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Lenah

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Discussion : More than two : repentance de l'auteure au sujet de " la nuit noire de l'âme ", quand la souffrance doit nous alerter...

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Lenah

le dimanche 01 décembre 2019 à 09h49

Bonjour, pour ceux.elles qui lisent l'anglais, deux témoignages intéressants . J'ai lu parfois des posts glaçants sur des forums de polyamoureux.ses, où sous prétexte de développement personnel et d'acceptation de l'autre, certaines personnes semblaient souffrir de façon démesurée et se laisser maltraiter sans que leur souffrance ne les alerte, et parfois encouragé.e.s involontairement par d'autres membres .
Eve Rickert, co auteure de More than two, a écrit un très beau texte là dessus où elle reconnaît des erreurs à ce sujet.
Le polyamour fait tellement travailler sur ses limites et en dehors de sa zone de confort qu'il expose à la maltraitance et à la domination psychologique lorsqu'on ne prend plus la souffrance comme un signal d'alerte auquel il faut prêter attention. Pour rappel, Franklin Veaux ( l'autre auteur de More than two) a été accusé de maltraitance psychologique par plusieurs femmes.
Il ne s'agit pas de remettre en question le polyamour, mais de le considérer avec plus de vigilance, comme tout type de relations.

Voilà les liens. Pour ceux.elles qui ne lisent pas l'anglais, Deepl peut vous aider à traduire.

https://brighterthansunflowers.com/2019/11/29/what...

https://medium.com/@inesrolo/i-was-in-a-polyamorou...

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Discussion : Rupture

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Lenah

le vendredi 29 novembre 2019 à 17h18

Même si la monogamie est tellement répandue qu'on n'a pas le sentiment de l'avoir le choix...

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Discussion : Le Couple, cette micro-communauté excluante

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Lenah

le dimanche 03 novembre 2019 à 08h01

Siestacorta
Bonsoir,

je n'ai toujours pas la capacité là de pousser très loin, mais cette remarque résonne pour moi de la même façon qu'une des réactions d' @artichaut , que je n'ai pas comprise non plus, quand il dit :


artichaut
Si je suis exclusif, je suis excluant (plutôt que xénophobe) envers qui ? Des gens qui voudraient être en couple avec moi ? Des gens qui voudraient être en couple avec mon/ma partenaire ?
Doit-on se forcer à relationner ? Et si oui dans quel cas, dans qu'elles circonstances ? Et selon quels critères ?


Bien qu'on puisse être individuellement capable d'être dans le rejet, ce n'est pas par là que va mon raisonnement. J'emploie le terme "xénophobie" parce qu'il ne s'agit pas de rejet par un individu, mais d'un rejet au nom d'une communauté, ou/et par une communauté.
(bon, je suis pas toujours tout seul dans ma tête, d'accord, mais...)
L'autre n'est pas seulement un inconnu, mais un étranger (xénos) à la communauté. Pour moi, une relation amoureuse crée une micro-culture, et dans Le Couple cette micro-culture est excluante.

Le rejet des personnes parce qu'elles sont autres, différentes, quand on est un individu, c'est de l'hétérophobie. Je n'ai pas employé ce mot-là, parce que le terme a deux usages très différents, et que parce que même dans celui qui collerait mieux, le cadre social ne serait pas le même.

Mon idée n'est pas l'inclusivité forcée, ni la rencontre forcée, ni le refus de comprendre le rejet et les choix individuels.
C'est vraiment le moment où le rejet de l'autre, l'incapacité à penser des relations amoureuses avec lui est la conséquence d'une façon de penser une communauté, en l'occurence la micro-communauté Couple (et certaines communautés poly couploïdes :-) ).




Message modifié par son auteur il y a 6 heures.

Certes, mais a ce compte-là, que dire d'une famille qui ne souhaiterait pas adopter une autre personne ?
Selon moi le point faible de ton raisonnement , c'est l'ambiguïté du mot rejet. Refuser de faire l'amour avec quelqu'un n'est pas le rejeter. Aimer peut signifier avoir une belle relation d'amour sans sexualité et cela , beaucoup de couples ne le refusent pas. On peut être accueillant et aimant mais avoir individuellement choisi de n'avoir de relation amoureuse qu'avec un partenaire à la fois sans pour autant rejeter l'altérité, par exemple en raison de l'investissement émotionnel que demandent déjà une relation avec nous-même et avec un.e autre . Tu utilises des thèses developpées dans le livre de Liv Strömquist mais dans son cas, il s'agit de déconstruire la culture romantique et l'investissement quasi religieux du sentiment amoureux. Ce n'est pas une attaque spécifique de la monogamie, mais une analyse de son fonctionnement patriarchal - elle a d'ailleurs une remarque cinglante à l'égard du polyamour aussi -.J'ai lu tous ses livres, je les adore !
Ceci dit, je vois en relisant la fin de ton message que tu as ciblê un comportement particulier. Mais je ne suis pas convaincue, même si ton analyse fait réfléchir, car je pense que les conditions d'un rejet sont rarement uniques. Xénophobe peut ressembler à
un jugement que tu portes sur des gens ou des couples dont tu estimes
ne pas faire partie - j'imagine que tu ne te considères pas comme xénophobe - en présumant de leurs intentions ou de l'intention de leur micro-société.

Message modifié par son auteur il y a 4 mois.

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Discussion : Le Couple, cette micro-communauté excluante

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Lenah

le dimanche 03 novembre 2019 à 00h53

Bonsoir. Si on suit ton raisonnement jusqu'au bout, Siestacorta, pas besoin d'être en couple : dès qu'on refuse l'amour de quelqu'un et qu'on souhaite rester célibataire, on est xénophobe . Mais il y a une erreur dans ton développement : refuser de coucher avec quelqu'un ( ou d'avoir une relation amoureuse) n'est pas le rejeter. Aimer d'autres personnes, ce que font plein de couples monogames, ne se réduit pas à avoir une relation amoureuse avec d'autres personnes. Car ça,c'est l'objet d'un choix. De même que les polyamoureux ont leurs propres limites .

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Discussion : Polyamour non-accepté... impasse

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Lenah

le vendredi 01 novembre 2019 à 07h41

"Aujourd'hui, je ne cherche pas. Je ne veux rien. Juste si j'aime, et bien j'aime. Est-ce honteux d'aimer ? D'avoir ce ressenti ? "

Bonjour, il me semble qu'aimer plusieurs personnes ne pose pas de problème dans une relation monogame . Aimer n'est qu'un ensemble d'émotions. C'est aimer et entretenir plusieurs relations romantico- sexuelles qui posent problème. Mais on n'est pas obliger d'entretenir une relation romantico-sexuelle pour aimer quelqu'un.

Message modifié par son auteur il y a 4 mois.

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Discussion : Quel bazar dans ma tête.

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Lenah

le jeudi 11 juillet 2019 à 00h24

Je suis aussi assez étonnée de voir que beaucoup de polyamoureux sur les forums français semblent oublier la notion de consentement. Ce n'est pas le cas dans les groupes de polyamoureux anglophones. Quand on trompe quelqu'un dans un couple monogame, ce n'est pas du polyamour. Ce n'est pas une déconstruction faite à deux.

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Discussion : Suis-je prête? besoin de vos conseils

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Lenah

le lundi 03 juin 2019 à 20h31

Eendea
merci à vous deux d'avoir pris la peine et le temps de me répondre

je suis particulièrement touchée par la justesse de vos réponses et retours.

@Caoline : merci, la question que tu me poses me fait réaliser que je suis bien potentiellement poly-amoureuse, car non je ne mimagine pas veiillir avec cet homme; en revanche je m'imagine bien le voir de temps en temps, en toute transparence, et revenir au cocon, aupres de mon époux aupres duquel je veux vieillir, oui :)

une aide thérapeuthique, oui, mais comment? aupres de qui? il y a des annés javais commencé une analyse freudienne, allongée sur le divan, 2 ou 3 fois par semaines, ca mavait fait du bien, bien sur, mais ca n'avait pas révolutionné ma vie. aujourdhui je ressens le besoin de parler, me confier... mais je ne sais meme pas quel genre de thérapeute consulter (je précise que mon "nouvel amoureux" est thérapeuthe tantrique qui est plus est. (ironie du sort, vraiment)

une chose est sure, lorsque je regarde en arriere, (jai 40 ans), dans TOUTES mes histoires d'amour ou de cul, je perd automatiquement le désir pour lautre, et tres rapidement (au but de quelques mois)
c'est comme si je me lassait de l'autre...

@polyarthrithe
nous étions a un stage de tantra qui netait pas destiné aux couples uniquement, et moi desle départ javais dit à mon mari que je voulais suivre ce stage en temps que femme, individu et non en tant qu'épouse etc...
oui tu as raison il a énormement souffert (sentiment d'abandon, de perte de l'etre aimé, de rejet...)
quelle tristesse
que faire?
faire la croix sur mes envies, mes désirs au profit de ses sentiments?
faire renaitre mon désir pour lui me parait utopique
:(

mille mercis d'etre là pour moi, vraiment

Bonjour,

la baisse du désir est un problème classique, qu'on soit mono et poly. Et semble-t-il surtout chez les femmes, qui d'après les sexologues se lassent plus vite de la routine. Je te conseille d'écouter cette conférence passionnante d'Esther Perel sur le sujet :

https://www.ted.com/talks/esther_perel_the_secret_...

Je ne pense pas que cette baisse du désir soit le signe qu'on est polyamoureux. Que tu sois polyamoureuse ou non, tu dois aussi travailler là dessus avec ton mari. Paradoxalement, s'il tombait amoureux d'une autre femme, cela pourrait réveiller ta libido. Le désir n'aime pas une trop grande proximité. . ;)

Bon courage !

Message modifié par son auteur il y a 9 mois.

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Discussion : [Livre] Avez-vous lu "Les sentiments du Prince Charles" ? de Liv Strömquist

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Lenah

le mardi 14 mai 2019 à 22h15

J'ai adoré ce livre. Tout le monde en prend pour son grade, les romantiques, les distants, la monogamie, et même un peu le polyamour. Er pourtant il m 'a donné beaucoup d'espoir. Pour une fois qu'un livre affirme que la croyance que l'amour doit faire souffrir ( ce que j'ai lu aussi sur ce forum) est le fruit d'une construction quasi pathologique ! Je l'ai offert à gogo ,).

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Discussion : Acceptation du polyamoureux chez son partenaire

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Lenah

le mardi 14 mai 2019 à 22h08

Mais dans mon cas, cette relation a changé la nature de la relation que j’avais et je me sens moins épanouie qu’autrefois mais bon je pense que ça n’a rien à voir avec le fait d’avoir accepté le polyamour. C’est lié plus à la personne.


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Discussion : C'est terrible ce polyamour

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Lenah

le mardi 07 mai 2019 à 16h08

Bonjour,
Je suis désolée pour toi.
C'est un peu dur à entendre, mais on n'aime vraiment que ce à quoi on peut renoncer.
La situation semblait intenable, il aurait été malhonnête de vous maintenir toutes deux dans la souffrance .
Si tu l'aimes, tu peux continuer à l'aimer, mais tu dois accepter son choix. Il a le droit. Si tu penses que c'est son amoureuse quu l'a manipulé, tu ne le tiens pas en haute estime....Mais la vie est longue, il n'est pas dit que vous ne vous retrouviez pas un jour.
Courage!

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Discussion : Jalousie

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Lenah

le lundi 06 mai 2019 à 18h23

Bonsoir, le polyamour implique le consentement de tou.te.s . Il paraît toujours plus simple de l'accorder quand on est du bon côté de l'histoire, quand on a tout à gagner. Je comprends ta douleur mais je vois aussi la violence imposée à sa femme qui n'est pas polyamoureuse ni polyacceptante. Courage...

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Discussion : Polyamour = besoin de contrôle ?

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Lenah

le mercredi 01 mai 2019 à 12h03

Bonjour, je réagis à cette discussion ancienne qui me semble intéressante. Il me semble effectivement que c'est une des paradoxes du pokyamour que d'offrir plus de liberté et en même temps de nécessiter plus de contrôle du partenaire. Je m'explique : je l'ai déjà dit, je suis en relation monoamoureuse ( ou monogame en conscience, j'ai trouvé cette expression sur des sites anglophones). Mon amoureux vit loin de moi . Nous sommes libres de tout, nous n'avons à nous rendre presque aucun compte sur rien. Simplement, notre règle est l'honnêteté. Je lui ai demandé de me prèvenir s'il se sentait un jour déconnecté de la relation ou s'il entrait ( ou souhaitait entrer) dans une relation amoureuse ou sexuelle quelqu'un d'autre. Je ne peux pas m'engager à rester dans la relation si cela arrivait, mais j'essaierais de travailler sur mes émotions. Peut-être que nous ferions un break. Bref. Ce mode de fonctionnement nous laisse à tous deux beaucoup de liberté. Il peut rencontrer des gens, avoir des coups de coeur , il ne me rend pas spécialement de compte de ses journées et j'ai l'esprit tranquille - et vice versa. Or dans tous les livres sur le polyamour que j'ai lus, j'ai été refroidie par la négociation permanente et en particulier sur la hiérarchie des relations, le contrôle du type de sexualité avec les autres, le contrôle du choix des partenaires, des moyens de protection contre les ist , du temps passé avec les autres etc. Je comprends bien l'utilité de ces contrôles et négociations mais je crois que ça me gênerait beaucoup . Je n'aimerais pas lui poser des conditions et vivre l'intimité de ses relations - même si j'en aurais besoin pour gérer mon insécurité - et je détesterais avoir dzs limites dans mes amours. Pour moi, la liberté maximale, c'est un espace d'intimité inviolable avec mon amoureux. C'est pourquoi je préférerais à l'heure actuelle faire des breaks relationnels où l'autre fait ce qu'il veut mais loin de moi ( d'où une absence de souffrance et de contrôle) . Breaks qui aboutiraient à un retour dans la relation ou à une évolution vers l'amitié. Comprenez -vous ce qui me refroidit ? Comment le vivez-vous ?

Message modifié par son auteur il y a 10 mois.

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Discussion : Liberté, autonomie affective et amour universel : polyamour vs monogamie

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Lenah

le lundi 29 avril 2019 à 18h55

artichaut
C'est juste que le d'abord n'est pas forcément temporel. Certes le travail sur soi est indispensable (ce qui est trop souvent nié, ou sous-estimé — en particulier par les "mecs-cis en relation hétéro"), mais je trouve qu'il y a trop souvent un impensé sur l'articulation entre travail sur soi, travail relationnel, et implications collectives ("travail politique", si l'on veut).


Lenah
J'ai été autrefois dans des relations polyamoureuses de fait ( mais sans consentement de la compagne de mon amoureux de l'époque), dans lesquelles je me.sentais beaucoup plus dépendante et moins libre qu'aujourd'hui.


Qu'est-ce qu'une relation polyamoureuse de fait ?
Autant il y a des relations monogames de fait (car le mono est une norme invisible) : on est mono, mais cela n'est ni questionné, ni discuté.

Mais s'il n'y a pas consentement d'une des parties, peut-on encore parler de polyamour ?
On peut peut-être considérer qu'il puisse y avoir des relations non exclusives "de fait", quoiqu'il me semble préférable de parler de relations non exclusives imposées.
Mais des "relations polyamoureuse de fait", je ne vois pas.

Ce n'est pas parce qu'une personne se définit comme polyamoureuse que toutes ses relations sont poly.
S'il n'y a pas pas consentement d'une des parties, c'est que la relation n'est pas vraiment polyamoureuse.
On pourrait même aller +loin et se demander : S'il n'y a pas pas consentement éclairé, enthousiaste et volontaire d'une des parties, peut-on vraiment appeler ça une relation polyamoureuse ?
Le polyamour souffre t-il le consentement 1.0 ou un «  Poly yes ! » (équivalent du «  Fuck yes ! ») est-il nécessaire ?
Ce qui, au dela du consentement sexuel, pose la question du consentement relationnel.

On revient à cette histoire de définir ce qu'est le monoamour.

Je suis d'accord Artichaut. Le polyamour devrait être ce que tu décris . Mais du coup, une grande partie des relations décrites dans ce forum ne relèvent pas du polyamour. On ne peut pas valider l'étiquette polyamour pour nommer dans certains cas une non exclusivité qu'on impose à un partenaire soit parce qu'il a peur de vous perdre, soit parce qi'on commence par aller voir ailleurs - le forum abonde de messages dans ce sens- et me la refuser quand moi j'évoque une relation où mon amoureux se sentait polyamoureux - à l'insu de sa compagne certes- et moi j'acceptais qu'il l'aime. Il ne peut pas y avoir deux poids deux mesures . Mais sur le fond je suis d'accord avec toi, une relation polyamoureuse sans consentement est au polyamour ce que le greenwashing est à l'écologie.
Le monoamour, je l'ai déjà expliqué, est une relation exclusive choisie où l'honnêteté est le seul engagement. Mon copain ne me trahira pas s'il couche avec quelqu'un d'autre. En revanche, je ne sais pas si je resterai dans la relation amoureuse. Et vice versa. On verra.

Message modifié par son auteur il y a 10 mois.

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Discussion : Liberté, autonomie affective et amour universel : polyamour vs monogamie

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Lenah

le lundi 29 avril 2019 à 06h17

artichaut
J'espère ne pas être blessant, mais je trouve ça trop "simpliste" (ou trop fataliste, ou trop triste, ou trop déconnecté de la réalité) comme raisonnement.

C'est un peu : «   Démerdes toi avec ton "développement personnel" ! »

"L'autre ne devrait jamais être un moyen de guérir ou combler des manques…" au détriment de l'autre.
Ne pas utiliser l'autre pour se guérir, lui prendre quelque chose pour nous l'approprier, contre son gré et à son détriment : ok.
Mais en revanche guérir ensemble et combler nos manques ensemble, je ne vois pas le problème. Y compris, et peut-être même surtout, quand les manques et les trucs à guérir ne sont pas au même endroit.

Refuser d'aider l'autre à guérir et combler ses manques, me semble tout aussi égoïste (et prétentieux) que vouloir guérir et combler ses manques seul·e.

D'où ma question : «  Comment fait-on individuellement, relationnellement et collectivement, pour avancer ensemble sur ces questions ? »

Le dit "développement personnel", ne répond (au mieux !) qu'à 1/3 de la question.

Ta reponse ne me. blesse pas. Je ne suis pas sûre que.nous parlions de la même chose. . Que l'amour et la relation permettent de grandir et progresser ensemble, c'est souhaitable et magnifique.
En revanche, je crois que l"autonomie s'acquiert d'abord par un travail sur soi , pas par une modification de la forme de la relation. Comment ? En ce qui me concerne, cinq ans de thérapie et de nombreuses lectures m'ont beaucoup aidée. Y compris les lectures sur le polyamour . Or je suis dans une relation monoamoureuse. J'ai été autrefois dans des relations polyamoureuses de fait ( mais sans consentement de la compagne de mon amoureux de l'époque), dans lesquelles je me.sentais beaucoup plus dépendante et moins libre qu'aujourd'hui. Idem pour mon copain qui lui, a vécu une relation poly.
La liberté et l'autonomie dépendent d'abord du travail sur soi puis sur la relation. Si on arrive plein de blessures et de manques, c'est compliqué de ne pas chercher à contrôler par peur de perdre l'autre ou par dépendance, y compris dans une relation poly.

Message modifié par son auteur il y a 10 mois.

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Discussion : Liberté, autonomie affective et amour universel : polyamour vs monogamie

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Lenah

le lundi 29 avril 2019 à 01h10

Bonsoir,
Il y a de nombreux articles sur le site de " developpement personnel" mais je ne les ai.pas encore lus.
En ce qui me concerne, je pense que l'autre ne devrait jamais être un moyen de guérir ou combler des manques...
Bonne nuit !

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Discussion : C'est terrible ce polyamour

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Lenah

le dimanche 28 avril 2019 à 11h04

Je suis plutôt d'accord, Bonheur.
Ce passage de l'article cité dans le fil que je viens d'ouvrir évoque bien ce que devrait être le polyamour :

"Pour moi, la liberté ne consiste pas à laisser indéfiniment toutes les potentialités ouvertes mais de faire librement des choix, de s’engager dans la réalisation et la concrétisation d’un ou plusieurs projets et d’accepter l’idée que cela peut impliquer de renoncer à certaines autres choses. Même si cela peut sembler de prime abord un oxymore, j’aime cette idée de «  structurer sa liberté ».

En outre, l’exercice de sa liberté ne va pas sans développer une responsabilisation, une éthique individuelle. Certains voient leur liberté comme la possibilité d’imposer aux autres tout ce dont ils ont envie avec cette idée que «  Si tu m’aimes, tu dois m’accepter comme je suis et me laisser faire ce que je veux ». Or, dans la mesure où le fondement du polyamour est le consentement mutuel, il est important que tous les partenaires impliqués soient dans cette démarche authentique de s’assurer qu’il n’y en ait pas un(e) qui s’adapte juste pour faire plaisir, par absence d’autre choix ou par peur d’être quitté(e).
De même, cette liberté amoureuse ne sera responsable que si elle veille à préserver au mieux l’estime, la sécurité affective et la confiance intérieure de l’autre."

presenceasoi.be/spiritualite-polyamour-1/

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Discussion : Liberté, autonomie affective et amour universel : polyamour vs monogamie

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Lenah

le dimanche 28 avril 2019 à 10h13

Je signale aussi cet article du même auteur ( thérapeute et professeur de tantra) sur l'entrée en polyamour : presenceasoi.be/polyamour-quelques-balises/

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Discussion : Liberté, autonomie affective et amour universel : polyamour vs monogamie

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Lenah

le dimanche 28 avril 2019 à 10h08

Merci ! Tu es une des mémoires de ce lieu ;)

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Discussion : Liberté, autonomie affective et amour universel : polyamour vs monogamie

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Lenah

le dimanche 28 avril 2019 à 08h34

Bonjour, je suis tombée sur un article qui m'a beaucoup intéressée . Il répond à la question : pour connaître la liberté, l'autonomie affective et l'amour universel, le polyamour est-il la seule voie ?
Je trouve qu"il explique bien le danger de la dependance amoureuse, quel que soit le type de relation.
Il développe aussi la distinction entre Eros, l'amour pour un partenaire et Agapé, l'amour universel.
Il est en deux parties. Merci aux curieux-ses de me dire ce qu'il.elle.s en pensent.

presenceasoi.be/spiritualite-polyamour-1/

Message modifié par son auteur il y a 10 mois.

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Discussion : C'est terrible ce polyamour

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Lenah

le samedi 27 avril 2019 à 22h55

Il y avait déjà un fil et un lien:
/discussion/-bur-/Maltraitance-manipulation-abus-e...

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