Polyamour.info

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Soissons (France)

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Discussion : Dois-je choisir entre ma polyamory et l'homme de ma vie ?

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Topper

le mardi 21 décembre 2021 à 15h50

PlumeDeVent
Est-ce que cela vous semble cohérent/pertinent ?

4) Prendre le temps d'écouter tes envies et besoins. Tenter de définir ce que tu veux vraiment (même si tu t'apercevras que cela changera et s'ajustera avec le temps). Prendre ceci comme la situation que tu souhaites atteindre. Si il y a des compromis pour ménager l'autre, ils ne doivent être que temporaires et dans un but d'acceptation progressive. Il faut que ton partenaire soit au courant de ça.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Discussion : Un choix cornélien : lui ou moi-même ?

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Topper

le lundi 20 décembre 2021 à 19h57

Bonjour @Slaan74, dans ton cas, les possibilités sont limitées et tu les a énoncées. Soit tu continues avec lui en étant frustrée de ne pas avoir la vie que tu veux, soit tu reprends ta liberté mais ce sera sans lui.

Alors, je te le dis tout de suite pour te faire gagner du temps de prise de tête : dans les deux cas, tu vas morfler. Tu dois aujourd'hui choisir ce que tu abandonnes.

L'envie de non-monogamie est déjà quelque chose que tu as refoulé dans le passé. Cela revient aujourd'hui, j'imagine après une longue réflexion et documentation, et c'est encore un point de blocage.

Si tu restes dans ta relation actuelle, combien de temps va passer avant que cela revienne encore, et encore, et encore... et te ronge ? Des histoires similaires que j'ai pu voir autour de moi, cette stratégie s'est terminée à plus ou moins long terme en rupture.

Il reste une dernière solution, c'est d'envisager le polyamour. Au lieu de te quitter par amour, peut-il te donner cette liberté tout en étant avec toi par amour ? Au lieu de craindre que tu le quittes à 50%, pourquoi vouloir une option où il te perd à 100% ?

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Discussion : Début du polyamour / accueillir quand l'autre va voir ailleurs

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Topper

le dimanche 19 décembre 2021 à 11h32

@Storm En ce qui me concerne, je trouve ça normal de ressentir ce vide mais je ne trouve pas pour autant que ma partenaire fait quelque chose de mal. Selon-moi cela dépend surtout de la construction du couple et de la dépendance à l'autre.

Si l'on est habitué à vivre toujours avec l'autre, à organiser toutes nos activités ensemble, son absence provoque forcément un vide lorsque la personne n'est pas là.

Avec le temps, il faut réapprendre à vivre pour soi, en autonomie. Ce vide devient alors moins pesant.

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Discussion : Dois-je choisir entre ma polyamory et l'homme de ma vie ?

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Topper

le dimanche 19 décembre 2021 à 11h06

Bonjour @PlumeDeVent, je plussoie ce qui a été dit sur la durée de ton premier séjour avec ton amant. Une semaine, c'est affreusement long pour une première fois. Ton conjoint a dû avoir un effet bulldozer assez violent à gérer. Si cela avait été seulement une nuit, cela aurait réduit le sentiment de te perdre alimenté chaque jour qui passe.

Bon, c'est fait, on ne peut pas revenir en arrière. Tu as eu énormément de frustrations cumulées, beaucoup de réflexions, tu as exprimé un désir et on t'a dit "oui". Difficile de s'auto-modérer alors qu'on a la certitude que l'autre est d'accord.

Alors oui, tu n'as pas géré les choses de la façon la plus judicieuse qui soit, mais dans ce genre de contexte peu de gens y arrivent et c'est souvent le n'importe quoi le plus total. Ne te flagelle pas à outrance. Vous semblez avoir une bonne communication, alors je pense que ce démarrage un peu raté est rattrapable.

Ce démarrage est rattrapable si ton conjoint est de base en accord avec cette liberté non-monogame.

Tu as fait un cheminement conséquent, celui de réaliser que tu peux aimer plusieurs personnes, et surtout que c'était important pour toi, dans le sens où ça te fait profondément du bien.

Je pense donc que c'est d'abord sur la compatibilité entre la relation avec ton conjoint et le polyamour qu'il faut axer la discussion. Cela implique notamment que si il te donne cette liberté ce n'est pas pour la restreindre en appliquant son véto sur qui tu ne peux pas voir.

Ce contrôle sur les relations de l'autre ne signifie rien d'autre que d'autoriser les relations avec les personnes qui ne provoquent pas d'insécurités, donc considérées comme étant moins bien que soi et moins ressenties comme une menace.

Il peut y avoir une résignation pendant un moment, mais la frustration et le sentiment de contrôle sur soi sera problématique à terme. Pour moi, c'est inévitable et ce n'est pas un compromis à envisager.

En ce qui concerne cette liberté dans votre couple, ton conjoint semble convaincu que tu vivrais mal les choses si il vivait la même chose. Est-ce que c'est le cas ? Est-ce que vous ne pouvez pas faire ce chemin d'acceptation ensemble, en vous soutenant, en étant à l'écoute des difficultés de l'autre ?

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Discussion : Polyamorie et polyamour: une expérience et une incompréhension

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Topper

le dimanche 19 décembre 2021 à 09h57

Leni
Je n’ai jamais rencontré de personnes m’invitant à franchir ce pas-là.

Etant dans une société dominée par le schéma monogame, celui-ci est considéré comme la norme. Sortir de la norme est compliqué. Si toi-même n'affiche pas une ouverture ou une envie d'avoir la liberté de vivre plusieurs relations, la probabilité qu'on te fasse des propositions dans ce sens sont faibles.

Leni
J’espère avoir répondu à tes questions.

Je n'attendais pas forcément des réponses. J'ai énoncé ces questions comme support de réflexion.

Leni
Pour ce qui est des HPi et autres, je suis intéressée par ta proposition;

https://youtu.be/gqWGtNQUzIc

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Discussion : Polyamorie et polyamour: une expérience et une incompréhension

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Topper

le jeudi 16 décembre 2021 à 09h51

Bonjour @Leni, pour ce qui est de la différence entre polyamour et polyamorie, je ne pense pas que ce soit le sujet le plus important. Ce n'est qu'une question de vocabulaire. Dans le premier cas, il y a une notion d'amour, et de potentiellement être amoureux de plusieurs personnes. Dans le second cas, il s'agit d'avoir des relations non-exclusives consensuelles. Il n'y a pas une définition meilleure que l'autre. C'est plus déterminé par notre propre sensibilité et comment on souhaite se définir. Avoir un conflit là dessus, qui met fin à la relation, cela me paraît ridicule. Selon-moi, cela vient d'un autre problème, avec éventuellement des non-dits, et la relation a été sabotée parce que c'était plus simple. Mais comme je disais plus haut, ce n'est vraiment pas le sujet qui me semble le plus important dans ton récit.

Moi, ce que je retiens de ton récit, c'est que tu parles de ton conjoint, beaucoup, que la vie avec lui n'a pas l'air simple, que tu t'adaptes beaucoup et fais énormément preuve d'abnégation. Je ne sais pas si c'est dans ta façon de présenter les choses où si c'est à l'image de la réalité, mais ça donne l'impression que tu te mets au second plan. Tes ressentis, tes difficultés, tu les survoles en quelques mots comme si ce n'était pas si important de s'attarder là dessus.

Et pourtant, c'est d'une importance capitale... Déjà, parce que tu es la personne la mieux placée pour être à ton écoute. Mais également, parce que si tu veux bien vivre les choses, et accessoirement être heureuse, il faut que ce tu fasses des choix qui correspondent à tes envies, tes aspirations et tes convictions.

Toi, de quoi as-tu envie ? Est-ce qu'une vie polyamoureuse est quelque chose qui te fait envie pour toi ? Si ce n'est pas le cas, as-tu vraiment envie d'accepter ça pour lui et pour quelles raisons ? Est-ce que lui permettre d'avoir d'autres relations, n'est pas une façon pour toi de déléguer une charge émotionnel qu'il a sur toi ? Si c'est ça, est-ce que c'est un motif suffisant pour supporter le reste ?

En podcast, je te conseille "Amours plurielles". Il n'y a pas de prosélytisme. Ce sont juste des témoignages d'expériences de non-monogamie. Même si on ne se reconnait pas dans les sensibilités ou raisonnement des personnes invitées, on peut trouver des paroles intéressantes qui peuvent nourrir nos propres réflexions. Il y a donc un intérêt à écouter tous les épisodes. C'est un podcast qui, je trouve, mais très bien en évidence la palette de relations et modes de vie possible dans la non-monogamie, là où la monogamie contraint à un modèle strict.

Hors-sujet : HPi est un diagnostic très contesté. Il se base sur le QI, qui est aussi très contesté et dont la pertinence est remise en cause depuis des décennies. HPi n'est pas considéré comme un trouble. Du coup, étant diagnostiqué ainsi, on explique ou on excuse tout et n'importe quoi du fait d'être HPi. Le problème, c'est que cela peut cacher des choses comme le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), les troubles anxieux, autisme, etc. qui sont des diagnostics sur lesquels il est possible d'établir des stratégies. Si tu veux en savoir plus sur le sujet, je peux t'envoyer une vidéo qui en parlera bien mieux que moi.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Discussion : Help: comment devenir poly yes?

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Topper

le lundi 13 décembre 2021 à 20h02

zoraP
j'entends l'idée que c'est un travail conséquent, je le lis partout. Quel intérêt alors de faire ce travail ? Pourquoi ne pas vivre l'amour dans son couple qui fonctionne bien plutôt que d'aller (pendant des années parfois) à la recherche d'un équilibre fragile ? C'est ça qui me dépasse. J'aime les challenges, mais là, j'avoue j'ai l'impression de n'avoir rien à y gagner, que à perdre.

Ce n'est pas forcément un travail conséquent. Cela dépend des personnes. Je parle bien des personnes qui ont une envie de non-monogamie (donc cette envie est bien là) et qui en pratique se retrouvent face à de nombreuses difficultés.

zoraP
c'est vraiment un excellent conseil. Pour le moment, j'ai laissé tomber cette idée de rencontrer car je me sens trop en souffrance pour être disponible pour l'autre. Mais à la fois, je me dis que porter mon attention ailleurs m'aiderait peut être à moins souffrir. Après je ne veux pas d'un kleenex.

Il est certain qu'une nouvelle relation rendrait bien moins dependante à celle existante. Encore faut-il en avoir envie et laisser une chance à cette nouvelle relation de se développer.

zoraP
Et pour finir sur le temps, pour moi nous ne passons jamais assez de temps ensemble lui et moi, qualité ou pas et c'est un gros point de discussion dans notre couple depuis longtemps.

Au-delà de tout le reste, il faut voir si ce problème est réglable. Il semble y avoir une grosse frustration sur ce point que le polyamour exacerbe de ton côté.

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Discussion : Help: comment devenir poly yes?

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Topper

le lundi 13 décembre 2021 à 13h49

zoraP
Je vois un problème à être mono ( enfin surtout mon partenaire) car j'ai l'impression que les couples mono/poly ne fonctionnent pas si bien que ça. et surtout parce que mon partenaire aimerait que je sois comme lui, poly, car il culpabilise de la situation et me voit malheureuse. Il est aussi très ( trop) militant sur le fait que ce soit la "bonne" façon d'aimer et sur ce point nous sommes en désaccord. Pour moi, chacun aime comme il veut ( peut?) et c'est ok.

J'ai beaucoup d'exemples de couples dont une personne est poly-acceptante et qui fonctionnent très bien. Il va de soit que c'est un équilibre qui leur convient.

Je peux comprendre que ton partenaire aimerait que tu vives le polyamour comme lui pour partager un mode de vie. Par contre, si c'est juste pour ne pas culpabiliser, c'est selon-moi un mauvais prétexte.

En outre, il n'y a pas une bonne façon d'aimer. Pour certaines personnes, la monogamie est idéale. Pour d'autre, c'est le polyamour. Et dans la non-monogamie, il y a de multiples façons différentes de vivre des relations qui peuvent convenir ou non.

A chacun de trouver le mode de vie dont il a envie, en sachant que ça peut changer au cours de la vie. Nous pouvons aussi avoir envie de quelque chose en théorie et que dans la pratique ce soit compliqué et que cela demande un travail conséquent avant d'y trouver un équilibre. Enfin, selon les personnes et leur capacité d'acceptation, tous les modes de vie ne sont pas forcément compatibles.

zoraP
Je n'ai pas d'autres partenaires, j'ai essayé d'explorer d'autres histoires depuis 3 mois mais je vois que j'abime les personnes que je rencontre car je ne suis pas suffisamment libre dans mon cœur.

Peut-être devrais-tu prendre le temps de bien définir ce que tu aimerais développer comme autres relations et comment aimerais-tu profiter de la liberté que tu as. Je te parle d'un idéal, sans tenir compte de tes difficultés ou capacités actuelles.

Ensuite, tenter de définir ce que tu aimerais développer comme autres relations en tenant compte de tes contraintes émotionnelles et capacités actuelles.

Si tu arrives à trouver des modes relationnels (par exemple, moins engageants) qui pourraient te convenir dans le second cas, alors tu peux chercher des personnes avec qui tu peux vivre ça, en étant très claire sur la teneur de la relation et sur tes envies actuelles.

Je pense que ça peut être intéressant de mettre face à face un idéal et une capacité raisonnable. Cela permet de prendre conscience d'une différence entre les deux et de présenter aux futures relations ce que l'on a en tête. Cela ne veut pas dire que l'idéal n'est pas atteignable.

zoraP
Je veux bien entendre que l'amour est extensif mais a priori dans notre univers pas le temps. Lui me dit que l'important c'est la qualité de nos moments . Moi je trouve quand même que la quantité est aussi importante.

Vous avez tous les deux raison.

Si l'amour ne se divise pas, le temps, oui. La quantité de temps est bien évidemment importante, mais la qualité aussi. Lorsque l'on passe moins de temps ensemble, nous faisons en sorte que ce temps passé ensemble soit vraiment de bonne qualité. C'est une réalité. Lorsque nous passons beaucoup de temps ensemble, quelle proportion passons nous réellement en interaction avec l'autre ?

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Discussion : Help: comment devenir poly yes?

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Topper

le dimanche 12 décembre 2021 à 19h11

Bonjour @zoraP, comme je disais dans un autre post à @Constance86 (Mon mari en aime une autre...aussi), "tu n'es pas première à évoquer le fait que les psys n'ont pas une écoute bienveillante lorsqu'il s'agit de non-monogamie. Dans le meilleur des cas ils ne réagissent pas parce que ça les dépasse (et c'est pas plus mal dans ce cas là), dans le pire des cas ils sont jugeant et influencent leur patient en suggérant la monogamie comme seul modèle acceptable. Il faut donc trouver quelqu'un d'autre de plus ouvert sur ce type de situation ou contourner le sujet en faisant une partie du travail que le psy ne fera pas, à savoir faire le lien entre nos émotions négatives et nos insécurités, puis travailler sur les insécurités identifiées avec le psy."

Même chose pour les connaissances qui ont une conception monogame des choses. Tu ne peux pas t'attendre à te sentir comprise, avoir des conseils et du soutien sur quelque chose qu'elles ne comprennent pas ou alors qu'en surface.

Tout ça plonge dans une solitude profonde. Tu as des ressentis intenses, des doutes, des angoisses et personne à qui partager ça.

C'est possible de le faire avec ton partenaire même si il n'y a pas la neutralité dont tu peux avoir besoin. Communiquer et réfléchir ensemble peut néanmoins t'aider si ce n'est pas déjà le cas.

Te rapprocher des communautés poly est une bonne chose également.

Tu dis ne pas te sentir polyamoureuse, éventuellement polysexuelle. Pourquoi penses-tu y voir un problème ? Chacun vit les relations multiples différemment. Certaines personnes ne vont avoir qu'une relation amoureuse, puis quelques amitiés sexuelles, d'autres vont avoir surtout des relations basées que sur le sexe, d'autres vont avoir plein de relations amoureuses.

Non seulement il n'y a pas de règles, mais en plus cela peut évoluer au fil des années, et enfin nous ne devons pas avoir forcément la même façon de vivre les relations que nos partenaires.

Ce qu'on y trouve et ce que notre partenaire y trouve n'a pas réellement d'importance. Ce qui importe est d'y trouver son équilibre.

Est-ce que de ton côté tu as d'autres partenaires, d'autres histoires à explorer ?

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Discussion : Une NRE mal gérée ?

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Topper

le dimanche 12 décembre 2021 à 10h41

Bonjour @BunnyG, il n'y a pas de doute que ce soit une NRE mal gérée. 10 rencontres en un mois, pour une ouverture de couple, ça me paraît énorme.

Tu as exprimé le fait que ça allait trop vite pour toi. Cela n'a pas été écouté et pris en compte.

Qu'elle soit complètement impliquée dans cette nouvelle relation, au détriment de la vôtre, c'est justement le problème d'une NRE mal gérée.

L'autre ne doit pas passer avant en toutes circonstances. Que lorsque vous passez un moment privilégié de 3h, et a l'issue de celui-ci elle passe tout son temps avec lui, c'est : zéro pointé !

Avoir ce genre de comportement en un mois de relation c'est n'importe quoi.

Tu es en situation de fragilité, elle doit être attentive à ton état émotionnel. Elle a non seulement intérêt à le faire pour toi et votre couple, mais aussi pour elle. Des couples ne s'en relèvent pas.

Choisis quand elle peut te parler de son partenaire. Tu dois être disposé à accueillir ce genre de conversation. Tu peux exiger des pauses. "Ce soir, je ne veux pas que tu me parles de lui.

Qu'elle arrête les conversations avec lui quand vous êtes ensemble. Si elle veut passer une soirée à discuter avec lui, qu'elle te le demande et organisez ça ensemble. Comme ça, c'est prévu, tu fais ta vie de ton côté et tu n'es pas en train de te crisper à chaque message envoyé.

Globalement, quand il y a une possibilité que sa relation soit intrusive dans votre quotidien, qu'elle te demande si ça te pose un problème.

Attention à la valeur du consentement. C'est bien de demander l'approbation, mais nous avons souvent tendance à accepter pour faire plaisir. Refuser nous fait culpabiliser alors dans bien des cas nous nous resignons à écouter nos propres envies.

Ton amoureuse doit être consciente de ça. Elle ne doit pas profiter de ce consentement faussé.

De ton côté, il faut t'affirmer. Si au fond de toi, c'est non, alors c'est non, et pas "ok" en serrant les dents.

Faites un bilan du mois passé. Prends éventuellement des notes pour ne rien oublier. Evoque tout ce qui selon-toi pose problème. Trouvez un moyen de recadrer tout ça ensemble.

Une NRE bien gérée, c'est avoir conscience de la place qu'elle prend, des difficultés que cela engendre pour ceux qui la subisse et des dégâts collatéraux potentiels. C'est à elle de faire ce travail d'analyse et d'auto-modération, pas à toi.

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Discussion : Fréquence

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Topper

le vendredi 10 décembre 2021 à 15h47

@Cmoi31 je ne suis pas poly-acceptant. C'est simplement que j'ai commencé à développer une relation quasiment un an après ma compagne. Dans les faits, cela ne change pas grand chose, mais voilà qui est précisé.

En ce qui me concerne, je n'ai pas eu de limites à appliquer. J'ai toujours trouvé qu'elle gérait bien sa NRE pour ne pas que ça m'impacte trop. La seule chose que j'ai demandé, c'est qu'elle ne soit pas tout le temps sur son portable le soir. Elle pouvait le faire mais avec plus de modération car ça devenait excessif. Si elle voulait consacrer une soirée à discuter à distance, il suffisait qu'elle me prévienne. Ainsi, je passais ma soirée de mon côté. Je préfère qu'elle profite à 100% du temps passé avec son partenaire, ou à 100% avec moi, plutôt qu'un petit peu des deux mais qui est au final pas un temps de qualité.

A une période, elle avait trois partenaires, et moi rien. Hasard des choses, c'est au même moment que j'ai commencé à ressentir de la compersion. J'étais donc spontanément enthousiaste de ce qu'elle pouvait vivre de son côté.

Que tu ne veuilles pas interférer c'est une chose, par contre tu as ton mot à dire et il est nécessaire que tu t'exprimes si quelque chose ne va pas.

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Discussion : Fréquence

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Topper

le vendredi 10 décembre 2021 à 06h26

Bonjour @Cmoi31, il n'y a pas de règle et tu ne peux t'attendre à rien.

La fréquence et la durée des rencontres est constitutives de nombreux paramètres qui sont variables dans le temps.

Tout d'abord, cela dépend de la personne. Certaines vont être prudentes et vouloir aller lentement. D'autres vont vouloir profiter à fond sans se poser de questions. Il y en a qui entrent dans une boulimie de rencontres.

En début de relation, il y a également une euphorie caractéristique, la fameuse NRE, qui est vécue très différemment selon les personnes. Pour certaines personnes, elle intervient dès le début, pour d'autres cela va être plus progressif, lorsque par exemple tu as besoin d'être en confiance ou de connaître un peu mieux l'autre.

Durant la NRE, il y a une envie toujours plus importante de vouloir passer du temps avec l'autre. Cela peut être en terme de fréquence ou de durée. C'est pourquoi il faut bien l'identifier et savoir la gérer pour pas qu'une nouvelle relation prenne trop de place.

Avec le temps, c'est quelque chose qui s'estompe, mais là encore cela dépend de la situation et de la relation. Si on prend l'exemple d'une personne que l'on ne voit pas souvent, et que le reste du temps le désir de se voir est alimenté, la NRE peut être maintenue.

A ce propos, la frustration peut être un moteur très fort pour l'envie. Cela peut être lorsqu'on désire énormément quelqu'un que l'on ne voit pas assez souvent, ou lorsqu'on accède à une liberté réprimée pendant très longtemps.

Au-delà de ça, il y a l'engouement pour l'autre. A force de le découvrir, il peut s'avérer plus ou moins intéressant et susciter plus ou moins d'envie de passer du temps avec.

L'autre peut aussi se lasser, avoir moins de temps, développer d'autres relations. Il peut aussi avoir une influence sur la fréquence des rencontres, selon si il exprime beaucoup d'envie ou non.

Il y a également le couple qui va déterminer cette fréquence. Si ça ne dérange personne qu'elle voit son autre partenaire tous les week-ends ou trois fois par semaine, cela joue aussi.

Enfin, il y a les aléas de la vie comme le fait de tomber malade, de passer des moments en famille, partir en vacances, avoir des choses importantes à gérer, la fatigue...

Tout ça pour dire qu'il n'y a aucun moyen de prévoir. C'est quelque chose de fluctuant. C'est un équilibre complexe qui doit se mettre en place en fonction de ce qui est acceptable pour chacun.

Je pense qu'il est bien d'avoir une certaine tolérance par rapport à ça, en particulier au début. C'est quelque chose de naturel d'en vouloir toujours plus. Encore faut-il que ce soit bien géré. Toi, mais elle surtout, devez être attentif à ce qu'une retenue viennent compenser cet engouement.

Si cette relation est trop envahissante pour toi, communique. Tu peux demander à ralentir le rythme. C'est tout nouveau pour toi. Il est légitime de demander à être ménagé le temps de t'habituer.

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Discussion : Début du polyamour / accueillir quand l'autre va voir ailleurs

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Topper

le jeudi 09 décembre 2021 à 15h25

Bonjour @Maddy-Maddy, c'est une excellent idée. Même si c'est une option que tu n'utilises pas, c'est rassurant de savoir que tu l'as en cas de panique.

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Discussion : Début du polyamour / accueillir quand l'autre va voir ailleurs

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Topper

le jeudi 09 décembre 2021 à 11h48

Storm
Salut Topper, merci de ta réponse.

On a ouvert officiellement il y a moins d'un mois. On ne vit pas ensemble (elle vit à 1h de chez moi en voiture / et elle n'a pas de véhicule).

Qu'appelles-tu des "sorties" ? Des moments où je sais où elle est avec quelqu'un d'autre ? C'est déjà arrivé 4 fois. Ça a pu être une soirée entière jusqu'au midi le lendemain, plutôt sur ce modèle.

Par sorties, j'entends toutes sortes de rencontres ou de "dates" avec des partenaires.

4 fois en moins d'un mois, cela me paraît dense pour commencer une ouverture de couple. Je suis personnellement contre l'idée d'instaurer une règle de fréquence stricte. Néanmoins, il faut savoir s'auto-modérer et que les relations à l'extérieur du couple ne deviennent pas envahissantes dans l'emploi du temps. C'est le début. C'est éprouvant pour la personne qui reste à la maison. Continuer en appuyant à fond sur l'accélérateur c'est à coup sûr se prendre un mur.

Beaucoup de couples qui s'ouvrent en gérant très mal la NRE ou ENR (Energie de la Nouvelle Relation) ne s'en relèvent pas ou difficilement. Renseignez vous sur la NRE et sur ce que ça implique. Il est important de communiquer là dessus. Il vaut mieux prendre son temps et que ça se passe bien, plutôt que y aller à fond et se brûler les ailes.

Storm
Est-ce que pour toi dans ces moments vous avez posé comme code avec ta compagne que vous ne communiquez pas à ce moment-là ? Ou bien c'est quelque chose de possible, où elle peut te rassurer ?

Personnellement, je préfère qu'elle ne communique pas pendant ses sorties avec moi à part "je suis arrivée" et "je rentre". Instaurer une non-communication durant les "dates" permet de ne pas regarder son portable toutes les 2 minutes pour voir si il n'y aurait pas une notification que je n'aurais pas vu. C'est très stressant pour moi.

Alors ça c'était une demande de ma part pendant les premiers mois. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Cela ne me dérange plus, mais c'est aussi parce que je vis ses "dates" avec beaucoup plus de sérénité.

A l'inverse, quand je suis en "date", ma compagne a ce besoin de communiquer ponctuellement avec moi. On ne se fait pas des conversations, mais on prend des nouvelles pour savoir si tout va bien. Tout le monde fonctionne différemment, à toi de voir ce qui te convient le mieux.

Storm
Est-ce que pour toi dans ces moments vous avez posé comme code avec ta compagne que vous ne communiquez pas à ce moment-là ? Ou bien c'est quelque chose de possible, où elle peut te rassurer ?


Je comprends l'idée de s'occuper à ce moment-là, ou de se projeter dans d'autres relations. Mais sens-tu que toi dans ces moments-là tu as envie de ça ? ou est-ce juste pour compenser une sorte de manque ou de blessure ?

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Discussion : Mon mari en aime une autre...aussi

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Topper

le mercredi 08 décembre 2021 à 11h35

Bonjour @Constance86, tu n'es pas première à évoquer le fait que les psys n'ont pas une écoute bienveillante lorsqu'il s'agit de non-monogamie. Dans le meilleur des cas ils ne réagissent pas parce que ça les dépasse (et c'est pas plus mal dans ce cas là), dans le pire des cas ils sont jugeant et influencent leur patient en suggérant la monogamie comme seul modèle acceptable. Il faut donc trouver quelqu'un d'autre de plus ouvert sur ce type de situation ou contourner le sujet en faisant une partie du travail que le psy ne fera pas, à savoir faire le lien entre nos émotions négatives et nos insécurités, puis travailler sur les insécurités identifiées avec le psy.

Tu te sens enlisée dans la jalousie, et c'est un terme bien choisi tellement il est difficile de s'en dépêtrer quand elle est installée. C'est d'autant plus difficile lorsque la jalousie provoque des comportements qui nous font sentir médiocre ou participe à notre propre auto-dévalorisation.

Pourtant, c'est possible d'avancer. Il faut se mettre dans un état d'esprit optimiste afin d'interrompre ce cercle vicieux. Il est important de garder à l'esprit que ça peut être un processus très long, et que même si on progresse on peut se vautrer lamentablement. Cela peut arriver mais ce n'est pas grave. Il ne faut pas être défaitiste. On ne repart jamais de zéro même si cela donne chaque fois un sentiment d'échec et de ne pas y arriver.

Il y a toute une stratégie à mettre en place pour que cette jalousie soit de moins en moins envahissante. Malheureusement, il n'y a pas de recette universelle car cela dépend de chaque personne et de chaque situation. Il y a néanmoins des choses à piocher dans les expériences des autres. Toutes ne te conviendront pas. Certaines seront efficace, d'autres non. Certaines ne seront pas pertinentes aujourd'hui, mais peut-être plus tard.

Voici quelques exemples qui me viennent spontanément en tête :
- apprendre à vivre pour soi,
- davantage sortir et voir du monde,
- planifier des occupations qu'on prend plaisir à faire quand son partenaire est de sortie,
- se convaincre qu'on a pas besoin de son partenaire pour vivre,
- travailler sur sa dépendance affective,
- rationnaliser (si je lui offre cette liberté et qu'il m'aime, il n'a pas de raison de partir),
- être une bonne partenaire pour ne pas se sentir menacée,
- gagner en qualité dans les moments passés en couple,
- se créer et planifier des moments privilégiés (sorties, week-end sans enfant, etc.),
- être consciente de chaque petite victoire et en être super-fière,
- se ménager par rapport aux autres relations (trouver l'équilibre entre ce qu'on veut savoir et ce qui nous fait du mal),
- accepter de ne pas tout savoir,
- rencontrer l'autre partenaire, lui parler,
- se réjouir du bonheur de son partenaire par la liberté qu'on lui offre,
- se focaliser sur ce qui peut être bénéfique pour soi,
- vivre soi-même de jolies histoires avec d'autres partenaires,
- avoir quelqu'un à qui vider son sac ou en soutien lorsque ça ne va pas,
- mettre son partenaire à contribution et qu'il participe à ce que ça se passe bien, que tu te sentes aimée, soutenue, et qu'il propose lui-même des choses.

En ce qui me concerne, et malgré le chemin progressif que j'ai fait durant plusieurs mois, lorsque j'ai finalement commencé à développer une première relation, beaucoup d'angoisses ont disparues. Enormément de choses se sont débloquées en étant dans une position où j'ai pu profiter réellement de cette liberté. J'ai pu voir la situation sous un autre angle et comprendre bien mieux ce que pouvait vivre ma partenaire en le vivant à mon tour.

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Discussion : Début du polyamour / accueillir quand l'autre va voir ailleurs

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Topper

le mardi 07 décembre 2021 à 09h43

Bonjour @Storm, il y a plusieurs choses emmêlées dans ton message.

Pour en savoir plus sur la situation déjà : cela fait combien de temps exactement que vous avez ouvert votre couple ? Est-ce que tu as eu à gérer plusieurs sorties déjà ? Comment se sont-elles déroulées ? (durée, contexte, fréquence)

Ensuite, pour ce qui est des premières sorties de ma compagne, c'était très compliqué pour moi. Nous sommes un couple très fusionnel, donc quand l'autre part, on se sent vide, et moi plus qu'elle car elle a plus de facilité à s'occuper seule. Avec le temps, je me suis habitué déjà, mine de rien cela joue beaucoup.

Je me suis mis à anticiper aussi en prévoyant des activités à faire lorsqu'elle n'est pas là. Cela fonctionne bien et ça évite de tourner en rond le moment arrivé. En ce qui me concerne, je suis au milieu de la campagne et avec un enfant donc je n'ai pas beaucoup de liberté mais ça peut être l'occasion aussi de sortir de ton côté.

Ce qui a pas mal aidé aussi est de moi-même me projeter dans des relations. Lorsqu'elle était de sortie, il m'arrivait de passer la soirée à discuter en ligne avec une potentielle future rencontre. C'est stimulant, ça fait passer le temps (très vite) et ça fait surtout passer un bon moment où on pense à soi et pas à l'autre.

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Discussion : Impression de la perdre

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Topper

le samedi 04 décembre 2021 à 11h29

Ylop
Lorsque je lui en ai parlé, elle m'a dit que le temps que l'on passait ensemble en semaine était pareil et que son autre relation aimerait bien aussi avoir ces moments de tous les jours.

Autre détail qui m'a interpellé est le fait qu'en réponse à une problématique que tu exprimes, elle oppose le fait que son autre relation aimerait aussi partager des moments du quotidien.

Tu parles de toi et d'une souffrance. C'est totalement inapproprié qu'en réponse elle te parle des envies de l'autre. C'est pas le sujet et ce n'est pas ton problème. Cela minimise tes propos et laisse entendre que tu ne devrais pas trop te plaindre parce que l'autre aimerait bien avoir ta place.

Cela n'invite pas à t'exprimer et à te sentir écouté.

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Discussion : Impression de la perdre

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Topper

le samedi 04 décembre 2021 à 11h18

Ylop
Lorsque l'on en parle elle me dit qu'elle m'aime et qu'elle ne veut pas me quitter, qu'elle ne veut pas de relation plus forte avec lui.

Je rebondis sur cette phrase pour attirer ton attention sur le vocabulaire utilisé. Déjà dans un couple monogame, la qualité de la communication est importante, elle est d'autant plus primordiale dans un contexte non-monogame.

Il faut savoir exprimer avec exactitude ses ressentis, ses sentiments, ses envies, ses besoins, ses angoisses, etc.

Lorsque tu rapportes qu'elle a dit ne pas vouloir de relation plus forte avec lui, ce n'est pas quelque chose de contrôlable. Elle ne peut pas t'assurer de ça.

Elle peut te dire que votre relation est prioritaire ou plus importante.

Cette nouvelle relation peut être intense, dévorante, obsédante, extrêmement forte. Et donc, pendant une période plus ou moins longue (qu'on nomme l'ENR, ou Energie de la Nouvelle Relation), cette relation peut prendre beaucoup d'espaceen terme de temps, d'énergie et d'attention de cerveau disponible.

Rassure-toi, ce n'est pas grave, c'est normal et passager. Le plus important est de maintenir une sérénité dans votre relation et veiller à son entretien.

Renseignez-vous sur l'ENR (ou NRE en anglais). C'est extrêmement important. Certaines personnes se laissent emporter et se brûlent les ailes en vivant les choses sans modération. C'est quelque chose qui se gère.

En l'occurrence, c'est surtout elle qui doit être très attentive à la place que prend cette relation dans votre vie. C'est à elle d'apprendre à gérer sa ENR si elle ne veut pas faire exploser son couple. Ce n'est pas un travail à prendre à la légère.

Il n'est pas inutile que tu te documentes aussi sur l'ENR, déjà pour tenter de comprendre ce qu'elle vit même si à moins de le vivre toi-même ce ne sera qu'en surface, mais aussi pour que tu sois capable de l'identifier et le gérer au mieux lorsque ça t'arrivera.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Discussion : Impression de la perdre

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Topper

le vendredi 03 décembre 2021 à 20h12

Bonjour @Ylop, depuis quand dure cette relation ? Est-ce que c'est tout nouveau ou il s'agit d'une évolution d'une relation déjà bien établie ?

Est-ce que lorsque vous êtes ensemble vous avez des moments de qualité ? Et est-ce que toi ou elle initiez des moments qui vous font plaisir ?

Est-ce que malgré ces temps qu'elle désire passer avec cette autre personne, tu notes une dégradation de votre relation ?

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Discussion : Début d'une relation Polyamoureuse

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Topper

le vendredi 03 décembre 2021 à 11h07

Apprendre à être patient, ou comment gérer la frustration... A part savoir se satisfaire de ce qu'on a et savourer au maximum chaque instant comme un avant-goût de quelque chose de plus intense, je ne vois pas trop.

Le début d'une histoire est euphorisant et provoque beaucoup d'émotions. C'est un moment particulier où on est face à un univers des possibles qui s'offre à nous. Nous sommes submergés par des fantasmes, le désir de l'autre, la découverte... Lorsqu'il n'y a aucune contrainte à vivre les choses, ce moment peut être très éphémère. Et quand c'est passé, c'est trop tard. Cela ne reviendra jamais. Le vivre n'est pourtant pas dénué d'intérêt. Alors profitez de ces instants à fond, savourez...

Un compromis est le résultat d'une négociation impliquant des concessions réciproques pour arriver à un accord. Chacun cède du terrain par rapport à son souhait de base. Un compromis n'est jamais complètement satisfaisant. En outre, il est probable qu'avec le temps la satisfaction obtenue lors d'un compromis baisse irrémédiablement, se transformant en frustration. Cela fait revenir au point de départ en demandant une nouvelle négociation. Je doute que ce soit la meilleure démarche à avoir. C'est beaucoup de pression pour l'autre qui doit sans cesse être dans une position où il doit céder du terrain ou culpabiliser de ne pas le faire.

Selon-moi, le compromis n'est viable que temporairement et dans une stratégie d'avancer progressivement, et surtout pas dans le but de pousser des limites pour obtenir satisfaction. Il faut donc, dès le départ, définir l'objectif à atteindre et que tout le monde soit en accord avec la direction prise.

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