Polyamour.info

Minora

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(France)

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Discussion : Perdue...

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Minora

le mardi 04 juillet 2017 à 16h39

Toinou
Je ne suis pas d'accord avec toi Minora quand tu dis que tu n'es pas Poly.
Être poly ce n'est pas uniquement avoir plusieurs amoureux ou amoureuses. Tu acceptes le fait que ça puisse être le cas, tu acceptes que ton amoureux ait d'autres amoureuses, et tu es ouverte à la possibilité. Ce n'est pas parce qu'actuellement tu n'as pas d'amours plurielles que tu n'es pas polyamoureuse. :-)

Je me suis sans doute mal exprimée. Je n'ai pas d'amours plurielles en ce moment parce que quand j'aime quelqu'un je n'aime que cette personne là. Je n'y arrive pas. Pas amoureusement je veux dire.
De plus si je m'installe avec un végétarien mais que je continue à manger de la viande, même si je le laisse être végétarien, même en lui préparant des plats spécifiques, en plus des miens, ça ne fait pas de moi une végétarienne.

Concernant ta problématique Sob, je suis assez d'accord avec Toinou, un site de rencontre on y va rarement par hasard.

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Discussion : Perdue...

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Minora

le mardi 04 juillet 2017 à 10h56

calinou696
Tu es trop catégorique kill-your-idols.

Je trouve aussi. Lorsque je me suis retrouvée célibataire, j'ai pris ma vie en main et mis tout en oeuvre pour faire des rencontres. Il se trouve que j'ai fini par tomber amoureuse d'un polyamoureux. Cela m'a interpelé au début (évidemment), ça a remué des choses importantes en moi et je ne cache pas que cela serait plus confortable pour moi qu'il ne le soit pas. Mais je me dis que ça fait parti de lui, que c'est ce qui fait qu'il est lui et que je l'aime pour tout ce qu'il est donc je dois l'accepter tel qu'il est (même si c'est loin d'être facile).

Mais cette rencontre m'a aussi poussée à m'interroger sur moi, à une période où mes limites ont fortement bougé ou mes envies et besoin ont nettement évolué. Cela a été l'occasion de me tester, sur l'éventualité de polyamour pour moi. J'ai rencontré d'autres personnes avec la volonté réelle de voir si ça répondait à mon envie, mes besoins... et puis j'ai bien été obligée de me rendre à l'évidence. Je ne suis pas polyamoureuse. Je n'arrive pas à avoir envie d'autres personnes, je n'arrive pas à développer ne serait-ce que l'envie de passer du temps avec eux. Je n'ai envie de voir (amoureusement) que lui et aujourd'hui je le sais et je l'assume, très tranquillement.

Ce qui par ailleurs ne m'empêche pas d'avoir une vie sociale/familiale/amicale/pour moi toute seule très riche et qui me comble.

Alors non, il ne s'agit pas de paresse, c'est un peu manichéen de dire ça.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Discussion : Et moi dans tout ça??

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Minora

le lundi 03 juillet 2017 à 16h33

Zia

Mais le quitter me fait peur aussi, ce serait un saut dans l'inconnu pour moi dans la mesure où c'est le seul homme que j'ai connu de toute mon existence.

Il y a beaucoup de choses dans ton message, beaucoup de choses où je ne pourrais pas t'aider. Je suis mono et je vis comme je peux ma relation exclusive avec un poly ;)

Mais cette phrase là je la reconnais et elle pourrait être prononcée par n'importe qui, qu'il soit mono ou poly. Cette peur est naturelle mais elle ne doit pas te guider. Ce saut dans l'inconnu est avant tout le démarrage d'une nouvelle vie. Nouvelle vie que tu te construis avec ce que tu es, tes relations avec tes enfants, avec lui, avec les autres. Quand mon mari m'a quitté j'ai été saisie par cette peur abyssale mais je n'ai pas eu le choix et, dans mon cas, ça a été la meilleure chose qui pouvait m'arriver.

Les questions qui doivent te guider c'est "est-ce que je l'aime encore?", "est-ce que j'ai encore l'envie/l'énergie d'évoluer et faire évoluer ma relation avec lui", "est-ce que ce sera constructif?", "qu'ai-je à gagner/perdre à rester avec lui ou au contraire le quitter".

Concernant ta colère, je la comprends, mais si souvent la colère permet de ne pas s'effondrer, elle est néfaste quand on a des décisions à prendre, pour soi et pour les autres.

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Discussion : Comment parler de polyamour et/ou relations libres à quelqu'un qui nous plaît ?... (1ère expérience...)

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Minora

le lundi 19 juin 2017 à 12h58

Acajou
C'est comme moi si je dis, j'ai envie qu'on m'embrasse par surprise, s'ils ne veulent pas car c'est trop pour eux je comprends, mais plein de gens vont culpabiliser par rapport à moi et croire qu'ils me font du mal à moi, alors que non, et je ne comprends pas pourquoi la position "d'agresseur" peut être désagréable pour eux alors qu'ils ne risquent pas de mauvaise réaction de ma part..

Si je peux me permettre, ça, ça dépend par qui. Et ça n'est pas une boutade. Si quelqu'un me plaît que je lui plais aussi, que l'on en est à la phase du flirt, du "je crois que je lui plais" mais je ne sais pas comment faire, du "on se tourne autour et ça nous réjouit", le baiser par surprise, me réjouira certainement. Mais si quelqu'un s'intéresse à moi, que je ne l'ai pas vu venir ou, pire, que je le sens mais que ça n'est pas partagé, je vivrai le baiser par surprise comme une agression.

Et si quelqu'un verbalise qu'il en rêve, soit je ne suis pas intéressée et dans ce cas, ça m'amusera probablement mais c'est tout, soit je suis intéressée et je ne le ferai que si la situation s'y prête, si je le sens à ce moment là, si j'ose, si... si tellement de choses en fait. Il ne suffit pas de l'autoriser pour le susciter.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Discussion : Durée de la phase passionnelle - retour d'expérience

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Minora

le mercredi 31 mai 2017 à 18h08

En relation mono-poly depuis 2 ans, je crois pouvoir dire que ça n'a rien à voir et que c'est très personnel.
Mon ami (qui est l'élément poly du couple) est sorti de la phase passionnel avant moi (l'élément mono de l'équation), je dirais au bout de 8/9 mois, un an sûr (mais ça s'est fait par étape).
Ca a été un peu compliqué pour moi, parce que j'y étais toujours et que j'y serai bien restée encore un peu :)
Maintenant les choses se manifestent de façon cyclique chez lui. Des périodes où j'ai l'impression que je ne l'intéresse plus et qu'il doit être occupé à vivre des choses plus passionnantes en dehors de notre histoire. Puis, sans crier gare ou après une discussion (en général de crise parce que je ne supporte plus son attitude), nouvelle phase de lune de miel.
Ce mode de fonctionnement a tendance à me perturber parce que j'ai l'impression d'être plus régulière dans ma façon de l'aimer. Mais chacun est différent...
Pour l'aspect de non cohabitation, je pensais (probablement naïvement) que ne se voir "que quand on en avait envie" règlerait les écueils de l'usure de la vie à deux, mais force m'est de constater que la routine est en embuscade dans ce type de relation aussi et que l'entretien de la flamme reste tout autant nécessaire (mais maintenant que je l'écris, ça me paraît très naïf de s'imaginer que ça puisse en préserver).
On est certes dégager des contraintes du quotidien mais les habitudes s'installent (et ça n'est pas forcément un problème) ne serait-ce que parce qu'il faut bien "organiser" sa vie et donc un minimum prévoir. Même si ça n'empêche pas une petite dose d'imprévus.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Discussion : En passant

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Minora

le mardi 17 janvier 2017 à 15h40

Je crois vraiment que l'infidélité est une situation potentiellement source au minimum d'insatisfaction mais bien plus souvent de souffrance pour tout le monde (et pas seulement pour la personne trompée).
D'ailleurs je m'insurge contre le terme de cocu(e), il est tellement connoté! Il victimise, enferme et détermine qui est le plus à plaindre (tout en plaçant celui que l'on a déterminé comme le plus à plaindre dans une situation perverse où il a a subir une pitié vaguement condescendante généralisée en plus du choc de la découverte et de l'inconfort de la tromperie).
Evidemment que rien n'est jamais aussi simple. Dans un adultère il n'y a pas la tentatrice (le tentateur), le libidineux faible et traitre et la pauvre idiote (le pauvre idiot).
De plus, même si les statistiques tendent à démontrer que celui/celle qui trompe quitte rarement le conjoint trompé pour l'amant ou la maîtresse. Rien ne nous dit de ce qu'il advient réellement. Lorsque l'adultère est découvert ou s'il ne l'est jamais, il demeure une variété infinie d'évolutions possibles du/des couple(s) concernés...

A ce titre 777 est tout à fait légitime à se poser toutes ces questions. Rien n'est jamais écrit, qu'elle que soit la place que l'on occupe (que l'on nous assigne) dans l'adultère.

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Discussion : En passant

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Minora

le lundi 16 janvier 2017 à 17h46

Oui la colère est bien présente et elle a son utilité. Je me suis retrouvée séparée, avec une baisse de revenue très conséquente et donc une peur de l'avenir abyssale, avec mes deux filles. La colère m'a portée, elle m'a permis de ne pas m'écrouler mais une fois ma vie réorganisée, une fois un nouveau rythme trouvé, la colère ne rime à rien. Quelque soit la malhonnêteté de la démarche, que peut-on faire contre une rencontre? Qu'aurais-je fait moi si la situation avait été inversée?

Finalement, la place du trompé a ceci de confortable que l'opprobre tombe toujours sur l'autre, que le soutien nous est naturellement adressé. C'est une ardeur à me soutenir que j'ai bien souvent freinée d'ailleurs, je n'avais pas besoin de porter toute la haine du monde contre l'infidélité alors que j'avais bien d'autres choses à régler et que, pour ma part, ça ne m'a pas plus que ça abattue. Ca ne m'a pas d'ailleurs rendue plus suspicieuse/jalouse qu'avant. Une histoire ne fait pas l'autre;
Tellement pas que je me retrouve aujourd'hui tout à fait par hasard, mono-acceptante en relation avec un polyamoureux ;-)

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Discussion : En passant

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Minora

le lundi 16 janvier 2017 à 16h17

bonheur
Les divorces n'ont pas nécessairement pour base une trahison adultère, je n'y crois pas trop. Comme en polyamour, si le couple est bien ensemble, ça s'arrange pour le meilleur. Si le couple n'est pas bien ensemble, ça s'arrange pour le pire. Encore que, si l'on est mal ensemble, peut-on qualifier de pire un divorce ? Dans ce cas l'adultère sera le prétexte idéal, mais seulement l'excuse, le motif concret.

Je suis d'accord avec ça.
Mon ex mari m'a trompé mais ce n'est pas pour ça qu'il m'a quitté. Il m'a quitté parce que l'on ne s'aimait plus, depuis un moment et il m'a trompé parce que ça lui a fourni le prétexte en effet et le "courage" de mettre fin à notre mariage.
Et, de fait, une fois la blessure narcissique surmontée, cela m'a permis à moi aussi de démarrer une nouvelle vie, bien plus enrichissante et épanouissante que celle dans laquelle nous nous étions enfermés par habitude, confort et lâcheté.
Bon, maintenant, même si au final, je me sens bien mieux dans ma vie, je me serai quand même bien passée de la désagréable impression laissée par la trahison, j'aurais sans doute préféré qu'il me quitte sans faux semblant. Mais à aucun moment je n'ai été "enragée", à aucun moment je n'ai cherché à rentrer en contact avec la maîtresse de mon mari... on n'est pas forcément des hystériques hurlantes :D.

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Discussion : Bonjour, confrontée au polyamour, je cherche mes marques

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Minora

le jeudi 06 octobre 2016 à 16h52

J'espère que tu as raison Flowolf et que l'effort va aller decrescendo parce que pour l'instant... c'est vraiment très compliqué à gérer.
Dans mon cas (j'imagine comme dans celui de beaucoup de mono en relation avec un poly), la grande difficulté est de parvenir à faire REELLEMENT le deuil de la relation exclusive avec cette personne. Même si on l'a intégré intellectuellement, la petite voix qui dit "mais si ça se trouve il ne voit/verra que toi" est très pernicieuse, en embuscade. C'est très difficile de la faire taire complètement parce qu'elle correspond à ce que l'on souhaiterait au plus profond de soi (même si tout aussi profondément on sait que ça n'est pas possible)...

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Discussion : Début de relation difficile

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Minora

le jeudi 06 octobre 2016 à 16h46

FloWolF
Ah oui, et dernière chose à ajouter, laisser une messagerie ouverte chez quelqu'un (volontairement ou non) quand on sait pertinemment que l'autre va trouver dessus des choses sur lesquelles on lui ment, c'est pas anodin, ça ne relève pas du simple oubli, surtout quand on sait très bien qu'on tient 2 discours différents à cette personne. On peut appeler ça un acte manqué, ou un canal de communication indirecte de quelque chose trop lourd à porter mais trop lourd à aborder de façon frontale.

J'ai pu observer (dans mes relations et celles d'amis) qu'il était fréquent que certaines personnes ne voulant pas être "le méchant" (comprendre celui qui rompt) met en place des mécanismes pour "forcer" l'autre à le faire.
Je dis ceci sans juger cela, de ce que j'ai observé, c'est jamais intentionnel. Par contre c'est putain de toxique.


Message modifié par son auteur il y a une heure.

Et avec ça aussi. Je l'ai observer à plusieurs reprises moi aussi.

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Discussion : Début de relation difficile

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Minora

le jeudi 06 octobre 2016 à 16h46

FloWolF

Il est légitime que ta confiance en ton copain soit abîmée si les accords passés ne sont pas respectés, et si tu l'as pris en flagrant délit de mensonge.
Je vais sans doute ne pas être d'accord avec tout le monde là dessus, mais quand on a des éléments tangibles indiquant que notre confiance est abusée, vérifier si c'est le cas je ne trouve pas ça si moche que ça, c'est juste de l'hygiène personnelle histoire de pas se faire prendre pour un con jusqu'au bout, le respect et l'honnêteté, ça marche uniquement quand c'est réciproque.

Basé uniquement sur ce que tu dis, ton attitude est bien plus éthique que celle de son copain (et d'une certaine façon du tien...). C'est bien beau de sa part de prôner la transparence absolue pour au final mettre ton copain en situation de devoir te mentir pour se soumettre à ses exigences de contrôle. De mon point de vue en lisant ton récit, je vois un désir sincère de pratique du polyamour de ton coté, confronté à quelqu'un se pensant en position de donner des leçons de vertus qu'il n'applique pas du coté du copain de ton copain, et une personne qui se retrouve au milieu à vouloir satisfaire tout le monde, sans même se poser la question de ce qu'il veut lui, une relation éthique ou une relation dans le mensonge ?

Chacun a ses raisons, je ne juge pas les siennes, mais il faut savoir regarder une situation en terme de ce que ça apporte et ce que ça enlève en terme de conséquences positives. Ton attitude apporte du positif, celle des autres enlève et brise tout ça.

Je ne suis pas dans ta situation, mais si tu étais un bon ami venant me raconter ça, je te dirais de te préserver plutôt que de t'épuiser à changer quelque chose sur lequel tu n'as aucun levier, s'il n'y a pas d'espoir que ton copain tape du poing sur la table question se faire respecter avec son autre copain.

Message modifié par son auteur il y a une heure.

Entièrement d'accord avec ça!

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Discussion : L'air du large ! ...

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Minora

le jeudi 06 octobre 2016 à 14h45

bouquetfleuri
" Parlons, parlons..."

Oui, parlons, c'est en général ce qui manque quand les choses ne sont pas aussi harmonieuses qu'on le souhaite

Mais ce n'est pas si simple souvent...
J'ai beaucoup de mal à aborder ce qui me pose problème avec les gens qui comptent pour moi alors ça s'accumule puis ça éclate... la situation la pire finalement, mais comment faire quand on n'y arrive pas...?
C'est tellement plus simple d'exprimer le positif, l'heureux, tout ce qui va! ;)

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Discussion : Entre raison et sentiments, pas facile...

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Minora

le mercredi 05 octobre 2016 à 18h14

Si un jour j'ai des envies, il ne faudra probablement pas que je lui en parle parce que je sais qu'il le vivra très mal! Et oui l'incohérence est partout...
Mais je suis heureuse quand je suis avec lui et même s'il est incohérent, je l'aime et je sais que lui aussi!
Contente que tu y vois plus clair!

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Discussion : Bonjour, confrontée au polyamour, je cherche mes marques

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Minora

le mardi 04 octobre 2016 à 16h02

bodhicitta
comme tu as de la chance de ne pas ressentir ce genre de choses!

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Discussion : Bonjour, confrontée au polyamour, je cherche mes marques

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Minora

le mardi 04 octobre 2016 à 15h57

swanndecoachella
Un autre soir, si tu veux bien, elle est un peu longue. Par contre, je me dis que pour juguler les angoisses, j'ai surtout besoin de conseils concrets. Comment faire quand l'angoisse est là, pas elle est là parce que tu as réagi comme ça et comme ça ?

Alors ça, si je le savais! ;)
Ca me semble une bonne idée de tenter de faire le point sur les raisons profondes qui créent ce sentiment négatif, pourquoi cette peur de l'abandon, pourquoi ce manque de confiance en soi... pour la situer, la comprendre... mais sincèrement, je ne vois pas très bien comment à soi tout seul, le déterminer, même précisément, peut permettre de le combattre.
Fondamentalement, je ne supporte pas l'idée qu'il couche avec une autre, mais encore moins qu'il aime une autre que moi! Et, si ça peut avoir un lien avec des insécurités intrinsèques, j'ai bien du mal à croire qu'un "simple" travail sur ça, sur moi, réglera le problème. Je ne fonctionne pas comme ça et si, intellectuellement je peux croire qu'un autre fonctionnement existe, est possible, au plus profond de moi, ça reste physiquement, corporellement impossible a accepter!

Après pour les techniques à mettre en place pour lutter contre l'angoisse, le mal être, la douleur liée au fonctionnement jaloux... évidemment que quand je suis occupée à faire des choses sympa avec des gens sympa, ça a tendance à moins m'occuper l'esprit. Evidemment que si je suis en période de stress, passer la soirée seule chez moi, sera source d'angoisses irrépressibles et beaucoup plus fortes.
Maintenant, si j'analyse. En réalité, c'est quand je suis "sevrée" de lui que je parviens le mieux à maîtriser mes angoisses, voire à ne pas en ressentir du tout.
C'est quand j'ai passé de merveilleux moments (en qualité et en quantité) avec lui, que j'arrive le mieux à relativiser son polyamour et que j'accepte le mieux qu'il puisse en voir d'autres.
Et c'est en revanche, quand je l'ai peu vu ou qu'il y a pu avoir des tensions entre nous, que je suis le plus en stress ensuite... occupée ou pas!

Bref, si tu découvres un moyen magique de surmonter (voire faire disparaître) angoisses et jalousie, t'hésites pas tu m'appelles! :D

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Discussion : Bonjour, confrontée au polyamour, je cherche mes marques

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Minora

le lundi 03 octobre 2016 à 23h38

Quelle est ton histoire swanndecoachella?

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Discussion : Bonjour, confrontée au polyamour, je cherche mes marques

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Minora

le lundi 03 octobre 2016 à 16h36

Warrenz
j'aimerai aussi avoir des retours j'ai eu quelques expériences similaires qui n'ont pas vraiment bien tourné.

Mal tourné? Au bout de combien de temps? Pour quelles raisons? Tu es le mono ou le poly?

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Discussion : Bonjour, confrontée au polyamour, je cherche mes marques

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Minora

le lundi 03 octobre 2016 à 16h29

Lol, je crois que dans ton cas je l'aurais recherché (je l'ai déjà fait) et j'aurais cherché à savoir où cette histoire aurait pu me mener... mais comme tu le dis on est tous différents ;)

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Discussion : Bonjour, confrontée au polyamour, je cherche mes marques

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Minora

le lundi 03 octobre 2016 à 15h56

bonheur
Que l'on m'aime ou non en retour, je sais ce que je ressens et ce qu'il y a en moi : de l'amour. Et cela, qu'il y ai relation (sous quelque forme que ce soit) ou non, c'est en moi et y restera à jamais. Mon âme, mon aura, mon esprit, enfin quelque soit la définition de mon être intérieur, l'emportera après ma mort.

Dans l'absolu, je suis d'accord, la relation peut s'achever sans que les sentiments disparaissent.

Pour autant, de mon côté je ne peux développer de sentiment amoureux qu'en connaissant bien la personne, qu'en passant du temps avec elle, en tant qu'amoureux... S'il n'y a pas de relation amoureuse, je pourrais alors ressentir un désir intense, presque une forme d'obsession mais ça ne sera jamais de l'amour et si je cesse de voir cette personne, je pourrai ressentir un sentiment d'inachevé, de frustration, parfois violents et douloureux mais certainement pas la peine que peux me causer une rupture amoureuse...

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Discussion : Bonjour, confrontée au polyamour, je cherche mes marques

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Minora

le lundi 03 octobre 2016 à 15h52

EdK

S'engager dans les relation plurielles c'est comme sauter dans le vide sans parachute pour apprendre a voler. C'est dangereux mais ça peu aussi être merveilleux.


Message modifié par son auteur il y a 6 heures.

Je crois que cette image du parachute fonctionne aussi dans les relations mono... dans toutes les relations en fait.
Aimer quelqu'un pour moi c'est aussi lui donner le pouvoir de me faire du mal, avoir suffisamment confiance en lui pour laisser tomber les défenses, c'est bien pour ça que ça fait peur.

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