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Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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Lavinia

le lundi 03 avril 2017 à 23h31

Bonheur: si je comprends bien, c'est la réticence de ton mari qui a pu engendrer de l'indécisions chez certains de tes partenaires? Si oui, crois-tu savoir à quoi fut liée cette indécision chez eux? Ou bien est-ce la réticence/indécision de ton époux qui a provoqué de l'indécision chez toi?
J'ai l'impression que l'indécision est ce qui peut parfois tout faire capoter, dans le cadre des relations plurielles...et pourtant, qu'il est difficile d'être toujours sûr(e)! Non pas tant des sentiments, que de la manière de gérer les relations, de savoir ce que l'on veut...
Ton mari a-t-il déjà rencontré certaines de tes amours? En a-t-il manifesté le besoin?
Personnellement (mais je me considère comme plus que polyacceptante, même si je n'ai pas (encore?) eu de relation extérieure), j'aimerais rencontrer, au moins une fois, l'amoureuse de ma compagne. C'est elle qui ne le veut pas.

Jvalin: je me suis mal exprimée hier soir. Par normal, je voulais dire...raisonnable? légitime (puisque ce fut le mot d'hier). J'ai discuté aujourd'hui avec elle, je lui ai dit que j'étais consciente que sa nouvelle relation avait besoin de temps et d'espace pour se stabiliser, que j'étais évidemment prête à leur en donner, mais que néanmoins j'avais certaines attentes. Elle le sait, elle a conscience que cette concession a été dure pour moi (et pour elle aussi) et ne souhaite pas que j'en fasse d'autres.
En écrivant, je me rends compte que pendant ces dernières semaines, je me suis vraiment sentie illégitime, pour le coup, dans ma relation...puisque le fait que je sois avec ma compagne fait (faisait?) souffrir son amoureuse. Mais elle a su trouver les mots pour m'apaiser, et pour la rassurer.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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bonheur

le mardi 04 avril 2017 à 08h59

Lavinia : mon mari a connu tous mes amoureux. Nous avons partagé tous ensemble parfois et la plupart ce sont connus entre eux (pour mon anniversaire par exemple). Avec mon mari, nous avons reçu mes amoureux, enfin ceux qui étaient éloignés géographiquement... et même une co-amoureuse. Nous avons aussi passé des week-end et des vacances ensemble, en logeant sur place.

Mon mari n'est pas la cause, mais certainement un "facteur aggravant". Il se trouve que je suis hypersensible et hyperémotive, alors la négativité, je la ressens si elle s'exprime fortement. Mon mari a beaucoup pris sur lui, j'en ai conscience, je ne fais aucun reproche. Ce qu'il ne peut pas vivre facilement, sans négativité, il ne le peut pas.

Les personnes que j'ai actuellement dans le coeur, faute de les avoir déjà dans ma vie -je prends le temps à l'observation- sont peu communes. Un handicap supplémentaire pour de futurs relations. Je ne me sens pas le courage, d'autant qu'elles seront en local (le regard des autres). Perso, j'emmerde les différences. Tout le monde ne peut affronter cela.J'en ai conscience. Raison de plus, pour qu'il y ai de la légitimité, et une légitimité saine.

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Toinou

le mardi 04 avril 2017 à 11h04

Lavinia
Mon problème est que je ne sais pas jusqu'à où il est "normal" (je ne trouve pas vraiment d'autre terme) de faire des concessions et de se mettre en retrait pour permettre à l'autre relation de s'épanouir. Je ne suis pas encore contente avec cette situation, j'essaie de l'être, jour après jour. Et je sais qu'il y certaines choses que je ne serais pas prête à accepter, et je me demandais donc si j'exagérais...comment faire la différence entre un besoin légitime, celui d'être aimé(e) et pris(e) en considération, et ce qui pourrait s'apparenter à de la jalousie ou de la possessivité.

La réponse de Bonheur m'a mise sur la voie...

Pour ma part, je répondrais qu'il faut arrêter d'accepter en silence avant que ça fasse vraiment mal sans quoi il y a un risque de rancœur. Ne pas oublier non plus qu'un refus à un instant T n'est pas un refus définitif. Les choses, les avis changent.
Il faut toujours dire, de façon positive, ce qui nous dérange et pourquoi. Le simple fait de les exprimer à haute voix permet parfois de les désamorcer.

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Lavinia

le mardi 04 avril 2017 à 23h36

Bonheur: tu te demandais alors s'il était judicieux que tu présentasses tes amours à ton mari? S'il peut parfois être un "facteur aggravant". Je vois complètement ce que tu veux dire par ressentir la négativité...c'est parfois bien difficile à vivre. Mais l'avantage d'être hypersensible, est que l'on peut aussi ressentir le bonheur d'autrui , et ça, c'est beaucoup plus plaisant!

Toinou: oui, ta remarque est tout à faut judicieuse! Accepter en silence, jusqu'à en souffrir, aurait alors l'effet inverse à celui recherché. Je garderai ça en tête, merci!

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bonheur

le mercredi 05 avril 2017 à 08h35

Lavinia : oui, l'hypersensibilité est comme tout, elle comporte du bon et du moins bon. Je crois par contre que comprendre les facteurs multiples de ce qui cause nos écueils, doit servir pour l'avenir. Si l'on ne tire aucune leçon du passé, on s'entraine soi-même dans une spirale répétitive. Avancer, c'est aussi cela, je pense.

Toinou : tu as raison, il ne faut pas s'oublier et ta remarque accompagne ce que je viens d'exprimer. Tenir compte des autres malgré tout. L'équilibre, encore et toujours lui !

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bonheur

le mercredi 05 avril 2017 à 08h38

Toinou : oui, tout le monde évolue. Sauf qu'il faut savoir reconnaitre le naturel d'autrui (et le nôtre) parce que même en voulant le "contrôler" il revient au galop. Qu'on le veuille ou non, il y a en nous une base de personnalité, de particularités, qui font de nous qui nous sommes.

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Toinou

le mercredi 05 avril 2017 à 10h32

@bonheur : ma remarque n'a pas pour but de dire qu'il faut insisté contre vents et marées, mais simplement qu'il faut toujours espérer et ne pas jeter l'éponge au premier "non".

Concernant le "naturel" de chacun, selon moi, il n'existe tout simplement pas. On n'a pas de "naturel" on a des éducations. On est éduqué par nos parents, notre famille, nos rencontres, la société, etc. Ces éducations forme nos avis et nos opinions. Et ce qu'il y a de bien avec les opinions, c'est qu'ils peuvent changer et qu'elles le font. Et nous en sommes nous même la preuve.
Certes certaines choses sont ancrées très profondément, mais rien n'est immuable, pour peux qu'on trouve le bon argument. Surtout qu'ici on parle d'amour.

en tout cas c'est mon avis de bisounours optimiste :)

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bonheur

le mercredi 05 avril 2017 à 15h23

Toinou : nous nous sommes mal compris je pense. Le naturel, justement est ce qui ne tient compte ni d'éducation, ni de sociétés, ni quoi que ce soit d'extérieur à soi.

Par exemple une personne hypersensible comme moi, sera toujours ainsi. Après la société nous oblige souvent à réfréner notre naturel afin de nous travestir justement. Un travestissement n'a justement rien de naturel.

Un avis ou une opinion peut justement être contre-nature.

Personnellement, en devenant polyaffective, je n'est pas eu l'impression de changer mais au contraire de trouver ce qui est naturel en moi.

Je ne jette aucune éponge au premier non, cela fait 10 ans que je vis et que j'assume ma polyaffectivité. Je continue par contre à vouloir le bonheur de tout le monde au même titre que le mien. "Contre le passé y a rien à faire" mais le passé doit servir le présent et concevoir le meilleur avenir possible. Je suis également hyper optimiste, c'est aussi dans ma nature. Sinon, je serais redevenu un gentil parfait petit mouton bêlant en coeur avec le troupeau.

Dans le reportage d'hier, sur nos ancêtres très très lointain, on a bien vu que certains individus ont besoin de sécurité et que d'autres sont plus "aventurier". Le reportage indiquait ce qu'apportait la sécurité et ce qu'apportait la témérité. Le livre "amours" de Jacques Attali conçoit en conclusion (rubrique avenir) le polyamour comme étant une évolution incontournable. Nous serions donc des précurseurs, s'éloignant de la norme afin d'ouvrir une nouvelle voie... à suivre... par nos descendants... nous ne connaitrons pas ce monde, qui évoluera encore.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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Toinou

le mercredi 05 avril 2017 à 17h03

@bonheur : j'avais très bien compris ce que tu entendais par "naturel" et je maintiens ce que j'ai dit : pour moi le naturel n'existe pas, c'est juste la sommes de nos éducations et de nos vécus. Et ça se change. Difficilement, parfois même très difficilement, mais ça peux.
Mais, on ne va pas refaire le débat inné/acquis sinon on n'a pas fini. ;-)

Concernant le fait qu'on soit des précurseurs, oui je le pense aussi.
Je pense que bientôt ça sera une chose acceptée. La société va bougé de "naturel".
D'après une amie partie vivre au Danemark, là-bas, c'est déjà normal (+)

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bonheur

le mercredi 05 avril 2017 à 20h18

Nous sommes donc des interfaces programmables, enfin reprogrammable à souhait... je ne veux faire partie de cette espèce, berk !!!

Dans ce cas autant laissé la norme tel qu'elle est, elle ne serait ni meilleure ni moins bonne qu'une autre.

En effet, le débat serait long et houleux. Je ne suis ni un mouton, ni encore un robot et tout ce que j'ai complètement déconstruit fut de l'énergie foutue en l'air. Enfin, je ne crois pas en cela, heureusement.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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Toinou

le mercredi 05 avril 2017 à 21h49

@bonheur : 2 remarques
la première est que pour comprendre un propos il ne faut pas le caricaturer
le deuxième : de part le premier propos tu es hors de propos dans ton propos concernant mon propos. C'est fort à propos non ? :D

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bonheur

le jeudi 06 avril 2017 à 07h15

pirouette ?

attention, les cacahouètes sont des allergènes :-D

La caricature ne sert-elle pas ? Et puis, ce n'en n'est pas tant que ça une !!! N'est-ce pas fort à propos, en soi ?

Je laisse en effet à chacun-e ses convictions en la matière, quelqu'en soit la source ou le fruit, puisque de toute façon j'y comprend rien :-/ .

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Toinou

le jeudi 06 avril 2017 à 09h48

Si c'est ce que tu penses, c'est que je me suis mal exprimé.
Je pense que nous sommes la sommes de nos vécus. Je pense que le "naturel" n'existe pas. ça ne veux pas dire que nous pouvons être "corrigé" ou "programmé" pour autant. ça veux juste dire que je pense que nous avons la possibilité de changer. Rien n'est complètement figé dans nos avis ou nos comportements.
ça ne veux pas dire pour autant que tout se change facilement. Pour reprendre tes propos, tu te dis hypersensible, hé bien c'est le genre de chose qui ne se change pas facilement sur une simple discussion. Mais je crois qu'il est possible de finir par réussir à "réguler" le "hyper". Sans que ce soit une certitude ni une obligation bien sûr, si ce que tu entends par hypersensible est quelque chose qui te fait être heureuse y a pas de raison de changer quoique ce soit.

Au final mon propos est assez simple : je suis optimiste. Je pense que nous pouvons tous, et à tout âge, évoluer. Ce qui fonde mon avis est l'observation des gens qui m'entoure et surtout de moi même. Rare sont ceux qui ont les mêmes avis à 40 ans qu'à 20, et pourtant à 20 nous étions persuadé que nos avis était définitif. Tout comme à 40 nous le sommes et qu'à 60 nous auront surement changer quelques-uns.

Peut être que j'ai été plus clair avec ce petit pâté

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bonheur

le jeudi 06 avril 2017 à 14h06

Oui, à 40 ans je n'étais pas la même qu'à 20 et oui, évoluer est possible. Pour évoluer il faut justement casser l'éducation et le "pré-formatage" (je met des guillemets exprès).

Par contre, sur le naturel, on peut en effet l'enfouir, le renier, lutter contre. Sauf que voilà, quoi qu'on fasse, si en surface on est au poil, bien dans le truc, intérieurement, on c'est toujours là.

Je prends l'exemple un peu idiot et simpliste du film un "indien dans la ville". T. Lhermitte explique à son fils que l'image de sa mère est devenue petite, puis encore plus petite jusqu'à disparaitre et qu'une nouvelle image prenne la place. Alors, le fils, indique spontanément que "petite image toujours là".

On peut cacher, on peut ignorer, on peut vouloir être comme ci ou comme ça, le naturel, à l'image de la petite image est présent éternellement. On ne peut renier intérieurement qui l'on est et qu'elle est notre nature.

Par contre, oui, on peut vivre avec qui l'on est. Ne pas avoir honte ou peur d'avoir un visage expressif, voir de verser des larmes si besoin. Exprimer évidemment que notre réaction et nos larmes (comme nos rires) nous appartiennent car c'est l'extériorisation de notre ressenti. Après, faire attention aux interprétations souvent erronées. Des larmes peuvent simplement être le fruit d'un trop plein émotionnel et peuvent correspondre à rien de précis, ou plutôt un mélange de tellement de facteurs différents, qu'elles seront ininterprétables.

En 10 ans, mon évolution personnelle est importante. Mon naturel, je l'ai déterré, mon instinct est "revenu"...

Le "hyper" ne devrait justement pas être à "réguler" mais à vivre. Comme indiqué plus haut et pas par moi, l'avantage avec l'hypersensibilité est que l'on ressent intensément le positif (y compris l'amour). Par contre, on ressent également fortement le désagréable. Je préfère donc, et je suppose que ça te conviendra Toinou, le terme adapter, plutôt que le terme réguler.

L'âge n'a pas forcément un intérêt quelconque, ce qui compte ce sont les déclencheurs et ce qu'on en fait. Je crois aussi que je préfère, plutôt que de penser avoir un avis définitif, avoir des certitudes présentes.

Nous vivons dans un environnement et je m'aperçois n'être pas la seule à l'observer (+) . Il est en effet essentiel de tirer profit de cela et d'ailleurs, c'est une capacité que tout le monde n'a pas naturellement. Toinou, tu as cette capacité et ton voisin ne l'a pas, tu as du naturel en toi. Mais oui, en effet, tu peux cesser intellectuellement de vouloir être ainsi. L'intellect permet de s'affranchir de notre naturel, mais celui-ci perdure éternellement en nous.

Comme exemple simple. Je ressens des chamboulements et perturbations importantes avant même de voir, d'entendre, de sentir cet homme. Peu après il passe la porte. Mon ressenti est présent et je ne peux le changer. Par contre, j'ai observé cet homme et il s'avère que c'est un connard (d'après mes "critères"). Soit je passe outre mon observation, soit je fais en sorte d'être désagréable et ainsi de développer une certaine aversion qui sera suffisante pour tenir cet homme à distance et ne pas avoir envie de m'en rapprocher. Ainsi, mon intellect me permet de me protéger d'une personne qui m'apporterait trop de désagréments, en tout cas plus que d'agréments. Sauf que mon ressenti, il reste présent et le sera toujours (à par que je n'en serais pas "tributaire")

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Toinou

le jeudi 06 avril 2017 à 14h29

@bonheur : C'est intéressant ce que tu dis, j'avais un doute, mais au fur et à mesure que tu développes, je me reconnais très bien dans ce que tu appelles "hypersensible". (+)
Je ne sais pas si c'est ça, mais c'est une sorte d'empathie sur-développée.
La différence c'est que tu sembles l'attribuer à un état "naturel", tu es né comme ça et c'est ainsi depuis le jours de ta naissance, alors que pour ma part je l'attribue à l'influence, entre autre chose, de ma môman qui est elle même dans ce cas.
Question de point de vue sur les origines. Je suis d'un naturel scientifique causaliste, ce qui fait que le concept de "naturel" ne me plait guère.

@Lavinia : Désolé pour le piratage de post :D

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bonheur

le jeudi 06 avril 2017 à 15h22

Oui, Lavinia, pardon pour ce détournement :-/

Toinou, je t'envoie un mp afin de continuer cette discussion pertinente, pour moi, et peut être aussi pour toi. On apprend toujours des différences, intellectuelles ou naturelles :-D :-D :-D (humour évidemment)

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Lavinia

le jeudi 06 avril 2017 à 17h05

Ce n'est rien, j'ai suivi vos échanges avec intérêt, et je suppose qu'on peut toujours y trouver un lien avec la question d'origine. :-)

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bonheur

le jeudi 06 avril 2017 à 17h50

Deux divergences : celle d'une personne qui vit émotionnellement et l'autre qui vit intellectuellement. Deux personnes qui au fond parlent en commun d'un sujet abordé sous deux angles différents. Un lien avec la question d'origine ? En dehors de l'amour lui-même, les divergences peuvent entrainer une confrontation qui peut remettre en cause et à la question : est-ce que l'on peut aimer une personne différente de nous, la réponse est oui, sauf que l'on n'aura pas la même raison d'aimer. Cela n'indique que j'aime Toinou (on ne se connait pas du tout) mais que je retrouve dans son discours d'autres personnes. Les divergences, quand elles deviennent des incompatibilités, ça capote.

Une discussion dérive parfois. Merci Lavinia d'avoir perçu cet échange ainsi, et oui, de fil en aiguille, il y a le sujet d'origine qui est à... l'origine :-D :-D :-D .

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Lavinia

le jeudi 06 avril 2017 à 19h04

Je suppose qu'on peut apprendre, si on le souhaite, à tempérer et/ou développer notre aspect intellectuel/émotionnel. Toutefois, j'ai l'impression que dans certaines situations de stress ou de fatigue, celui des deux aspects qui est le plus développé...naturellement reprend le dessus sur l'autre. C'est en tout cas ce que j'ai constaté chez moi, et chez quelques proches. Ce n'est évidemment pas valable pour tout le monde.

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bonheur

le jeudi 06 avril 2017 à 19h34

Chaque individu est unique, sur ce point je crois que l'on est tous d'accord. On évolue et sur point aussi. Après il y a tellement de critères. Il y a l'ADN, en premier lieu. Il y a évidemment ce que l'on nous a inculqué... et aussi ce que l'on a accepté... et ce que l'on a remis en cause...
Et puis, il y a le naturel, que je comparerais à l'ADN. L'un fait que l'on a une couleur de peau, de yeux, de cheveux, une tendance à être grand, ou petit, une tendance à l'obésité (je parle de celle qui est naturelle) ou à la maigreur... L'autre fait que l'on se vexe facilement, que l'on est hypersensible (voir hyper tellement de choses), que l'on est colérique, que l'on est...
Il y a aussi notre capacité de résilience. Il y a aussi notre besoin d'être seul ou d'être en contact...
Je reconnais personnellement que l'intellect c'est toujours heurté à l'émotionnel.

La fatigue, elle est de sortes différentes. On peut être fatigué d'avoir fait une grande randonnée dans la nature et l'effort physique allié au bol d'air inhabituel créée une fatigue saine. On peut être fatigué à cause d'un stress (le travail par exemple) et là du coup, on est mal, car certainement le stress empêchera de dormir, ce qui engendrera une nouvelle fatigue. On peut être fatigué du fait de soucis qui engendrent également un manque de sommeil. On peut être fatigué pour des raisons encore multiples.

Récemment un poly m'a demandé si j'avais actuellement une-des relations hors couple. J'ai répondu que pour non et que pour entamer quoi que ce soit avec qui ce soit il fallait être bien, à la fois dans son corps, à la fois dans sa tête, à la fois dans son coeur, à la fois avec soi-même. Actuellement ce n'est pas mon cas à cause d'une fatigue (pas que, mais facteur principal) liée à des soucis de santé, pas graves du tout, mais fatigant (lassant) sur la durée. Je commence depuis deux semaines environ, et encore, à voir la lumière du bout du tunnel. Fatigant, fatigant, fatigant car quand y en a marre, malabar ne suffit pas toujours :-D :-D :-D

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