Polyamour.info

Aki

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Die (France)

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Discussion : Construire la non-exclusivité en dehors du couple

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Aki

le lundi 02 décembre 2024 à 17h23

Salut @crest.

Si ça peut t'aider, je te donne mon vécu et mes conclusions :

J'ai été pendant des années dans des relations de couple exclusif (hétéro) qui m'ont littéralement enfermées, pour lesquelles je me suis coupé avec le temps de mes amitiés, de mes passions, de ma famille, etc. Les ruptures (souvent accompagnées d'infidélité sexuelle de la part de mes partenaires) ont été dévastatrices (et certaines ont failli être fatales).

Aujourd'hui, le polyamour m'oblige à ne pas tomber dans ce travers de la monogamie (= "tous les deux, pour toujours, quoi qu'il arrive") et l'anarchie relationnelle me permet de vivre et valoriser d'autres formes de relation, notamment de fortes amitiés avec des femmes et une proximité physique avec mes amis.
Bref, les RAS ont moins une place centrale dans ma vie qu'avant, même si elles restent (très/trop) importantes.

Nourrir d'autres formes de relation, quelles que soit les conditions/pratiques/échanges, me semble essentiel pour être en bonne santé relationnelle (et acquérir une certaine résilience émotionnelle).
C'est comme favoriser la biodiversité dans un écosystème, ça le rend plus vivant et donc plus à même de surmonter des crises.

Sortir d'une vision hétéro et mono-normée de l'Amour, développer d'autres formes d'amour évite de mettre toutes ses attentes, espoirs, projets, rêves dans le même "coffre-fort" (ce qui par définition est risqué, lourd et coûteux).

Et surtout, il est important de développer la relation la plus important : celle à soi-même. Prendre soin de soi, faire des choses qui nous épanouissent, trouver des activités seul, faire des relations un plaisir parmi tant d'autres.

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Discussion : Toute relation amoureuse et sexuelle est monogame

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Aki

le lundi 02 décembre 2024 à 16h58

Est-ce que cette "monogamie intégrée" n'aurait pas un lien avec la relation que nous entretenons toutes et tous (ou presque) avec notre mère à l'origine ? Cette relation primaire, vitale et totale, n'influencerait-elle pas notre perception de nos relations futures et l'importance (voir la supériorité sur les autres relations) que l'on donne souvent aux RAS (=> "une seule personne nous suffit") ?

L'ENR n'est-elle pas tout simplement un effet biochimique (hormonal) ?
Quelle est la part de "mental" dans notre perception de l'ENR ?
N'est-elle pas une répétition de ce qui se joue avec notre mère (et qui par définition est une relation monogame) ?

Personnellement, je décris souvent le polyamour comme une extension par défaut de la monogamie par défaut (= un cumul de relations monogames) puisqu'on interagit, dans les faits, qu'avec une personne à la fois (sauf lorsqu'il s'agit de plusieurs personnes qui s'aiment toutes entre elles, comme en trouple). Déconstruire notre conception des relations, les sortir des cases socialement établies, relève plus de l'anarchie relationnelle, non ?

L'amour n'ayant historiquement pas été la raison principale pour laquelle les hommes et les femmes se mettaient en couple (mariages arrangés, par exemple) et n'étant devenu la raison principale que de manière assez récente (XIX-XXème siècle ?) peut-on dire que la primauté de la RAS sur les autres formes de relations est ancrée en nous ? Ou du moins, à quelle échelle temporelle ?

L'hétérosexualité (et dans une bien moindre mesure la bisexualité) est la norme parce qu'elle assure la procréation (donc la survie de l'espèce), comme chez toutes les espèces sexuées. Ca n'est ni "bien" ni "mal", c'est juste ce qui permet à notre espèce de se perpétuer. Bref, n'y aurait-il pas des causes bassement biologiques à cet état de fait ?

Et la monogamie (dans ce cadre hétéro) est la norme actuelle (depuis la civilisation ?) chez notre espèce, parce qu'elle est suffisante (minimale) et surtout, parce qu'elle sert les intérêts des hommes qui dominent historiquement les femmes et possèdent les ressources (filiation, transmission du patrimoine, etc).

Même si la polygamie/polysexualité marche aussi (puisqu'elle concerne 95% des mammifères et 79% des oiseaux, par exemple) nous (humains civilisés) restons sur un modèle de monogamie unique (mariage) voir sérielle (un-e partenaire à la fois) ... du moins en apparence (entre 0,5% et 12% des enfants ne sont pas de leur père "officiel" dans les pays riches, selon l'époque et la classe sociale, et 13% des gens trompent sexuellement leur conjoint).

Peut-être que je me trompe mais j'ai l'impression que la RAS est aussi une norme très récente. Elle n'est pas du tout la norme, historiquement, dans la majorité des peuples civilisés depuis l'avènement de la civilisation.
Peut-être, soit dit en passant, que les peuples plus anciens (ou non-civilisés actuels) donnaient plus d'importance à des choix de partenaires libres, sur la base des sentiments (et pas celle des intérêts des familles, des propriétaires, des dominants, etc) ?

La RAS n'est pas, en tout temps et en tout lieu, "sans aucune hésitation possible, celle qui se retrouve toujours au sommet du podium". Il existe pas mal de cas où les liens de parenté sont plus forts (beaucoup plus valorisés) que la RAS, par exemple.

Bref, voici pêle-mêle, quelques idées pour nuancer tout ça, AMHA.

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Discussion : Être insecure et polyamoureux est-ce conciliable ?

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Aki

le vendredi 22 novembre 2024 à 16h58

Concernant la possibilité de vivre en polyamour avec un type d'attachement insécure désorganisé, il peut être utile de lire les écrits de Clementine Morrigan, autrice de "L'amour sans urgence" (entre autres). Elle a un blog sur le sujet (en anglais)

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Discussion : Ma compagne me propose d'ouvrir notre couple - je suis perdu

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Aki

le lundi 18 novembre 2024 à 17h42

+1, en effet.

J'ai souvent vu des personnes poly qui étaient constamment les secondaires de couples principaux. Bin c'est pas toujours marrant quand ce couple prend certaines décisions sans les consulter (déménagement, désir d'enfant, par exemple). Ce type de relation demande un cadre bien clair, notamment sur la prise de décision.

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Discussion : La fermeture du couple

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Aki

le jeudi 14 novembre 2024 à 17h49

LeGrandStyle
La question sous-jacente, et qui me semble plus pertinente, c’est pourquoi nos cultures sont, pour la plupart, monogames.

Au doigt mouillé : des milliers d'années de civilisation et de culture patriarcale ? La domination des hommes sur les femmes, la propriété privée, le patrimoine, la filiation, etc.

(Quid des peuples premiers "non-civilisés" ? Les gens y vivent/vivaient-ils en couples hétéros ? En familles élargies ?)

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Discussion : Ma compagne me propose d'ouvrir notre couple - je suis perdu

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Aki

le mercredi 13 novembre 2024 à 22h49

Disons que le polyamour hiérarchique pose de nombreux problèmes éthiques (et pratiques). Ils ont largement été décrits dans le livre "More than two."
Avoir un couple principal implique qu'il y ait un ou des couples secondaires, et ça n'est pas forcément une situation confortable pour tout le monde. Qui a envie d'etre en relation avec une personne en couple sachant qu'il/elle passera toujours au second plan par rapport à ce couple ?

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Discussion : Ma femme a plus de force que moi

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Aki

le jeudi 07 novembre 2024 à 17h40

Ha ha, en effet, bonne question. :-D

Après les questions d'adultère : la musculation.

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Discussion : Ma femme a plus de force que moi

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Aki

le jeudi 31 octobre 2024 à 17h23

Et oui c'est normal : il y a certaines femmes qui sont plus fortes que certains hommes, y compris à masse inférieure. Tout dépend de votre musculature à chacun. Si en plus elle fait de l'exercice, ça s'explique.

Qu'elle soit dominante à la lutte ou au bras-de-fer n'a pas d'importance en soi, peut-être même que tu la battrais dans un autre sport.

Si qu'elle s'en soit vantée auprès de la voisine te gène, il faut lui exprimer et l'interroger sur les raisons qui l'ont poussées à faire ça. Qu'est-ce qui la motive là-dedans ?

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Discussion : Du candaulisme à la relation libre (très) mal vécue

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Aki

le jeudi 31 octobre 2024 à 17h16

De passage aussi ...
Ce sont elles qui sont à l'origine de la majorité des séparations.

Tes sources, stp ?

De passage aussi ...
Sur ce site on voit très peu de témoignages de femmes qui se trouvent dans vos situations.

Quelqu'un a-t-il fait des statistiques là-dessus ? :-D

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Discussion : Ma compagne me propose d'ouvrir notre couple - je suis perdu

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Aki

le jeudi 31 octobre 2024 à 17h06

De passage aussi
Parce que dans cette réponse, il manque un terme essentiel pour qualifier de polyamour, une banale relation adultère.

C'est le "consentement éclairé et non contraint " de la personne à qui on propose le polyamour.

@De passage aussi :
En effet, j'ai manifestement mal interprété la situation subie par AD32. S'il s'agit effectivement d'une banale situation d'adultère, pourquoi parler de polyamour (puisqu'il n'a pas pu donner son consentement éclairé et non contraint avant les faits) ?

Et du coup, si elle est "subie, pas claire et sans règle", en quoi cette situation a-t-elle lieu d'être discutée sur ce forum spécifiquement dédié au polyamour ?

Je suis désolé qu'autant de personnes soient trompées par leur conjoint (ça a été mon lot pendant plusieurs années) et ça peut s'expliquer en partie par le fait que notre espèce n'est qu'artificiellement monogame, à la limite monogame en série (seuls 5% des espèces de mammifères sont monogames). Socialement, on ne doit avoir qu'un-e seul-e partenaire à la fois et se séparer avant d'en avoir un-e autre.

Je ne voudrais pas vexer les personnes blessées et désespérées qui passent par là ; si sur ce forum on se concentre sur les cas d'infidélité chez les couples monogames (et où le "polyamour" est instrumentalisé pour faire de la merde), on est pas sorti de l'auberge, AMHA.

@AD32 : en effet, chercher à comprendre pourquoi ta femme agit ainsi peut être confrontant et douloureux (je sais de quoi je parle). Les raisons invoquées pas forcément très reluisantes. Mais ça semble nécessaire pour ne pas laisser cette situation perdurer et cesser de souffrir. Excuse-moi pour ma méprise sur ta situation. Courage à toi.

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Discussion : Ma compagne me propose d'ouvrir notre couple - je suis perdu

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Aki

le lundi 28 octobre 2024 à 17h03

Cette situation génère de la souffrance parce qu'elle est subie (et/ou pas claire, cadrée), non ?

Pourquoi vos femmes "vrilleraient"-elles ?
Ce terme est un peu jugeant, non ?

Peut-être qu'il est temps de sortir de l'idée que le seul modèle relationnel (romantico-sexo-affectif-etc) souhaitable est le couple monogame. Ce modèle peut être frustrant, voir faire souffrir discrètement, beaucoup de personnes, qui vont essayer des alternatives.

Quel mal y a-t-il à vouloir ressentir de la passion et partager de la sexualité avec d'autres personnes ? Les relations ne sont pas une compétition. Arrêter de se voir comme celle/celui qui comblera toutes les attentes, les envies et les besoins de l'autre permet de ne plus voir les métamours/amant-es potentiel-les comme des rivaux et comme une menace pour nos relations, mais comme un enrichissement pour la personne qu'on aime.

Si une personne qu'on aime à envie d'essayer d'avoir d'autres relations, quelle est la meilleure option : lui interdire, la quitter, la soutenir ?

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Discussion : Comment accueillir le sentiment amoureux sans douiller ?

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Aki

le mercredi 16 octobre 2024 à 16h02

Relativiser les attirances, personnellement, c'est très facile.
Il me suffit de trouver 1 ou 2 trucs qui ne me plaisent pas chez la personne. Et généralement c'est assez facile : elle fume/picole, elle mange de la viande, elle a des problèmes dentaires/de peau, elle a des enfants, elle ne sait pas ce qu'elle veut, elle a des troubles psychiques marqués, elle est négative et râle souvent, elle est monogame, etc. Et comme par magie, mon "amour" pour cette personne s'évanouit très vite. :-D

Casser le piédestal à la dynamite, ça marche bien pour moi. Mettre un "oui mais ..." face à mon attirance/désir/intérêt pour cette personne est une bonne stratégie.

Se poser la question "pourquoi ai-je des attentes spécifiques envers cette personne particulière" peut aider à désamorcer ce mécanisme d'attraction (qui fait souffrir parfois).

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Discussion : [Outil] Un kit pour café poly (fiche-pratique) ?

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Aki

le mercredi 16 octobre 2024 à 15h52

@Lili-Lutine : merci beaucoup pour tous tes conseils !

En effet, organiser un café poly reste quelque chose d'assez simple, finalement. Je remarque que la plupart des gens préfèrent des lieux privés pour discuter aux espaces publiques (par chez moi, tout le monde se connaît et défendre sa vie privée n'est pas simple).

J'ai du en organiser une bonne trentaine à ce jour, avec entre 4 et 40 personnes selon le contexte et la période de l'année. Ce sont souvent de bons moments. Certain.es habitué.es finissent par se lasser des questions de base récurrentes (la jalousie, les IST, etc) et aimeraient être parfois avec des personnes plus expérimentées pour discuter de problématiques plus vastes ou plus rares (parentalité, trouple, projets communs, etc).

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Discussion : Pourquoi faire des enfants? Pour qui ? Pour soi ou pour les autres?

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Aki

le mercredi 16 octobre 2024 à 15h36

@De passage : Ca a l'air d'avoir été lourd comme discussion. Je compatis. L'injonction à la maternité est encore très forte dans nos sociétés (le "réarmement démographique" ?).

Actuellement, 10% des femmes n'ont pas d'enfants car elles sont stériles ou infertiles. 5% n'en veulent pas. Ce qui fait 15% de femmes (volontairement ou involontairement) sans enfants, soit plus d'1 sur 6 ! Ce qui reste minoritaire et explique qu'on puisse être vu comme un OVNI par les 85% de mamans.

Cela dit, il faut nuancer l'idée selon laquelle "avoir des enfants est un émerveillement de tous les instants". A chacun.e d'en juger, il n'y a pas de généralité.

IFOP
Un sondage IFOP pour le magazine “Elle” montre que 12 % des mères d'enfants en bas âge regrettent d'avoir eu un enfant. Et 51 % des mères d'enfants âgés de moins de 3 ans regrettent leur vie d'avant.

Parents.fr
Devenir mère : 30 % des 18-49 ans ne veulent pas d'enfant.

Lire "Le regret d'être mère" ou "NO KIDS : 40 raisons de ne pas avoir d'enfants". #boîteàbébé

Message modifié par son auteur il y a un an.

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Discussion : [Outil] Questionnaire relationnel

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Aki

le mercredi 16 octobre 2024 à 15h14

@artichaut : tes liens sont tous morts apparemment. Peux-tu vérifier si les fichiers sont toujours en ligne, stp ?

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Discussion : Comment avoir des projets de vie avec plusieurs personnes ?

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Aki

le lundi 14 octobre 2024 à 14h58

@De passage :
Et oui, il y a des familles "conventionnelles" (un papa/une maman, mariées, habitant dans le même foyer) qui sont en réalité malsaines, insécurisantes (voir violentes) pour les enfants.
Cela dit, ça ne nous indique pas si les familles "non-conventionnelles" - avec des parents polyA, dans le cas présent - seraient plus (ou moins) épanouissantes et sécurisantes pour les enfants.

Quelqu'un.e aurait-ielle lu ce livre : The Polyamorists Next Door : Inside Multiple-Partner Relationships and Families Paperback (2015) ?

@Intermittent :
Je suis d'accord, cette situation est ubuesque (stratégie classique pour décrédibiliser un propos). On tombe presque dans le biais de la "pente savonneuse". A priori, ça ne correspond pas du tout à la réalité de ce que vivent les parents polyamoureux. :-)

Message modifié par son auteur il y a un an.

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Discussion : Comment avoir des projets de vie avec plusieurs personnes ?

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Aki

le dimanche 13 octobre 2024 à 12h01

La question est-elle de savoir si des enfants élevés dans un cadre non conventionnel peuvent être heureux et grandir dans un cadre rassurant ?

Pour le savoir il suffit de lire des études sociologiques à grande échelle sur le sujet (plutôt que de faire de son avis une vérité) non ?

A un événement poly la semaine dernìère une intervenante a évoqué une telle étude : "happy poly families".

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Discussion : Perdu

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Aki

le jeudi 10 octobre 2024 à 11h59

P@_t
Par contre au vu de son langage corporel, les sentiments sont clairement là (pupilles dilatée, regard intense, le sourire, etc).

Mouais, méfiance avec ce genre d'évidence. :-/

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Discussion : [Jeu] Jeux de société

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Aki

le jeudi 10 octobre 2024 à 11h57

Merci @artichaut pour ton retour sur Discultons. Ca donne envie de l'essayer !

Je n'avais pas vu le jeu Orbit de Tikva Wolf, ça a l'air bien chiadé. Je vais lire les règles et peut-être les traduire si ça vaut le coup.

Concernant Complices, le site web est toujours actif mais il ne semble pas commandable.

Constellations fonctionne toujours aussi bien. Je le sors souvent après les cafés poly. C'est vrai qu'il est beaucoup centré autour de situations négatives et que le contexte des situations manque souvent de précision.
J'avais contacté les créatrices du jeu pour réaliser une traduction en espagnol, afin de l'offrir à une amoureuse. Mais elle est rentrée en France, j'ai donc abandonné le projet.

J'ai découvert Fog of Love, un jeu narratif à 2 joueurs, sous forme de questionnaire à choix multiples. Il est centré sur la personnalité des personnages que l'on joue et sur la façon dont ils réagissent à diverses situations. Il y a 4 scénarios de relations amoureuses monogames dans la boîte de base et il existe 4 extensions (dont une sur le thème du confinement) mais qui n'ont jamais été traduites en français (l'éditeur me dit qu'il n'a pas assez fonctionné en France). Bref, c'est un jeu mononormé mais il serait assez simple de créer des scénarios et des situations pour les relations plurielles. Je vais m'y atteler cet hiver.

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Discussion : Comment avoir des projets de vie avec plusieurs personnes ?

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Aki

le vendredi 04 octobre 2024 à 11h52

@Dubitatif ....
Oui, bin à ce compte-là, pourquoi ne pas carrément critiquer le fait même de faire des gosses, hein ?

On est bientôt 8 milliards d'humains. En France, les 90% les plus riches (à part les SDF et RSAstes, donc) défoncent la planète et ont un bilan carbone et une empreinte écologique désastreuses. Si on continue comme ça à se reproduire, avec un tel niveau de consommation, la planète sera probablement inhabitable à l'échelle du siècle. Donc pourquoi faire des gosses (avec un ou plusieurs pères) ?

#passifagressif Bisous :-)

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