Polyamour.info

artichaut

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Rennes (France)

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Discussion : Nouvelle présentation du forum ?

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artichaut

le samedi 17 octobre 2026 à 11h07

Alabama
c'est juste l'arrière plan du titre qui change quand je touche un titre par inadvertance.

c'est pour visualiser ce sur quoi tu t'apprêtes à cliquer, j'imagine…
mais oui, c'était déjà comme ça avant, il me semble.

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Discussion : [Outil] L'effet boomerang, ou le retour de bâton

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artichaut

le lundi 12 octobre 2026 à 16h42

Doula
Petit focus jalousie :
Dans mon exemple, j’ai mis beaucoup de temps à comprendre (admettre ?) que j’étais en train d’éprouver de la jalousie. Parce que je ne l’ai pas ressentie là où je l’attendais.
(Naïvement peut être ?) je pensais que je ressentirai de la jalousie lorsque mon/ma partenaire passerait des moments avec sa nouvelle relation. Je pensais être jalouse «  de la nouvelle personne » et ce n’est pas le cas. J’apprécie énormément cette personne, j’ai envie qu’elle soit bien et épanouie, j’éprouve même une forme de tendresse et je souhaite vraiment le meilleur pour leur relation pour eux deux.

La jalousie dans mon cas est plus en lien avec mon sentiment d’insécurité, une peur que B soit monogame ou veuille rompre notre lien. J’ai beaucoup plus de peur pour ma propre relation que de colère / tristesse vis à vis de la leur. Et je n’avais pas anticipé cette forme de «  jalousie ».

Leçons à en tirer :
--> Pour les personnes qui initient / veulent aller vers le poly amour, anticiper ce que réveille «  le scenario du pire » essayer de penser à ses propres insécurités, limites en amont et ne pas imaginer la jalousie comme uniquement envers une autre personne.

Bravo d'avoir réussis à nommer que tu ressentais de la jalousie !
Il y a comme un gros déni souvent sur ce terrain (comme si la jalousie était maaal) et qu'en ressentir faisait de nous une 'mauvaise personne' ou à tout le moins un·e mauvais·e poly.

et le fait que la compersion soit à tord présentée (même par des polys !) comme le contraire de la jalousie, accentue cet angle mort : si je ressens de la compersion, c'est que je ne peux pas être jaloux/jalouse.

tu as mis le doigt sur quelque chose d'important : la jalousie a trait à la peur et l'insécurité, la compersion a trait à l'amour et l'empathie. ce sont deux choses différentes, qui n'empêche pas qu'elles soient concomitantes.

la jalousie parle de ce qui est en nous (et a en réalité, très peu à voir avec l'autre), la compersion parle de ce qui va vers l'autre

on peut être empathique et en insécurité, aimer et avoir peur en même temps. l'une n'empêche pas l'autre, même si l'une peut parfois participer à adoucir l'autre.

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Discussion : [Outil] L'effet boomerang, ou le retour de bâton

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artichaut

le lundi 12 octobre 2026 à 16h22

merci pour ce long et précis et réflexif témoignage. j'adooore !
(oui bon, je compatis aussi)

et bienvenu·e sur ce forum.
n'hésites pas à ouvrir un compte (ça te permettra entra autre de pouvoir si besoin, modifier tes messages)

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Discussion : Transformation relationnelle : passer d'une relation amoureuse à une relation d'amitié

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artichaut

le lundi 12 octobre 2026 à 15h49

Alabama
Je reviens ici quelques mois plus tard pour dire que la transition de la relation amoureuse à la relation amicale n'est pas terminée.

Je lis ton récit comme quelque chose de positif. Et je le trouve chouette à lire.
(même si le côté thérapie à deux me fait un tout petit effet "couuuuuple" p-être un tout petit peu en décalage avec le projet tel qu'éconcé. et aussi ton "ce qui me met le plus en joie : partager de nouveau du temps ensemble" qui m'a fait un petit warning à la lecture, en mode "hum, faire une thérapie pour se voir, genre au cabinet, chelou")

Alabama
La recherche d'un ou une thérapeute n'est cependant pas simple.

ouais j'imagine !
bon courage pour les recherches !
si tu trouve des personnes chouettes, n'hésite pas à partager ici.

Alabama
@artichaut : je serais curieuse de savoir où vous en êtes à présent de cette relation transformée, et si depuis, tu as "transformé" d'autres relations et comment ça s'est passé.

1. où nous en sommes à présent de cette relation transformée

nous sommes toujours très très ami·es. et ça commence à être une amitié de longue date (+ de 10 ans).
nous avons vécu un giga conflit (le + gros conflit de toute ma vie), mais en soi ce conflit aurait pu se passer avec n'importe qui, et n'est pas lié à ladite transformation (enfin je pense pas).
la transfo à réellement tout changé dans notre lien, qui ne s'est pas apaisé sur tous les plans (cf le giga conflit — il y a eu des conflits avant et d'autres après), mais qui a trouvé sa modalité spécifique grâce à cette transfo.
…transfo qui évidemment n'est pas aussi simple que "on transmute une relation sexo-amoureuse en relation d'amitié, et hop" ; en réalité c'est plutôt "on invente notre modalité relationnelle rien qu'à nous" (qui de fait est plutôt +proche de la catégorie sociale "amitié"), mais oui dans le processus on a eu besoin (en tout cas j'ai eu besoin) de visualiser les choses comme une transformation, de visualiser un but, de poser des cadres, etc.


2. si depuis, j'ai "transformé" d'autres relations

- oui, quasi toutes (celles de l'époque), mais pas de manière aussi consciente-volontaire-formalisée-explicitement_nommée (disons que j'ai changé et que ça a de fait changé ma manière de relationner)

- plutôt non, car de fait aujourd'hui j'ai tendance à "transformer" la relation avant même qu'elle existe. j'ai par exemple ensuite entamée des relations en mode "amour et sexe non merci, je veux une relation d'amitié ! …mais libre à nous de mettre ce qu'on veut dans ce concept" ce qui a été partiellement efficace (faudrais développer : plein de trucs super, d'autres moins) et aujourd'hui j'ai même un peu lâché ça, ce besoin d'ultra-formaliser et poser des mots cadrants, avant même que quoi-que-ce-soit n'existe. peut-être que je m'adoucit avec l'âge…

- en vrai, j'ai un peu le sentiment d'avoir changé de monde (conséquence de mon fameux chgt de paradigme ?), de ne plus du tout rechercher la même chose qu'avant, et de m'en sentir tellement soulagé et apaisé, comme de m'être délesté d'une sorte de combinaison gluante (faite d'un mélange d'injonctions de croyances, de frustrations et d'auto-complications) et d'enfin respirer / je n'en suis pas à vivre complétement une vie nouvelle, plutôt déjà une 'non-vie-ancienne', et à appréhender cet apaisement (à l'endroit du relationnel) et à juste vivre ça. et quand je regarde mon passé je me demande presque comment j'ai pu autant me compliquer la vie (et certaines considérations qui jadis me semblait importantes, aujourd'hui me semble presque abstraites, factices ou tellement peu importantes)…

- j'ai le sentiment que depuis peu quelque chose d'autre est en train d'émerger, mais c'est encore très très minuscule, et beaucoup trop ténu pour réussir à en parler …et je ne suis pas pressé de quitter mon doux apaisement tranquille…

— par ailleurs, oui, le désastre du monde… je ne comprends que trop les anxiétés dont tu parles —

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Discussion : [Outil] L'effet boomerang, ou le retour de bâton

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artichaut

le vendredi 09 octobre 2026 à 13h04

ce qui rejoint d'ailleurs le biais d'optimisme

on pourrait presque appeler ça un effet anti-Pygmalion

on veut tellement y croire, on veut tellement que ça réussisse, qu'on se croit hyper fort·e, et hyper capable de vivre la même chose dans l'autre sens

et se rendre compte de la vanité de cette croyance est doublement (ou triplement) catastrophique

non seulement notre histoire présompteuse a foirée, non seulement on n'est pas capable de vivre la même chose en miroir (rude constant), mais en plus on a abîmé une relation qui comptait pour nous

je parlais d'en vouloir à l'autre, mais on peut aussi en vouloir au "polyamour" en le personnifiant et le diabolisant

tout ça n'étant rien d'autre, finalement qu'un genre de vanité

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Discussion : Penser que sa partenaire flirte et qu’elle s’en rend pas compte : défis et solutions ?

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artichaut

le vendredi 09 octobre 2026 à 12h17

Topper
Si vraiment il y a une envie très forte d'aller plus loin, je veux qu'on m'en parle avant d'engager quoi que ce soit et que j'ai la pleine capacité de donner mon avis sans que ça implique de rétrograder une dynamique et déjà créer des problèmes alors que c'est juste le début de quelque chose.

C'est ce que j'appelle une volonté de contrôle (de l'autre ou sur l'autre)
— tout en reprécisant que j'y suis moi-même sujet —

Par ailleurs (avec aussi ce que tu dis sur la compartimentation @Topper ) ça me semble créer un genre de hiérarchie chronologique : j'étais là avant, donc je suis prioritaire. Et ça rejoint l'urgence et la propriété en monogamie capitaliste .
L'urgence : quand tu as une occasion, il faut tout de suite, sauter dessus, pour ne pas risquer de la rater, et que quelqu'un d'autre puisse l'avoir en premier, donc à ta place.
La propriété (ou le protectionnisme) : une fois que tu as obtenu quelque chose, il faut tout faire pour le conserver.

Je ne dis pas que je ne comprends pas, et que je ne suis pas moi-même pris dans ces shémas, mais ça me donne quand même envie de le visibiliser. (vouloir à tout prix éviter les dramas, ça peut être aussi vouloir conserver bien au chaud ses privilèges).


*
Ça me fait penser à une autre situation que j'ai vécue, qui n'est pas celle que tu décris @Alexia_Atesamours-podcast mais qui partiellement me semble concerner les mêmes ressorts ou les même peurs.

J'aurais pu créer un autre fil pour en parler, mais je choisis de le faire ici.

Un jour, deux de mes "partenaires" ont décidé de devenir colocs, sans m'en parler.
* j'utilise ici le mot partenaire avec des guillemets, par souci de simplification, j'avais une relation très différente, mais impliquante avec chacune, qui entre elles ne se connaissaient alors que très peu

Ça m'a fait ressentir quelque chose de désagréable, un peu comme ce que vous décrivez. Et du coup j'ai râlé.

Mes peurs étaient multiples
- déjà, ça me donnait l'impression de ne pas avoir été pris en compte (non pas que j'estime devoir forcément être consulté pour une telle décision, mais au moins considérer que ça aura un impact dans ma vie) et du coup ça me créait de la peur de ne pas être pris en compte par la suite
- ça me créait de la crainte que si l'une d'elle se fâchait avec moi, l'autre se fâcherait potentiellement aussi avec moi (par solidarité, féministe par solidarité de coloc, ou juste par effet domino exacerbé par le fait d'être coloc)
- ça me créait de la crainte de devoir faire de la gestion d'espace dans un habitat intime (si je me fâche avec l'une, pourrais-je encore venir voir l'autre chez elle, c'est-à-dire aussi chez celle avec qui je me suis fâché)
- ça me créait de la crainte de savoir ce qui se passerait si les deux finissent par s'engueuler (vu qu'habiter ensemble, on le sait, fabrique de la promiscuité donc mille sources de conflits potentiels) — ce qui a finit par arriver — : crainte que ça me mette en porte-à-faux, que ça me crée des conflits de loyauté avec l'une ou avec l'autre, que ça engendre une séparation avec l'une, l'autre, ou les deux, etc.

Le plus blessant, au-delà du fait de n'avoir pas été mis au courant avant que ça se fasse (d'avoir été "oublié"), c'est qu'une fois mes peurs nommées (après-coup donc) elles ont été relativement non-considérées, et rapidement balayées comme infondées.

À défaut d'être mis au courant en temps utile (utile pour moi), il me semblait qu'une telle décision nécessitait des discussions, deux à deux, et/ou à trois, pour anticiper les choses. Ces discussions n'ont pas eu lieu (ou seulement avec l'une d'elle, briévement, et juste à deux).

*
Aujourd'hui, avec le recul, je trouve toujours dommage de ne pas avoir un minimum été pris en compte, et que mes peurs n'aient pu être entendues à leur juste mesure.
En revanche, il m'aurait semblé inconcevable de dire : je ne veux pas que vous habitiez ensemble (ou "je ne veux pas que vous entamiez une relation", ce qui pour moi revient au même).

Entre le besoin d'autonomie des un·es, et la volonté de contrôle des autres, il n'est pas toujours simple de savoir se situer.
Qui a raison ? Difficile de trancher.

*
Toujours est-il, et ça rejoint la discussion, que l'important à mon sens n'est pas tant ce qui est fait ou n'est pas fait (flirter ou pas, relationner ou pas, se mettre en coloc ou pas) mais la manière de le faire.

Et concernant cette manière, je pense que j'en resterai aujourd'hui à ce qui a été ma position à l'époque, à savoir, être déçu que l'autre n'ai pas envie de me prendre en compte, mais ne pas exiger que ce soit fait.
Prendre acte, et laisser faire.

Je ne sais pas si c'est de la résignation, ou du non-amour de moi-même, ou de la non-force de lutter… ou au contraire, si c'est une volonté de laisser sa liberté à l'autre, de le/la respecter et de l'accepter telle qu'ielle est.
Mais ça fait longtemps que j'ai cessé de vouloir changer les autres.

En revanche, quand c'est possible et entendable, nommer les choses me semble toujours utile.

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Discussion : Penser que sa partenaire flirte et qu’elle s’en rend pas compte : défis et solutions ?

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artichaut

le mercredi 07 octobre 2026 à 11h00

Alexia_Atesamours-podcast
Et en même temps, faciliter la rencontre de gens qui développent un lien qui n'a plus besoin de moi, c'est complètement un idéal !

à plein d'endroit de la vie devenir inutile, est mon idéal.
pédagogie et parentalité, bien sûr. mais aussi dans la créativité. à quoi bon créer des livres, des podcasts ou autre, si ce n'est pour que d'autres s'en emparent…

et en effet aussi dans le relationnel au sens large (amitiés, non-exclusivité…), ça fait sens pour moi.
et ça me semble même l'un des coeurs du "poly-amour". trop souvent le poly est vécu comme une manière de multiplier l'amour… pour soi ("j'ai plusieurs relations", "je me découvre aimer plusieurs personnes à la fois", etc).
ce qui en soi est déjà une bonne chose : élargir ses possibilités d'aimer (et d'être aimé·e). mais on peut vite tomber dans un truc capitalo-égoïste, où il s'agit juste d'accumuler de la richesse pour soi, et de surtout pas la perdre (ça rejoint notre sujet de départ).

or la vraie multiplication d'amour, c'est quand ce qui se crée se développe ensuite de manière autonome. quand l'amour circule et pas juste s'additionne à un endroit donné.

et c'est quand ça se passe sans nous, que justement c'est le +prégnant.
c'est à l'aune de ce qui se passe sans moi que je peut voir l'amour que j'ai réellement donné (et pas juste reçu).

c'est quand un enfant prend son envol, quand des idées circulent et qu'on a oublié qui en était à l'origine, quand une asso continue après qu'on l'ai créé et quitté, quand un·e amour ose partir habiter loin de nous, ou vivre des choses excitantes sans nous, qu'on peut se dire que ce qu'on met en place est vraiment de l'amour.

c'est du moins comme ça que j'ai tendance à voir/ressentir les choses.

avec pour ma part, une confiance, que parmi tout ce que je donne, des choses me reviendront (pas forcément des même personnes). donner de l'amour, pour moi, est un acte gratuit.

mais ce qui peut être compliqué dans le fait de le voir sous nos yeux, c'est de gérer à la fois la joie de savoir quelque chose naître sans nous, et l'éventuelle petite mise à l'écart de nous-même.
on peut kiffer ça (c'est souvent le cas avec nos ami·es, nos enfants…). mais souvent au contraire, ça vient appuyer sur nos frustrations, nos fragilités, nos bails foireux, etc (c'est souvent le cas avec nos amours +dépendants…).
et à mon sens paradoxalement, c'est le signe que l'on reçoit, que l'on a beaucoup reçu, et à quel point ça nous fait, ça nous a fait, du bien de recevoir.
c'est quand l'être aimé va voir ailleurs que l'on peut mesurer tout à la fois, ce qu'il nous a donné, et ce qu'on lui a donné, pour que ceci puisse advenir.

ne pas focaliser sur ma dépendance (à l'autre), m'aide perso, à avoir de la joie pour ce que vit l'autre (même et surtout sans moi).

ce n'est pas tjs simple sur le moment, mais ce que ça apporte ensuite (un genre de calme, et de grande serrenité, le sentiment d'être vraiment au bon endroit, là où je veux être, etc), par contre, dépasse pour moi largement les éventuel petits pincements du chemin.

alors oui, des fois, je vois que des choses m'active encore, et c'est pas tjs agréable à vivre. mais je peux choisir —notamment au vu de l'expérience acquise—, de ne pas leur donner trop d'importance.
ou bien effectivement d'aller chercher de la rassurance et de quand même prendre en compte et nourrir mes besoins.

ce qui m'aide, c'est de voir que je suis faillible (encore et toujours), mais d'en comprendre globalement les ressorts. je sais notamment que ce qui m'active est plus lié à des traumas du passé que réellement aux enjeux d'aujourd'hui dans mes relations.

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Discussion : [Podcast] Ma participation (Ella Silloë) au podcast Lignes de désir. nov 2024.

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artichaut

le mercredi 30 septembre 2026 à 14h42

Ce podcast est devenu un livre.

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Discussion : [Livre] Tomber en amour pour la polyamorie, Ella Silloë et Romane Bouillon, a_rouge 2026

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artichaut

le mercredi 30 septembre 2026 à 14h39

«  Tomber en amour pour la polyamorie », d'Ella Silloë et Romane Bouillon
Entretien avec Romane Bouillon
— a·rouge, 2026

Ce livre fait suite aux livres « Du temps et des mots » et « Au-delà du couple », également publiés chez a rouge éditions.

Texte de 4ème de couverture
Ce texte est la retranscription intégrale d’un entretien, datant de novembre 2024 et issu du podcast Lignes de désir. C’est une invitation à cesser de penser l’exclusivité sexuelle et romantique comme une obligation, à s’interroger sur ses propres désirs, au-delà de ce que la société nous pousse à désirer, à respecter toutes les configurations relationnelles, qu’elles matchent avec la norme dominante ou non.

cf le podacast qui a donné le livre.


______________________
Voir aussi le fil général : Bibliographie, commentée, sur le polyamour

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Discussion : [Podcast] Témoignages enfants et parents de trouple. France-Culture, Les Pieds sur terre, sept 2026

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artichaut

le mardi 29 septembre 2026 à 15h32

Le pitch
Anna, 25 ans, a été élevée entre sa mère Morgane, son père Jean-Philippe et la femme de ce dernier, Florence. Une forme de trouple qui semble fonctionner pour tout le monde. Corinne, 62 ans, comprend d’abord que son fils est gay, puis découvre qu’il vit en trouple avec deux hommes.

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Discussion : Penser que sa partenaire flirte et qu’elle s’en rend pas compte : défis et solutions ?

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artichaut

le mardi 29 septembre 2026 à 15h24

moi ce que j'entends dans ce que tu décris, c'est : je veux être au courant.

beaucoup de choses sont possibles, et peuvent même être joyeuse, mais je veux être au courant.
je ne veux pas être celle qu'on délaisse, la laissée pour compte, je veux sentir qu'on prend soin de moi, et qu'on me prend en compte, je veux sentir que les choses se font un minimum avec moi plutôt que sans moi, même si c'est ok que plein de choses se vivent aussi sans moi, etc

et je pense que ce que tu nommes flirt a beaucoup à voir avec un début de quelque chose

et donc vouloir être au courant dès ce début de quelque chose

*
j'avoue, comme toi, j'ai beau être non-exclusif depuis trèèès longtemps, je peux être tout à fait dans ces schémas là

et j'hésite entre y voir un besoin d'être pris en compte, et un besoin de contrôle, donc quelque part de contrôler l'autre, les autres

évidemment, l'un me semble plus acceptable que l'autre

*
pour moi s'ajoute quelque chose de spécifique par rapport au flirt

je ne comprends pas le flirt, je ne maîtrise pas ses codes, je suis très lent en début de relation et j'ai besoin de beaucoup d'explicite

et du coup, voir quelqu'un flirter me renvoie à des mélanges d'émotions :
- un rappel de mes frustrations enfant/ado de voir l'autre, utiliser des codes que je ne comprends pas, et en tirer des bénéfices
- de voir l'autre aller très vite à un endroit où je suis très lent
- avoir le sentiment que les gens font vraiment n'importe quoi, et prennent des risques inutiles, en utilisant des codes non-explicites (être non-exclusif, et non-explicite en même temps, pour moi, c'est carrément casse-gueule. déjà que ça l'est en monogamie, mais là c'est souvent cata)
- le fait de devoir assister à ça, et de ne pas savoir quoi en faire (se sentir de trop parce que les deux autres vivent de l'intimité ; voir des choses pas très ok, et ne pas oser intervenir, justement pour respecter cette intimité, etc)
- ça me met mal à l'aise (n'ayant pas les codes, je me sens exclu de ce qu'il se passe)

en soi, je ne veux ni participer, ni assister à ça.

et aussi en lien avec ce que tu décris
- voir l'autre dans le déni d'un truc qui "se voit au milieu de la figure" (mais on sait bien, et surtout concernant les débuts de relation, que les autres voient souvent beaucoup mieux et beaucoup +rapidement ce qu'il se passe que les personnes concernées) et donc avoir le sentiment d'être trahi·e (et presque peu importe que ce soit conscient ou inconscient de sa part)
- et vu que l'autre est dans le déni, tout autant que dans l'euphorie, évidemment iel manque de soin, et pour peu que ce soit pas le grand amour 10/10 en ce moment entre nous, ça va venir appuyer sur des endroits de fragilités

*
je n'ai pas vraiment de solution toute faite
quand ça me traverse, ça reste souvent assez fugace
et ça disparaît dès qu'il est possible de remettre de la connaissance et du lien

ce que ton sujet me fait soulever, ce serait : comment faire ça sur le moment, avec les deux personnes impliquées
et de fait ça me semble très compliqué

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Discussion : Difficultés avec une Métamour

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artichaut

le lundi 28 septembre 2026 à 00h31

Koala flamboyant
Pensez vous qu'il faille que je lui dise tout ce que je pense, au risque que cela soit trop confrontant et que ça se retourne contre moi?

oui


mais avant, tu peux te poser ces questions :
- pourquoi ne l'as-tu pas fait durant ces 3 ans ?
- si tu fait abstraction de ce que fait l'autre (et que probablement, tu ne pourras pas changer, car tu n'as aucune prise dessus), de quoi as-tu besoin, toi ?

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Discussion : [Texte] Je mets mes limites - Hypatia From Space. déc 2019

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artichaut

le dimanche 27 septembre 2026 à 12h00

Le site de Marie-Claude L'Archer étant parfois hors-service (aujourd'hui les 2 liens cités +haut sont morts), je mets ce texte ici pour archive :

Je mets mes limites!
Posted on 16 Décembre 2019

Les relations humaines nous confrontent invariablement à des situations difficiles auxquelles nous préférions ne pas devoir faire face. Le polyamour a tendance à exacerber cela, car les décisions prises par chaque partenaire ont potentiellement un impact sur nous. Certaines de leurs décisions et actions passent inaperçues et ne changent rien à notre vie et à notre relation. D’autres décisions et actions affectent directement notre vie et notre état émotionnel de manière incommensurable. Face au prospect de perturbations émotionnelles, l’un des mécanismes de protection à développer en tant que polyamoureux est d’avoir des limites personnelles claires, et de bien les exprimer.

Mettre ses limites : Un geste de protection émotionnelle

Il existe une certaine confusion à propos de ce que « mettre ses limites » signifie. Une limite n’est pas à propos de ce que quelqu’un d’autre peut ou ne peut pas faire. C’est à propos de ce que nous on va faire, advenant que la personne prenne une décision xyz qui nous affecte émotionnellement. L’objectif d’une limite personnelle n’est pas de punir l’autre de ses choix et actions, mais de nous protéger émotionnellement dans une situation difficile. Si on met notre limite sur l’autre personne (« tu ne peux pas sortir avec telle personne »), alors notre pouvoir personnel est réduit à zéro, car l’autre peut toujours décider de ne pas respecter les règles qu’on lui impose. Par ailleurs, ca ne respecte pas sa propre liberté d’être humain autonome et souverain.

Parce qu’on ne peut pas contrôler ce que les autres font, il est essentiel que nos limites personnelles soient quelque chose sur laquelle nous avons de l’emprise. C’est une action qu’on pose pour soi-même. Pour se protéger, pour avoir le temps de réfléchir et y voir plus clair, pour rester authentique avec nos valeurs et nos désirs, indépendamment de ce que font les autres et qui peut nous blesser. C’est pas facile à faire, mais c’est le seul moyen de ne pas vivre en victime des autres et de leurs actions.

On peut bien entendu exprimer un malaise face à certaines situations. Exemple : « Lorsque tu rentres de ta date très tard et que je dois aller dormir seule, je deviens anxieuse ». On peut également formuler une demande claire. Exemple : « Lorsque tu rentres tard d’une date, j’aimerais que tu m’envoies un petit texto pour me souhaiter bonne nuit, histoire que je sache que tu penses encore à moi même si tu es absent ».

L’important à se rappeler lorsqu’on formule une demande claire, c’est que la personne en face de soi est libre d’accéder à notre demande ou pas. Bien entendu, parce qu’il ou elle souhaite atteindre un polyamour optimal et vivre ses relations le plus harmonieusement possible, le ou la partenaire sera vraisemblablement enclin à acquiescer à des demandes, ou à essayer de négocier un compromis qui ne porte pas atteinte à la qualité de son temps avec l’autre partenaire et qui pourrait répondre également à votre besoin. En effet, on ne peut imaginer qu’une personne qui, au nom de sa liberté personnelle, dirait toujours non à tout ce que ses partenaires lui demandent. Cette personne perdrait bien vite tous ses amoureux-ses, car l’amour consiste également à vouloir le bien-être de l’autre autant que cela est en notre pouvoir et que cela ne compromet pas notre propre bonheur. Considérant que les relations amoureuses sont fondées dans une certaine réciprocité – des sentiments, des manifestations d’amour, et également des compromis – une personne qui ne ferait aucun compromis pour ses partenaires serait en mauvaise position lorsque viendrait son tour de demander une faveur à son-sa partenaire s’il-elle dit toujours non à ce qu’on lui demande.

Recevoir un « non »

Ceci dit, il arrive tout de même des moments où un-e partenaire, après avoir entendu nos émotions avec empathie, nous avoir donné du soutien et avoir pesé le pour et le contre d’une demande claire que nous leur avons formulé, prend néanmoins la décision de ne pas acquiescer à notre demande.

Ces moments sont particulièrement éprouvants, car nous ne sommes pas habitués à entendre un refus de la part d’une personne qui nous aime. On a souvent l’idée biaisée que si notre partenaire nous aime, il-elle devrait toujours dire oui à tout ce que nous demandons.

Or, la première responsabilité de chaque personne est d’abord et avant tout envers elle-même. Notre partenaire, peu importe combien il-elle nous aime, doit s’assurer qu’il-elle ne fait pas des compromis au point où il manque de respect envers sa propre personne et ne fait pas des choix qui sont au détriment de son propre équilibre ou bien-être. Nous devons donc nous reprogrammer à propos du « non » afin de le voir non pas comme un geste par lequel mon-ma partenaire m’offense, mais un geste à travers lequel il ou elle se respecte soi-même et s’assure de demeurer dans l’authenticité concernant ce qu’il ou elle veut dans ses relations. Lorsque nous acceptons le « non » des autres avec cette perspective, nous sommes également davantage capables d’affirmer nos propres « non » et de vivre à notre tour dans le respect de soi et l’authenticité.

La différence entre limite personnelle et manipulation

Malheureusement, il arrive que pour se protéger émotionnellement des choix et actions des autres, la seule mesure suffisante soit de nous extraire complètement de la situation qui nous affecte trop et en mettant fin à une relation, voire en coupant tout contact avec la personne concernée. Dans la phrase « si tu choisis d’être en relation avec telle personne, je ne pourrai plus être avec toi », la distinction est bien mince entre une limite personnelle clairement établie et une tentative de manipulation. La nuance entre les deux est que dans le cas d’une limite personnelle, on a beau préférer une option plutôt que l’autre, notre action ne consiste pas à tenter de forcer l’autre à faire ce qu’on veut, mais bien à définir les actions que nous allons prendre le cas échéant.

Si tout ce que nous voulions était de manipuler l’autre pour qu’il fasse ce qu’on voulait, et qu’il ne le fait pas, notre plan vient de tomber à l’eau. Notre stratégie a échoué. Si, par contre, nous étions dans le respect de l’autonomie de l’autre et dans l’auto-responsabilité, le travail ne fait que commencer, c’est à dire le travail d’accueillir nos émotions, quelles qu’elles soient : colère, tristesse, déception, jalousie, ressentiment, envie, etc. Aussi douloureuse que soit la situation, le pouvoir de choisir ce que nous ferons pour retrouver un état de bien-être et d’équilibre le plus rapidement possible est entre nos mains.

Heureusement, une limite ne consiste pas toujours à mettre un terme à la relation, et certaines déceptions peuvent être surmontées avec du temps, de la communication, et du travail sur soi.

Avez-vous des anecdotes de moments où vous avez du mettre des limites? Comment cela s’est-il passé? Quel a été le résultat? Racontez-moi!

Affectueusement,

Marie-Claude, alias Hypatia

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Discussion : Difficultés avec une Métamour

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artichaut

le dimanche 27 septembre 2026 à 11h40

Koala flamboyant
- la passivité de ma compagne qui a l'air de ne pas se rendre compte de tout ça, elle se sent juste "coincée entre les deux"

quand on veut vivre deux histoires en même temps, de fait on se retrouve dans la position de pivot, et cette position — si certes elle est loin d'être facile à vivre et assumer — implique de la charge relationnelle.

c'est un peu facile de se sentir juste "coincée entre les deux".
même si c'est une réalité en soi, de fait c'est à elle — et elle est probablement la seule à pouvoir le faire — de prendre ça en charge.

"écrasée", "traquée" et "à bout émotionnellement" signifie clairement que tu a déjà beacoup trop dépassé tes limites.

il est donc sans doute temps de poser un Stop


…et je t'invite à lire ce post sur les limites.

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Discussion : Suis-je en train de devenir "polyacceptante" ? J'ai peur

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artichaut

le lundi 14 septembre 2026 à 11h40

Ad59
redevenir toi seule, et non le 1+1=1 que vous êtes devenus. Autrement dit, de se "séparer un peu en restant ensemble"

j'aime bien cette formule : "se séparer un peu en restant ensemble" …ou "se séparer en restant un peu ensemble", ça marche aussi.

dé-fusionner ne fait jamais de mal, et c'est aussi se retrouver soi, qui a pu se perdre dans le couple, ou… au nom du couple.

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Discussion : Rupture et transitions dans les relations PolyA/ anarel

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artichaut

le lundi 07 septembre 2026 à 19h01

je signale ces deux fils :
- Vos plus belles ruptures, séparations, etc.
- Transformation relationnelle : passer d'une relation amoureuse à une relation d'amitié

perso, oui, je vois un intérêt à parler de rupture avant que ça ait lieu et j'ai proposé le concept de micro-rupture. un peu comme avec la mort : n'attendons pas le grand soir pour l'apprivoiser.

pour moi, aujourd'hui, il y a de relations que mouvantes, et donc la transformation deviens un peu la base du truc. moins on se fige dans des shémas normés ou rigides, moins on se crée d'attentes (vouées à être déçues).

…et je dirais même que je vois un intérêt à transformer d'office toute relation "amoureuse" en relation d'amitié. mais c'est peut-être un autre sujet.

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Discussion : [Site] Fluide, site de rencontres "autour d’une nouvelle écologie relationnelle"

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artichaut

le lundi 07 septembre 2026 à 15h33

à en croire la photo sur la page d'accueil, c'est un site avec 90% de femmes jeune blanches et sexy, et très peu d'hommes

et donc si je suis un mec, comme au centre de la photo, je viens d'enfin trouver LE site qu'il me faut, pour pécho à tour de bras, c'est bien ça ?

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Discussion : Suis-je en train de devenir "polyacceptante" ? J'ai peur

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artichaut

le lundi 07 septembre 2026 à 15h28

Tortue
Merci à toi Groggylov, ce mot "polyaccueillante" me plaît beaucoup.

je trouve aussi ce terme déjà +sympa que "poly-acceptant"…

et plutôt que d'être "poly-truc" (ce qui peut revenir à capitaliser sur le nombre de relations), tu peux aussi juste te voir comme aimante et accueillante… (et que l'autre le soit aussi)

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Discussion : Être amoureuse face à un monde nouveau...?

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artichaut

le lundi 07 septembre 2026 à 15h22

Viddy
mettre au point un chouette outil fait maison pour essayer de poser un "cadre"

si c'est possible, ça m'intéresse que tu nous le partage. j'adore les outils !

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Discussion : [ia] poliamour.com

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artichaut

le vendredi 04 septembre 2026 à 13h09

Mel180
j'admets être bluffée. Je ne vois pas d'autres mots.

oui, c'est bien ça l'ia, c'est bluffant, mais c'est du bluff, mais c'est bluffant, mais c'est du bluff…

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