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Discussion : Pensées confuses concernant le polyamour
Alinea7
le lundi 19 mars 2018 à 21h06
artichaut
Cela dit même dans une perspective purement égoïste, le polyamour (et je parle pas de soi-même aller voir ailleurs, mais bien ici que l'autre le fasse) à du bon :
- ouf je ne suis plus obligé de combler tous ses désirs et lubies
- chouette je ne suis plus obligé de l'accompagner partout
- ouf, je suis rassuré qu'elle m'aime pour ce que je suis vraiment, et que même si elle a une histoire avec un autre gars, c'est pas ça qui va faire qu'elle me quittera
- chouette j'ai du temps pour moi
- dis donc c'est chouette de se parler autant
- j'ai l'impression qu'elle m'aime encore plus qu'avant
- elle est devenu vachement plus à l'écoute de mes besoins
- etc, etc
Mais tout ça, presque on ne peut pas s'en rendre compte, tant qu'on ne l'a pas vécu.
Bon courage pour ton opération.
Dis donc c'est une période forte en bouleversement de tous ordres, on dirais…
J'ai peur que certains avantages du polyamour, vus par un polyamoureux puisse empirer la perception de quelqu'un d'exclusif. Vendre la liberté à quelqu'un qui aime l'intimité...
Je ne veux pas parler pour tous les monoamoureux donc je parle en mon nom mais certains témoignages de monos dans lesquels je me suis retrouvée me donnent à penser que mon schéma de pensée n'est pas certes généralisable, mais pas unique non plus. Donc si ça se trouve ça peut apporter quelque chose.
Personnellement, ce que j'aim/e(ais?) trouver dans l'exclusivité c'est justement la sensation de proximité affective. Donc me faire dire que c'est du contraire que j'ai envie et que je vais pouvoir enfin en avoir, je vais vraiment me dire que là, la personne projette. Et entendre que la personne qui me parle manque de cette liberté et se sent donc oppressée par notre proximité. Cette perspective pourra me faire penser que mon partenaire m'a assez vue et craindre d'autant plus qu'il ne soit en fait en train de chercher une rupture "douce" par éloignement progressif. Ce qui peut empirer l'insécurité initiale...
Aussi, je me suis jamais senti de pression à combler les besoins de quelqu'un. Ou dit que ce que j'ai à donner pourrait ne pas suffire. On donne ce qu'on a à donner, qu'on soit exclusif ou non. Pas besoin d'autres relations pour être sûr que cette attente/responsabilité n'existe pas. En fait ça me questionne d'ailleurs sur la peur qu'il y a là dessous parce que ce n'est pas la première fois que je croise cet argument. Cette crainte des attentes et tentatives de contrôle d'autrui sur soi. D'où vient cette impression qu'on pourrait être au service de qui que ce soit ? Moi je n'ai pas cette peur et je ne la comprends pas.
Après, l'idée de chercher des avantages est bonne. Mais c'est compliqué de vendre à quelqu'un d'amoureux le concept de "tu vas être débarrassé de moi plus souvent, super non ?" ...
Rien que cette idée, si on se dit que c'est la projection du plaisir que va avoir notre partenaire à être débarrassé de nous plus souvent, ça fait rêver...pas qu'on puisse y changer grand chose puisque comme personne n'est au service de personne, si l'autre a envie de nous voir moins on ne peut que faire le deuil de son envie d'être avec nous autant qu'avant.
Bref cette démarche de vendre à quelqu'un exactement ce qu'il veut pas, j'y crois pas trop. Je crois plus en l'efficacité des arguments de fin de liste : montrer que le lien reste aussi fort qu'avant. Que la relation n'est pas affectée par l'autre.
Et encore une fois je suis peut-être bizarre mais si mon partenaire devient plus affectueux parce qu'il a quelqu'un d'autre, je vais pas me dire qu'il m'aime plus, je vais me dire qu'il est plus heureux. Ce qui est très bien pour lui dans l'absolu, et ce totalement indépendamment de moi ou nous. Mais si c'est lié au fait de me voir moins, et d'avoir une autre amoureuse, je vais avoir du mal à y lire que notre relation se porte bien. Parce que, dit autrement, moins il me voit mieux il se porte, plus il la voit, mieux il se porte aussi. Donc, c'est bien pour lui, de là à me faire sauter de joie... encore faudrait il être capable d'y voir quelque chose de positif pour soi aussi, ce qui serait le cas peut-être effectivement si je pouvais voir du positif dans le fait d'être plus indépendant affectivement. Mais moi ce n'est pas ça que je cherche en amour.
Voilà mon impression, je me sens prétentieuse d'espérer apporter quelque chose parce que je suis peut-être une mono bizarre. Mais au cas où.
Message modifié par son auteur il y a 8 ans.
Discussion : Consentement contre liberté
Alinea7
le samedi 17 mars 2018 à 01h32
Je m'immiscer subrepticement : devenir polyamoureux pour quelqu'un d'exclusif est tout aussi violent et demande les mêmes questionnements et chamboulements intimes qu'il est nécessaire à un.e poly pour devenir/rester exclusif.ve.
Je dis pas qu'être poly c'est pas beau et tout ça (pas du tout !!) mais pour moi, pour trouver un terrain commun il faut bouger des deux côtés. Et si certains exclusifs peuvent devenir polyamoureux en analysant leurs angoisses, les polys peuvent faire exactement le même chemin, avec d'autres angoisses. Peur d'être phagocyté, peur de trop s'attacher, peur de perdre le libre arbitre, ou bien d'autres...je n'en sais rien. Mais il y a autant de richesse et de connaissance de soi à retirer de sa difficulté à suivre le mode de vie exclusif qu'il y en a à découvrir pourquoi il peut être difficile de ne pas le suivre.
Il me semble qu'il n'y a pas un mode de vie plus noble que l'autre, mais des peurs naturelles qui pèsent plus que d'autres. Avec certaines auxquelles on préfère se confronter parce qu'on gère, plutôt que d'autres.
Donc, évidemment que ça peut remettre la relation en cause, mais ni plus ni moins que si c'est le mono qui ne peut pas dépasser ses peurs et qui se retrouve à démissionner ou souffrir en espérant que son partenaire pourra dépasser son sentiment de claustrophobie relationnelle (c'est probablement pas ça mais je ne connais pas donc faute de mieux je suppose).
Mais encore une fois, je vois ce qui est beau dans le polyamour et je suis en travail actif pour y devenir compatible. Tout ce que je veux dire c'est que d'après moi, moins on est compatible avec un des deux modes et plus on a des peurs à travailler. Parce qu'en fait, l'équilibre c'est d'être flexible, non ?
Discussion : Pourquoi le Polyamour ne marche pas – pour moi –
Alinea7
le vendredi 16 mars 2018 à 15h17
gilloucloclo
c'est nul de traiter les gens de sexistes.
Gardez ça pour les vrais combats qui le méritent.
allez @+
vous m'en voudrez pas de pas rester. ^^
La liberté sexuelle que tu te donnes me semble le mériter.
Mais c'est pratique de faire comme si c'était pas aussi ton problème, seulement celui de ta femme ?
Et un propos raciste aussi, c'est pas sympa de le faire remarquer ? Il faut garder ça pour les trucs graves ?
Je comprends ton point de vue dans le sens où si ça fonctionne pour vous tant mieux (et pour ce qu'on en sait ta femme fait peut-être pareil de son côté). Mais justifier en disant que c'est normal parce que c'est ça qui marche mieux d'une manière générale vu que les hommes sont comme ci et les femmes comme ça... là non.
Message modifié par son auteur il y a 8 ans.
Discussion : Pourquoi le Polyamour ne marche pas – pour moi –
Alinea7
le vendredi 16 mars 2018 à 15h09
Mais peut être que les filles l'ont été, elles, en moyenne, formatées ? À pas écarter les cuisses n'importe quand avec n'importe qui ?
Message modifié par son auteur il y a 8 ans.
Discussion : Consentement contre liberté
Alinea7
le mercredi 14 mars 2018 à 10h05
Bizbille
Siestacorta, là dessus, lui et moi sommes plutôt tombés d'accord : il reconnaît lui-même qu'il a merdé par excès d'enthousiasme et d'optimisme. Nous en avons beaucoup parlé, il a compris où il s'est trompé. Mais alors que lui a bien digéré tout ça, et s'est remis de sa rupture à présent, pour moi ça ne passe pas, pas encore. Je repense encore souvent à elle, je pense à l'avenir aussi, et j'ai peur que notre accord ne puisse tenir donc je réfléchis... Je n'arrive pas à lâcher la réflexion mais dans le même temps je me dis que c'est encore moi qui me tape tout le boulot alors que j'ai rien demandé et que ça ne me concerne pas... J'ai l'impression que c'est trop facile pour lui (même si je sais que ce n'est qu'une impression)... Ou alors c'est moi qui m'investis trop, du fait de mon besoin de stabilité...
C'est marrant je me retrouve dans ce que tu dis.
Du coup ma réflexion c'est qu'on a deux options.
Soit on admet qu'on a besoin de stabilité, et on la crée (refus du polyamour ou dans des limites définies), soit on cherche d'où vient ce besoin de stabilité, et on regarde comment on peut le dépasser petit à petit (pour soi, pour notre évolution personnelle, pas pour s'adapter à un autre).
Y a toujours moyen d'en apprendre sur soi...mais c'est pas forcément agréable.
Discussion : Mais où sont les avis positifs sur le polyamour ?
Alinea7
le mercredi 14 mars 2018 à 09h58
bidibidibidi
Pour moi, ce sont juste deux manières différentes de vivre. Comme les couches-tôt et les lèves-tard, va expliquer à l'un qu'il a "tort" et qu'il doit changer parce que l'autre fait mieux.
(+)
Discussion : Mais où sont les avis positifs sur le polyamour ?
Alinea7
le mercredi 14 mars 2018 à 09h57
Peut-être faut-il envisager que la nature du lien que tu recherches en amour n'est pas compatible avec le polyamour. Ça arrive à des gens très bien.
On part avec des prédispositions plus ou moins grande pour le polyamour, affectivement. Et ce n'est pas une tare. Certaines personnes sont douées pour la course de vitesse, d'autres pour l'endurance.
La transition du polyamour et le deuil de la maternité, ça fait vraiment beaucoup en même temps. Quand on souffre trop on ne peut pas éprouver la moindre empathie, comme l'a très bien dit quelqu'un sur ce forum. Peut-être que tu souffres trop pour voir autre chose que "plus de souffrance" (je te laisse juge).
La seule façon de te laisser du temps, c'est soit de dire non au polyamour au moins le temps de digérer ton deuil (ton partenaire ne semble pas dans l'urgence et il a sans doute besoin de se remettre aussi) et de vous retrouver en dehors de ce schéma de reproduction. Soit d'accepter qu'il la revoie, avec accord entre vous qu'il n'y a pas de projet parental. J'ajouterais bien : "sans te consulter", ou "pour une période définie". Mais comme tu confonds le futur (dans lequel tu seras capable d'envisager d'autres scénarios à celui que tu chérissais) et le présent (dans lequel tu souffres de devoir faire le deuil de la maternité telle que tu l'imaginais), je doute que tu sois capable d'éliminer la question de ta tête si pour toi c'est encore sujet à question.
Tout l'est. Mais pas maintenant.
J'ai l'impression que tu sais déjà que c'est trop dur pour toi. Et comme tu n'as pas assez confiance en toi tu cherches une faille dans le concept, une preuve ultime qui montreras que tu as raison, que ça ne peut pas fonctionner. Ou tu cherches à le montrer par les faits, en fonçant dans le mur.
Mais il n'y a aucune preuve à donner, et tu n'as pas à te justifier si là, ce n'est pas ton moment. Ça le sera peut-être jamais.
Et c'est pas que t'aimes pas assez ton partenaire. C'est que tu dois penser à ton propre bien-être.
Les autres conseils récurrents sont éventuellement de faire un essai de polyamour sur 6 mois, et de rencontrer la personne. Je ne sais pas si c'est adapté pour vous.
On peut se faire plein de scénarios, c'est pas forcément ça qui se réalise. La vie est pleine d'imagination.
Je t'envoie plein d'empathie.
Discussion : Polyamour et couple ouvert
Alinea7
le jeudi 08 mars 2018 à 16h40
Le type de relation qu'elle a avec son amant semble être le type de relation avec lequel elle serait à l'aise que son conjoint développe. Ça se comprend (encore que s'il le faisait elle pourrait toujours douter et être insécure).
Ça veut pas dire qu'elle pourra jamais être à l'aise avec autre chose mais 6 mois c'est encore récent, il faut du temps pour se faire à l'idée, se rassurer et passer des palliers progressivement.
Le passage des palliers dépend directement de comment se passent les premiers palliers. Là, clairement elle est pas/plus réceptive.
En polyamour aussi on trouve des relations hiérarchisées il me semble, non ? Ou bien j'ai mal compris ? Il ne m'avait pas semblé non plus aller de soi même chez les polys de partir en vacances tous métamours inclus. Surtout si leur ouverture est récente.
Renseigne toi sur la NRE, c'est normal que tu sois passionnée et fusionnelle comme ça. C'est le début et on peut apprendre à le gérer. Mais là dessus je ne saurais pas t'aider, je ne pense pas que je gèrerais mieux. ^^
Discussion : Polyamour et couple ouvert
Alinea7
le jeudi 08 mars 2018 à 10h01
Votre relation est récente et plus facilement passionnée voire pour toi apparemment fusionnelle.
Il comprend sûrement tes envies de faire partie de toute sa vie et il les partage peut-être. Mais là il ne s'agit pas que de sa vie à lui, il s'agit de sa vie à elle. Tu ne peux pas t'immiscer dans la vie d'une femme, de force, alors qu'elle ne le souhaite pas.
Quel genre de vacances ensemble ce serait si elle n'accepte pas ta présence ??
Il ne t'appartient pas plus qu'à elle.
La territorialité dont elle peut faire preuve, est-ce que tu ne manifestes pas la même en réclamant d'avoir accès à tous les espaces de vie de cet homme ?
D'un autre côté je comprends que tu veuilles les connaître, ne serait ce que pour savoir de qui il parle quand vous discutez.
Que tu sois déçue que les possibles se soient fermés.
Peut-être que vous avez visé trop haut trop vite. Si elle a peur que tu phagocytes leur vie il doit être possible de la rassurer... mais le forcing ne va que braquer les choses.
Ce serait déjà positif d'arriver à la rencontrer, sans engagement que ça se reproduise, juste pour dédramatiser et discuter de comment vous voyez la situation, l'articulation des relations. Tu sembles faire des suppositions sur les raisons pour lesquelles tu ne peux pas faire davantage partie de leur vie, ce serait mieux de demander pour ne pas trop imaginer.
Je te souhaite d'arriver à établir une meilleure relation avec ta métamoure. Il me semble que comprendre qu'elle n'agit pas contre toi mais pour se sécuriser pourrait t'aider à accepter des compromis en attendant qu'elle soit rassurée.
Il faut aussi envisager le fait que vous ne puissiez pas vous entendre toutes les deux, que vous vous soyez rencontrées ou non. Auquel cas le cloisonnement sera plus facile à vivre.
Discussion : Première expérience de polyamour
Alinea7
le mardi 06 mars 2018 à 22h53
En vrac : s'il avait voulu te quitter pour elle et avoir des enfants avec, il en a eu largement l'occasion. Il l'a refusée.
C'est très beau de lui souhaiter d'avoir des enfants de son côté mais ça exacerbe ta propre souffrance. Sa liaison pendant les traitements est peut-être reliée ou peut-être pas. Le mieux serait de lui demander.
Le polyamour peut avoir le don de mettre en lumière nos failles les plus douloureuses. Pour toi ça se porte sur ce désir d'enfant sans doute parce qu'il n'est pas résolu. C'est compréhensible, nous sommes formatés à en vouloir, les femmes encore plus.
Mais que vous deveniez parents adoptifs ou que vous décidiez de ne pas avoir d'enfants, votre vie ne se résume pas à ce rôle. On peut avoir des tas d'expériences de vie qui donnent du sens, de la profondeur, de la matière à un vécu commun.
Avant d'être parent je suis allée vivre à l'étranger avec mon partenaire. Cette expérience de vie loin d'être aussi simple et idyllique que sur le papier reste fondatrice de notre relation pour moi... et même pour nous. C'est un peu personnel mais j'ai peur que tu prennes mon message à la légère sinon, prise dans ton difficile deuil de la maternité (que je comprends mieux que je ne saurais dire).
Je pense qu'il faut que tu fasses attention à ne pas projeter sur ton conjoint tes peurs. Parles en avec lui : encore une fois, s'il avait voulu te quitter pour avoir des enfants avec elle, il aurait pu. Il t'a choisie et de ce que je comprends (chanceuse ;) ) il te demande s'il peut la revoir.
Tu ne sais pas ce que tu représentes pour lui ou tu ne sais pas ce que tu accepterais de représenter pour lui dans ce contexte ? Tu n'es peut-être pas la mère de ses enfants ou sa torride partenaire sexuelle mais tu es la personne au monde avec qui il a choisi et continue de choisir de vivre. Même lorsqu'il te trompait. Même s'il la revoit avec ton assentiment.
Est-ce que tu ne chercherais pas un rôle que tu remplirais auprès de lui pour te rassurer sur le fait qu'il ne te quittera pas ? Dans le sens où, tant que tu représentes une ressource pour lui, il n'a pas de raison de te quitter. Cette insécurité, est-ce que ça ne cacherait pas un manque de confiance en soi ?
Mais, s'il est avec toi depuis tout ce temps, c'est bien qu'il trouve de quoi rester, avec toi et dans votre relation.
Et même, si vous aviez eu des enfants, tu pourrais aussi t'insurger d'être réduite au rôle de mère, alors qu'un couple réduit au rôle parental n'a aucune raison non plus de perdurer (le taux d'enfants en garde alternée en atteste).
Désolée pour le pavé, courage à toi.
Message modifié par son auteur il y a 8 ans.
Discussion : Quand la NRE fait mal...
Alinea7
le jeudi 01 mars 2018 à 20h10
Tu parles de ta nouvelle situation de polyamour, est-ce que c'est une démarche d'ouverture qui correspondait aussi au souhait de ton partenaire initial ?
Je suis d'accord avec bidibidibidi dans le sens où dans le cadre du polyamour, la NRE n'efface normalement pas l'amour pour le partenaire initial.
Ce qui revient très souvent dans les témoignages est que l'amour découvert pour un autre augmente celui pour le premier. Beaucoup sont prêts à attendre voire stopper leur évolution dans le but qu'elle soit commune et justement parce que c'est souvent plus difficile pour le partenaire qui suit l'autre dans l'ouverture.
Il est plus facile d'être confronté au fait qu'on peut aimer plusieurs personnes que de découvrir que notre partenaire le peut. Ne serait ce que parce qu'on décide de ce qu'on fait plus directement que ce que fait notre partenaire.
Une question simple : comment te sens-tu par rapport à l'idée de mettre en pause ta relation récente pour rassurer ton autre partenaire ? Pour le retrouver ? Pour nourrir votre relation ? Pour te rappeler pourquoi tu l'as choisi au départ ?
(quatre questions en fait...)
Ou...as tu demandé concrètement à ton partenaire initial ce qui le rassurerait même partiellement ? Qu'avez-vous essayé/mis en place ?
C'est aussi très récurrent de voir que l'ancien partenaire vit plus mal le changement que le nouvel arrivé. L'un peut avoir facilement la sensation de perdre quelque chose et de ne se retrouver nulle part sur l'escalier relationnel normatif, tandis que l'autre gagne de toute façon la mise en place d'une relation, ce qui est un progrès dans ce même escalier, même en tenant compte du partage de temps avec un autre.
Tu n'as aucune obligation de sauver une relation dans laquelle tu ne te retrouves plus. Je comprends ton exaspération de vouloir que ton partenaire initial soit heureux quand tu es là et plein de compersion quand tu n'es pas là. Mais ça ne vient pas en un claquement de doigts, c'est un cheminement qui peut prendre plusieurs années.
Qui demande beaucoup de patience et de communication. Et une volonté commune d'aller dans ce sens.
Discussion : Lui, sa femme et moi
Alinea7
le mardi 27 février 2018 à 20h36
J'arrive après la bataille, je trouve que l'insatisfaction que tu ressens mériterait d'être clarifiée.
Comment serait une relation plus "profonde", concrètement, pour toi ?
Parce que dans tous les cas tu as une place spéciale : il met son couple et sa famille en "danger" pour vivre ces moments avec toi.
D'autre part, tu me sembles envisager le polyamour certes mais comme palliatif à une relation exclusive avec lui. J'ai l'impression que tu l'envisages pour lui et parce que tu entends qu'il ne quittera pas sa femme pour toi. Pour sécuriser une vraie place auprès de lui.
Hors, la sécurité n'existe pour personne, ni pour sa femme ni pour toi.
Contractualiser la relation en se créant une place plus officielle peut être une façon de se rassurer. Mais ça reste fictif. Ceci dit, comme la raison pour laquelle tu voudrais une relation plus "profonde" n'est pas décrite, ça ne te concerne peut-être pas.
Dans le cadre du polyamour tu peux pleinement profiter de ce que cet homme peut t'offrir sans centrer toute ta vie dessus, sans arrière pensée, t'en nourrir pour être encore plus heureuse et encore plus ouverte à ce que la vie t'offre par ailleurs. Amours, amitiés,...
Plus facile à dire qu'à faire, surtout en pleine NRE (phase passionnelle du début). Mais si de son côté rien ne peut bouger, ça te permettra peut-être de moins souffrir des aspects de votre relation sur lesquels tu n'as pas de prise.
Que penserait cet homme de la possibilité que tu aies quelqu'un d'autre ? Car s'il ne peut/veut pas être polyamoureux, rien ne t'empêche de lui en parler pour clarifier que tu voudrais l'être toi. Si c'est ce que tu souhaites car à te lire je ne suis pas sûre.
Message modifié par son auteur il y a 8 ans.
Discussion : L'individualisme et le polyamour — La mauvaise influence
Alinea7
le mardi 23 janvier 2018 à 14h28
C'est peut-être parce que je suis néophyte mais j'ai trouvé cet article intéressant. Tout critiquable qu'il soit (comme toute création), il me donne de quoi réfléchir sur des points importants dans le polyamour : quelle importance je donne au bonheur de l'autre ? Au mien ? Quelle direction doit prendre mon énergie ?
Pour y répondre, soit on donne sans compter à nos relations en ayant confiance d'y trouver aussi notre propre bonheur, parce qu'on aime donner, par plaisir d'être altruiste donc (et ça peut marcher tant qu'on a confiance que les partenaires font de même). Soit il faut être capable de se positionner d'abord. Et là un individualisme minimal est nécessaire, parce que si on confond son interet personnel avec celui de la relation, finalement, on disparaît un peu au profit de ce que préfère l'autre.
J'en reviens toujours à la gestion que les gens font des mêmes peurs et désirs que nous avons tous en tant qu'humain. Par exemple de la peur de l'abandon et de celle de disparaître/être phagocyté, que chacun développe à un certain degré. Plus quelqu'un aura peur d'être phagocyté, plus il sera individualiste. Plus il aura peur d'être abandonné, plus il sera capable de concessions pour que l'autre soit bien dans sa/ses relations.
Mais cette notion d'altruisme, pour moi, c'est directement relié à la compersion. Après, je me plante peut-être complètement. Et je ne sais même pas si je suis claire !! ^^
Simplement je trouve ça fou qu'à partir des mêmes besoins et peurs primaires il y ait une telle diversité de stratégies permettant de trouver vaille que vaille un équilibre.
Discussion : Je me sens frustré
Alinea7
le mercredi 18 octobre 2017 à 10h15
complicated
frustré de ne pas pouvoir profiter de la vie à mon âge...
Si tu parles de profiter de la vie à ton âge, est-ce qu'il n'y a pas en fait une peur de vieillir ? De s'engager ? D'étouffer dans un couple ou une famille standard ? Et de ne plus pouvoir profiter de la vie ensuite ?
Il n'y a pas d'âge pour profiter de la vie. Pourquoi les activités que tu voudrais avoir aujourd'hui seraient différentes de celles que tu pourrais avoir dans 10 ans ? On peut faire des rencontres à tous les âges.
26 ans ce n'est plus l'adolescence, non plus.
Je ne juge pas, je crois que ça peut simplement signifier que cet aspect de ta vie de rencontrer d'autres femmes est important pour toi. Ou bien il correspond à un âge que tu veux garder.
Bref, soit faire ces rencontres correspond à une peur que tu peux creuser et alors ça pourra déboucher sur autre chose, soit tu le vis tel quel et tu dois bien y faire une place. Ou un mélange des deux. :-)
C'est ma réflexion, pardon si elle choque ou si elle est complètement à côté de la plaque. :-/
Discussion : Jalousie psychologue Grenoble
Alinea7
le lundi 16 octobre 2017 à 20h35
Je viens faire un tour sur le forum et je lis ton témoignage à l'instant.
Je ne peux pas t'aiguiller mais je voulais simplement te dire que je suis admirative de la façon dont tu réagis. Tu n'as pas l'air submergé, chapeau.
Discussion : Comment savoir si je suis prête (cette fois) ?
Alinea7
le lundi 16 octobre 2017 à 15h05
Merlyn
En même temps, faut pas non plus se forcer, faut y aller en prenant son temps, le faire pour faire plaisir à quelqu'un et à contre coeur n'est pas non plus la solution
Merci c'est exactement la réflexion que je me faisais à la lumière des réponses.
Et je ne sais pas si je me dirige personnellement et individuellement vers le polyamour, indépendamment de mon couple initial et de la démarche de mon conjoint vis à vis de ça.
Je crois en revanche que maintenant j'ai envie de définir un chemin qui m'est propre et qui me convient, pas celui qui satisfait les attentes d'une personne ou d'une relation.
Discussion : Comment savoir si je suis prête (cette fois) ?
Alinea7
le lundi 16 octobre 2017 à 15h02
calinou696
C'est très personnel comme question, ca ne me dérange pas d'y répondre, mais cela dépend entièrement de mon vécu, et je ne sais pas si ma réponse t'apportera quelque chose.question de rationalité et de priorités en quelque sorte...
Merci pour ta réponse.
Je comprends. J'ai parfois l'impression que je fais la démarche inverse pour les mêmes raisons ^^
Mais seulement parfois, le reste du temps je me rappelle juste que la sécurité n'existe pas et que ce n'est pas en cloisonnant que je vais la créer.
Discussion : Comment savoir si je suis prête (cette fois) ?
Alinea7
le lundi 16 octobre 2017 à 14h59
Siestacorta
Après, je crois qu'il est possible de s'attendre à ce que lâcher prise sur la vie amoureuse ( renoncer à la crispation de l'exclusivité) amène des résultats négatifs parce qu'on a jamais "intégré" que plein de scénarios étaient possibles, pas seulement des fins tragiques ou pathétiques.
En effet. Je vais y méditer.
Siestacorta
Tu te poses les questions "liberté ou sécurité", et chacun y répond différemment. Mes pistes sont les miennes, je t'en parle sans vouloir te les prescrire.
Pour l'instant je crois que je n'y réponds pas. En fait pour moi la case "sécurité" vient de disparaître.
Elle est un leurre pour nous aider à supporter l'incertitude anxiogène de la vie.
Discussion : Comment savoir si je suis prête (cette fois) ?
Alinea7
le lundi 16 octobre 2017 à 14h56
Je reviens aussi un peu plus tard sur ce boulet rouge.
Je rappelle que je viens chercher des pistes, pas taper svp :-)
Siestacorta
Je reviens un peu plus tard ...
Autant poser des règles dans les relations non-exclusives, je sais bien que c'est nécessaire, que ça se fait au cas par cas... mais beaucoup de règles, comme la séduction platonique que tu proposes, me semble être des stratégies d'échec.
Une règle pas pragmatique, rigide, qui tient pas compte de la psychologie des gens impliqués (ton conjoint, la personne qu'il peut rencontrer), ça devient facilement un truc qui va à long terme obliger l'autre à chercher des moyens détournés pour vivre quand même la vie qui se présente à lui - le mensonge se présentant spontanément.
J'avais écrit une réponse et mon navigateur a planté donc je vais sûrement être plus brève. Ce n'est pas de la froideur ni de la sécheresse, je suis malade et fatiguée, ça n'aide pas.
Donc : je suis bien consciente que nous n'avons pas de contrôle sur nos émotions, ressentis, sentiment, envie.
En revanche nous pouvons contrôler nos actes.
La règle que je propose porte uniquement sur les actes, donc déjà elle n'est pas insurmontable en elle-même dès le départ. Pour rappel ce que j'ai dit c'est ça :
alinea7
Je lui ai déjà dit que maintenant j'accepterais qu'il développe une nouvelle relation du même type : séduction platonique, mais pas dans le secret cette fois. Et qu'on verrait comment faire évoluer les choses au fur et à mesure.
Peut-être que la formulation est mauvaise ? Mais je parle bien d'évolution, il me semble ?
Ce que je voulais énoncer n'était pas tant une limite infranchissable qu'une limite à partir de laquelle faire gaffe à moi s'il veut m'aider à ce que je ne retombe pas dans la panique qui me fait dégager de l'enfer émotionnel que ça m'inflige.
Personne ne force personne à quoi que ce soit, j'espère que tout le monde le sait, ça. Les prisons ne sont que dans les têtes. S'il veut me tromper il peut, avec n'importe qui, n'importe quand, en me le disant ou non. C'est s'il veut que je reste avec lui qu'il faut tenir compte de moi.
Parce que ce que tu proposes, expérimentation et discussion, ça nous a mené au clash deux fois. Alors j'essaie de sentir le point de rupture et le repousser. Tu serais du genre à foncer dans le tas et regarder ce qui émerge après le carnage toi non ?
En fait la démarche que j'essaie d'avoir c'est d'arriver à sortir du cercle vicieux : il ne me dit rien parce que pour lui je ne le supporterais pas / pour moi s'il me cache des choses c'est qu'il ne me fait pas confiance ou qu'il me rejette, ce que je ne supporte pas.
On peut dire les choses sans entrer dans les détails : je suis attiré par unetelle suffit, pas besoin de elle a fait ci et moi ça et ça m'a fait ressentir ci et ça.
L'idée serait d'arriver à communiquer sur du pas trop lourd parce que question mise en place de la communication y a du boulot et là pour le coup c'est pas du tout théorique et ça prend en compte nos personnalités. Mais encore une fois, en temps utile évidemment que la nouvelle personne/relation devra être prise en compte.
Siestacorta
Tout va se faire dans l'expérimentation et la discussion, on va essayer de se respecter et de se comprendre.
Ce que je proposais me semblait justement une version pragmatique adaptée à nous et qui mettait en place la théorie dont tu parles là. Mais je me suis peut-être mal exprimée ou alors y a vraiment quelque chose que je ne vois pas.
Discussion : Comment savoir si je suis prête (cette fois) ?
Alinea7
le samedi 14 octobre 2017 à 22h35
Merci beaucoup pour vos réponses, je n'ai pas pu répondre tout de suite mais j'y réfléchis depuis. Et ça m'évoque tellement de choses que je vais essayer de résumer de mon mieux...pour rester sur les points qui bénéficieraient d'un retour.
Juliejonquille
J'ai commencé en étant très mono : j'ai épousé mon premier amour sans avoir connu personne d'autres.
Pendant longtemps j'étais fière et je n'ai jamais regardé personne d'autres : je ne les voyais même pas. Ça m'aurait revulsé qu'une autre personne me touche. On bosse ensemble, on a notre enfant enfin, le couple bien fusionnel.
Pour le coup j'ai un peu le même parcours que toi. Et je ne suis pas (encore) intéressée par les princes qui courent la campagne, non plus. Pourtant j'en ai rencontré pendant cette période houleuse, volontairement. Et l'attirance était possible, mais je ne sais pas comment dire, c'est comme si je n'y étais pas.
Juliejonquille
Je me bats avec la petite fille monogame qui croit au prince charmant et veut se faire enfermer dans un château. Alors que je sais qu'une fois dans le château le prince va m'oublier et que là c'est pire que d'être seule à l'extérieur.
Je pense que le château fort c'est vraiment rassurant et plus on y a passé de temps plus en sortir peut être effrayant. Je suppose que c'est idiot mais on ne s'y sent pas forcément à l'étroit et puis on peut l'aménager. Mais comme toi, moi ça m'allait si le prince était aussi au château, investi dans l'aménagement et l'agrandissement. Si c'est pour qu'il aille voir les princesses qui courent la campagne, j'ai pas vocation non plus à garder les meubles.
Donc sortir du château pourquoi pas. Mais déjà dans le château je me baladais en cuirasse et armée d'un lance-flamme nucléaire (juste au cas) pour pas me sentir trop vulnérable. J'étais en train d'apprendre à déposer mes armes (et remarquer que bizarrement y avait plus de gens qui approchaient du château)...et maintenant j'ai l'impression qu'y a jamais eu de château et que je suis à poil dans la nature. Pour le coup le ressenti de vulnérabilité est difficile à gérer.
On doit s'y faire (j'espère).
De base, je ne sais pas si c'est éducatif ou naturel mais je suis très fusionnelle et je mesure l'amour à ce degré de fusion ou au moins au désir de fusion. Donc bon, si, il me reste un peu de boulot,...ou alors vous aussi vous fonctionnez comme ça ? Après la fusion c'est peut-être une façon trop intense de voir les choses, rechercher la proximité ça devrait peut-être suffire ?
En tout cas pour l'instant ce que ça m'évoque c'est la tristesse si nous nous séparions définitivement (et pourtant manifestement je suis assez rapide à partir quand je panique!). Quand quelque chose est important pour nous il me paraît naturel d'essayer de trouver des moyens pour que ça fonctionne. Évidemment, ça ne veut pas dire qu'on peut tout contrôler, mais ne rien faire c'est laisser tomber.
Et donc c'est là que je trouve que la nuance est mince entre lâcher prise et indifférence. Parce qu'il faut mettre une limite à ce qu'on est prêt à faire pour alimenter/sauver une relation, ne serait-ce que pour ne pas se perdre soi-même. Mais que ne rien faire c'est laisser tomber.
La clé c'est peut-être juste de suivre son envie fluctuante.
calinou696
Une fois qu'on a mis le nez dedans, difficile de nier ce qu'on a appris et repartir dans un schéma conventionnel, en tout cas pour moi. Même si personnellement je n'exclus pas de finir en couple "classique", au moins ca sera en fonction de mes rencontres et cela serait un choix clairement.. choisi.
Quel motif serait assez fort pour que tu prennes cette décision ?
Ça m'interpelle parce que beaucoup de fils de discussion font état de la grande difficulté d'abandonner cette voie.
En ce qui concerne mon conjoint, sa réaction a été de dire qu'il n'avait pas besoin d'avoir quelqu'un d'autre, mais que si l'occasion se présentait il pourrait en avoir envie. Et il est d'accord pour rester exclusif puisque clairement ça a été intolérable pour moi.
C'est moi qui ne veux plus revenir en arrière. Je ne dis pas que je suis prête, ni que j'ai vraiment envie d'ailleurs, mais je ne veux pas revenir en arrière parce que j'ai l'impression qu'il n'y a pas d'autre route. C'est un peu comme si avant j'avais envie de lui appartenir, et que maintenant il n'en était plus question, avec personne. Finalement cette envie correspondait à l'illusion qu'on pouvait trouver quelqu'un en qui avoir suffisamment confiance pour qu'il agisse toujours au mieux pour nous. Ça ne marche que tant que les égoïsmes vont dans la même direction...donc ça me rend triste mais pour l'instant j'ai l'impression qu'en fait on ne peut jamais se laisser aller à faire confiance totalement, à personne. :-( (tout d'un coup je regrette mon lance-flamme)
Siestacorta
Tu n'es pas indifférente, tu décides de comment tu vas faire.
Pour le stylo le système est suffisamment simple pour comprendre (bien sûr, c'était le but, merci). Pour les relations, concrètement, je réfléchis encore à la mise en pratique.
Parce que pour les relations, il s'agit d'un système dynamique dans lequel il faut s'ajuster et dans lequel lâcher prise ne veut pas dire ne pas agir (et en même temps si on veut éviter que le stylo tombe le plus simple c'est quand même d'avoir la main fermée...mais par contre en effet se crisper dessus n'ajouterait rien si ce n'est le risque qu'on finisse par lâcher, de fatigue).
C'est peut-être ce que je disais plus haut, c'est peut-être l'envie qui indique la direction à suivre...mais dans la vie on a des tas d'envies plus ou moins égoïstes, plus ou moins acceptables en société, etc. On n'est pas seuls au monde avec des envies, on est entourés et on choisit à quelle envie on cède, non ?
Et d'autre part, parfois, même si on n'a pas envie de faire quelque chose à court terme, on sait que c'est la bonne chose à faire pour le long terme. Donc on peut choisir de faire quelque chose qu'on n'a pas envie de faire pour autre chose qui viendra ensuite, selon toute probabilité (mais rien n'est jamais garanti).
Donc bref, sous couvert d'optimiser le long terme c'est facile d'avoir envie de reprendre le contrôle. Et par sens du devoir, sous couvert de ne pas laisser tomber sa famille c'est facile d'oublier ses envies.
Donc déterminer quelle envie suivre, pas si évident. Mais après, c'est moi qui ai supposé que c'était peut-être la chose à faire, tu as peut-être une autre piste ?