Polyamour.info



Les messages appartiennent à leurs auteurs. Nous n'en sommes pas responsables.

Merci de consulter notre charte de discussion pour connaître les règles qui régissent les conversations sur ce site.

Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

#

(compte clôturé)

le jeudi 06 avril 2017 à 21h22

Lavinia
jusqu'où est-il raisonnable de s'effacer, de se mettre en retrait, pour permettre à la nouvelle relation de son/sa partenaire de s'épanouir?

Bonsoir à tous et à chacun-e !

C'est sur le côté "raisonnable" que je voudrais rebondir (et hop !) : est-ce ce que l'on doit supporter, deviner, remarquer chez l'autre ou chez soi ?
N'est-ce pas le fait de voir (ou savoir) notre amoureux heureux qui nous nourrit et pas seulement de passer du temps avec lui ?
Et puis ça dépend aussi beaucoup de la nature de la relation qu'on a avec lui ou elle (amoureuse, sexuelle, les deux...) et de la force de son ancrage.

Et puis pour ma part je m'aperçois qu'on est vraiment très différent dans nos ressources pour digérer les choses, les comprendre et les intégrer. Et avoir l'envie de vivre à nouveau des moments ensembles.
Du coup, une fois que j'aurais simplement dit par SMS très court par exemple (ou par un regard, un geste...) qu'il me manque, j'applique l'adage :"ne viens pas chercher celui qui sait où te trouver".

Belle soirée à tous et chacun-e

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

#
Profil

Lavinia

le jeudi 06 avril 2017 à 22h15

Salut Granita,

Ce n'était pas tant la question du manque qui me gênait (la distance nous a habitué à gérer ça), que la question du recul. Disons qu'on a / avait certains projets ensemble, et qu'on a dû renoncer à l'un d'entre eux, et j'ai bien senti que son amoureuse aurait aimé qu'on recule sur d'autres. Or je n'en ai pas envie... Mais c'est en voie d'être réglé. Comme je l'ai écrit plus haut, je débute tout juste dans le polyamour, et je ne connais pas encore toutes mes limites (qui, je suppose, sont fluctuantes).

Granita


N'est-ce pas le fait de voir (ou savoir) notre amoureux heureux qui nous nourrit et pas seulement de passer du temps avec lui ?

Certes! Mais, en l'occurence, cette décision n'a pas rendue ma compagne particulièrement heureuse, je dirais même qu'elle l'a presque plus mal vécue que moi.

Sinon, je suis tout à fait d'accord avec la fin de ton message!

#

Chantelune (invité)

le dimanche 23 avril 2017 à 13h36

Bonjour,

Je suis un peu dans les mêmes questionnements que toi, Lavinia. Mon copain vit une nouvelle relation et est dans un élan passionnel envers sa nouvelle copine. Seulement elle est plutôt exclusive, c'est pourquoi il a tendance à la privilégier quand elle ressent des doutes ou des peurs afin d'établir une relation de confiance, dans laquelle elle serait assurée de son amour pour elle malgré sa relation avec moi...

De mon côté, c'est parfois difficile de devoir renoncer à des moments qui étaient initialement prévus avec lui, ou de voir ces moments parasités par un outil dont la vue m'est devenue insupportable, je parle de ce cher téléphone portable...

Je crains qu'à force de laisser du lest pour ne pas freiner la construction de leur relation, je finisse par être une quantité négligeable, ou par être systématiquement en deuxième position dans les choix qu'il aura à prendre. En fait, je crois que c'est déjà ce qu'il se passe, en partie. Et je trouve ça dangereux, car avec les effets de la passion des débuts et les difficultés de mon copain à rester disponible émotionnellement et physiquement à mon égard, en plus de ma nature conciliante, le risque est que notre relation se meure petit à petit. Il y a là un équilibre à trouver, une place à ré-affirmer (moi aussi je me sens parfois comme illégitime)...

#

(compte clôturé)

le dimanche 23 avril 2017 à 13h42

Chantelune, dans la situation que tu décris, je ne vois qu'une chose à faire, c'est de taper du poing sur la table pour te faire respecter. Moi je ne tolérerai pas d'être constamment le second choix, et d'être délaissé pour le téléphone.

#

(compte clôturé)

le dimanche 23 avril 2017 à 21h25

Chantelune
Mon copain vit une nouvelle relation et est dans un élan passionnel envers sa nouvelle copine. Seulement elle est plutôt exclusive, c'est pourquoi il a tendance à la privilégier quand elle ressent des doutes ou des peurs afin d'établir une relation de confiance, dans laquelle elle serait assurée de son amour pour elle malgré sa relation avec moi...

De mon côté, c'est parfois difficile.... je parle de ce cher téléphone portable...

Et je trouve ça dangereux, car avec les effets de la passion des débuts et les difficultés de mon copain à rester disponible émotionnellement et physiquement à mon égard, en plus de ma nature conciliante, le risque est que notre relation se meure petit à petit. Il y a là un équilibre à trouver, une place à ré-affirmer (moi aussi je me sens parfois comme illégitime)...

Comme je me reconnais dans ton message ! :)
À la différence que bien que moi je sois poly, lui ne l'est pas. MAIS il est borderline. Ça veut dire qu'au niveau gestion des émotions et de sa sexualité, c'est très compliqué (surtout pour lui !). Et effectivement, le téléphone prend une grande place par moment.
Pour l'instant, je n'attache que peu d'importance à ce qu'il vit tant qu'il ne semble pas vouloir s'éloigner de moi (il faut dire que pour compliquer encore les choses, on travaille ensemble ! Oui je n'aime pas les choses simples ;D ).
Pour ma part, je pense que rien ne vaut la patience et le calme dans ce type de situation car dans mon cas, si je monte dans les tours, je risque de tout envoyer valser et d'avoir du mal à maintenir la rythmique par la suite (bin oui, on abandonne pas un borderline sans faire de casse....) et que je l'aime beaucoup malgré tout. Je veille donc à ce qu'il ne déborde pas trop au travail et reste à son écoute s'il souhaite me parler de sa nouvelle conquête, chose qu'il refuse par "pudeur" jusqu'à présent, tout en m'indiquant bien qu'il ne "gère pas".
De plus je suis fataliste et pense que ce qui doit arriver arrivera, sans vouloir dire que je ne fais pas tout pour lui montrer mon affection. Car dans son cas, je sais qu'il souffre et qu'il va souffrir encore plus comme à chaqu'une de ses relations.
Prenons soin de nous. C'est là l'essentiel, pour vivre le mieux possible les choses et continuer de leur être disponible, le temps que la tempête émotionnelle se calme.

#

(compte clôturé)

le dimanche 23 avril 2017 à 22h54

Ma femme et moi sommes borderlines tous les deux. Effectivement, il faut de la patience et du calme et surtout éviter de dramatiser, car ça devient vite absurde.

#
Profil

bonheur

le lundi 24 avril 2017 à 10h46

Lavinia : une réponse a été faite en mp. L'as-tu reçue ? Il se peut qu'elle soit arrivée dans tes spams ou indésirables.

#

Chantelune (invité)

le mardi 25 avril 2017 à 13h58

Seulement Jvalin, je n'ai pas à tolérer ou non le fait d'être souvent le second choix : c'est comme ça, voilà tout, je ne peux pas taper du poing et dire "maintenant tu restes avec moi !" D'abord parce que je ne veux pas le forcer (et, de façon tout à fait légitime, il n'accepterait pas, puisque c'est un homme libre), et ensuite parce que sa présence n'aurait aucune valeur à mes yeux, puisqu'elle ne viendrait pas d'une réelle envie. Or, c'est un peu le propre de la beauté du polyamour, de savoir que l'autre, même s'il entretient une relation parallèle, choisit, sans être sous le joug d'aucune contrainte extérieure, d'être toujours présent.

On retombe dans l'espèce de dilemme dont je parlais plus haut. J'attends* qu'il revienne à moi, mais lui a passionnément envie d'être avec elle, et ça risque de durer des semaines encore...

* A ce propos, mon copain m'a une fois fait le reproche de ne pas "me battre" pour notre relation (serait-elle donc déjà à ce point en danger ?). En effet, je peux sembler bien passive dans tout ça (c'est aussi ce que je ressens dans ta réaction face à ma situation, Jvalin), mais j'estime que je n'ai rien à conquérir, que l'amour ne s'obtient pas après une lutte acharnée contre une force ennemie (la passion). Tout ça ne veut pas dire que je n'apporte aucune importance à notre relation, ni que je suis fataliste ou défaitiste.

Mais encore une fois, comment puis-je (mais est-ce que je le dois vraiment ?) participer activement à la préservation de notre relation, alors que je me sens empêtrée dans une "boucle paradoxale" ?

Du coup, je suis comme toi, Granita, je ne vois rien d'autre qu'attendre, attendre un dénouement qui ne me semble pouvoir venir que de lui. Et pendant ce temps, j'essaye de prendre soin de moi (et de lui aussi quand même !) :-)

#

(compte clôturé)

le mardi 25 avril 2017 à 15h25

Chantelune
j'estime que je n'ai rien à conquérir, que l'amour ne s'obtient pas après une lutte acharnée

On n'a pas DU TOUT la même expérience de l'amour alors ! J'ai sué sang et eau pour être de nouveau aimé après avoir été quitté par ma femme, de même qu'elle s'est beaucoup battue pour m'attirer à elle lors de notre rencontre. Tu n'as peut-être jamais eu besoin de te battre pour l'amour parce qu'il est toujours venu à toi, mais il se pourrait bien que ça arrive.

Ca ne t'engage à rien, bien sûr, je ne fais que partager mon expérience, mais je n'ai jamais autant peiné que pour l'amour, en ce qui me concerne. En effet si j'étais ton partenaire, je penserai qu'il y a un manque d'investissement de ta part... Si tu estimes que tu n'as rien à conquérir, c'est qu'il est tout à toi, ou alors qu'il n'en vaut pas la peine. Tu ne peux pas toujours êtres dans l'attente de l'autre, parce que parfois, il ne vient pas. Moi, attendre qu'on vienne me chercher, ça ne m'a jamais réussi.

Edit : vu que ça en a choqué certains plus bas je précise que j'insiste sur ce point parce que tu m'as toi-même ouvert la porte. Puisque tu dis que ton conjoint voudrait que tu te battes, mais que dans le même temps tu dis que tu n'as pas l'intention de te battre, moi mon avis c'est : bats-toi.
Granita et Kuoni me semblent donner des conseils plus concrets qui ont l'air d'être un bon point de départ.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

#

(compte clôturé)

le mardi 25 avril 2017 à 16h42

Chantelune
Or, c'est un peu le propre de la beauté du polyamour, de savoir que l'autre, même s'il entretient une relation parallèle, choisit, sans être sous le joug d'aucune contrainte extérieure, d'être toujours présent.
....
On retombe dans l'espèce de dilemme dont je parlais plus haut. J'attends* qu'il revienne à moi, mais lui a passionnément envie d'être avec elle, et ça risque de durer des semaines encore...
.....
Du coup, je suis comme toi, Granita, je ne vois rien d'autre qu'attendre, attendre un dénouement qui ne me semble pouvoir venir que de lui. Et pendant ce temps, j'essaye de prendre soin de moi (et de lui aussi quand même !) :-)

Plusieurs choses que je voudrais ajouter : oui pour la notion de choix et de réelle volonté de partager des moments avec toi et pas avec une autre (très valorisant et très jouissif). Non pour la notion d'"attendre". Je ne pense pas qu'il te faille attendre. Mais plus d'être présente tout en lui laissant le choix de venir ou pas, je m'explique : tu as l'air de subir cette situation alors que dans l'idéal (qui n'est facile bien sûr), tu devrais être au maximum spectatrice de son bonheur ou au minimum profiter (de sa prise de recul du au tourbillon émotionnel) pour prendre du temps pour toi sans ruminer cette situation. Être présente tout en respectant son choix c'est lui sourire (si tu as l'occasion de le voir), être heureuse de le regarder... et lui montrer la solidité de tes sentiments : de lui proposer un café (court en temps) pour TE permettre de le voir un peu sans t'offusquer qu'il refuse MAIS en lui disant bien que c'est IMPORTANT pour toi de le voir. Laisser passer quelques jours puis trouver une autre idée (une glace, une balade...). De manière à ne pas lui imposer les choses mais qu'il comprenne que tu as envie de passer du temps avec lui.
Et puis je pense que si vous arrivez à passer ne serait-ce qu'un petit instant ensemble et si votre lien est solide, ajouté à ta bonne humeur (ta non culpabilisation, ta compréhension du torrent émotionnel qu'il doit ressentir...) il arrivera un moment où c'est à nouveau lui qui te proposera de manger une glace ;) car les émotions seront redescendues.
Effectivement il n'est pas nécessaire de suer sang et eau pour maintenir un lien. Un SMS franc et bienveillant expliquant notre ressenti est bien plus bénéfique qu'une longue conversation culpabilisante !
Il y a moyen de se battre avec une plume plutôt qu'avec un fouet !!

#
Profil

bonheur

le mardi 25 avril 2017 à 16h49

Jvalin, loin de te blesser, peux tu concevoir que nous sommes tous unique ?

Un témoignage et/ou une expérience n'a de valeur en soi que pour la personne qui l'a vécu et pour personne d'autres. C'est la raison pour laquelle je préfère les conversations en mp plutôt que celles ici en semi-public.

A chacun-e ses peines et ses souffrances... et nous en avons tous eu à notre actif... mais différemment.

Personnellement, je n'ai pas à lutter pour offrir et recevoir de l'amour. L'amour est présent ou ne l'est pas. Après, il y a les incompatibilités et là c'est encore un autre débat. Et puis, il y a les émotions, les ressentis et le vécu qu'il ne faut pas confondre. Je veux dire par là que rien n'est aisé et à trop vouloir porter seul-e une relation, on s'épuise évidemment. Une relation doit se porter d'elle-même avec réciprocité et cohérence et un maximum de constance (là est mon point de vue et non une généralité). Vouloir ce qu'autrui ne désire pas, c'est voué à l'échec ou au sacrifice. Et pour répondre à tes insinuations récentes, mon mari ne se sacrifie pas et à toujours été face à ses choix personnels tout comme je fais face aux miens. Parfois, un vécu se passe bien même si en apparence il y aurait des incompatibilités. C'est faux quand une relation est basée sur la complémentarités et c'est notre cas. Il se crée une fusion non fusionnel... se que je nomme une dynamique commune.

#
Profil

Kuoni

le mardi 25 avril 2017 à 18h04

Lutter... le mot est un peu fort faut dire. Vous parlez en extrêmes.

Faire en sorte, jour après jour, que l'amour perdure et ne pas se reposer sur ses lauriers en entrant dans une routine, et involontairement ne plus donner a l'autre l'etincelle qui fait qu il veut être avec nous...

Là, je suis d'accord.

Par contre je suis plutôt fataliste. Si la personne que j'aime me dit qu elle ne veut plus partager ma vie, j'entends bien et je fais mes valises. Point.

Si tu a la force de lui faire faire marche arrière, c est tout a ton honneur Jvalin, j'admire !
Mais ce genre de réactions entraîne souvent un sentiment de harcèlement. C est pas mon truc, je crois...

#
Profil

bonheur

le mardi 25 avril 2017 à 19h00

J'aime personnellement, mais là ce n'est que moi évidemment, l'expression "se re-choisir chaque jour". Et pour ce faire, la seconde phrase de Kuoni ma séduit car tout à fait réaliste.

En ce qui concerne les amours à répétition, on se dit trop souvent que les évolutions individuelles ouvrent un nouveau champ des possibles, sauf que concrètement, ce que j'en ai vécu, m'amène à indiquer que ce n'est que faire place à un éternel recommencement, différent sur la forme, mais identique au fond. On ne peut obliger ce qui est destiné à s'interrompre. C'est en tout cas ce que je peux en dire à ce jour.

#

(compte clôturé)

le mardi 25 avril 2017 à 19h11

Pas étonnant qu'il y ait une telle levée de bouclier si vous me faites dire ce que je n'ai pas dit. J'ai l'impression que c'est plutôt vous qui avez du mal à concevoir qu'on puisse penser différemment. Pourtant il me semble que la diversité des points de vues est un atout dans ce genre de situation, libre à Chantelune de laisser mes conseils de côté.
Je suis d'accord avec Kuoni et Granita, il doit bien y avoir un juste milieu entre se battre pour le steak et laisser filer.

Je reformule donc : si elle se sent délaissée, elle doit l'exprimer. D'après elle, lui-même dit qu'il a l'impression qu'on ne tient pas à lui. C'est qu'il y a bien quelque chose à dire !

Quand je dis qu'il faut se battre, je n'ai pas parlé de harcèlement ! Une personne ne peut nous donner que ce qu'elle est prête à nous donner, mais il y a toujours des conditions.
Mon expérience de la vie en général et de l'amour en particulier ne m'a pas appris qu'on obtient quoi que ce soit en attendant que ça arrive. C'est comme ça, je suis différent de vous.

Bonheur, je n'ai rien insinué. Je n'insinue pas, je dis. Or, je n'ai rien dit de tel, j'ai même dit le contraire ! C'est moi qui ai dit qu'il était libre de ses choix, et que tu ne le forçais à rien. Une suspicion aussi infondée me laisse penser que je te suis antipathique. Perso je viens d'arriver, si je ne suis pas le bienvenu, je ne suis pas obligé de rester, après tout je ne suis pas indispensable à vos discussions.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

#
Profil

gdf

le mardi 25 avril 2017 à 20h06

Jvalin
Perso je viens d'arriver, si je ne suis pas le bienvenu, je ne suis pas obligé de rester, après tout je ne suis pas indispensable à vos discussions.

Tu es tout à fait le bienvenu, j'aime bien tes messages, reste !

#

(compte clôturé)

le mardi 25 avril 2017 à 20h08

Bah je dis pas grand chose à part "allez les gars, faut pas laisser tomber". Et puis de toute façon c'est hors sujet, on s'occupe de Chantelune. :)

#

(compte clôturé)

le mardi 25 avril 2017 à 20h43

gdf
Tu es tout à fait le bienvenu, j'aime bien tes messages, reste !

Mais oui reste ! Plus on est de fous... ;))

#
Profil

bonheur

le mardi 25 avril 2017 à 21h13

Une aide réelle ne peut se concevoir ici... puisque les propos sont perpétuellement soi-disant transformés. Heureusement que l'on peut aussi avoir des propos bien posés et bien perçus en mp.

Des relectures peuvent aussi s'imposer, enfin si l'on en voit l'intérêt évidemment.

#
Profil

bonheur

le mardi 25 avril 2017 à 21h15

gdf :-D

#

(compte clôturé)

le mercredi 26 avril 2017 à 13h26

Eh ben éclatez-vous en mp, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise.

Répondre

Chercher dans cette discussion

Autres discussions sur ce thème :


Espace membre

» Options de connexion