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Metamorie : ce que le lien metamour a à nous apprendre ?

Politique
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artichaut

le jeudi 04 avril 2019 à 14h51

Metamour ?

Les mots sont nombreux : metamour, colove, co-amoureux/co-amoureuse …voire même tiers-aimant.e ou encore sigisbée… (cf ce fil).

À l'usage « metamour » semble l'emporter pour désigner les partenaires de nos partenaires.
Et on peut le décliner à l'envie : metamoureux, metamoureuse, metamouresque, metamorie… ou simplement meta.

J'ai envie de partager ici une réflexion déjà évoquée (dans le cadre du compte-rendu d'un week-end spécial sur le metamour, justement), mais qui me semble mériter son fil à soi(e).

Plus que jamais je me dis qu'être poly c'est être meta : qu'être poly (vraiment poly) ce n'est pas avoir plusieurs relations, mais c'est être capable d'accepter/souhaiter que nos partenaires aient plusieurs relations, et pouvoir relationner avec ces meta-partenaires.

Et les "poly-acceptant.e.s" (horrible mot) sont pour moi souvent bien+poly dans l'âme que juste quelqu'un.e qui collectionne les relations.
Ce n'est qu'en éprouvant des liens meta que l'on travaille vraiment sur soi, que l'on se confronte à nos peurs, à notre jalousie, que l'on devient meilleur et que l'on rend le monde meilleur.

Là est le vrai sens politique, pour moi, du polyamour.
Non pas capitaliser +de partenaires, mais augmenter le bien être d'un maximum de personnes, bref faire de ce monde un monde avec plus d'amour partagé, un monde plus aimant.

…et le "polyamour" est tellement galvaudé qu'il faudrait peut-être, alors, inventer un autre mot. La metamorie ?

Ce n'est pas tant sur le mot metamorie que je voudrais insister (celui là ou un autre, peu importe…).

Mais sur ce qu'est, ce que pourrait être, au fond l'âme du polyamour, ou si vous préférez, et pour ne froisser personne, une manière particulière de vivre le poyamour.

Histoire aussi de jeter un pavé dans la mare poly.


Qu'en pensez-vous ?

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pkd

le jeudi 04 avril 2019 à 15h05

Cela semble une excellente piste de réflexion.

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artichaut

le jeudi 04 avril 2019 à 15h06

et ça me renvoie à belle définiton de LuLutine en 2014

LuLutine
Etre polyamoureux, c'est accepter que toute personne avec qui on est en relation intime puisse entretenir d'autres relations intimes.

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bonheur

le jeudi 04 avril 2019 à 15h07

Il est vrai que polyamour peut vouloir tout et rien dire. Je rejoins également sur l'optique qu'une personne acceptante (pourquoi horrible mot ?) n'est pas neutre.

La référence en la matière est le livre "compersion" qui couvre largement tout le monde. Il y est bien exprimé je trouve, toute l'imbrication de l'acceptance, du lien des métamours...

Après, c'est je pense à nous, ici en particulier, de contrevenir si l'âme du polyamour est abimée. Quand on défend sa conviction, obligatoirement on "froissera".

On en revient à définir amour, et à définir poly.

J'espère ne pas être à côté de la plaque.

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artichaut

le jeudi 04 avril 2019 à 15h22

bonheur
une personne acceptante (pourquoi horrible mot ?)

"acceptant", pour moi, ça renvoie au consentement 1.0, genre j'accepte, mais en vrai je n'ai pas le choix.

je trouve ça limite insultant pour des personnes, qui possiblement en font plus (en terme de travail sur soi) que d'autres se revendiquant poly "à part entière"

bonheur
La référence en la matière est le livre "compersion" qui couvre largement tout le monde.

Oui, j'ai failli citer aussi la compersion dans ce post.
Découvrir (aller vers) la compersion, c'est accéder au polyamour dans toute sa complexité.
Mais ça ne me semble pas encore "suffisant"…

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pkd

le jeudi 04 avril 2019 à 15h32

Ta proposition Artichaut, comme celle de LuLutine permet de sortir de la focalisation centrée sur la personne qui en aime plusieurs pour aller vers les relations et les libertés de ceux qui sont aimées.
Cela permet de differencier aisément les situations du genre:"mon mec m'a dit qu'il aime quelqu'un d'autre en plus de moi et donc il est poly, mais ne veut pas que moi j'ai d'autres relations". De relation polyamoureuse ou la dimension de la reconnaissance de la liberté et de l'indépendance de/des autres est actée...
Enfin, je ne sais pas si je suis clair.

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bonheur

le jeudi 04 avril 2019 à 15h33

On fait régulièrement des choix dans la vie. Après, on choisi parfois par "défaut" et c'est une manière de choisir. L'important étant que l'acceptation soit choisie, justement.

Dans acceptation, il y a sous-jacent la notion de degré. C'est la raison pour laquelle je préfère abordé par le biais de la compersion car cette dernière est en nous (éventuellement on peut la travailler, mais ce travail je pense atteint rapidement une limite, si ce n'est pas naturel), alors que le consentement peut être qu'intellectuel. L'un et l'autre peuvent s'imbriquer, mais le consentement sans la compersion, je n'imagine pas l'impact et la résultante. Je m'imagine mal ce qu'un tel vécu offrirait.

Evidemment, je conçois le polyamour émotionnellement qu'à travers mon vécu. Le degré de mon chéri est je crois proportionnelle à sa compersion. Son acceptation intellectuelle, elle, n'est pas venue aussi spontanément.

Le choix de ne pas s'enfermer et de demander à ne pas être enfermer par autrui est personnel. Nous n'avons pas adopté cette dynamique commune, ces postures individuelles, juste par non choix. Au contraire, nous nous re-choisissons constamment.

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artichaut

le jeudi 04 avril 2019 à 15h58

pkd
Ta proposition Artichaut, comme celle de LuLutine permet de sortir de la focalisation centrée sur la personne qui en aime plusieurs pour aller vers les relations et les libertés de ceux qui sont aimées.
Cela permet de differencier aisément les situations du genre:"mon mec m'a dit qu'il aime quelqu'un d'autre en plus de moi et donc il est poly, mais ne veut pas que moi j'ai d'autres relations". De relation polyamoureuse ou la dimension de la reconnaissance de la liberté et de l'indépendance de/des autres est actée...
Enfin, je ne sais pas si je suis clair.

Oui très clair.

Le "il est poly, mais ne veut pas que moi j'ai d'autres relations" qu'on retrouve souvent par ici dans des témoignages, me semble très symptomatique.

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bidibidibidi

le jeudi 04 avril 2019 à 17h47

Pour moi, ce que tu décris, c'est une polyfamille ou polycommunauté. En indiquant qu' "être poly c'est être méta", tu impliques l'existence d'un groupe, avec ses critères d'acceptation et de rejet.

Je pense, par exemple, que tu pourrais pas accepter un métamour ultra sexiste dans ton polycule. C'est dans tous les cas quelqu'un que tu rejetteras et à qui tu ne souhaiteras jamais rien de bon. Et je dis métamour, mais ça peut être un amour de métamour, un métamour de métamour, parce que ta théorie s'étend de proche en proche.
Donc, pour inclure une personne dans le groupe, il faut que les gens soient d'accord. Ou alors, tu commences à créer une limite au delà de laquelle tu considères une opacité, et tu reviens au modèle classique mais en repoussant la limite d'opacité un cran plus loin.
Et puis, tu considères que toutes les relations au sein du groupe sont du même type. Si une personne veut avoir une relation vanille et une relation BDSM, ça peut vite bloquer, notamment parce que les contacts entre ses amours ne seront pas facilement possibles.

Enfin, voila, mes deux centimes.
Après, j'avoue, l'idée de polyfamille me plaît beaucoup. C'est quelque chose que j'aimerai vivre, mais en même temps, je sais que j'aurais toujours des relations en dehors de cette polyfamille.

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bonheur

le jeudi 04 avril 2019 à 18h05

Je crois qu'il est important, assez tôt, de justement étudier, savoir ce que l'on peut ou non vivre.

Le bonheur est pour moi la teneur de ma philosophie. Je l'ai à l'intérieur, autant que possible (je suis comme la vie, mouvance) et en ce que je répands. L'offrande de moi et les cadeaux reçus. Je ne parle pas de présents matériels, je précise. Après, un petit quelque chose (une photo, un poème, une carte postale, un symbole...) compte comme un témoignage d'un présent heureux.

Les métamours avec les amours... les métamours entre eux... car oui, mes amours entre eux et les amours de mes amours, avec les miens. Ca vite faire des personnes réunies pour être avec un environnement d'amours. Inviter ses amours, pour son anniversaire par exemple, et que ces amours viennent accompagnés d'amours.

Comme dans une réunion, le bon sens, la politesse, la volonté du bien être de tous, apparait alors indispensable. Après, demander à ce que tout le monde accroche avec tout le monde. C'est trop demander et impossible. Seul, la considération et le respect font que ça se passe bien. C'est ce qui ressort de mon vécu en tout cas. Constater cela, est déjà une belle chose.

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artichaut

le jeudi 04 avril 2019 à 18h06

bidibidibidi
Pour moi, ce que tu décris, c'est une polyfamille ou polycommunauté.
(…)
Après, j'avoue, l'idée de polyfamille me plaît beaucoup. C'est quelque chose que j'aimerai vivre, mais en même temps, je sais que j'aurais toujours des relations en dehors de cette polyfamille.

Je ne sais pas. Je ne pense pas que ce soit ça. Je dirais que y'a une nuance entre ce dont je parle et la polyfamille ou polycommunauté.
Et ta dernière phrase l'explicite bien : "je sais que j'aurais toujours des relations en dehors de cette polyfamille".

Je parle plutôt d'une démarche, d'une dynamique. Bien sûr qu'il y a des exceptions. Une de mes amoureuse à par ex. un amoureux monobscur (tiens un nouveau néologisme que je viens d'inventer à l'instant ! : = un mono semi-"poly-acceptant" qui ne veut rien savoir, et même ne cautionne pas).
J'accepte ce "metamour" (pour le coup, c'est moi le "poly-acceptant" !!), même si je regrette sa position, …et je ne reproche pas à mon amoureuse de relationner avec lui.

De même, si un autre metamour est gendarme, j'ai pas ultra envie de le rencontrer (ou juste bonjour/bonsoir, poly-poli quoi, …tiens encore un néologisme ! même si le jeu de mots n'est pas nouveau).

Pour moi, ne pas être dans une polyfamille, ne remet pas en cause la dynamique générale du "prendre soin" (= prendre soin dans la limite de ses capacités).
Être meta, mais pas forcément avec tout le monde. Disons, avec un maximum de personnes. Celles et ceux qui aussi nous le rendent bien.

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artichaut

le jeudi 04 avril 2019 à 18h25

bonheur
Après, demander à ce que tout le monde accroche avec tout le monde. C'est trop demander et impossible. Seul, la considération et le respect font que ça se passe bien.

Ben oui, pour le coup, c'est exactement comme… en famille.
Poly-poli, statut-quo et chien de faïence, quoi.
Bon autant ne pas s'imposer ce qui ne nous fait pas du bien, ou juste nous indiffère.
Mais quand la compersion joue, ça peut créer de la curiosité pour l'autre, voire de la complicité.

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bonheur

le jeudi 04 avril 2019 à 18h34

C'est bien pour cela que j'avais amené la compersion dans la discussion. Elle seule peut enjouer l'environnement. Si elle n'est pas présente, autant ne pas vouloir réunir ou s'attendre à du poly-poli.

Le poly-poli, c'est déjà beaucoup. Plus, c'est en prime.

Moi le en famille... je m'en passe volontiers. Après, réunir mes amours m'a permis un vécu wahoo ! Peut être que pour eux, entre eux, ce fut en chien de faïence, mais ils m'ont tous vu heureuse et ça c'est important. Le "tous ensemble" me permet d'atteindre un état particulier. Ensuite, effet boule de neige... Quand c'est communicatif, il y a obligatoirement un plus. Je l'ai vécu ainsi, en tout cas.

Après, en effet, si on répond présent alors que l'on s'en fout, je préfère rien.

Message modifié par son auteur il y a 3 mois.

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bidibidibidi

le vendredi 05 avril 2019 à 09h30

artichaut
Je parle plutôt d'une démarche, d'une dynamique.

D'accord, je vois. C'est une philosophie. C'est parce que dans ton post originel tu disais que "être poly c'est être meta", donc je pensais que tu parlais vraiment d'une forme de relation par rapport aux autres.

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artichaut

le vendredi 05 avril 2019 à 11h59

Ben ça revient à définir le polyamour.

Peux-t-on être poly, sans être meta ?
Peux-t-on se dire poly sans avoir vécu le meta ? (ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut vivre que ça, tout le temps ni que ceci suffit à définir cela)

Si c'est juste avoir plusieurs partenaires, fusse avec l'accord de chaque, c'est du polyamour un peu ras des pâquerettes, non ?

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bidibidibidi

le vendredi 05 avril 2019 à 13h03

Est-ce-que la monogamie est du polyamour ras des pâquerettes ?
Je suis d'accord, dans l'absolu, avec toi : Le monobscur ne me paraît pas complètement polyamoureux et surtout fort éloigné d'une majorité des dynamiques polys. Mais il est aussi dans la non-monogamie, la non exclusivité en connaissance de cause. Donc peut-on lui retirer le droit au titre polyamoureux de ce fait ? Ou le rabaisser à un poly ras des pâquerettes ?

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artichaut

le vendredi 05 avril 2019 à 13h16

…eh bien toute la question est là, sans doute…

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bidibidibidi

le vendredi 05 avril 2019 à 13h26

On peut pas être dans la sensibilité des autres. Le monobscur est un poly ras des pâquerettes, mais d'autres pourront te dire que ton poly est ras des pâquerettes, sur des critères plus ou moins valables, et surtout plus ou moins valables pour toi. Et au final, on se retrouve à faire une guerre de clocher pour pas grand chose.

Le polyamour a une définition très simple, qui regroupe énormément de réalités parfois très éloignées les unes des autres. Mais je trouve aussi que cette définition simple est une part de sa force. Notamment sa force politique, parce que la question que le poly pose en premier, c'est la question de l'exclusivité, et uniquement celle là.

La métamorie, je dirais que c'est un aspect du poly comme le mariage est un aspect de la monogamie : Quelque chose d'important, de partagé, de central pour beaucoup de gens, mais pas une nécessité pour se définir poly.
De même, la question politique que tu poses avec la métamorie ("augmenter le bien être d'un maximum de personnes, bref faire de ce monde un monde avec plus d'amour partagé, un monde plus aimant") peut se poser avec d'autres choses. Ca m'a l'air par exemple très chrétien comme phrase.

Enfin, voila mon point de vue sur le concept. Pas trop dans ta direction, même si je pense que la métamorie est une question importante qui mérite d'être traitée.

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artichaut

le dimanche 14 avril 2019 à 12h19

bidibidibidi
De même, la question politique que tu poses avec la métamorie ("augmenter le bien être d'un maximum de personnes, bref faire de ce monde un monde avec plus d'amour partagé, un monde plus aimant") peut se poser avec d'autres choses. Ca m'a l'air par exemple très chrétien comme phrase.

Perso j'ai du mal à rattacher le christianisme à autre chose qu'à :
- une série de crimes contre l'humanité
- une action des plus puissants pour asservir les plus faibles
- l'imposition d'une morale sur tout ce qui touche à l'intime et au sexuel
- le renvoi permanent à une culpabilité individuelle
- le lit du capitalisme

Autant dire que je ne l'aime pas beaucoup le christianisme. Et que ta phrase m'a dérangé.
Mais bon. Je ne peux nier que je suis construit sur la culture chrétienne, et que même si j'aimerais parfois pourvoir exorciser cela et chasser tout ça de moi, ce n'est juste …pas possible.
Alors, bast, si c'est pour n'en prendre que les "bonnes choses", soite : l'amour, dégagé toutefois de ses (très chrétiennes) dimensions : mono, de charité, obligatoire, morale, et j'en passe

un monde "plus aimant" serait à mon sens, un monde :
- moins individualiste (on prend en compte le bonheur de ses proches, au même titre que le sien, dans la recherche d'un "bonheur maximum" / et on peut élargir le cercle du "prendre soin" au fur et à mesure)
- avec plus de solidarités (surtout entre personnes minorisées)
- avec plus d'entraide mutuelle (se valoriser, se donner du pouvoir ou de la confiance, ouvrir de nouveaux possibles, permettre à l'autre d'être vraiment lui/elle-même)
- où l'on cherche à se faire du bien (sexuellement et sans tabou, aussi bien que tendrement et sans injonctions)
- où l'on cherche à faire exister des manières positives de voir le monde (sans tomber dans la naïveté, le déni des oppressions, ou le maintien des privilèges)
- où l'on cherche activement à faire exister une "culture du consentement"
- où l'on se met réellement en travail, sur les questions relationnelles

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oO0

le dimanche 14 avril 2019 à 19h12

Cela m'est rarement arrivé d'en apprendre de toutes nouvelles choses sur les relations non-exclusives sans y avoir déjà pensé, mais là, avec le métamour, c'est le cas. Pourtant, j'ai souvent croisé l'usage du concept sur le forum, mais je me rends compte que je l'avais mal compris. Le terme compersion me suffisait pour me situer, mais je n'avais pas envisager l'étendre à la "constellation" des relations.

Merci Artichaut (et Lili-Lutine). Je pense que vous pouvez proposer de l'ajouter au lexique : /lexique/

Sinon, je ne pense pas qu'une attitude compersive collective et non plus individuelle comme le métamour soit spécifique au polyamour, aux relations non-exclusives. Personnellement, j'ai souvent observé cette attitude de compersion dans les relations exclusives, plus exactement au sein des groupes d'amis au sein desquelles ces relations se font, se défont et se refont. (C'est d'ailleurs, ce qui à l'adolescence a renforcé chez moi l'intuition de relation sans jalousie, mais au contraire réjouie et, quelques années plus tard, a pris chez moi le nom de relation non-exclusives.) Alors, je ne dis pas que toutes les personnes exclusives en sont capables, mais je ne pense pas que toutes celles non-exclusives en soient capables aussi.

Personnellement, la relation que j'ai vécue qui est le plus proche pour moi de l'esprit du polyamour est celle que j'ai avec une amie avec qui j'ai été en relation et l'ami qui est en relation avec elle : jamais aucun problème de jalousie à cause du passé, tous trois concernés par la vie affective du présent de chacun.e, être là pour partager les joies et les peines, se réjouir des joies de l'autre, etc.

Une intersection entre exclusifs et inclusifs (non-exclusifs) ?

Message modifié par son auteur il y a 2 mois.

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