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Réactions à l'article

Filmographie sur le polyamour #1

Culture

Liste de films, classés par ordre chronologique, traitant de près ou de loin du polyamour. 1ère Partie.

EDIT 2019 : cette filmographie de 91 films est désormais divisée en 2 parties et complétée de commentaires explicitant notamment en quoi ce film aborde le sujet du polyamour.
Si…

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artichaut

le vendredi 02 février 2018 à 03h16



PURGATOIRE
(attention ce post pourra être mis à jour au fur et à mesure)


Sur ce post, vous trouverez la liste des films en attente d'être validés comme "film à thématique poly".

Si vous en avez vu, merci de donner en commentaire un résumé du film orienté poly, et d'indiquer le nombre de coeur pour le "niveau poly" du film.

Les films seront supprimés de la liste au fur et à mesure pour être, ou pas, rajoutés à la Filmographie principale.

Note : les films en italique, sont ceux que je n'ai pas et que je n'ai personnellement jamais vu, si vous possédez l'un de ces films, n'hésitez pas à me contacter.


- Bob et Carole et Ted et Alice, de Paul Mazursky, 1969
- La Kermesse de l'Ouest (Paint your wagon) de Joshua Logan, 1969
- Butch Cassidy et le Kid (Butch Cassidy and the Sundance Kid) de George Roy Hill, 1969
- Group Marriage de Stephanie Rothman, 1973
- The Harrad Experiment, de Ted Post, 1973
- Lovin' Molly de Sidney Lumet, 1974
- Emmanuelle, de Just Jaeckin, 1974
- Emmanuelle 2 (L'Antivierge) de Francis Giacobetti, 1975
- Sérieux comme le plaisir de Robert Benayoun, 1975
- Dona Flor et ses deux maris (Dona Flor e Seus Dois Maridos), film brésilien de Bruno Barreto, adapté du roman éponyme de Jorge Amado, 1976
- Un petit cercle d'amis (A Small Circle of Friends) de Rob Cohen, 1980
- Willie & Phil de Paul Mazursky, 1980
- Changement de saisons de Richard Lang, 1980 (st)
- The Berlin Affair, de Liliana Cavani, 1985
- Sammy et Rosie s'envoient en l'air de Stephen Frears, 1987
- Three Bewildered People in the Night de Gregg Araki, 1987 (st)
- Rita, Sue and Bob Too, de Alan Clarke 1987
- Les Sorcières d'Eastwick (The Witches of Eastwick) de George Miller, 1987
- À corps perdu de Léa Pool, 1988
- Bal poussière d'Henri Duparc, 1989
- La Fête des pères de Joy Fleury, 1990
- December Bride de Thaddeus O'Sullivan, 1991
- Métisse (Café au Lait) de Mathieu Kassovitz, 1993
- Three of Hearts de Yurek Bogayevicz, 1993
- Sirènes de John Duigan, 1994
- L'homme aux deux épouses de Peter Werner, 1994
- Le Journal de Lady M d'Alain Tanner, 1994
- Carrington de Christopher Hampton, 1995 (st)
- Une autre façon d'aimer (A Husband, a Wife and a Lover) de Ted Kotcheff, 1996
- The Blood Oranges de Philip Haas, 1997
- De noche vienes, Esmeralda, de Jaime Humberto Hermosillo, 1997
- Berlin Niagara (Obsession) de Peter Sehr, franco-allemand, 1997.
- L'objet de mon affection de Nicholas Hytner, 1998
- The Velocity of Gary, de Dan Ireland, 1998
- Pas de café, pas de télé, pas de sexe, de Romed Wyder, Suisse 1999
- La Chanson du sombre dimanche (ou Une chanson d'amour et de mort, titre télé ; en anglais Gloomy Sunday, a Song of Love and Death ; en allemand Ein Lied von Liebe und Tod ; en hongrois Szomorú vasárnap) de Rolf Schübel (en), film germano-hongrois, 1999.
- La Vie peu ordinaire de Dona Linhares, (Eu Tu Eles - Yo, tú, ellos, Me, You, Them), d'Andrucha Waddington, 2000
- About Adam de Gerard Stembridge, 2000
- Committed de Lisa Krueger, 2000 (st)
- Ordinary Decent Criminal par Thaddeus O'Sullivan, 2000
- Too much flesh, de Jean marc Barr, 2000
- Y Tu Mamá También, d'Alfonso Cuarón, 2001
- Coup de peigne (Blow Dry) de Paddy Breathnach, 2001.
- Bandits, Gentlemen braqueurs de Barry Levinson, 2001
- Trois The Trilogy de Rob Hardy et Sylvain White, 2000-2004 (st)
- New best friend (Falsa Amistad) de Zoe Clarke Williams, 2001 (st)
- Orange County de Jake Kasdan, 2002 (st)
- Le Coucou d'Aleksandr Rogozhkin, 2002
- When Two Won’t Do, de Maureen Marovitch et David Finch, Canada 2002
- Nous étions libres ou La tête dans les nuages au Québec (Head in the Clouds) de John Duigan, 2003-2004
- Three of Hearts: A Postmodern Family, Documentaire de Susanne Kaplan, USA 2004
- La Maison au bout du monde de Michael Mayer, 2004
- Testosteroni de Giorgos Panousopoulos, 2004 (st)
- Dr Kinsey (Kinsey) de Bill Condon, 2004
- Nous étions libres (ou La tête dans les nuages au Québec / Head in the Clouds) de John Duigan, 2004
- These Girls de John Hazlett, 2005 (st)
- Dare d'Adam Salky, 2005 (court-métrage)
- Crustacés et Coquillages d'Olivier Ducastel et Jacques Martineau, 2005.
- Los héroes del mal de Zoe Berriatúa, Espagne 2015.
- Sheng xia guang nian (Eternal Summer) de Leste Chen, 2006 (st)
- Glue de Dos Santos, 2006 (st)
- Kiss Me Again (Julian & Chalice) de William Tyler Smith, 2006
- Kisses And Caroms de Vincent Rocca, 2006 (st)
- Les Amants du Flore d'Ilan Duran Cohen, 2006
- Cat dancers, de Harris Fishman, 2007 (docu)
- Women in Love de Karen Everett, 2007 (docu)
- Fling (Lie to Me) de John Stewart Muller, 2008 (st)
- Le Monstre au milliard de tentacules (Futurama: The Beast with a Billion Backs / The Futurama Movie 2) de Peter Avanzino, 2008
- In the air (Up in the Air), de Jason Reitman, 2009
- Breaking upwards, de Daryl Wein, 2009
- Entre vous deux (Dare) d'Adam Salky, 2009
- Year of the Carnivore de Sook Yin Lee, 2009 (st)
- The Freebie de Katie Aselton, 2010 (st)
- Cirkus Columbia de Danis Tanovic, 2010
- Yes, We’re Open de Richard Wong, 2012
- 3 on a Bed de Rajdeep Paul, 2012
- My Awkward Sexual Adventure de Sean Garrity, 2012 (st)
- Eu te amo Renato de Fabiano Cafure, 2012 (st)
- This Guys In Love With U Mare! de Wenn V Deramas, 2012 (st)
- Noches de espera de Tiago Leão, 2013 (st)
- Tumbledown de Todd Verow, 2013 (st)
- More than friendship de Timmy Ehegötz, Allemagne 2013.
- Week-end Royal (Hyde Park On Hudson), de Roger Michell, 2013
- One Night in Oslo (Natt Til) d'Eirik Svensson, 2014 (st)
- Tout Le Bonheur Du Monde de Julián Hernández, 2014 (st)
- En, to, tresomt de Claus Bjerre, 2014
- Les Filles d'Eve et du Serpent, Denys Maury, 2014
- Trois cœurs de Benoît Jacquot, 2014.
- Size Zero de Prakash Kovelamudi, 2015 (st)
- Swung de Colin Kennedy, 2015 (st)
- La Isla Bonita de Fernando Colomo, 2016 (st)
- Permission de Brian Crano, 2018




…et je cherche aussi (bien que ces films soient déja dans la filmo) :
- Madly, de Roger Kahane, 1969
- Jules et Jim de Jeanne Labrune, 1995

Message modifié par son auteur il y a un an.

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artichaut

le vendredi 02 février 2018 à 03h17



LISTE DES REFUSÉS


Pour ne pas encombrer et rallonger la filmographie, vous trouverez sur ce post, la Liste des films un peu (très peu) poly : ceux n'ayant reçu que 1 ♥ ou 2 ♥

> > > Liste déplacée ici.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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artichaut

le vendredi 02 février 2018 à 03h17



PRÉCISIONS

Cette filmographie a été initiée en novembre 2017 à partir de ce fil de discussion.


Complément sur le Test de Toinou :
le Test de Toinou à été conçu à partir d'une proposition de @Toinou , contributeur du site Polyamour.info :

Toinou
Tu peux aussi imaginer une règle où tu assignes un cœur par "possibilité"
ex :
1 <3 s'il existe une relation poly dans le film
1 <3 si cette relation est présenté de facçon positive
1 <3 si c'est un ressort de narration principal
etc.
Compliqué ou pas le but c'est que tu trouves TA règles et que tu t'y tiennes ;)

Cette proposition à été testée, puis légérement modifiée (mais le principe reste le même). Il s'est en effet avéré qu'il fallait être un peu plus précis pour bien différencier les films qui abordent le polyamour de manière anecdotique et ceux pour qui c'est un sujet central. Il a donc été attribué pour chaque critère non pas un ♥ mais ♥ ou ♥ ♥ selon le degré d'importance dans le film.
Ce qui donne un « niveau poly », non pas de ♥ à ♥♥♥ mais de ♥ à ♥♥♥♥♥♥ .
Les films "vraiment poly" sont ceux qui ont 5 ♥ ou 6 ♥.

Concrétement :

I
Le film contient-il au moins une relation ou une problématique polyamoureuse ?
- si cette relation est anecdotique (personnages secondaires, ou donnée peu importante pour comprendre les personnages, ou pas vraiment poly) 1 ♥
- si cette/ces relations sont importantes ou nombreuses (concerne les personnages principaux et/ou plusieurs personnages, c'est un trait important de leur personnalité ou de leur parcours de vie) 2 ♥

II
Cette/ces relations sont présentées de façon positive et/ou "sans retour à la normale" ?
- si cette relation est présentée de manière négative (erreur de jeunesse, comportements non "poly", jalousie extrême, tromperies, etc) 0 ♥
- si cette relation est présentée de manière partiellement positive (typiquement avec des conséquences fâcheuses, ou un retour à la normale à la fin) 1 ♥
- si cette relation est présentée de manière très positive 2 ♥

III
Est-ce un ressort de narration principal ?
- si cette relation est anecdotique dans la trame narrative 0 ♥
- si cette relation est importante pour la narration 1 ♥
- si le caratère polyamoureux de cette relation est décisive et centrale pour la narration 2 ♥

Volontairement, pour limiter le spoil, il n'a pas été précisé à quel critère (I, II, ou III), les ♥ ont été attribués.



Les Trigger warning sont là pour avertir d'une caractéristique pouvant choquer ou réveiller des trucs enfouis dans nos mémoires et/ou nous faire (re)vivre des émotions traumatiques.
L'établissement de ces Trigger warning est forcément subjective.
Vous pouvez proposer en commentaire d'en ajouter d'autres (mais plutôt pas d'en enlever !).
Presque TOUS les films étants sexistes, racistes, agistes, sexuel, etc ces caractéristiques n'ont pas été systématiquement signalées. N'hésitez pas à proposer de les rajouter pour certains films.

Principaux trigger warning utilisés : agisme, auto-mutilation, culture du viol, enlévement, harcellement, homophobie, meurtre, racisme, sexisme, suicide, torture, viol, violence…



Les Mots clefs sont là pour aider à s'y retrouver, où si l'on cherche un film sur une thématique particulière.
Vous pouvez proposer en commentaire d'en ajouter d'autres.

Principaux mots clefs utilisés : amour inconditionnel, amour libre, amour platonique, anorgasmie, consentement, compersion, dépucelage, échangisme, enfant, famille, grossesse, impuissance, jalousie, masturbation, metamour, monotonie maritale, non-choix, partouze, première fois, prostitution, quaternion, quiproquo, triangle amoureux, sortir de l'ombre, triolisme, triolisme platonique, trouple, vieillesse…
+Hétéro, Lesbien, Gay, Bi, Trans, Queer, Asexuel·le, Pansexuel·le…

Merci de ne pas demander en commentaire le sens de tel ou tel mot clef (par exemple la différence entre trouple et triolisme), il y a d'autres fils pour celà, par exemple /discussion/-q-/Lexique/
Certains de ces mots clefs ne sont pas spécifiquement (ou pas que) polyamoureux, mais de préférence ils ont été utilisés dans le sens polyamoureux, ou corrélation avec le polyamour (par ex famille ou grossesse) ou parce qu'ils résonnent avec le polyamour (comme la masturbation par exemple).

Message modifié par son auteur il y a un an.

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artichaut

le vendredi 02 février 2018 à 03h17


COMMENTAIRES

D'avoir vu ou revu tant de films pour établir cette Filmographie, me permet de tirer
Quelques conclusions sur la présence du Polyamour comme thématique au cinéma :

- Les films "vraiment poly" sont rares, voire très rares.
- Le cinéma ne considère généralement le polyamour que comme un truc étrange, qui ne peut pas exister dans la réalité ou alors temporairement, notamment comme erreur/expérimentation-de-jeunesse.
- La plupart des films finissent par un "retour à la normale", çàd un retour (rassurant ?) aux normes mono dominantes.
- Encore plus rares sont les films avec de vraies problématiques polyamoureuse, c'est à dire les problèmes que vivent les polyamoureuses et polyamoureux au quotidien (la plupart des films ne s'intéressent qu'au tout début d'une relation poly).
- Il faut souvent se farcir 1h,1h15 de problématiques mono, avant d'arriver enfin à une situation poly ; et qui n'est pas développée, voire se finit mal.
- Le cinéma s'intéresse au polyamour de manière caricaturale, et presque toujours sous le même angle : la triade (trouple et/ou triolisme), alors que c'est sans doute assez minoritaire dans la réalité poly.
- …et encore même dans les triades, on a quasi exclusivement des trouples à dominante féminine (2 femmes et un homme), très rarement le contraire (2 hommes et une femme), et à peu près jamais autre chose (fff, hhh, et ne parlons même pas d'inclure des transgenres, des asexuel.le.s, etc).

Message modifié par son auteur il y a un an.

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artichaut

le vendredi 02 février 2018 à 03h17

DOCUMENTAIRES non sous-titrés

Three of Hearts: A Postmodern Family de Susan Kaplan 2004
- Niveau Poly : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
- Mots clef : Amour libre, HG
Documentaire qui couvre plusieurs années d'une relation en trouple entre Sam, Samantha et Steven.

Women in Love de Karen Everett, 2007
Karen Everett nous présente sans détour sa vie amoureuse, sa propre expérience et celle de son cercle d'amis et d'amoureux lesbiennes, bisexuels et polyamoureux…

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Caoline

le vendredi 02 février 2018 à 08h10

Merci artichaut pour ce travail. J'aimerai bien connaître la définition de polyamour qui correspond à cette filmographie car j'ai une assez mauvaise mémoire des fictions mais les rares où je me souviens un peu de l'histoire, il s'agit pour moi de tromperie au moins au départ peut-être mais je ne m'en souviens pas que ça évolue vers une transparence et une acceptation.
Je vérifierai mais c'est peut être le cas de "Marie-Jo et ses 2 amours", j'essaye de te confirmer ça la semaine prochaine.

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artichaut

le samedi 03 février 2018 à 03h06

Polyamour : orientation relationnelle intime, non-exclusive et consensuelle.

La tromperie n'est pas acceptée comme poly dans cette filmographie, sauf effectivement si c'est une étape vers une transparence et une acceptation.

Oui, dis nous pour "Marie-Jo et ses 2 amours" (moi je n'ai pas réussis à voir ce film, et ne sait pas trop où le trouver). Et si ça s'avère un film poly, tu peux proposer un ptit résumé, mots clef & co et tu peux essayer d'y attribuer les ♥. Dans le doute décris nous la situation (tant pis pour le spoil…), et je t'explique combien de ♥ j'aurais mis moi (ça fera office d'exemple !).

Message modifié par son auteur il y a un an.

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LeaBridou

le lundi 05 février 2018 à 22h57

Bonsoir, je ne comprends pas pourquoi dans l'article sur la filmographie on retrouve La Communauté (Kollektivet), de Thomas Vinterberg, avec 4 coeurs. Je l'ai regardé en pensant y trouver une histoire poly du coup... et je me suis retrouvée à voir une femme bourrée et désespérée supplier la nouvelle compagne de son homme de le lui laisser quelques nuits parce qu'il la zappe total depuis qu'il a la nouvelle. Elle qui a pris sur elle pour le laisser vivre sa nouvelle histoire se retrouve détruite et obligée de partir... à ne pas regarder quand on est déprimés.... sérieusement. Pour moi c'est l'histoire d'un monogame qui passe d'une histoire à l'autre...

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Caoline

le mardi 06 février 2018 à 14h54

J'allais t'écrire en perso pour "Marie-Jo et ses 2 amours" mais je me dis que ma question peut servir à d'autres : qu'entends tu par problématique polyamoureuse ?
Le reste je te l'écris en perso pour ne pas spoiler.

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Siestacorta

le mardi 06 février 2018 à 20h46

Tu peux ajouter "newness" de Drake Doremus au purgatoire. Le film est sorti online en 2017, actuellement il est sur netflix.

Pas encore vu, les critiques sont mitigées.
Si j'ai compris, ça parle de l'amour au temps de Tinder. Mais les jeunes amoureux, plutôt que de faire le choix entre Tinder et leur relation, tentent d'ouvrir leur couple.
Je pense que c'est plus une non-exclusivité "sans attache aux tiers" dont il s'agit, plutôt que de tenter les relations plurielles ET investies, mais je crois que ça reste dans le sujet, parce que les deux personnages ont l'accord de continuer à rencontrer chacun de leur côté (c'est pas une partie de jambe en l'air imprévue qui se complique ni de l'infidélité), et de s'en parler...

Message modifié par son auteur il y a un an.

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artichaut

le jeudi 08 février 2018 à 00h11

SPOIL ALERTE : ce post raconte des éléments du film "La Communauté (Kollektivet)"

LeaBridou
je ne comprends pas pourquoi dans l'article sur la filmographie on retrouve La Communauté (Kollektivet), de Thomas Vinterberg, avec 4 coeurs.

Alors, de mémoire je dirais :

I
Le film contient-il au moins une relation ou une problématique polyamoureuse ?
- si cette/ces relations sont importantes (concerne les personnages principaux) 2 ♥

II
Cette/ces relations sont présentées de façon positive et/ou "sans retour à la normale" ?
- si cette relation est présentée de manière partiellement positive (typiquement avec des conséquences fâcheuses, ou un retour à la normale à la fin) 1 ♥

III
Est-ce un ressort de narration principal ?
- si cette relation est importante pour la narration 1 ♥

Certes le film est décevant (le résumé que j'ai proposé dans la filmographie me semble annoncer la couleur sans détour), mais la question du polyamour me semble vraiment posée, et les personnages tentent sincèrement de la vivre (même s'ils n'y arrivent pas), ce n'est pas un refus total. Il y a même, de mémoire, un peu de compersion dans le film.

Après, comme je l'ai dit dans les Commentaires (4ème post de la rubrique discussions) : Les films "vraiment poly" sont rares, voire très rares.

Je te suggère de visionner de préférence les films à 6 ♥.

Caoline
qu'entends tu par problématique polyamoureuse ?

Une problématique que vivent les polyamoureux

par ex, en référence au film cité par LeaBridou, la problématique des espaces : peut-on amener une métamour au domicile conjugal ? À fortiori peut-on l'y amener et proposer, sans longue discussion préalable, d'habiter sous le même toit, sous prétexte qu'on vit en communauté. etc…

Siestacorta
Tu peux ajouter "newness" de Drake Doremus au purgatoire. Le film est sorti online en 2017, actuellement il est sur netflix.

C'est fait. Merci.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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Polygonale (invité)

le jeudi 08 février 2018 à 02h15

Il y a un film sorti récemment: professor marston and the wonder women.

ça raconte l'histoire du couple qui a inventé le détecteur de mensonge et la création par le mari du personnage Wonder Woman, avec une histoire d'amour poly.

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artichaut

le jeudi 08 février 2018 à 03h26

SPOIL ALERTE : ce post raconte des éléments du film "Marie-Jo et ses 2 amours"

@Caoline

Alors j'ai vu "Marie-Jo et ses 2 amours".

À la fois c'est un film très énervant d'un point de vue poly (on pourrait même dire que c'est un film anti-poly), à la fois il contient des problématiques poly : comment combiner matériellement 2 relations ? relation avec les enfants ?

Marie-Jo est poly-dépressive.
Daniel tente d'être poly-acceptant.
Marco fait avec.
Julie n'accepte pas.

C'est plus du polyamour subi que du polyamour choisis, même pour Marie-Jo, ce qui est un peu un comble.

Pour la notation en ♥, je mettrais 3 ♥ (ou 2 ♥) :

I
Le film contient-il au moins une relation ou une problématique polyamoureuse ?
- si cette/ces relations sont importantes ou nombreuses (concerne les personnages principaux, c'est un trait important de leur personnalité ou de leur parcours de vie) 2 ♥
> oui ça concerne les personnages principaux
> oui c'est un trait important de leur personnalité : essayer d'être polyacceptant pour Daniel, aimer 2 hommes à la fois pour Marie-Jo

II
Cette/ces relations sont présentées de façon positive et/ou "sans retour à la normale" ?
- si cette relation est présentée de manière négative 0 ♥
> là il aurait presque fallu une notation négative, tellement c'est une vision négative du polyamour, mais le test ne le prévoit pas

III
Est-ce un ressort de narration principal ?
- si cette relation est importante pour la narration 1 ♥
> oui le caractère poly est importante pour la narration, mais c'est le caractère mono qui l'emporte, donc un seul ♥ (on pourrait éventuellement mettre 0 ♥ si on considère que c'est que du mono, et alors le film passerait dans "La liste des refusés")

Et le résumé permettra de donner quelques indications supplémentaire.
Par exemple :
« Film assez désespérant en forme de long Requiem, où le polyamour semble ne pouvoir être que subi »
Mots clef : relation triangulaire, enfants, H.
Trigger warning : suicide

Voilà. J'espère que c'est un peu plus clair.

Encore une fois, les films vraiment poly sont rares.
Et en dessous de 5 ou 6 ♥ ça laisse à désirer.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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artichaut

le jeudi 08 février 2018 à 03h34

Merci Polygonale !
Oui bonne suggestion. J'ai vu récemment ce film (même si je ne l'ai pas encore rajouté à la Filmographie), ça donne :

My Wonder Women (Professor Marston And The Wonder Women), d'Angela Robinson, 2017
- Niveau Poly : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
- Mots clef : triolisme, grossesse, trouple, enfants, jugement social, SM, bondage, HB
L'auteur des comics Wonder Woman, William Moulton Marston, vivait en trouple avec deux femmes Elizabeth Holloway Marston et Olive Byrne dans les années 30/40 et pratiquaient le bondage. Le film est l'histoire de leur lutte contre les jugements de la société.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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Caoline

le vendredi 09 février 2018 à 11h30

Tout ce que tu as écrit et avoir revisionné "à 3 on y va" me confirme ce que je pensais. Il y a 2 éléments qui font , je trouve, que la notation induit vraiment en erreur :
- Le fait de parler de problématique poly met au même plan, 2 cœurs au départ si ça concerne les personnages principaux, des films qui ne font qu'évoquer une problématique mais où il n'y a pas de relation poly, avec des films où il y a vraiment une ou des relations poly.
- Le fait qu'un personnage (ou plusieurs) aime 2 personnes ça n'est pas nécessairement une/des relations poly, il y a me semble t'il un énorme oubli, qui est souvent fait sur ce forum d'ailleurs, c'est le mot consensuel.

Je m'explique par rapport aux 2 films revisionnés récemment.

SPOIL ALERTE : la suite de ce post raconte des éléments du film "Marie-Jo et ses 2 amours" et "à 3 on y va"

Pour "Marie-Jo et ses 2 amours" oui elle est amoureuse des 2 mais il y a tromperie puis elle quitte l'un pour vivre sa relation avec l'autre, puis revient vers l'un en quittant l'autre et c'est juste à la fin qu'elle voudrait que les 2 acceptent qu'elle vive les 2 relations et encore, ce n'est pas dit clairement, pas de discussions à ce propos, c’est imposé, et l'un des 2 dit qu'il voudrait accepter mais n'y arrive pas. Donc pour moi il devrait y avoir un cœur pour problématique poly (car il faudrait faire une différence entre problématique et relation poly) et pas d'autre cœur car la période où c’est envisagé que ce soit une relation poly est courte par rapport à la durée du film et pas discutée, et c'est présenté comme impossible donc négatif.

Pour à "3 on y va", qui est un film que j'aime bien, mon avis n'a rien a voir avec la qualité du film. 2 cœurs car il y a vraiment une relations poly, même si il n'y a aucune discussion préalable, on ne peut nier que c’est consensuel quand les 3 se retrouvent dans le même lit. Ensuite, je mettrai 1 cœur pour partiellement positif puisque le fait qu'une des personnages parte après 2 jours de relation poly ça sous entend que c’est bien beau mais ça ne peut pas durer. Et pas de cœur pour le dernier point car c'est vraiment la fin du film, le sujet principal c'est la tromperie de 2 membres d'un couple avec une même troisième personne. Les émotions engendrées, les situations complexes... tout le contraire d'une relation poly justement.

En fait, je me demande si c'est possible de se baser sur des coeurs, ça me semble bien plus intéressant de dire clairement si relation poly ou pas, si problématique laquelle et la place que ça prend dans le film en intensité et en durée.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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artichaut

le vendredi 09 février 2018 à 16h05

Perso, je n'ai pas cette impression que ce site oublie tellement la notion de consensuel, au contraire ça me semble souvent répété dans les discussions (mais c'est sûr qu'on ne le dira jamais trop, et que c'est pas indiqué clairement sur toutes les pages du site, ce qu'on peut éventuellement regretter).

Le test de Toinou à ses limites, j'en conviens. Par exemple si un seul personnage est poly mais pas les autres, je considère le film comme poly. C'est peut-être là, la différence majeure que l'on fait. Dans les films cités, certains persos sont au courant et consentants et d'autres non (car pas au courant ou pas d'accord). Idem si un personnage à une "phase poly" à un moment (accepte et/ou révèle les autres relations), puis y renonce.

Et si ça ne tenais qu'à moi, plutôt que des ♥ j'aurais décrit en quoi le film est poly ou pas. Mais beaucoup de personnes sont gênées par le spoil. Et ça a été évoqué lors de la discussion qui a présidé à l'établissement de cette filmographie. Ou alors faut faire 2 filmographies, une avec spoil, l'autre sans, mais bonjour le taf !

…en tout cas, à minima, je peux rajouter en mode "citation" des commentaires que tu voudrais faire sur tel ou tel film.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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artichaut

le vendredi 09 février 2018 à 16h22

Leïla de metamour.fr considère par exemple, que Jules et Jim non seulement n'est pas un film poly, mais est même "une arnaque pro-monogamie", et je suis assez d'accord avec elle.

Du coup j'ai mis le lien vers son article. Pour autant au test de Toinou, le film obtient 5 ♥.

C'est la différence entre un film traitant d'un sujet, et un film prônant un mode de vie.

Et c'est le cas de presque tous les films sur le "polyamour"... et donc de cette filmographie, comme indiqué dans le sous-titre : "Liste de films, classés par ordre chronologique, traitant de près ou de loin du polyamour."

Du reste c'est une "Filmographie sur le polyamour" et non une "Filmographie polyamoureuse"…

Même l'aspect poly des 15 films à 6 ♥ de cette filmographie peut, j'imagine, être discutable.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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Siestacorta

le mardi 06 mars 2018 à 22h44

Je viens de voir passer une référence à ajouter au purgatoire : Permission de Brian Carno, sorti direct en e-cinema.
Pas vu, mais visiblement dans le sujet... Peut-être plus côté libertinage.

Deux remarques en passant :
- si ya un moment d'euphorie de la non-exclusivité malgré une conclusion normative, est-ce que ça devrait pas quand même être valorisé ? Au cinéma, ya souvent des idées qui passent en contrebande, c'est à dire que oui, à la fin telle idéologie gagne, mais ça n'a empêché que le scénariste et le réalisateur transmettent sur le sujet. C'est comme ça que parfois, dans des films tournés sous des régimes autoritaires, c'est à quelque scènes particulières qu'on pouvait repérer les idées d'un réalisateur. Ou à Hollywood, quand un film formaté contient des idées et des façons de faire plus intelligentes qu'on ne le croirait (caricaturalement : le premier Rambo est plutôt un film critique sur les U.S, le premier Rocky a un vrai discours sur les classes sociales avant d'être un film de sport, Starship Troopers est antimilitariste...)

- le premier critère est "le film contient-il au moins une relation poly". Et je me disais que si un métamour est lui même dans une relation informée de la situation, même si ces personnages ne sont pas au centre du film, ça devrait être récompensé... Puisque le polyamour n'existe pas que "vu du couple".

Message modifié par son auteur il y a un an.

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artichaut

le mercredi 07 mars 2018 à 01h09

Siestacorta
Je viens de voir passer une référence à ajouter au purgatoire : Permission de Brian Carno, sorti direct en e-cinema.

c'est fait. merci !

Siestacorta
- si ya un moment d'euphorie de la non-exclusivité malgré une conclusion normative, est-ce que ça devrait pas quand même être valorisé ?

hum… tu penses à quoi ?
Newness, de DrakeDoremus que tu as précédemment cité ?

compliqué, car ta demande me semble aller dans le sens opposé de celle de Caoline et qu'il va être difficile de vous satisfaire tous les deux…
seuls les commentaires peuvent détailler ça, j'ai l'impression, ou bien inventer un mot-clé spécial ?

Siestacorta
- le premier critère est "le film contient-il au moins une relation poly". Et je me disais que si un métamour est lui même dans une relation informée de la situation, même si ces personnages ne sont pas au centre du film, ça devrait être récompensé... Puisque le polyamour n'existe pas que "vu du couple".

c'est ce que j'ai tendance à considérer comme "relation anecdotique"

I
Le film contient-il au moins une relation ou une problématique polyamoureuse ?
- si cette relation est anecdotique (personnages secondaires, ou donnée peu importante pour comprendre les personnages) 1 ♥

du coup, oui c'est pris en compte

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Siestacorta

le mercredi 07 mars 2018 à 11h56

artichaut
c'est fait. merci !


Siestacorta
- si ya un moment d'euphorie de la non-exclusivité malgré une conclusion normative, est-ce que ça devrait pas quand même être valorisé ?


hum… tu penses à quoi ?

J'ai pas d'exemple en tête, le peu de films de la filmo que j'ai vraiment vu sont loin.
Mais si pendant quelques scènes, les choses se passent bien, exactement comme un poly espérerait que ça se passe bien (le triangle existe réellement un temps avec un côté "amical" entre les deux métamours, l'accord de non-exclusivité est considéré comme acquis et agréable par quelqu'un d'autre que le couple central...), ça mériterait d'être compté malgré une éventuelle fin normative. La porte aura peut-être été refermée dans le scénario, mais on a bien vu qu'elle pouvait mener quelque part.

artichaut
Le film contient-il au moins une relation ou une problématique polyamoureuse ?
- si cette relation est anecdotique (personnages secondaires, ou donnée peu importante pour comprendre les personnages) 1 ♥

Hm...
En fait, ce que je cherche à valoriser, c'est quand la relation de ces personnages secondaires est potentialisée par la relation plus centrale à l'histoire. C'est le thème qui devient plus fort, même par le détail "superflu". Donc, classiquement, un couple open, le tiers en personnage secondaire, qui a une histoire open (en bien ou mal, là, c'est pas la question) à lui, même évoquée rapidement : ça montre que ce qui est évoqué dans le film c'est pas seulement l'histoire de deux personnes qui tentent quelque chose d'incroyab' et inédit, mais l'histoire de gens dans un monde où la non-exclusivité fait son chemin.

Si dans un film le thème est la compétition, qu'on suit un sportif de haut niveau, et que t'as une scène où un de ses enfants est en compétition avec son petit voisin, cette scène qui n'est pas nécessairement centrale pour comprendre le personnage principal est importante pour comprendre l'importance du thème dans le film...

C'est donc pas tellement l'addition de deux situations poly, qui a lieu, c'est que c'est un système. C'est pour ça j'imagine que Kaboom, alors que le poly n'est pas au centre, peut donner une ambiance poly plus importante qu'une histoire dont dont le pitch aurait pris notre mode de vie pour cœur.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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