20% de risques de mortalité en plus (alors que les hommes qui vivent avec des femmes plus jeunes expérimentent précisément le contraire). Tout ça à cause de la pression sociale.

Sinon, on reparle en ce moment de polyamour, ou l’art d’avoir plein de petits amis au lieu d’un seul : ce mode de vie, je l’ai beaucoup défendu à l’époque de mon premier blog, avec exactement les arguments cités dans l’article. Sauf qu’en 2010, je préférerais me tirer une balle que de revenir à cette époque.

Les gens font bien ce qu’ils veulent, hein. Et je n’étais pas du tout malheureuse. Simplement, quand on est polygame/polyandre, quand on se dit qu’untel est bien pour le sexe, untel cool pour sa conversation, et untel formidable pour son humour, on se retrouve quand même deux nuits sur trois avec quelqu’un qui n’est pas terrible en sexe, pas terrible en conversation, ou pas terrible en humour.

Aujourd’hui, je préfère passer un peu plus de temps célibataire mais trouver un mec tout-en-un, à qui je vais demander d’avoir toutes les compétences requises et pas, genre, la moitié. Je me dois quand même ça à moi-même. Et évidemment, quand on trouve quelqu’un qui est intellectuellement/physiquement à la hauteur, y’a pas le début d’une raison d’aller voir ailleurs, vu qu’on le kidnappe, qu’on lui brise les rotules et qu’on le garde à domicile. Surtout si comme moi on aime le quotidien d’un couple. Ensuite, un jour, on se lasse. Et on s’en va. Et peut-être qu’on sous-couche cinq minutes avant d’en retrouver un autre, mais c’est pas bien grave.

L’important pour moi, ça reste l’amour-propre. Finir au lit avec des mecs chelous n’a jamais atteint mon amour-propre. Mais me définir comme polyamoureuse, alors qu’honnêtement c’était de l’affection et pas du tout de l’amour, je ne le ferais plus. C’est sur le mot que je coince. Le comportement est parfaitement ok et vaguement, très vaguement subversif. Par contre, mettre “amour” dans “polyamour”, c’est balancer la passion par la fenêtre. Or sans passion aujourd’hui, je préfère me coucher par terre et mourir.

(Hooo je sais très bien que les polyamoureux viendront squatter les commentaires, mais je me sens comme la vieille sage sortie du désert : pleine de compassion. Ils vont dire que c’est de l’amour et je répondrai que non. Je me souviens parfaitement de comment je justifiais le truc à l’époque, comment cette vie me semblait glamour… et comment c’était juste un moyen de gérer mon célibat et ma peur de l’engagement. A 22 ans, ce que je suis en train d’écrire m’aurait fait bondir. Entretemps j’ai rencontré des mecs en or massif, qui m’ont fait réaliser que there can be only one. Même si the one change de temps à autres.)

J’aimerais bien retrouver cette étude qui explique que quand on est vraiment amoureux, on ne voit plus les autres personnes – mais grâce à mon redoutable système de tags je suis arrivée à m’auto-perdre sur mon propre blog. Les scientifiques expliquaient que biologiquement, on ne peut aimer, vraiment aimer, qu’une seule personne à la fois. Sans doute existe-t-il des variations chimiques d’une personne à l’autre mais dans mon cas, y’a pas photo. C’est tout ou rien. Bon ok. C’est tout, un faux numéro de téléphone ou rien :)

Je n’ai pas de regrets. J’avais certainement besoin de faire plein d’expériences. Mais allez, quoi. La vie est trop courte pour n’avoir que des morceaux de relations.

(Ajout : je suis d’accord avec le fait qu’il y ait des degrés dans l’amour et qu’il faille arrêter de nous casser les bonbons avec le “vrai” amour. Je différencie par contre nettement les moments de cristallisation passionnelle, de fusion totale, et ce qui tiendrait plus de l’arrangement “friend + benefits”. La barrière n’est pas coulée dans le bronze mais parler d’amour pour tous ces états, dans mon esprit, c’est l’arnaque. Il faudrait parler de polyaffectueux et pas de polyamoureux. Par ailleurs et sans vouloir troller, un de mes bons amis s’est retrouvé dans une réunion de polyaffectueux, et apparemment, on y parlait de tout sauf de sentiments.)

Source : archive

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Discussion : Polys renommé.e.s, personnalités célèbres, etc

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le mardi 19 novembre 2019 à 19h14

dans ce podcast il est mentionné :
- Abraham,Sarah & Agar (dans la Bible)
- Jacob, et ses deux cousines Léa et Rachel, & Zilpa et Bilha (dans la Bible)
- Madame de Warens (également connue sous les noms de Françoise-Louise de Warens ou Louise Éléonore de la Tour du Pil) et Jean-Jacques Rousseau
- Louis XIV et ses 3 maîtresses

…mais pas sûr que tout ça soit très "poly"


et dans celui-ci
Catherine Robbe-Grillet évoque le contrat (relationnel) de son couple avec Alain Robbe-Grillet, qu'elle compare au pacte de Sartre/Beauvoir.
Ce contrat a été publié in-extenso dans son livre Alain (Fayard, 2012).
Et de fait les époux Robbe-Grillet fonctionnait en couple ouvert.

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Discussion : [Podcast] « A nos (Poly)amours : vive la diversité ! » France Culture, 2013, L'Atelier de la création 14-15 par Irène Omélianenko

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le mardi 19 novembre 2019 à 18h51

«  A nos (Poly)amours : vive la diversité ! »
L'Atelier de la création 14-15 par Irène Omélianenko
France Culture, 59', 2013.

Avec : Méta, Aurélien, Thomas, Michel, Yannick, Marc, Aurore, Marie-christine, Hélène…

Extraits sonores
- Vicky Cristina Barcelona, film de Woody Allen, 2008
- Celebrity, film de Woody Allen, 1998
- Jules et Jim, film de François Truffaut, 1962
- Les Amours imaginaires, film de Xavier Dolan, 2010
- Le Temps est bon, chanson d'Isabelle Pierre
- Où allez-vous, monsieur Katerine ?, chanson de Philippe Katerine

Chouette émission alternant témoignages de polys et extraits de dialogues de films.

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Discussion : Le Couple, cette micro-communauté excluante

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le mardi 19 novembre 2019 à 17h06

…écoutant ce podcast j'ai entendu cette phrase qui m'a évoqué ton fil @Siestacorta.

Robert Macia (à 5'55)
Il nous est apparu (…) que le couple était une sorte d'addiction et que arrêter le couple (…) était quelque chose de très important pour la santé (…)
Qu'est-ce qui fait que les gens se mettent en couple ? (…) Pour ceux qui sont en couple, on constate que ça rompt souvent et pour ceux qui ne sont pas en couple on constate qu'ils sont souvent seuls. Donc le couple est un vrai problème de société qu'on est pas arrivé à le cerner autrement qu'en l'éclairant négativement, c'est à dire en le traitant comme une addiction.

La question du couple en tant qu'addiction est encore autre chose que celle d'une micro-communauté excluante, mais ça me semblait faire du lien, ou en tout cas proposer un autre axe pour critiquer le couple, en tant que tel.

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Discussion : [Podcast] "C'est comment qu'on s'aime ?", France Inter, 47', 2012

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le mardi 19 novembre 2019 à 17h02

Extrait de l'émission
Il nous est apparu (…) que le couple était une sorte d'addiction et que arrêter le couple (…) était quelque chose de très important pour la santé (…)
Qu'est-ce qui fait que les gens se mettent en couple ? (…) Pour ceux qui sont en couple, on constate que ça rompt souvent et pour ceux qui ne sont pas en couple on constate qu'ils sont souvent seuls. Donc le couple est un vrai problème de société qu'on est pas arrivé à le cerner autrement qu'en l'éclairant négativement, c'est à dire en le traitant comme une addiction.

Robert Macia, à 5'55

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Discussion : [Livre] Le Contrat universel : au-delà du mariage gay, par Lionel Labosse (A Poil, 2012)

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le mardi 19 novembre 2019 à 16h47

Il est aussi question de ce livre dans le podcast « C'est comment qu'on s'aime ? » (France Inter, 47', 2012).


________________
Voir aussi la : Bibliographie commentée sur le polyamour.

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Discussion : [Podcast] "C'est comment qu'on s'aime ?", France Inter, 47', 2012

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le mardi 19 novembre 2019 à 16h41

C'est comment qu'on s'aime ?
Émission Le Débat de midi
France Inter, 47', 2 juillet 2012
Mots clef : couple

Introduction
C'est une petite ritournelle, qu’on a tous en tête, un refrain qui dit j'ai l'honneur de ne pas te demander ta main, quand Brassens chante la non demande en mariage en 1966, il ne sait encore rien de la relative facilité avec laquelle on divorce 45 ans plus tard, encore moins du pacs ni du mariage homo.

A ce moment là, on ne pensait que couple et la seule dissidence était de refuser le mariage. Mais aujourd'hui, que le divorce le pacs et bientôt le mariage homo sont passés par là, comment le couple peut-il continuer à évoluer ? Et si l’avenir du couple c’était de passer à trois ? Passer du couple, au trouple... ce nouveau couple à plusieurs.

Et pourquoi pas ? Comment on s’aime ? A quoi va ressembler le couple, c'est la question qu'on se pose ce midi. En remettant Brassens dans le contexte, le bon maitre me le pardonne, on pourrait presque dire, j'ai l'honneur de ne pas vous demander vos mains...

Les invités
- Éric Fassin, professeur de sociologie à l’Université Paris-8 Vincennes-Saint Denis dans deux départements : Science Politique et Études de genre, et chercheur au Laboratoire d'études de genre et de sexualité (CNRS).
- Sophie Cadalen, psychanalyste, spécialiste du couple
- Robert Macia, auteur
- Lionel Labosse, écrivain, enseignant, éditeur

Les références
- En finir avec le couple ! : la méthode miracle écrit par Robert Macia (Les petits matins, 2010)
- Le Contrat universel : au-delà du mariage gay écrit par Lionel Labosse (A Poil, 2012)
- Inventer son couple : préserver le désir au quotidien écrit par Sophie Cadalen (Eyrolles, 2006)


Dommage que les musiques/chansons diffusées n'aient rien à voir avec la thématique de l'émission…

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Discussion : [Théâtre] Spectacles abordant le sujet du polyamour

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le mardi 19 novembre 2019 à 13h40

Une autre pièce de théâtre (mentionnée sur le lien indiqué dans ce message) :
Un amour qui ne finit pas, pièce d'André Roussin, Mis en scène en 2016 par Michel Fau au Théâtre Antoine.
Avec : Michel Fau, Léa Drucker, Pierre Cassignard, Pascale Arbillot, Philippe Etesse, Audrey Langle.
> captation de la pièce à voir sur dailymotion (Réalisation François Roussilon, 2016, 1h47).

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Discussion : [Théâtre] "Sex friends", de Caroline Steinberg, 2014

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le mardi 19 novembre 2019 à 13h30

Je signale ici, la liste des Spectacles abordant le sujet du polyamour.

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Discussion : [Théâtre] "Sous ma peau - Le manège du désir", Geneviève de Kermabon, 2012

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le mardi 19 novembre 2019 à 13h29

Je signale ici, la liste des Spectacles abordant le sujet du polyamour.

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Discussion : [Théâtre] "Nos serments" Julie Duclos - Cie l'in-quarto, 2015

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le mardi 19 novembre 2019 à 13h29

Je signale ici, la liste des Spectacles abordant le sujet du polyamour.

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Discussion : [Théâtre] Faire découvrir les idées polyamoureuses sur scène

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le mardi 19 novembre 2019 à 13h29

Je signale ici, la liste des Spectacles abordant le sujet du polyamour.

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Discussion : Des ressources sur le polyamour...

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le mardi 19 novembre 2019 à 12h38

Siestacorta
Sur mon fox, je vois le document.

J'ai une vieille version (car vieux OS, car vieux ordi).
Je sais que c'est pour ça, mais je signale quand même, car je dois pas être le seul dans ce cas là.

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Discussion : Des ressources sur le polyamour...

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le lundi 18 novembre 2019 à 19h18

C'est chouette tous ces liens.
(par contre pour info, ça ne passe ni sur mon Firefox, ni sur Safari, il me faut utiliser Chrome pour pouvoir le lire).

Quelques remarques :
- le lien pour donner son avis ne fonctionne pas
- Love without limits : non mentionné "(en)"
- je préfère que les "Rencontres à la Ferme" ne soient pas citées comme "évenements récurrents" dans cette liste
- je ne suis pas certain que ce soit judicieux de citer le "Dictionnaire polyamoureux" qui est un travail collaboratif non terminé

Sinon, plein de trucs chouettes. Merci.

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Discussion : [Livre] élaboration d'une Bibliographie, commentée, sur le polyamour

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le lundi 18 novembre 2019 à 18h54

sur lien indiqué par ce message, il est mentionné :
- un Tag “polyamour” sur Booknode


Ah et tiens, on avait oublié de mentionner sur ce fil :
- La Jalousie amoureuse d'Anne Clotilde Ziegler, Solar 2018 (le fil dédié sur le forum)
- Le Contrat universel : au-delà du mariage gay, par Lionel Labosse, À Poil, 2012 (le fil dédié sur le forum)


et l'on peut ajouter :
- En finir avec le couple ! : la méthode miracle écrit par Robert Macia (Les petits matins, 2010)


Et aussi ce fil : Je me lance dans un roman polyamoureux de @kill-your-idols

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Discussion : Filmographie sur le polyamour #1

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le lundi 18 novembre 2019 à 12h15

…et sinon, toujours en référence à Virginia Woolf, quelqu'un·e a vu Vita & Virginia de Chanya Button, sorti en 2018 ??

Vita Sackville-West est une écrivaine britannique à succès et une femme émancipée qui fume, conduit, signe ses livres de son vrai nom et vit une relation ouverte avec son mari, le diplomate Harold Nicolson, lui-même discrètement bisexuel. Vita vient de lire Mrs Dalloway, le dernier livre de Virginia Woolf, écrivaine qu'elle admire et souhaite rencontrer. (…) les deux femmes entament une idylle dans la résidence de la famille de Vita, Knole House, dont Vita n'a pas pu hériter. Leurs maris respectifs acceptent leur relation mais leur conseillent la prudence, car un scandale les ruinerait et les empêcherait de continuer à publier.

Source : wikipedia

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Discussion : Filmographie sur le polyamour #1

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le lundi 18 novembre 2019 à 11h25

The Hours, de Stephen Daldry, 2003
Mots clefs : monotonie conjugale, HBLG.
Trigger warning : suicide, sexisme.
zéro coeur

—SPOIL—
Je cite ici ce film, bien que ce ne soit pas un film poly, selon le Test de Toinou.
Car c'est un film sur la découverte (le trouble) de la bisexualité et surtout sur l'indépendance féminine, et en ce sens on pourrait dire que c'est un film "pré-poly", à savoir que dans cette société patriarcale (celle de l'époque mais aussi celle d'aujourd'hui), l'indépendance féminine semble la condition sine-qua-non à la possibilité du polyamour.
Le polyamour, il n'en sera jamais question dans le film.
Deux femmes mariées (Virginia et Laura) embrassent chacune une autre femme, mais ça ne va pas plus loin, et personne d'autres (que les enfants qui assistent à la scène) ne semblent au courant. Rien jamais n'y est discuté entre partenaires respectifs. Tout au plus, une scène entre Clarissa et Louis (tout deux ex de Richard) ressemble —bien qu'en qualité d'ex— à une scène entre metamours, ou chacun·e reconnaît et accepte l'amour de l'autre pour Richard.
En revanche, même les autres thèmes du film (le suicide, la folie) participent à traiter la question de l'indépendance féminine.
Les souffrances morales incommunicables menant aux suicides (ou tentative) féminins semblent être, tant pour Virginia que pour Laura, le trouble bisexuel (ou lesbien) et l'emprise du patriarcat : « Quand on ne se sent plus du tout à sa place, il arrive qu'on ai envie de disparaître », dit Laura. Bien+ qu'une supposée "folie", c'est l'emprise du mari de Virginia, celle du corps médical, et la norme hétéro-monogame, qui semble la pousser au suicide. En ce sens la lettre laissée par Virginia a son mari (« Je ne pense pas que deux personnes auraient pu être plus heureuses que nous l'avons été. ») ressemble à un énième effort féminin pour faire bonne figure et soutenir au delà de sa mort, son (encombrant) mari, à l'instar de Laura qui jouera la femme modèle jusqu'au bout, maquillant ses pleurs dans des sourires, alors même qu'elle a décidé de quitter le sien de mari.
Laura fait le choix de la vie (ce qui passe par quitter son mari et abandonner ses enfants). Même à la fin de sa vie, elle ne regrette pas son choix (« On aimerais pouvoir dire qu'on regrette, ça serait plus facile, mais qu'est-ce que ça veut dire… À quoi bon dire qu'on regrette quand on a pas eu le choix… Il faut savoir ce qu'on peut supporter. »). Et le moment de tendresse entre elle et la jeune Julia, à la fin du film, sonne comme un message aux générations futures : ne vous laissez pas enfermer dans la norme hétéro-monogame, qui ne peut mener qu'au suicide (suicide social par renoncement à son individualité, ou suicide réel en mettant fin à ses jours).
—fin du SPOIL—

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Discussion : [Outil] Le menu sexuel

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le dimanche 17 novembre 2019 à 20h55

Oui, cet outil ne te convient pas, mais je ne pige pas pourquoi tant insister pour le dire (qu'il ne te convient pas)…

Pis je n'ai rien compris à ton histoire de Y-Men, Z-Men… (j'ai fait des recherches via un moteur de recherche, mais vu que ça ne donnait rien, j'avoue que j'ai eu la flemme de chercher à comprendre +loin…). C'est chouette d'avoir des avis négatif sur un outil bien sûr (quoique je préférerais un avis négatif de quelqu'un qui l'aurais testé), mais là, bon, je pige pas où va cette discussion. Et j'avoue être +enthousiasmé à l'idée d'échanger avec des personnes, qui comme moi, trouvent l'outil super, et/ou auraient envie de le tester.

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