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L'épilation

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Profil

Junon

le mercredi 12 mai 2010 à 01h02

Pierregr
Le refus de l'épilation est bien plus fort dans certains pays, j'en veux pour preuve l'Allemagne où je me rends régulièrement pour faire des saunas. Étonnement, certains hommes sont par contre intégralement épilés, pubis, sexe et bourses.
Ensuite, je fais partie de celles qui n'aiment pas les poils sur un corps féminin, le mien ou un autre. Je ne demanderai pas à ma partenaire de s'épiler si elle ne le souhaite pas mais je n'apprécie pas tellement de lécher un sexe velu par exemple.
Il ne me semble pas que ce soit un refus de ma maturité sexuelle ou une pression exercée par l'extérieur. J'ai commencé très jeune, pour mon propre plaisir et jamais aucun/e de mes partenaires ne m'a influencée dans ce sens (ou un autre d'ailleurs).
Enfin, l'anorexie n'est pas du tout un problème récent! Si tu cherches attentivement sur le Net sous le terme "consomption" (terme fourre tout désignant l'amaigrissement inquiétant, due à une anorexie ou non), tu trouveras de nombreux cas de femmes atteintes au 19è siècle. il me semble que Freud a été confronté au problème, au passage. Longtemps, le mal être et le rapport maladif au corps s'est caché derrière les langueurs, l'abus de laudanum et autres "maux féminins"...

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(compte clôturé)

le mercredi 12 mai 2010 à 08h23

Tout comme le mot de "poitrinaire" voilait la réalité de la tuberculose; dont il me semble aussi qu'on l'appelait consomption... parce que la maladie met les gens en fièvre et en perpétuelle agitation, grande émotivité, etc.

Tout comme l'hystérie, diagnostic touchant les deux sexes, mais dont la désignation renvoie à l'utérus. Bref, c'est vrai, les maladies réputés féminines sont le grand fouzytout du mystère de la femme, côté obscur et inquiétant.

L'anorexie, ben oui, les femmes et les hommes qui en souffrent y trouvent probablement un plaisir morbide, une espèce de sublimation en soi. Pour en avoir côtoyé une de très près, son rendement au boulot et aux études était énorme, ses résultats valorisants... donc c'est un peu plus complexe que d'intégrer ou pas une norme. Ca en fait partie, certainement, parce que la minceur est valorisée. Mais le tableau est à tiroirs multiples, un vrai jeu de mikado.

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Profil

amorgen

le mercredi 12 mai 2010 à 11h52

Junon
mais je n'apprécie pas tellement de lécher un sexe velu par exemple.

Ah ben tiens moi c'est l'inverse ! Je trouve que ça fait trésor caché que l'on atteint après une difficile progression ( où j'ai fourré ma machette ?), une épreuve initiatique presque ...

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Profil

Junon

le mercredi 12 mai 2010 à 11h59

Je sais, je sais, Amorgen, je ne suis pas assez aventureuse ;)

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Pierregr (invité)

le vendredi 14 mai 2010 à 13h33

arnaud disait

>la quasi-totalité de mes dérnières partenaires se rasait et/ou s'épilait de fait, pensant peut-être me faire plaisir ou par simple habitude/conditionnement

Je confirme, c'est très fréquent, surtout dans la tranche d'âge 18-30 ans. C'est un vrai gâchis car bcp d'hommes se fichent pas mal de savoir si leur partenaire a des poils ou pas mais la pression est telle à cause des images de femmes glabres qui circulent qu'elles sont persuadées que les hommes préfèrent. Ceux-ci, voyant "l'effort" fait n'osent pas dire que ça leur plaît avec des poils et du coup, on est dans un non-dit qui s'entretient. Je conseille aux femmes d'en parler le plus vite possible et de ne pas courir chez l'esthéticienne avant le 1er rendez-vous, comme le font trop de femmes, pensant "faire plaisir". Aux hommes, je conseille d'en parler aussi pour dire ce qu'ils préfèrent, tout en laissant évidemment le choix aux femmes. D'après de nombreux témoignages, la souffrance liée à l'épilation est telle que c'est un soulagement pour bcp de femmes de ne plus être "obligées" de s'épiler.

tentacara disait
>Quant aux hommes, il me semble que leur rapport à leur propre corps tient beaucoup moins d'une pression sociale

C'est vrai, surtout en matière d'épilation. Depuis 10 ans, les hommes peuvent s'épiler sans que ça ne soit mal vu et c'est tant mieux, je suis pour la diversité alors que les femmes n'ont qu'une option pour les poils : tout enlever. Quelqu'un a parlé de "liberté de choix" pour les femmes ? C'est le double standard dans toute sa splendeur.

Lulutine disait

>le but des MIEL et autres mouvements du style n'est certainement pas d'obliger tous les gens à garder leurs poils.

Ça me paraît évident mais c'est encore mieux en le disant. Je ne suis pas le fondateur de MIEL mais je partage avec Jocelyn cette résistance à l'épilation. Personne ne prône l'arrêt de l'épilation, il serait absurde d'instaurer un diktat à la place d'un autre. De toute façon, l'industrie cosmétique ne laisserait jamais faire, on lisait ceci dans l'article du "Monde"
«  en 2008, l'industrie mondiale de l'épilation a réalisé un chiffre d'affaires de 1,8 milliard de dollars (1,3 milliard d'euros).»
Je suis pour que les femmes décident librement de leur corps. En ce qui concerne la PF, ce choix n'est pas possible actuellement, en Occident et dans les pays Musulmans (où les femmes ont bien d'autres soucis, j'en conviens).

tentacara disait

>Je me méfie de tous les intégrismes qu'ils soient naturalistes ou esthétisants

le seul intégrisme, c'est celui des médias qui relayent la pilophobie ancestrale sans que personne ne s'en aperçoive vraiment.

>Je suis très intéressée par un discours qui tend à promouvoir la liberté individuelle, beaucoup moins par une harangue
>qui voudrait me convaincre que je suis une victime inconsciente d'une oppression phallocrate.

A l'origine, l'épilation est imposée par les hommes, c'est flagrant quand on lit Aristophane. Les anciens Grecs prenaient les femmes pour des monstres et ne voulaient pas que les femmes leur ressemblent. Or, quel est le point commun entre hommes et femmes adultes ? Les poils sexuels. En forçant les femmes à les enlever, ils "marquaient" ainsi la limite corporelle de la ressemblance en infantilisant les femmes qui n'avaient pas plus de droit que les enfants, d'ailleurs.

>Je ne prétends pas que MIEL ait d'autres prétentions que d'informer et d'inciter à porter sur soi un regard plus juste,
>mais je pense que leur discours, comme tant d'autres du reste, doit se garder d'une tendance moralisatrice et culpabilisante.

Ni MIEL ni moi d'ailleurs sur ma page ne culpabilisons les femmes qui s'épilent et il n'y a aucune morale. Ceux qui y voient de la morale n'ont rien compris au message. Le vrai problème, ce sont les médias "mainstream" qui véhiculent une pensée unique "pas de poils sur les corps des femmes". Quand la presse parle d'épilation, c'est uniquement pour évoquer les différentes méthodes, jamais pour remettre la pratique en question. Or, la seule bonne question pour moi est "faut-il s'épiler" ?
Le site de MIEL et ma page ne sont qu'une minuscule goutte d'eau dans un océan pilophobe. Le sujet est tabou et j'en ai eu confirmation grâce à un documentaire (diffusé en février sur France4) intitulé "Tous à poils !" d'Anne-Sophie Levy-Chambon, voici ce qu'elle dit après 10 minutes.

«  Et oui, la beauté est lisse, et même quand il ne dépasse pas, le poil dérange. Non seulement, on ne veut pas le voir, mais on ne veut pas non plus en parler. Dans mon enquête, j'ai sollicité toute la presse de charme et de beauté pour savoir si le poil était devenu interdit dans les magazines. Et personne n'a accepté de me rencontrer.»

Je ne suis pas surpris de ce refus, même si son statut de journaliste aurait dû lui permettre d'ouvrir certaines portes. Ceux qui doutent du tabou ou qui minimisent son importance ont maintenant une preuve formelle.

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Pierregr (invité)

le vendredi 14 mai 2010 à 13h34

Siestacorta disait

>la réaction de Clémentine sur son blog, en réponse "de fond" au site du MIEL, m'a bien plu.

Ça ne m'a pas plu du tout. Elle n'a rien compris au message et se permet d'être sarcastique, en méprisant le travail de MIEL et le mien aussi d'ailleurs puisque j'ai eu droit au même traitement.
Déjà le titre "poil-propaganda" a provoqué un énorme éclat de rire, tellement c'est l'inverse de la réalité. La propagande est du côté des médias mainstream puisqu'on ne montre jamais de PF. Où est le pamphlet de Clémentine contre l'industrie cosmétique, contre la pub, contre les médias qui culpabilisent les femmes en suggérant que s'épiler, c'est génial, ça fait de vous une déesse (voir une pub récente pour un rasoir) ? C'est plus facile de s'en prendre à des gens qui sont respectueux de tous les goûts mais qui sont minoritaires. Là, on se défoule, on interprète, on déforme, on copie/colle de travers pour faire dire le contraire, on est contradictoire en rejetant l'idée de norme et 10 lignes plus bas, en disant que MIEL veut instaurer une norme à la place d'une autre.

thatlo disait

>je me pose la quetion du pourquoi le ticket de metro, c'est pas super je trouve, et tant qu'a faire autant tout enlever

Je suis d'accord. J'appelle ce petit toupet "moustache d'Hitler", c'est plus proche de la réalité. Si les poils dérangent, pourquoi en garder un peu ? Comme caution morale ? "vous voyez, je ne suis pas une petite fille, j'ai gardé une fine ligne". Je comprends par contre qu'on passe la tondeuse pour raccourcir un peu car les longs poils s'accrochent parfois.

>le coté douleur c'est pas terrible. On va dire que c'est un jardin, il faut l'entretenir

Comme le disait une amie
«  Ce qui m'offusque c'est qu'on dise à une femme qu'elle SE néglige si elle ne s'épile pas. Je pense qu'en vérité elle SE néglige lorsqu'elle laisse aux diktats de la beauté des droits sur son corps.»

Et si "prendre soin de soi" (s'entretenir), c'était de ne pas infliger à son corps des souffrances inutiles et des inconvénients (démangeaisons, poils incarnés) ?

pierre disait

>Sur l'argument que cela fait ressembler à un enfant cela me parait exagéré : la plupart des hommes se rasent la barbe et n'en sont pas pour autant plus enfantins
>Et on demande rarement aux femmes de réduire la taille de leur poitrine, au contraire

On ne peut comparer la barbe aux autres poils du corps. Si un homme a une barbe, il ne sera pas insulté en rue et on ne lui lancera pas des regards bizarres. C'est même à la mode pour le moment, plein d'acteurs considérés comme très sexy en ont une. De plus, la barbe pousse sans arrêt et si l'on ne taille pas la moustache, elle empêche de manger convenablement. Si on laisse pousser les cheveux ou les ongles, cela va aussi devenir un problème. Mais les poils du corps ne posent aucun problème en soi, ils poussent jusqu'à une certaine longueur et ensuite, sont renouvelés. Donc, à part pour des raisons culturelles ou esthétiques, il n'y a pas de raison "fonctionnelle" de les enlever.

C'est symboliquement que le sexe glabre renvoie à la fillette. Dans les films X, on voit les sexes en gros plan et il y a parfois un doute sur l'âge de la femme. Surtout que certaines se font réduire les lèvres (nymphoplastie) car elles seraient trop proéminentes ! Encore un petit coup de jeunisme. Pour se faire une idée du caractère malsain du pubis féminin rasé, voir la page en anglais de wikipedia, consacrée aux poils pubiens : en.wikipedia.org/wiki/Pubic_hair
Il y a une femme au pubis naturel et une autre au pubis rasé. Le modèle choisi est particulièrement mince, il n'y a aucune saillie des hanches et les grandes lèvres ne sont pas visibles. Du coup, il y a un doute, cela pourrait tout aussi bien être le pubis d'une fillette, je trouve cette ambiguïté très malsaine. Quand on sait que les pédophiles fantasment sur les corps des enfants parce que justement, il n'ont pas de poils, il y a de quoi s'interroger.

Pour les seins, l'explication est autre. Historiquement, ils ont un statut nourricier. C'est pour cette raison qu'ils sont visibles sur les statues grecques et les tableaux du Moyen Age. Mais les poils eux, renvoient uniquement à la sexualité et la répression sexuelle a toujours frappé les femmes, ça n'a changé que récemment. D'où la différence entre un pubis rasé et des seins énormes (films X).

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Pierregr (invité)

le vendredi 14 mai 2010 à 13h40

Clementine disait
>Sinon, je te remercie beaucoup de me faire une pub' d'enfer pour mon blog

@ton attitude est vraiment très parlante et je compte référencer ton blog sur ma page, avec qq mots d'explication, dans le chapitre sur les intolérants. Cela dépassera toutes tes attentes. Quand j'aurai rajouté le petit texte, je me ferai un plaisir de te communiquer le lien.

siestacorta disait

>D'abord, c'est le site "écologie libidinale", qu'elle cite, pas "pgriffet. "

euh non, elle cite les deux, il y a 2 articles sur son blog, si tu regardes bien. C'est bien mon site qui est mentionné dans le 2ème article, voir la page 6 et 7 de ce sujet.

>Que je sache, tu as pu les publier, tes réponses ? Ici, ou chez toi.

celui qui va tomber sur le blog de Clémentine me démolissant n'aura même pas l'impression que j'ai réagi, c'est ça que je déplore. Si j'avais été insultant, si je lui avais manqué de respect, j'aurais compris la censure. Ici, rien de tout cela.

>Clem a pas envie de te répondre, elle estime avoir apporté ce qu'elle avait à dire.

Je n'ai pas besoin qu'elle me réponde ici, je demande seulement que sur la page de son blog où je suis traité de tous les noms, j'aie le droit de poster un lien où je réfute point par point son article.
C'est marrant mais ton commnetaire dans l'article attaquant MIEL, il est resté. Elle est dictatoriale car elle n'accepte que les réponses qui abondent dans son sens. Mais c'est à moi qu'elle reproche de vouloir instituer une tyrannie. Quelle ironie !

>Il n'y a donc pas de diffamation possible, puisque le vrai texte est cité

qui a parlé de diffamation ?

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Pierregr (invité)

le vendredi 14 mai 2010 à 14h06

Junon disait
>Enfin, l'anorexie n'est pas du tout un problème récent !

Je n'ai jamais dit le contraire. J'ai dit que l'anorexie était un problème moins fréquent il y a 30 ou 40 ans.

Sur le rejet des poils, un excellent article, avec une approche freudienne

www.pileface.com/sollers/article.php3?id_article=9...

Tu verras que la notion de "libre arbitre" est bien loin de ce qu'on pense.

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Profil

Junon

le vendredi 14 mai 2010 à 14h21

Le libre arbitre, pour moi, c'est savoir reconnaître ce qui nous influence et faire le choix de s'y soumettre ou pas.
Cet article, intéressant et bien référencé est malheureusement trop foutraque et associe des dizaines de notions très différentes liées à la féminité.
On aurait pu rajouter Thomas d'Aquin autant que Lars Van Trier et puis quoi?
Je ne rejette pas les poils en tant que concept, freudien ou autre. Pour mon propre plaisir, sensuel comme esthétique, je ne les apprécie guère. M'associer aux femmes des hassidims ou aux recluses de gynécée est assez insultant. C'est bien parce que ma vulve et celle de mes amantes n'est pas taboue à mes yeux que j'aime à la voir dans son intégralité. Pourquoi ne pas insinuer que les amateurs/trices de toison pubienne ne seraient pas en réalité terrifiéEs par la réalité crue qu'elle dissimule?
Et que le courant de rasage ne serait pas un moyen d'apprivoiser ce sexe "autre"?
J'ose espérer que les hommes et femmes du 21ème siècle ont dépassé ce stade de fascination/répulsion primal!

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(compte clôturé)

le vendredi 14 mai 2010 à 15h04

Que de fréquentations en vue, Pierregr, c'est magnifique. Et, oui, sans problème, je te prépare une gratification sur l'argent gagné, tu auras ta petite enveloppe, ce sera mérité. (+) :-D Merci du fond du cœur, super-collaboration.

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(compte clôturé)

le samedi 15 mai 2010 à 18h12

Pour dire combien les goûts et les couleurs sont divers...

Hier, pendant que je gogeais dans mon soin de cheveux onctueux et parfumé, ma coiffeuse et pote Maria s'épilait le visage devant moi.

Elle vient de Naples, Maria, elle a un foutu caractère comme moi, en même temps que des trésors de tendresse (comme moi aussi, faut pas croire :-) ); elle m'apprend des expressions en dialecte, vous savez ce que ça veut dire, "Nu'm rrrombrr' euh chcatell'"?

Ca veut dire "Me casse pas les boîtes", "Me cherche pas", "Me pète pas les burnes", quoi.

Ca-voli. Techta cazzù. (Ca, c'est plutôt du sicilien). J'aime assez jurer en dialecte italien.

Bref, le poil, elle bataille avec depuis toujours, Maria: mollets et cuisses fournis, cheveux noirs, ça pousse dru. Faut dire que sur le visage, elle a l'implantation de Zira, la chimpanzé humanoïde de "La planète des singes": ça remonte sous les yeux, autour du menton. Sur son teint mat, ça se fond un peu dans le paysage, faut venir tout près pour se rendre compte combien elle est velue, Maria.

Dans le film de Julie Taymor, "Frida", sorti en 2002, Salma Hayek porte bien sûr les attributs de Frida Kahlo: sourcils qui se rejoignent, moustache bien visible.

Hayek, normalement, est juste mignonne, comme fille. Là, rien qu'avec ses sourcils déployés en albatros, et son duvet fourni, elle reproduit bien l'aura de l'artiste, qui était une vraie tronche de cake, à part ça: impressionnant, ce que ça donne comme force au personnage!

Vous savez ce qu'on va faire bientôt, Maria et moi? Je vais l'emmener au hammam. Pour qu'elle goûte aux délices et à la douceur du même soin, avec la boulette de caramel au citron, dans une atmosphère où tu vas sans rendez-vous, où tu lâches l'horloge le temps d'une après-midi.

Et le premier qui dit d'un air hautain qu'il ne va pas au cinéma, parce qu'il ne veut pas enrichir une industrie vide-cervelle, je lui réponds que l'épilation du cerveau, ça existe pas.

Poil aux bras!

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LuLutine

le samedi 15 mai 2010 à 19h33

Clementine
Pour dire combien les goûts et les couleurs sont divers...

Je crois que c'est exactement ce que dit Pierre, justement.
Tu as tes goûts et c'est super, mais d'autres gens sont obligés de suivre les goûts des autres.

Ca, ce n'est pas normal. D'après ce que j'ai compris, c'est la seule chose qu'il cherche à dire. Il ne veut pas attenter à ta liberté de t'épiler : il dit qu'on attente à la liberté de certaines de ne pas le faire. :)

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(compte clôturé)

le samedi 15 mai 2010 à 19h41

LuLutine
Je crois que c'est exactement ce que dit Pierre, justement.
Tu as tes goûts et c'est super, mais d'autres gens sont obligés de suivre les goûts des autres.

Bon, écoute, on va pas alimenter le côté troll de cet échange avec Pierre_gr, échange qui s'est poursuivi ici contre mon gré. Y'a basta avec ça, franchement.

Par contre, on n'est pas d'accord sur un point essentiel: à mon avis, on est libre, au contraire; on se croit juste obligé. Ca va faire, de rendre les autres responsables... y'a un moment où ça devient grotesque.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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LuLutine

le samedi 15 mai 2010 à 19h43

Oui, certes. On choisit librement d'être regardés de travers ou pas. Je te rejoins sur ce point.

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(compte clôturé)

le samedi 15 mai 2010 à 19h46

On choisit de rester dans un état de sensibilité où on se sent atteint, en effet. C'est du boulot de se renforcer à l'intérieur, mais c'est payant au final, car ça a à voir avec l'estime de soi.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Nounours

le samedi 15 mai 2010 à 19h56

Clementine
C'est du boulot de se renforcer à l'intérieur, mais c'est payant au final, car ça a à voir avec l'estime de soi.

(+) et l'acceptation de soi.

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Profil

LuLutine

le samedi 15 mai 2010 à 19h58

Certes, mais tout le monde n'en est pas capable. Je trouve normal de se donner du mal pour aider ceux qui en ont besoin. On ne parle pas d'en faire des assistés, juste de les aider.

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(compte clôturé)

le samedi 15 mai 2010 à 20h06

Vi! Mais encore faut-il qu'ils le veuillent, et d'abord soient conscients de leurs envies à ce sujet.

Salut Nounours, long time no write.

Toi qui t'épiles les parties, tiens, au fait, pourquoi tu le fais?

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Profil

Nounours

le samedi 15 mai 2010 à 20h17

Plaisir pour moi et elles, simplement <3 :-)

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(compte clôturé)

le samedi 15 mai 2010 à 20h19

Tu n'obéis donc pas à un quelconque diktat de la mode?

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