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Discussion : Couple mono / poly, comment discuter de sentiments inconnus
Alinea7
le samedi 18 janvier 2020 à 13h12
cactus
Ressentir ne se contrôle pas, mais comprendre pourquoi on ressent telle chose dans telle situation s'analyse, permet de comprendre ses mécanismes et ses déclencheurs.
Pour ça, le blog d'Hypathia m'a pas mal aidée, parce que faut pas croire, je peux aussi ressentir de la jalousie!
https://hypatiafromspace.com/theme/jalousie-et-com...
En effet merci de le préciser.
C'est quelque chose que je fais beaucoup même en dehors des relations amoureuses donc je n'y ai pas pensé, l'exploration de soi est toujours enrichissante. Et même si finalement on prend un chemin incompatible avec quelqu'un, au moins on sait pourquoi.
LeaBridou
Si je comprends bien elle aurait besoin de soutien dans sa prise de liberté et toi tu aurais besoin de soutien dans ton besoin d'être rassuré, impliqué. Peut être que juste en parlant et en cherchant l'un et l'autre des solutions pour aider l'autre à combler ses besoins, vous arriverez à retrouver un dialogue, non pas basé sur des règles, mais sur de l'entraide?
Et si ça ne fonctionne pas c'est peut être, qu'en ce moment, vous n'êtes ni l'un, ni l'autre en mesure d'aider l'autre avec ses besoins?
Et dans ce cas ( mais aussi dans le premier, de toute façon ça fait pas de mal), chacun peut prendre soin de ses propres besoins: qu'est ce toi tu peux faire de ton côté , dans ta vie, pour prendre soin de ta relation à toi -même pour te sentir bien, apaisé, solide, " capable de...", etc...
C'est brillant de voir les choses sous le prisme de l'entraide.
Il y a des besoins individuels et ceux de la relation aussi. Car même si on peut remplir ses besoins individuellement, c'est bien parce qu'on trouve quelque chose dans cette relation qu'elle est précieuse. Soit par ce qu'elle nous apporte soit par ce qu'elle représente. Dans le passage mono-poly j'ai l'impression que c'est la représentation qui change beaucoup. C'est tellement facile de se dire qu'on est important et unique pour l'autre quand on l'est de fait (unique).
Discussion : Couple mono / poly, comment discuter de sentiments inconnus
Alinea7
le samedi 18 janvier 2020 à 10h35
HagTcha
Aujourd'hui, elle a couché avec un autre, me disant que c'est la faute à l'alcool mais pas que (oui elle le dit). Elle dit qu'elle pensait que j'allais juste être jaloux et pas que j'allais avoir toute cette boule de mauvais sentiments à la fois.
Comme je disais elle ne peut pas prévoir comment tu vas le prendre, vous êtes trop différents. Et si elle ne fait pas confiance à ce que tu lui dis quand vous communiquez, à quoi bon le faire...
Mais bon, c'est une expérience qui vous donne de l'information. Sans doute que maintenant elle a compris que tu n'exagérais pas et que c'était trop rapide.
HagTcha
Dans son cas, son idéal absolu, c'est zéro règles. Pas d'heure à donner, aucun planning, aucune justification, je n'ai pas à savoir où elle est, ni avec qui, ni ce qu'elle fait. Des le moment où elle dit "je sors" je ne devrais pas avoir savoir plus. Parce qu'elle est libre.
Être en couple, et même, être en relation, ce n'est pas faire ce qu'on veut quand on veut. Si on n'est pas capable de tenir compte de l'autre au moins un minimum, pour moi on n'a rien à faire en couple. Parler de relation principale dans ce cadre pour moi c'est dire je te garde sous le coude mais je me fiche que tu sois heureux ou non.
Ou est l'empathie ??
En revanche, son comportement est aussi fonction de sa perception de votre relation actuelle.
As-tu essayer de lâcher prise et de te faire du bien en son absence ? Genre, quelque chose qui dort de l'ordinaire et que tu ne t'autorise pas souvent. Même s'il s'agit d'activités que vous aviez ensemble.
Au début on le fait par dépit, puis on y trouve du plaisir, puis on se réjouit de ce temps pour soi. Le basculement ne se fait pas en un claquement de doigts.
HagTcha
Ça ne me convient pas.
Et tu n'as pas à te justifier. Pas plus qu'elle d'ailleurs.
HagTcha
Mais je sens que c'est la même question qu'elle me posait quand on était fâché, elle me demandait "Tu es jaloux ?" comme si c'était "la réponse". De la même manière que quand d'autres me demande "c'est parce que tu es l'homme ?". Je n'ai pas ordonné, et toute cette negativité je ne la sens pas aussi simple qu'un sentiment à "corriger".
J'ai eu le même problème, à devoir avoir une "bonne raison" d'être mal.
Ressentir, ça ne se contrôle pas, on ne peut pas se juger là dessus. Ce sont nos actes qui peuvent être jugés, parce qu'on les choisit.
La jalousie, ce n'est pas mal. Je vais essayer de te retrouver l'article qui traite de la jalousie chez les polys car oui, tout le monde peut y être exposé à un moment et à un certain degré. C'est ce qu'on en fait qui est important. Et c'est une information importante sur ce qui se passe pour nous à ce moment là.
Ensuite, je vais essayer de retrouver le lien sur la jalousie pour que tu puisses fouiller un peu ce qui se passe pour toi et favoriser que vous puissiez y trouver des solutions ensemble.
De mon téléphone c'est pas rapide. J'édite ça un peu plus tard.
Édit : article polyamoureuse et jalouse de Brigitte Vasallo
analyse de la jalousie par hypatia
Message modifié par son auteur il y a 6 ans.
Discussion : Couple mono / poly, comment discuter de sentiments inconnus
Alinea7
le vendredi 17 janvier 2020 à 10h51
Si la rupture n'est pas une option, dépasser les limites de chacun ne doit alors pas l'être non plus.
Si elle ne respecte pas vos accords ce n'est pas toi qui mets en danger votre relation, tu ne fais que tirer la conclusion qu'elle a rompu votre accord.
Il y a une différence entre faire mal sans savoir et faire mal en connaissance de cause.
Un accord qui ne convient pas on en parle pour le modifier, on le met pas à la poubelle unilatéralement. Ou alors ce n'était pas un accord, c'était acheter la paix.
Maintenant, il est aussi difficile de patienter pour elle que pour toi d'avancer sur ton acceptation. Et tu ne comprends pas plus son désir de relation plurielles qu'elle ta souffrance, vous êtes trop différents pour ça, mais vous pouvez essayer de respecter ce que chacun dit de ses besoins.
Notamment elle doit te faire confiance que ta limite est celle que tu dis et qu'au delà tu souffres, même si elle ne souffrirait pas de la même façon dans les mêmes circonstances (et encore on pourrait être surpris). Même si elle ne comprend pas pourquoi tu souffres.
Et il me semble que ça ne sera pas très productif de te flageller parce que tu souffres de ses agissements. Double peine.
Mettez à plat chacun comment vous voyez les choses dans l'idéal pour vous, et discutez discutez discutez pour chercher un terrain commun. Ça peut être que tu ne sois pas au courant. Ça peut être d'y aller par étapes à respecter.
La confiance est primordiale là dedans.
Peut-être te poser la question de ce que tu trouves dans votre relation qui est satisfaisant ? Et ce qui fait que tu te sens aimé ?
Si votre relation est satisfaisante pour toi, ce sera sans doute déjà plus facile de travailler à la rendre aussi satisfaisante pour elle, tu pourrais même y rencontrer la compersion.
Enfin c'est mon avis !!
Bon courage en tout cas.
Discussion : Un peu septique ne sait plus quoi penser
Alinea7
le dimanche 05 janvier 2020 à 16h07
Siestacorta
alinea7
Choisir de se consacrer à un seul amour et désirer que l'autre en fasse autant,
pour moi ce sont deux choses très différentes, et le côté égalitaire (comme quand on le pose comme "seul poly possible", d'ailleurs) me semble simplifier et dissimuler que la seconde partie est, comme "chose qui ne dépend pas de nous" et comme norme, une demande qui mérite plus de questionnements que la première.
Deux choses très différentes qui sont la conséquence d'un choix en terme de fonctionnement relationnel. Donc pour moi les deux sont questionnés dans le même mouvement.
Et c'est surtout le fonctionnement relationnel qui l'est, ce qu'on vient mettre et puiser dans la relation. C'est plus là que se pose la question de la compatibilité mono-poly de mon point de vue.
Mais je suis d'accord, on n'est pas poussés à se questionner là dessus. Le monde est plein de polys/acceptants qui s'ignorent ^^
Discussion : Un peu septique ne sait plus quoi penser
Alinea7
le dimanche 05 janvier 2020 à 09h03
Siestacorta
D'un autre côté, que ce soit Marie, Julie ou Fanchon, si on doit être le seul qu'elle puisse aimer, c'est que c'est être le seul qui compte plus que la personne... Donc que tant qu'il y en a une séduisante qui veut bien qu'on soit le seul, on s'en fout de qui c'est et de ce qu'elle cherche d'autre.
On peut et on doit quitter un partenaire qui a un comportement qui nous heurte profondément, ça n'en rend pas l'amour qu'on lui porte moins réel ou moins fort.
On peut tous aimer plusieurs personnes. Choisir de se consacrer à un seul amour et désirer que l'autre en fasse autant, ne plus être ouvert à développer d'autres relations amoureuses ne rend pas moins regardant sur la personne au moment où la relation se crée. A priori ce serait plutôt le contraire même (citation de poly à retrouver).
Tu es taquin là :-)
Message modifié par son auteur il y a 6 ans.
Discussion : Le Couple, cette micro-communauté excluante
Alinea7
le mardi 24 décembre 2019 à 10h05
Merci pour ton retour, j'aimerais prendre le temps pour faire de même. J'ai l'impression qu'en face des mêmes concepts-enjeux, on ne met pas les mêmes problématiques et qu'on se retrouve à parler de cercles et de rectangles quand la réalité est un cylindre (et même bien plus compliquée encore).
C'est pour ça que je parle de ma position actuelle mais je ne présume pas de la suite. Peut-être que le polyamour me parlera à un autre moment où avec d'autres personnes.
En fait, juste rapidement, j'en suis à me dire que l'intimité est excluante.
Siestacorta
Je crois pourtant assez juste cette idée que si l'exclusivité devient la seule modalité acceptable, pour nous, mais surtout de la part de l'autre, alors on l'accepte pas lui dans sa singularité, dans tout ce qu'il peut être, mais juste "de cette façon là". C'est là ou il est moins singulier, plus interchangeable : être dans le rôle est plus déterminant qu'être lui.
Déjà, quelle est la part de projection là dedans ?
J'ai l'impression que pour toi être accepté dans ton entièreté inclut l'acceptation d'attirances autres auxquelles on laisse la possibilité de se concrétiser. Pour moi non. Une individualité ne se résume pas à ça. Il y a tellement de domaines dans lesquels on peut exprimer sa singularité avec un partenaire. Pour moi la singularité s'éprouve au contact de l'autre autant que dans l'absence. Peut-être même davantage au contact.
Je n'ai pas cette envie d'aimer frustrée à cause de quelqu'un. Ça ne me parle pas, ce n'est pas un enjeu. J'imagine qu'on ne se sent pas en prison tant qu'on n'en a pas senti les barreaux. Ou bien que le paradis des uns fait l'enfer des autres.
Discussion : Le Couple, cette micro-communauté excluante
Alinea7
le lundi 23 décembre 2019 à 08h01
artichaut
possiblement/inversement c'est le caractère "principal" qui justement rend la personne interchangeable : je veux dire qu'il semble +important d'être en "relation principale" que d'être en relation avec cette personne là
Je crois que oui. Avec la nuance que ça ne remet pas en question l'affection qu'on peut avoir pour la personne. Mais pour de l'affection moins intime, il y a l'amitié.
Après, je ne suis qu'une représentante des monos malgré eux. :-)
artichaut
c'est comme si on allégeait la sauce mais sans jamais remettre en cause l'essence du truc :
Siestacorta
Pas quelqu'un de choisi et d'aimé pour lui-même, mais pour sa capacité, dans le temps, à être envisagé comme propriété.
Peut-être que tout simplement c'est l'essence du truc qui est importante pour certains.
Il y aura toujours des personnes qui ont besoin de plus de sécurité relationnelle et d'autres de liberté.
En tout cas je peux vous donner mon éclairage sur l'interchangeabilité.
Pour moi c'est dans les relations libres que je ressens que les gens sont interchangeables parce que les moments vécus avec les différentes personnes répondent à des besoins qu'on a et qui sont constants d'une relation à l'autre dans le domaine amoureux. A partir du moment où on répond au même besoin affectif avec différentes personnes, l'essence de l'échange n'est plus de partager avec une personne en particulier mais de se faire du bien indépendamment d'avec qui. D'où ma perception d'interchangeabilité.
Attention je suis consciente que vous avez des représentations inversées pour des raisons très valables. Je trouve même fascinant que les mêmes concepts soient aussi des enjeux pour les polyamoureux, avec des conclusions opposées.
Pour moi, ce qui m'intéresse dans une relation c'est de construire un espace commun dans lequel chacun trouve sa place et garde l'envie d'apporter au groupe. Je reconnais que c'est basé sur le principe du dedans/dehors et que c'est excluant. Et le fait que ça pose problème est aussi discutable mais juste pour en rester à la comparaison mono-poly, les polys aussi excluent de leurs amours les personnes qui ne les attirent pas. Les monos ne font qu'exclure aussi ceux avec qui ils ne sont pas dans la démarche de construire une relation intimement engagée.
En tout cas, étant donné qu'on peut être attiré par un certain nombre de personnes, ce qui fait la différence c'est de sentir la possibilité et la disponibilité de l'autre à construire cet espace intime et solidaire.
Et donc de mon point de vue, l'interchangeabilité perçue dépend de la démarche pour faire de la place à l'amour, qu'est-ce qu'on sanctuarise. Le partage ou l'intimité.
Discussion : More than two : repentance de l'auteure au sujet de " la nuit noire de l'âme ", quand la souffrance doit nous alerter...
Alinea7
le lundi 16 décembre 2019 à 21h57
Bon du coup y a un trou dans la traduction. :-/
Je reviendrai bientôt, je n'ai pas souvent de temps à moi.
J'ai fait de mon mieux, je suis pas très forte en formulation à la française quand je viens juste de lire le texte anglais j'ai toujours l'impression de perdre des nuances...donc j'espère que ce n'est pas trop mauvais. De toute façon j'ai vu qu'il y a de la participation pour reformuler (+)
Discussion : More than two : repentance de l'auteure au sujet de " la nuit noire de l'âme ", quand la souffrance doit nous alerter...
Alinea7
le lundi 16 décembre 2019 à 20h56
Je suis pas sûre de pouvoir finir ce soir donc je préviens : je vais faire le point 3 - Just because you’re a feminist doesn’t mean it can’t happen to you
Discussion : Couple PA / non PA
Alinea7
le jeudi 12 décembre 2019 à 08h44
HagTcha
On est pas sur un concept de douleur qui s'atténue avec le temps, quelque chose de complètement intrinsèque à ma notion du bonheur et à ma personne doit changer sinon la douleur sera toujours là, même si je la dilue avec un état aussi dur à atteindre que la compersion sans notion de désintéressement ni de possession.Et oui, comme Valeur Ajouté je trouve qu'elle a au moins un côté unilatéral, dans le sens ou si la compersion était suffisante pour diluer ce genre de douleur, pourquoi est ce que ma compagne ne s'en serait pas contentée plutôt que de "devenir poly".
Ta compagne n'est pas plus malade que toi.
Ce que tu dis me parle beaucoup dans le sens où il semble que pour toi l'exclusivité soit naturelle.
Là où j'en suis de ma compréhension, j'ai l'impression que le cadre relationnel que nous cherchons dépend de comment nous nous sommes construits. Pour moi, j'ai manqué de présence et d'attention et je me suis sentie en grande insécurité affective avec une difficulté à créer du lien avec les gens. Donc je recherche une relation qui me permette de me sentir en sécurité pour m'ouvrir au monde et à l'acceptation de moi.
Mon partenaire et plusieurs polys de ma connaissance semblent s'être construits sur une facilité à créer du lien et une difficulté à faire respecter leurs propres besoins par les proches. Ils recherchent un cadre de vie dans lequel donc ils sont suffisamment indépendants pour qu'on ne puisse plus leur reprocher qui ils sont ou leur imposer une façon d'être, et ils recherchent l'expression de soi dans une relation, qu'ils ont en même temps du mal à assumer. Ça se traduit par beaucoup d'énergie pour se faire aimer, envie de vérifier que l'éloignement n'est pas un problème, notamment si l'éloignement implique de se rapprocher de quelqu'un, envie de pouvoir exprimer librement qui ils ont envie d'être, avec tout le monde (et difficulté à le faire pour ceux que je connais).
J'ai un peu l'impression de faire de la psychologie de comptoir parce que chaque personne est différente, ce que je voulais surtout dire c'est qu'il n'y a pas quelqu'un qui a raison ou qui a tort, il y a des gens qui ont des envies différentes parce que ça leur correspond mieux.
C'est aussi une opportunité précieuse d'explorer qui on est, comment on l'est devenu, de vraiment choisir ce qu'on garde et ce qu'on laisse.
Discussion : Gay, 5ans de couple et je me sens en pleine crise...
Alinea7
le dimanche 08 décembre 2019 à 12h29
Cette personne sera peut-être tentée d'en parler à son amour, chacun des deux pouvant aussi être tenté d'en parler au tien, d'amoureux.
Comment tu penses que ça va se passer pour lui ? S'il l'apprend que tu déclares ta flamme à d'autres ? Par toi ? Par quelqu'un d'autre ? Ou bien en as-tu déjà parlé avec lui ?
Tu as déjà eu des retours concernant le fait de lui en parler. En bout de ligne c'est toi qui décides.
Discussion : More than two : repentance de l'auteure au sujet de " la nuit noire de l'âme ", quand la souffrance doit nous alerter...
Alinea7
le mardi 03 décembre 2019 à 16h49
J'ai copié le premier jet d'hier soir je relirai à un autre moment mais si jamais quelqu'un a des commentaires/modifications à apporter, comme ça c'est possible.
Discussion : More than two : repentance de l'auteure au sujet de " la nuit noire de l'âme ", quand la souffrance doit nous alerter...
Alinea7
le mardi 03 décembre 2019 à 07h31
Mince j'ai déjà traduit jusqu'à : "Those were the things that also allowed for what happened to me.".
J'ai commencé par le plus long article. Je débute à communiquer ^^ mais je ne savais pas trop combien de temps j'aurais à y consacrer.
Je le poste ici et on supprimera si besoin ?
Discussion : More than two : repentance de l'auteure au sujet de " la nuit noire de l'âme ", quand la souffrance doit nous alerter...
Discussion : Help! Complètement perdu
Alinea7
le lundi 25 novembre 2019 à 12h21
@DarkAngel, j'ai l'impression que tu cherches la réponse à la question : mais comment peut-elle l'aimer autant alors qu'on s'aime autant ? Et la réponse c'est : parce que. L'un n'empêche pas l'autre.
Qu'elle choisisse de se reconcentrer sur sa famille, c'est dur, qu'elle porte l'enfant d'un autre, c'est dur. Votre histoire ne correspond pas à l'image que tu te fais d'une femme mariée et d'un amant et je ne comprends pas pourquoi : dans ta normalité, une femme n'a pas de sentiments pour son amant ?
L'autre question que je crois percevoir c'est : mais alors est-ce que c'était une vraie histoire ?
Oui, c'était une vraie histoire. Et celle qu'elle vit avec son mari aussi. Et parfois on peut tout avoir mais pas en même temps.
Et certes aucune rencontre sur Tinder n'efface l'absence. En revanche si tu as déjà été amoureux (comme tu as pu l'être de la mère de tes filles), tu sais qu'on peut aimer plusieurs personnes dans une vie. Et donc faire des rencontres, donner une chance à l'amour d'éclore, ce n'est amoindrir ni l'histoire ni les sentiments que tu as pour cette personne. C'est aller de l'avant comme elle le fait elle même.
Message modifié par son auteur il y a 6 ans.
Discussion : Salutation belle compagnie :)
Alinea7
le dimanche 17 novembre 2019 à 11h48
Siestacorta
Pas l'agressivité, je sais pas si tu cries, dis des choses méchantes.... Mais pourquoi une émotion de colère devient plus vivable et exprimable que d'autres émotions ou pas d'émotion, dans ces situations où tu te sais "susceptible" ?
C'est intéressant, je n'avais jamais vu les émotions comme un choix. Comme une manifestation d'une vie intérieure connectée au vécu.
Généralement pour moi c'est plus efficace de me demander ce que je suis en train de vivre. Mes colères étaient incontrôlables quand je ne prenais pas la peine de me pencher sur ce qu'elles me disaient : besoin de reconnaissance, sentiment de trahison, reproduction d'une situation similaire non résolue.
Là dessus :
www.redpsy.com/guide/colere.html
www.redpsy.com/infopsy/colere.html
www.redpsy.com/infopsy/agressivite.html
Maintenant, ça me parle aussi cette notion de choix de la colère. Il me semble que parfois, l'agressivité est utilisée comme arme pour faire taire la contradiction. La peur et l'envie de préserver la relation fait que l'autre file doux. Mais le conflit est irrésolu, tout ce que ça fait c'est que les proches prennent une distance de sécurité. Le contact est perdu.
A y réfléchir, j'ai l'impression comme d'habitude qu'on ne choisit pas ce qu'on ressent mais on choisit ce qu'on en fait. Et je crois que c'est ce que tu as voulu dire @Siestacorta, c'est ça ?
Discussion : Résultats de l'étude sur les formes d'attachement dans le polyamour, mai 2019
Alinea7
le lundi 11 novembre 2019 à 13h51
artichaut
Vu la proportion de l'étude (150 poly environ sur plus de 500 personnes) je doute que les monos ai été trouvé sur ce site !
En effet mais alors pourquoi les sources poly sont données et pas les autres, si elles existent ?
artichaut
alinea7
Pourquoi ne pas prendre en compte les relations secondaires ?
Si si elles ont été prises en compte. Mais séparément pour les comparer aux "relations principales".
Elles ont été prises en compte pour évaluer séparément l'anxiété et l'évitement selon le type de relation et c'est très pertinent.
Elles n'ont pas été prises en compte dans le tableau 4 : Statistiques descriptives de l'attachement du groupe des polyamoureux.
artichaut
Les personnes poly-acceptantes ont donc été redirigées dans le groupe des personnes monogames.
Moi c'est ça que je trouve dommage. Car une personne dite poly-acceptante est selon moi +poly qu'une personne se prétendant poly (car ayant plusieurs relations) mais avec un attachement évitant.
C'est ce que je regrette, qu'il n'y ait pas une différenciation. Ce serait très intéressant d'évaluer les scores selon les types de relation pour le groupe mono aussi.
J'émets l'hypothèse que le groupe mono en relation secondaire sera statistiquement plus anxieux que le groupe mono global. Et ça m'intéresse de savoir si c'est le cas parce que j'ai peut-être tout faux.
Message modifié par son auteur il y a 6 ans.
Discussion : Résultats de l'étude sur les formes d'attachement dans le polyamour, mai 2019
Alinea7
le lundi 11 novembre 2019 à 12h08
"""L'attachement des polyamoureux est défini en réunissant le modèle "relations principales" des personnes qui hiérarchisent leurs relations avec le modèle "relations non hiérarchisées" des individus qui ne hiérarchisent pas leurs relations.
"""
La question que je me pose c'est : on essaie d'évaluer le mode d'attachement d'une personne, et on prend pas en compte toutes ses relations ?
Pourquoi ne pas prendre en compte les relations secondaires ? Alors, c'est assumé, elles comptent vraiment pour du beurre ?
Je trouve qu'il faudrait expliquer ce choix.
Un autre biais : les participants ont été contactés via un réseau social dédié au polyamour. Et sur ce forum. Rien n'indique que les individus monogames ont été contactés par un autre mode.
Ça biaise carrément la population monogame.
Aussi, aucune différenciation n'est faite entre les monogames en relation exclusive, les polyacceptants en relation principale, les polyacceptants en relation secondaire. Et pourtant on peut s'attendre aux mêmes différences qu'entre relation poly principale et secondaire, voire carrément amplifiées.
Et ça c'est pas qu'un peu dommage, surtout quand on généralise le modèle d'attachement amoureux des polys en ne prenant pas en compte les relations secondaires, et qu'on ne fait pas pareil pour les monos.
Sinon c'est chouette d'avoir un peu des chiffres pour penser. D'où ma déception qu'il en manque. ^^
Mais j'ai peur des interprétations. A supposer que les polys aient globalement un attachement plus sécure, qu'en déduire ?
- que les relations non-exclusives ne sont accessibles qu'aux personnes avec un faible niveau d'anxiété ?
- qu'elles apaisent l'anxiété dans les relations principales mais pas les secondaires ?
Pour vraiment comparer à un modèle d'attachement mono il me semble qu'il manque des données sur des relations exclusives non confrontées au polyamour du partenaire.
Discussion : La honte est-elle un frein?
Alinea7
le jeudi 07 novembre 2019 à 07h35
Est-ce que tu as des éléments qui te font penser que c'est son égo ? Ou c'est ton interprétation ?
Vouloir en parler alors que ça le ferait passer pour un faible n'est pas très cohérent. En revanche il espère peut-être qu'à plusieurs quelqu'un trouve la couille dans le potage et qu'il puisse retrouver confiance dans le schéma qu'il a des relations amoureuses.
Peut-être qu'il cherche tout simplement une réassurance sur son modèle relationnel ? Qu'il n'imagine pas un fonctionnement différent ?
Est-ce que tu lui as posé la question ?
Discussion : En couple avec un poly amoureux qui s’ignore
Alinea7
le mercredi 06 novembre 2019 à 13h43
Je cherchais la liste des non monogamies et je suis retombée sur ça : /-w-/Comment-ne-plus-etre-jaloux/