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L'épilation

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Nounours

le samedi 15 mai 2010 à 20h26

Non ! Même si je ne peux affirmer que je ne suis pas influencé inconsciemment :-( ! Je résiste :-)

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(compte clôturé)

le samedi 15 mai 2010 à 20h28

Donc... là je me sens en égalité, car j'épile l'équivalent de ce qu tu épiles chez toi, pour mon plaisir... et pour le leur. <3 :-D

Vive la parité!

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verdad76

le samedi 15 mai 2010 à 22h40

Tiens bien comme le post se calme un peu je vais y aller de mon petit commentaire

de mon côté je m'épile (enfin me rase plus précisément) depuis qqes années déjà, d'abord les bourses puis maintenant le sexe et tondeuse sur le pubis (juste pour que ce soit court pas plus)
je pense pas avoir commencé pour une question de norme sociale, un ami gay m'avait dit d'essayer que ct agréable et tout, j'ai essayé donc...et j'ai bien aimé
j'ai bien aimé pour moi et aussi pour l'autre et puis aussi il ya un côté narcissique indéniable....car quand il ya moins de poils....on parait plus grand! mdrrr

j'aime bien cette sensation de douceur et qqe part de m'occuper de mon corps, autrement que juste mettre de la crème sur le visage (oui j'avoue j'ai un côté métrosexuel lol)

j'ai déjà songé à l'épilation, étant allé dans un institut pour un soin....j'ai pas osé demander
et mon amie aussi aime bien elle trouve ça doux aussi, mais elle aime aussi avec les poils plus longs, ça la dérange pas, donc je le fais surtout pour moi (je ne mets aucune connotation péjorative aux poils au niveau de l'hygiène, c'est juste le côté esthétique et tactile)
voilàààà

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(compte clôturé)

le samedi 15 mai 2010 à 22h50

Tiens, encore la notion de plaisir et de prendre soin de soi, j'aime assez que ce soit ça qui ressorte.

Un de ces 4, j'irais bien à Berlin chez cette coiffeuse pour foufounista, qui fait des découpes, des couleurs, des mèches, bref... l'éclate! Quelqu'un a son adresse?

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LuLutine

le dimanche 16 mai 2010 à 14h21

Evidemment quand je parle de pression sociale je ne parle que de ce qui est visible en public : les jambes et les aisselles...le reste, ça ne se voit pas lorsqu'on est en public ! ;)

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le dimanche 16 mai 2010 à 14h26

Et le visage, et les bras... Pas oublier... Le sexe, c'est anecdotique pour certains.

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LuLutine

le dimanche 16 mai 2010 à 15h02

Le visage : oui pour celles qui ont de la moustache ^^ .
Les bras : ça ne se "fait" pas trop par chez moi, donc rien noté de spécial à ce niveau-là.

Et en effet le sexe c'est très anecdotique.

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(compte clôturé)

le dimanche 16 mai 2010 à 15h10

Coumment? Coumment?

Vous n'avez pas de méditerranéennes, espagnoles, portugaises dans les parages?

Ou alors... elles en parlent pas.

Chez moi, pour certaines filles, laisser sa pilosité intacte, c'est le pilori... des regards insistants, presque un handicap.

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LuLutine

le dimanche 16 mai 2010 à 15h39

Non, je ne croise pas trop de méditerranéennes, ou alors je ne les connais pas assez pour qu'elles en parlent.

En ce qui me concerne j'ai en général des poils plutôt foncés mais vu qu'on ne m'a jamais fait ch*** avec mes bras, les poils qui sont dessus ont blondi au soleil avec les années (enfin, ça doit être quelque chose comme ça). Donc on ne les voit pas trop.

Lorsque j'étais ado la plupart des filles que je connaissais s'accordaient à dire que les bras, ce n'était "pas la peine". (Et je me disais, c'est toujours ça de moins à faire !)

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(compte clôturé)

le dimanche 16 mai 2010 à 15h53

Alors je capte... des filles avec du poil noir un peu partout même sur le visage (moustache, le bord supérieur des sourcils qui rejoint l'implantation des cheveux de la tempe, contourne l'œil et remonte sur la pommette, descend sur les joues et le menton), il y en a, et c'est galère pour elles:, par exemple pour trouver un boulot.

C'est pas une histoire de coquetterie, mais de s'intégrer en société, et de ne pas être stigmatisée. Tout comme un banquier hippie avec une barbe, ou un politicien qui porterait moustache: ça passe pas la rampe... c'est comme ça.

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LuLutine

le dimanche 16 mai 2010 à 16h02

A ce niveau-là, pour moi c'est comme le maquillage : je déteste ça mais si on me dit que pour faire tel boulot, je dois me maquiller, et que je veux faire ce boulot, je le ferai. D'ailleurs quand je joue dans une pièce de théâtre (ça fait longtemps tiens...), je ne refuse pas de me maquiller. Le reste du temps, je mets juste un peu de crème hydratante sur le visage parce que ça me plaît (tiens on revient à l'idée de choisir en fonction de ce qui nous plaît, pas de ce que disent les autres). Et parce que sinon j'ai la peau qui tire après la douche.

Par contre, qu'on me regarde de travers dans la rue parce que je ne me maquille pas - par exemple - ça je le comprendrais moins. Je ne suis pas en train de faire tel ou tel boulot, je suis juste dans la rue, je me balade, faut pas qu'on m'emm**** ;) !

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(compte clôturé)

le dimanche 16 mai 2010 à 19h29

Yess.

Par contre, moi je joue avec l'idée de me déguiser en executive woman, tailleur-pantalon, pompes de choc, etc...

Mmmpppffff.

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LuLutine

le dimanche 16 mai 2010 à 20h13

^^

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usclade

le lundi 17 mai 2010 à 09h49

Clementine
Coumment ? Coumment ?

Vous n'avez pas de méditerranéennes, espagnoles, portugaises dans les parages ?

Ou alors... elles en parlent pas.

Chez moi, pour certaines filles, laisser sa pilosité intacte, c'est le pilori... des regards insistants, presque un handicap.

C'est marrant Clémentine, quand je lis ça je me dis que Pierregr aurait plus l'écrire aussi. Vos points de vue sont-ils si opposés sur le fond?
Le handicap est forcément injuste, surtout quand il est issu d'une représentation de la normalité (la fille doit être glabre) qui ne correspond pas à la réalité (les filles pubères sont en majorité assez poilues sur certaines parties de leur corps)

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(compte clôturé)

le lundi 17 mai 2010 à 10h30

Tu captes bien, Usclade. Enfin, tu entrevois...

Mon but n'est pas d'avoir ou d'imposer un avis opposé à qui que ce soit, mais de laisser la porte ouverte - quitte à y mettre mes deux pieds et une pile de livres. Je peux partager une opinion avec quelqu'un qui à 99,9% est à l'opposé de moi. Pour autant qu'il respecte mon territoire...

Bref. Le handicap n'est pas injuste... il existe.

Ensuite, que ça nous plaise ou non, la société se gendarme pour faire admettre les handicapés de tout poil (mmppff) à la parité (j'y inclus les femmes, c'est une réalité aussi). Ce qui quelque part n'est pas juste non plus: on met à terme sur la sellette la personne qu'on va privilégier, en la mettant à un poste où, si ça se trouve, elle va démontrer son incapacité.

On devrait peut-être ouvrir un fil sur le handicap...

Message modifié par son auteur il y a 11 ans.

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Pierregr (invité)

le mardi 18 mai 2010 à 13h40

Comme promis, voici ce que j'ai inséré sur ma page (à la fin du chapitre 25), concernant le blog ou plutôt, le mono(b)logue de Clémentine. Le lien vers son blog y est actif mais je l'ai supprimé ici car c'est du code html.

«  Cette page suscite des réactions, c'est normal. Je reçois des commentaires positifs, voire enthousiastes mais aussi, des commentaires négatifs. Parfois, ils sont constructifs mais il arrive que cette page soit démolie. C'est le cas sur le blog de Clémentine.
En temps normal, je n'accorde pas d'importance à ce qui est extrême car c'est insignifiant. Mais là, on est face à un cas d'école : absolument tout ce que j'ai écrit est déformé, interprété, transformé, comme si la personne n'avait lu qu'en diagonale. C'est son droit de ne lire que des extraits mais alors, il serait mieux de ne pas juger le travail de quelqu'un avec des mots très durs. De plus, aucun argument valide n'est énoncé, j'attends des contradicteurs qu'ils avancent des faits documentés, source à l'appui, comme je le fais presque systématiquement sur cette page.
En gros, ma page serait pleine de clichés et contradictions (mais elle n'en cite aucun), je ferais référence à des concepts n'ayant rien à voir avec la PF mais les mots sont sortis de leur contexte et elle leur prête une importance démesurée, je me placerais en position de "sauveur" face aux "victimes", qu'elle explique avec une théorie sortie de nulle part, je prendrais les lecteurs de cette page pour des crétins, je devrais la fermer (elle écrit "de quoi je me mêle" alors qu'on insulte ma femme pour ses poils et j'en parle d'emblée), je me prends pour supérieur aux autres, je suis pour une pensée unique (alors que j'explique de long en large que je suis féministe et donc, pour la diversité), je prônerais un enfermement doctrinal, je me placerais en juge car il serait question de morale (le mot n'est utilisé que dans des citations et je ne juge évidemment personne), j'évoquerais le bien et le mal (mais où ?), je voudrais établir une norme à la place d'une autre et du coup, je serais un tyran opportuniste et cette page ne serait qu'un reflet de mes convictions intimes alors qu'elle contient des dizaines de témoignages de femmes qui s'épilent ou pas. Notons au passage qu'elle refuse la notion de norme intégrée mais elle se contredit plus loin en disant que je voudrais instaurer une norme à la place d'une autre, reconnaissant ainsi implicitement l'existence de la norme poussant les femmes à s'enlever les poils du corps. Elle n'a rien compris à la notion de norme intégrée car elle pense que cela veut dire que la norme est absente. Or, la norme est omniprésente : corps glabres qui s'étalent partout, injonctions aux adolescentes, dénigrement de celles qui gardent leurs poils. La norme intégrée signifie que la plupart des femmes l'ont intériorisée en croyant que c'est leur pensée profonde, elles ne "voient" plus la pression extérieure, qu'elle soit implicite ou explicite et ne remettent jamais en question l'épilation qui devient un geste automatique comme se laver les dents.
Bigre, après avoir lu ce tableau peu flatteur de ma personne, il ne me resterait plus qu'à retirer immédiatement cette page ou alors, me tirer une balle, tellement je devrais avoir honte de ce que j'ai écrit.
JAMAIS je ne me permettrais de juger le travail de quelqu'un sans avoir essayé de comprendre ce qu'il a fait, même si les idées défendues sont opposées aux miennes. J'ai réagi sur son blog en postant un droit de réponse, c'est normal, j'étais mis en cause de façon injuste. J'ai donc rédigé une longue réponse mais en restant très poli et en ne manquant pas de respect à l'auteure. Peine perdue, ma réponse a été supprimée à deux reprises, sans explication. J'ai donc été obligé de poster ma réponse ailleurs, vous pouvez la lire sur le forum de Miel. Elle a d'ailleurs écrit le même genre de papier concernant MIEL, preuve que ce nous écrivons l'ébranle bien plus qu'elle ne le pense. Car si réellement, on n'est pas touché par un texte, on ne passe pas du temps à le démolir à coups d'arguments fallacieux.
Cette personne est en fait ce qu'elle me reproche : elle développe une pensée unique puisqu'elle refuse de laisser sur son blog des réponses qui n'abondent pas dans son sens et elle ramène tout à elle ("ma propre vision", "mon credo", "mes valeurs", etc.), se moquant pas mal de celles qui souffrent pour ne pas se faire insulter et comme elle trouve du plaisir dans la souffrance (ce qui est très parlant, ça rappelle les rituels de mortification), tout le monde devrait faire pareil. Je serais un tyran mais c'est elle le tyranneau qui ordonne que je me taise. Elle n'arrête pas de me juger en pensant que c'est moi qui juge les femmes qui s'épilent, elle débite des clichés et des contradictions tout au long de son harangue, elle fait appel à des concepts n'ayant rien à voir avec ce que j'explique, etc. C'est un phénomène de projection très courant : ce que l'on est, on le projette sur les autres.
Elle relaye fidèlement le message de l'idéologie dominante : "consommez nos produits et services superflus en croyant disposer de votre libre arbitre et dénoncez ceux qui pourraient vous détourner de notre bonne parole". On pourrait croire qu'elle est une rebelle mais elle hurle avec les loups de l'industrie cosmétique, des médias, qui formatent les femmes en les culpabilisant pour qu'elles ressemblent à des fillettes prépubères.»

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Pierregr (invité)

le mardi 18 mai 2010 à 13h43

Clémentine disait
>va falloir choisir entre chouiner de ne pas pouvoir envahir le territoire des autres sans penser risques et périls

Pincez-moi, je rêve. Donc, j'envahis "ton" territoire ? Tu me traînes dans la boue, tu démolis tout ce que j'écris et parce que j'ai l'audace de remballer tes commentaires débiles, je t'envahis ?
Je constate que ce n'est pas une question de longueur de réponse car j'ai posté 2 lignes vendredi dernier et elles ont aussi disparu. A moins que 2 lignes, ce ne soit aussi considéré comme un envahissement ? Il faut alors signaler sur ton blog "merci de ne poster que des commentaires qui flattent mon ego". Ainsi, les choses seront claires pour tout le monde, les gens ne seront plus dupes de tes phrases faussement tolérantes sur la "libre pensée".
Pour moi, un blog, c'est un lieu d'échange, certes dirigé par l'auteur du blog mais il me paraît normal qu'il y ait des contradicteurs, pour autant qu'ils ne soient pas insultants. Pour elle, un blog est un lieu de défoulement où elle ne tolère que les avis convergents, c'est donc bien un mono(b)logue.

>...et te risquer en terrain découvert

C'est de la manipulation en faisant croire que le problème vient de moi. Imaginons qqn qui n'a pas connaissance du forum polyamour et qui poste sur ton blog, tu aurais supprimé son commentaire sans le prévenir. C'est un manque de respect total envers les gens qui viennent te lire, la moindre des choses pour justifier la censure, c'est soit
1) d'envoyer un mail
2) poster un commentaire sur le blog en disant qqch du genre "x, j'ai bien reçu ton commentaire mais je ne peux le laisser pour telle ou telle raison"

Ça, c'est une attitude responsable et respectueuse. Mais j'oublie, on est sur un monoblogue. J'ai vraiment du mal à comprendre pourquoi il t'est impossible d'écrire publiquement (ici ou sur ton blog) pourquoi tu as supprimé mes réponses. Ton silence est une preuve de lâcheté que tu caches derrière une tentative de manipulation en faisant croire que c'est moi qui ne me risque pas en terrain découvert. Je ne vois pas en quoi un MP sur le forum est plus en terrain découvert qu'un mail, c'est encore un faux prétexte. Celui/celle qui va m'embobiner n'est pas encore né, j'en ai vu d'autres.

Quant au risque que je ne prendrais pas, tu te trompes. Le fait de ne pas être inscrit sur le forum m'oblige à assumer ce que j'écris, ce qui ne me pose aucun problème.

Pour info, j'ai posté vendredi passé 2 lignes sur le blog de Clémentine en renvoyant seulement vers ma réponse sur l'autre forum et ça aussi, elle l'a enlevé. Cette censure est très révélatrice.

Le troll n'est peut-être pas celui que l'on pense.

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(compte clôturé)

le mardi 18 mai 2010 à 15h36

C'était pas un fil sur l'épilation, au départ? On ouvre un fil pour "Doléances et Cie" ?
Tu me flattes, mais tu n'auras rien de plus que ta petite enveloppe :-D :-D :-D

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K-roll

le mercredi 19 mai 2010 à 20h19

Si ma mémoire est bonne, pour les amateurs de polémiques de tout poil et de crêpage de chignon, il y a un fil prévu. N'en défrise certains, il ne faut pas s'étonner de l'absence d'intervention de membre du site. Quand on voit ceci, cela ne donne vraiment pas envie !!

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Pierregr (invité)

le vendredi 21 mai 2010 à 13h27

Maintenant que j'ai rectifié toutes les inepties que Clémentine a débité sur son blog à mon propos, pour ceux qui le désirent, on peut continuer à parler du sujet.

verdad76 disait à propos de la peau rasée

>j'aime bien cette sensation de douceur

La sensation est différente mais la peau glabre n'est pas plus douce. Je fais référence à la douceur de la peau non épilée en la comparant à la chatte(l'animal), justement. A-t-on déjà entendu quelqu'un dire "j'ai rasé mon chat, il est plus doux maintenant" ? Et un crâne rasé, est-ce plus doux qu'une masse de cheveux ? Poser la question, c'est y répondre. Beaucoup d'hommes préfèrent toucher un duvet qu'un corps rasé ou épilé qui de toute façon, va finir par piquer. La sensation de "douceur" de la peau épilée/rasée est éphémère, la douceur du duvet ou des poils qu'on a laissé pousser est réelle, lorsqu'ils ont atteint leur longueur maximale.
Chaque poil est relié à un muscle érecteur (celui qui fait se dresser les poils quand on a froid) et donc, sans poil, on est privé d'une perception. Mais tellement de femmes se rasent d'office que plein d'hommes n'ont même aucune idée de ce que c'est de caresser les aisselles poilues d'une femme, ou son pubis. Pour le caressé et le caressant, c'est une sensation très forte. Les aisselles étant une zone érogène, le plaisir est immense. On peut même embrasser les aisselles, c'est un véritable bonheur. ;)

Junon disait

>Pourquoi ne pas insinuer que les amateurs/trices de toison pubienne ne seraient pas en réalité terrifiéEs par la réalité crue qu'elle dissimule ?

Dans bcp de cas, les poils n'empêchent pas de voir le sexe, surtout quand on est tout près. Il est dit dans l'article que des femmes, en montrant leurs poils pubiens, ont fait reculer des hommes belliqueux. La peur est bien identifiée : les poils sont insupportables à voir.
Je reprends le plus important de l'article de la psychanalyste Jacqueline Schaeffer

«  Cachez ces poils ! La répression. Le tabou s'exerce alors sur l'objet qui est censé cacher, en lieu et place de celui qui doit être caché. S'agit-il d'un retour de l'élément refoulant en lieu et place du refoulé ? Je dirai qu'il s'agit davantage d'une répression. C'est la pilosité qui subit l'opération de répression de ce qu'elle était censée dissimuler. Encore la toison pubienne ! Le poil qui a marqué l'advenue de la puberté, du surgissement du sexuel génital recueille l'héritage de l'obscénité du sexe féminin. Ce qui est appât sexuel, ce qui doit demeurer caché se déplace sur les poils, sur les cheveux.»

Eh oui, la malédiction des origines, elle est là. De tout temps, le sexe des femmes a été vu comme un problème à cause du sang qui en coule et ne coagule pas, faisant penser à la mort, parce qu'il garde la "semence précieuse" que l'homme y met. Ce sont les poils qui ont "pris cher" à cause de la méconnaissance organique du fonctionnement du corps et surtout, à cause de la misogynie des hommes du passé. Ce n'est pas une interprétation, il suffit de lire Aristophane pour comprendre que ce rejet de la PF était déjà bien présent il y a 2500 ans.

D'autre part, je peux remplacer "toison pubienne" par "chevelure" dans ta phrase. Peut-être que les gens qui aiment les cheveux ont peur de voir le crâne nu, qui n'est pas très beau à voir, il faut bien le dire ? Les cheveux ne sont pas liés à la puberté, d'où la "vénération" dont ils font l'objet, contrairement aux poils sexuels. D'ailleurs, il y a les poils des aisselles qui ne cachent rien et qui sont aussi traqués, ton raisonnement ne tient pas.

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