Polyamour.info



Les messages appartiennent à leurs auteurs. Nous n'en sommes pas responsables.

Merci de consulter notre charte de discussion pour connaître les règles qui régissent les conversations sur ce site.

Salutation belle compagnie :)

#
Profil

Siestacorta

le lundi 21 octobre 2019 à 23h11

Merlyn
et mon psychiatre m'avait retiré mon antidépresseur le 7 septembre et je pleurais davantage, mon psychiatre m'avait refait une ordonnance d'antidépresseur la veille de l'agression mais je n'avais pas eu le temps d'aller à la pharmacie et je n'avais pas repris encore.

Pas de commentaire sur ce moment violent, je pense, à te lire par ci par là, que t'es le premier au courant que t'as merdé et je t'imagine pas trop faire ça souvent.

Sinon, sur le contexte et plus généralement, je sais pas à quelle dose d'antidep tu étais... Mais si le sevrage était lié à la prise de ritaline (puisqu'elle aide, on peut peut-être se passer de l'autre ?), il peut y avoir un sale effet.

D'un, la ritaline, sans "créer" des colères, peut te rendre hypervigilant, plus réactif, et plus "rigide" dans tes processus mentaux. Pas de façon grave, mais ça joue.
Et de deuze, ben se sevrer d'antidep, même quand le reste va bien, même sans rita à côté, ça a des effets... Des hauts-bas d'humeur plus sensibles. A la fois parce que sans antidep, les haut-bas c'est la vie, et à la fois parce que le sevrage accentue ces différences le temps que le cerveau retrouve des repères.

Bref, je sais pas à quelle dose de quel produits t'étais, mais un sevrage c'est un truc qu'il faut faire avec un suivi millimétré. Faut vraiment pas se dire "en ce moment ça va mieux = j'ai plus besoin d'être médicalisé/suivi comment avant".

Encouragements.

Message modifié par son auteur il y a un an.

#
Profil

Merlyn

le mardi 22 octobre 2019 à 01h44

Oh clairement je sais que j'ai sacrement merdé. Ma compagne et moi on fait un break de 3 jours (puisqu'elle doit partir en famille à la fin de la semaine...si tout va bien) et après son retour, on décidera si on reste ensemble, on fait une pause ou...on romp..

Alors pour ne rien cacher, mon traitement actuel est le suivant :
- matin : 10 mg d'escitalopram (c'est l'antidep) + 36 mg de ritaline + 200 mg de tegretol
- midi : 36 mg de ritaline
- soir : 200 mg de tegretol

Pour ce qui est du "sevrage" de l'escitalopram, c'est pas moi qui ait décidé.

Le 07/09 mon psychiatre m'a dit que j'avais une forte cyclothymie et m'a dit que l'escitalopram ne devait pas avoir d'effet du coup, il m'a demandé si j'avais l'impression que ça avait un effet sur moi, j'ai dit non, il m'a dit d'arrêter et m'a dit de prendre un régulateur d'humeur le soir (la depakote). Le lendemain ma compagne m'a dit qu'on arrêtait pas les andidépresseurs comme ça et sur son insistance, j'ai appelé le psychiatre, qui m'a rappelé (il passe par un secrétariat déporté et j'ai horreur de ça) et qui ma dit que vu ma cyclothymie, je pouvais "arrêter comme ça" mais que si je m'inquiétait vraiment, je pouvais en prendre un jour sur deux pendant une semaine...j'ai oublié au bout du second jour. J'en ai profité pour lui dire "rupture de depakote/depakine" et il m'a envoyé une ordonnance de tegretol par courrier.

le 06/10 ma compagne et moi nous sommes disputés sur l'impact de l'absence de l'escitalopram et le fait qu'elle avait l'impression que je pleurais davantage depuis mon arrêt. Je lui ai dit qu'elle n'était pas mon médecin, on s'est enervé et j'ai découché.

Le 07/10 j'ai vu le psychiatre le soir et il m'a remis l'escitalopram, ma compagne avait raison.

Le 08/10 au soir, eh bien c'est le soir où j'ai merdé.

Le 12/10 c'est le jour où je suis parti chez ma mère

Le 13/10 au soir, ne me sentant pas bien, je suis rentré.

#
Profil

Siestacorta

le mardi 22 octobre 2019 à 11h47

Achète toi un pilulier "hebdo" comme les personnes agées. Je déconne pas, j'en ai un (maintenant j'ai besoin que de celui pour la journée, mais le temps de prendre le pli).

Bon, bref. Le sevrage semble avoir ses effets. Ceci dit, les effets du sevrage ça veut pas dire que tu seras toujours comme ça sans le médoc... C'est parfois une sale période à passer. Un peu comme pour certains médocs qui se mettent à agir qu'après 30 jours de prise quotidienne... En attendant on rame et on a même droit à des effets secondaires, sans l'efficacité immédiate.

#
Profil

Merlyn

le mardi 22 octobre 2019 à 13h24

Moi tout ce que je voudrais c'est ne plus être un danger pour les autres. Sensation que j'ai vraiment consciemment maintenant que j'ai pris conscience de tout ce que le TDA implique.

Là avec le chomage pour moi et le 80 % pour ma compagne (fonctionnaire en mairie), on est plus que dans le rouge donc j'envisage de retravailler sans attendre la RQTH (qui non seulement prend du temps mais n'est pas encore envoyée à la MDPH) mais je pense me limiter à de l'intérim pour l'instant histoire de limiter les dégats.

#
Profil

Siestacorta

le mardi 22 octobre 2019 à 16h49

Merlyn
attendre la RQTH (qui non seulement prend du temps mais n'est pas encore envoyée à la MDPH)

La méthode que j'utilise, face à la paperasse (et toute tâche de longue haleine) :
A partir de chaque grand objectif, je fais une todo list de toutes les étapes de 2 à 5 minutes qu'il y a entre le début et la fin.
Je coche conscienscieusement chaque étape, même si c'est l'étape "sortir le timbre du tiroir".
Je considère, face à ma façon trop discontinue de penser et à ma désorganisation, que chacune de ces étapes est une victoire en soi.
Je me donne pas comme objectif de finir en une fois tout le parcours. Juste d'avancer.
Les gens font ça spontanément... Moi j'ai besoin de noter que je le fais, pour visualiser l'avancement. Mais ça marche. Je repousse toujours mes paperasses, mais à force, je sais que je peux arriver au bout, je suis même fier de faire tout ce que je peux, même les fois où j'ai pas pu beaucoup.

Et la RQTH, oui, c'est long, mais a priori tu l'auras, donc faut pas avoir peur du jugement de l'institution...
Demande l'AAH aussi, en alimentant le dossier avec ton médecin, ou le psychiatre, de tes autres troubles psy (anxiété, j'imagine...). T'as des chances de l'obtenir aussi, et ça te fera un minimum de sous pendant un temps, cumulable avec le chomage.

Message modifié par son auteur il y a un an.

#
Profil

Merlyn

le mardi 22 octobre 2019 à 21h51

C'est quoi l'AAH ?

#
Profil

Siestacorta

le mardi 22 octobre 2019 à 22h31

Alloc Adultes Handicapés.
Tu la demandes dans le même dossier MDPH.
C'est plus que le RSA, dégressif en fonction de tes autres revenus de travail (salaire ou chomage). Si tu touche moins de 10 000 par an, la caf te donne quelque chose, si tu touches plus, ton droit reste ouvert si jamais t'avais une mauvaise passe.
C'est conditionné au fait que le handicap touche ou non ta capacité à trouver du travail.

Message modifié par son auteur il y a un an.

#
Profil

Merlyn

le mardi 22 octobre 2019 à 22h45

Je vais y réfléchir

#
Profil

Siestacorta

le mercredi 23 octobre 2019 à 07h26

Au pire si t'as que la RQTH, t'auras au moins des accompagnements à l'emploi moins stress que pole-emploi.

#
Profil

Merlyn

le samedi 16 novembre 2019 à 19h17

J'avais désactivé mon compte quelque temps.

Quoi de neuf dans la vie de Merlyn ?

Mon couple et moi faisons une nouvelle pause, à ma demande cette fois, la situation était intenable à la maison : elle prend tout mal ce que je lui ai dis, utilise souvent soit la raison "c'est pas ma faute" soit "toi aussi", je suis chez ma mère depuis mardi dernier pour quelques semaines officiellement... En réalité, je ne sais pas pour combien de temps.

J'ai réactivé mon compte FB alors que j'avais plus qu'un jour pour "communiquer avec elle" sur sa demande....tu parles, dés qu'on communique, j'ai droit à une scène à distance...

Pas mas de chose dans ma tête en réalité : V dont j'avais déjà raconté l'histoire de notre trio (avec E) en 2011 sur un autre fil, qui m'annonce que son mec (celui qu'elle avait choisi quand je lui avait demandé de choisir entre lui eu moi il y à presque 8 ans) qu'elle a épousé entre temps et avec qui elle a fait un enfant demande le divorce. Moi qui lui parle, qui la soutient (à distance parce qu'elle habite loin) et finalement, la même histoire de reproduit, elle trouve la consolation dans un plan cul qui est en train de devenir plus que cela...Sauf que ce coup ci, je refuse de descendre là où elle habite pour la reconquérir, je n'ai pas envie de repasser par là...

V, une autre V cette fois ci, appelons là alors V2, une québécoise que je connais depuis 20 ans avec qui j'ai eu une relation à distance avec des hauts et des bas, qui sait bien plus sur moi que mes proches, revient dans ma vie (une nouvelle fois), elle a maintenant 40 ans, est plus mature, plus posée, et apparemment toujours sur de ses sentiments amicalo-amoureux pour moi...mais voila, le TDA lui fait peur, elle ne m'en parlais pas avant mais là, elle vient de me le dire hier lors d'une session skype assez houleuse à un moment.

Puis y a ma psychologue, ma psychologue qui me dit ce matin des choses comme le fait que je me disperse et qu'ul faut couper les ponts avec ses exs quand une histoire est terminée. Ma psy qui me dit que je suis susceptible et que c'est ça qui alimente mon trouble intermittent explosif.

Ma psy qui confond polyamour et polygamie et que j'ai repris en haussant le ton... (faut dire que V2 la veille a dit la même chose).

J'ai reconnu être une personne susceptible, ça oui, aucun problème avec.

Quant à son avis sur le fait de couper les ponts en cas de rupture, je ne sais pas trop quoi en penser. Je lui ai demandé pourquoi, elle m'a répondu qu'à la différence des relations amicales, les relations amoureuses ont une composante sexuelle et une intimité plus forte et que c'est cela qui justifie de s'éloigner de ses exs.

Je lui demande alors : « mais alors comment vous expliquer les personnes qui sont asexuelles ?".

Elle m'explique qu'elle ne pense pas que les personnes asexuelles le sont vraiment. Elle me dit que la sexualité est inclus dans nos gènes ne serait-ce que parce que on a un instinct de reproduction.

Je crois qu'elle a essayé de me faire comprendre que là monogamie c'était mieux que le polyamour Et ça ça me gêne un peu est-ce que ma psychologue elle est supposée être neutre ?

Donc un moment je lui ai dis que même si j'étais pas sûr d'être polyamoureux, ça existait bel et bien et que ce n'était pas de la polygamie et que moi même si j'aimais intellectuellement l'idée j'étais pas sûr que dans mon cas c'était adapté à cause de ma capacité à me disperser...

Je lui ai demandé si sa vision du monde personnellement faire interférer avec la mienne étant donné qu'elle était pas thérapeute

Elle n'a pas vraiment répondu à la question, et c'est là qu'elle m'a dit que j'étais susceptible et que c'est ça qui alimente et ma colère et que le fait que je la questionne sur le sujet le montrait bien, et que c'est sûr ça que je devais travailler

Je ne sais pas si elle a botté en touche ou si elle essayait vraiment de me ramener au sujet

Message modifié par son auteur il y a un an.

#
Profil

bonheur

le samedi 16 novembre 2019 à 22h34

Ouaip ! Il existe des livres sur les ex et sur les répétitions amoureuses. YA Thalmann en a écrit sur chaque sujet je crois. Pourquoi ne pas te forger ta propre opinion ? Les autres peuvent avoir un avis consultatif mais ils ne sont pas toi.

#
Profil

Siestacorta

le dimanche 17 novembre 2019 à 00h46

On va dire que parfois, l'argument contradictoire d'un psy ne nous fera jamais aller dans son sens mais quand même construire...

Mais c'est vrai que quelqu'un qu'est là pour nous aider, on attend un soutien qui ne soit pas idéologiquement marqué.
Mais les psys, beaucoup, sont dans un vrai discours contradictoire, sur la famille comme source de toutes les névroses (plutôt juste) et l'impossibilité de trouver pourtant mieux que le couple (hé ! allo ! en vrai la plupart des gens essayent, avec plus ou moins d'éthique, de bonheur, d'optimisme, de réflexion !)

Après, avec un psy, il y a autant ce qu'il nous dit que la façon dont on le voit, le personnage qu'il devient dans notre tête. Si cette relation fonctionne même quand il dit des trucs qui nous parlent pas, ça va.

#
Profil

Siestacorta

le dimanche 17 novembre 2019 à 00h58

Sinon, sans aucune prétention à pouvoir aider sur le sujet, mais parce que j'ai des problèmes de l'autre côté des gestions de conflit (côté évitant) : c'est quoi, pour toi, le bénéfice de la colère ?

Le mot bénéfice est pas à prendre au sens nécessairement matériel, efficace à long terme... Juste : personnellement, pourquoi, dans ton rapport à ces situations vu d'ici, qu'est-ce que la colère offre spontanément que tu considères comme valable pour toi ?
Pas l'agressivité, je sais pas si tu cries, dis des choses méchantes.... Mais pourquoi une émotion de colère devient plus vivable et exprimable que d'autres émotions ou pas d'émotion, dans ces situations où tu te sais "susceptible" ?

Message modifié par son auteur il y a un an.

#
Profil

alinea7

le dimanche 17 novembre 2019 à 11h48

Siestacorta
Pas l'agressivité, je sais pas si tu cries, dis des choses méchantes.... Mais pourquoi une émotion de colère devient plus vivable et exprimable que d'autres émotions ou pas d'émotion, dans ces situations où tu te sais "susceptible" ?

C'est intéressant, je n'avais jamais vu les émotions comme un choix. Comme une manifestation d'une vie intérieure connectée au vécu.
Généralement pour moi c'est plus efficace de me demander ce que je suis en train de vivre. Mes colères étaient incontrôlables quand je ne prenais pas la peine de me pencher sur ce qu'elles me disaient : besoin de reconnaissance, sentiment de trahison, reproduction d'une situation similaire non résolue.
Là dessus :
www.redpsy.com/guide/colere.html
www.redpsy.com/infopsy/colere.html
www.redpsy.com/infopsy/agressivite.html

Maintenant, ça me parle aussi cette notion de choix de la colère. Il me semble que parfois, l'agressivité est utilisée comme arme pour faire taire la contradiction. La peur et l'envie de préserver la relation fait que l'autre file doux. Mais le conflit est irrésolu, tout ce que ça fait c'est que les proches prennent une distance de sécurité. Le contact est perdu.

A y réfléchir, j'ai l'impression comme d'habitude qu'on ne choisit pas ce qu'on ressent mais on choisit ce qu'on en fait. Et je crois que c'est ce que tu as voulu dire @Siestacorta, c'est ça ?

#
Profil

Siestacorta

le dimanche 17 novembre 2019 à 12h40

Merci @alinea7 pour les liens et le creusage, ça me parle.

alinea7


A y réfléchir, j'ai l'impression comme d'habitude qu'on ne choisit pas ce qu'on ressent mais on choisit ce qu'on en fait. Et je crois que c'est ce que tu as voulu dire @Siestacorta, c'est ça ?

Je crois pas mal à ça, mais c'est pas tout à fait ce que je cherchais à échanger.
D'abord, je différencie ici agressivité et colère.
Il y a des colères rentrées, des qui marinent longtemps hors des échanges, et parfois, il y a plein de choses pouvant la cacher pendant les échanges (un peu de froideur, d'esquive, ou même de surcompensation avec une cordialité de façade). Donc l’agressivité fait sans doute plus partie des choix que la colère.

En ce qui concerne le choix : sur le moment, on a effectivement pas le choix de ce qu'on ressent. Sur le long terme, on peut arriver à comprendre ce qu'on ressent assez bien pour que nos réactions soient, pas nécessairement plus maitrisées, mais plus en rapport avec nos attentes dans la vie, nous-même, les situations.
Savoir qu'on a pas besoin de se défendre de la même manière contre toutes les difficultés et personnes qui nous font éprouver cette émotion, comprendre contre quoi exactement on a appris, par le passé, à se défendre contre quelqu'un ou quelque situation qui n'est plus actuelle, c'est là où progressivement, lentement, s'ouvrent des possibilités et des choix sur notre ressenti. Le choix peut pas se faire sur le moment, puisque l'émotion est ce qu'elle est... mais je crois qu'il peut se faire à long terme par la connaissance de soi.

Mais par ailleurs, je me suis sans doute pas assez bien exprimé.
@Merlyn parle de susceptibilité, c'est à dire, à la fois la sensibilité qui fait que beaucoup de choses le font réagir avec une certaine colère, et à la fois que cette colère s'exprime vite.
Et c'est ça qui me fait parler de "bénéfice", au moins psycholgique, personnel, le mélange émotion (pas choisie) et expression de cette émotions, dans la seconde, de façon souvent radicale. Est-ce qu'il y a quelque chose de "bénéfique" à s'assumer comme ça, ou est-ce que ça a été bénéfique (ou nécessaire donc bénéfique) par le passé.

Il y a plein d'autres choses à dire à propos de la colère, en général ou sur celles que peut ressentir Merlyn en particulier.
Mais en tant que personne qui se sent"mal" quand j'éprouve et manifeste de la colère (plutôt que "fort", ou en contact avec un moi plus vrai que d'habitude), je cherche à comprendre ce qui est éprouvé chez d'autres.

Message modifié par son auteur il y a un an.

#
Profil

bonheur

le dimanche 17 novembre 2019 à 13h05

J'aime beaucoup cette chanson car pour moi une émotion est "vivante". Je veux dire par là elle est intérieure et difficile de ne pas vivre ses émotions intérieurement.

https://www.bing.com/videos/search?q=ma+col%c3%a8r...

D'ailleurs pour moi, l'amour est toujours initié par une émotion et le propre d'une émotion c'est qu'elle a en quelque sorte une vie propre et indépendante.

Ce qu'il faut comprendre, c'est que l'on ne peut rien à avoir une émotion (qui souvent n'est pas unique, une émotion est souvent un méli-mélo émotionnel, ça arrive souvent, enfin chez moi). Aussi, suivant notre personnalité, l'émotion est "amplifiée". Donc, dans ces cas-là, que faut-il faire ?

Pour moi, s'empêcher d'avoir une émotion est néfaste. Comprendre l'origine émotionnelle, s'interroger du pourquoi, là oui. Après, considérer toute émotion ou vague émotionnelle (chez moi c'est récurrent) avec bienveillance est important. L'émotion n'est pas là pour nous embêter, mais pour nous exprimer un état intérieur.

Si la colère doit entrainé de l'agressivité, alors il faut se défouler d'une façon non dommageable. Taper dans un coussin, s'isoler et crier sa rage, pleureur...

#
Profil

Merlyn

le jeudi 21 novembre 2019 à 18h06

Je suis de retour à mon domicile, j'ai réalisé que j'avais mon nom sur le bail, qu'il y avait deux chambres et qu'on pouvais très bien cohabiter.

J'ai dis à ma compagne que je lui donnerais une réponse sur rester ensemble/rompre dans une dizaine de jours.

Répondre

Chercher dans cette discussion

Autres discussions sur ce thème :


Espace membre

» Options de connexion