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Aimer... et travailler autrement ?

Politique
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ScottBuckley

le mercredi 11 septembre 2013 à 23h11

Bonjour,

En discutant avec plusieurs d'entre vous, notamment à la Grange cet été début août, il y a quelque chose qui m'a touché :
> non seulement nous aimons autrement, mais pour vivre cela plus sereinement, nous avons pour certain-es fait le choix de travailler autrement, et-ou moins, ou en décalé, de manière à disposer de plus de temps libres pour nos relations affectives et amoureuses plurielles.

Cela implique, par exemple, pour l'un de travailler à plein temps et plus intensément durant plusieurs mois, de manière à se libérer des journées voire des semaines de libres (un peu comme des congés que l'on s'auto-accorderait) à d'autres moments de l'année (dans le cas de cette personne travaillant en libéral), pour voyager et rendre visite à une ou plusieurs amoureuses parfois éloignées géographiquement.

Pour une autre, c'est travailler en indépendante, en free-lance*, sans être salariée d'une seule entreprise (et donc sans ces fichues tâches et lieux et horaires de bureau imposés), mais en ayant des contrats "à la tâche" avec plusieurs structures et entreprises, et en travaillant en nomade & parfois en co-working ou à domicile.

Certain-es font le choix de travailler en associations (loi 1901), ou en sociétés coopératives (Scop), où chacun-e est co-responsable et co-gérant-e des choix de l'association ou de l'entreprise coopérative, sans patron ni actionnaire, et sans but lucratif.

Il y aurait encore bien des formes de "travailler autrement" à présenter et décrire ici, mais la question est plutôt :
>> et vous, comment vous faites ?

Cherchez-vous à vivre et travailler autrement, et-ou moins, à disposer de plus de temps libres, de plus d'autonomies plurielles, en changeant vos besoins, votre niveau de vie, votre habitat, votre emploi du temps et votre travail ou vos activités, pour vous-même et pour vos relations ?

Et si oui, racontez !

* Les polys seraient-ils des free-lances des relations affectives ;) ?

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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rimba

le jeudi 12 septembre 2013 à 00h13

Coucou GreenPixie,

je ne sais pas si c'est pour vivre mieux nos amours que nous réfléchissons à d'autres organisations du temps de travail...
Moi j'ai plutôt le sentiment (suite aux discussions et rencontres à la Grange notamment) qu'assumer ses amours plurielles demande de savoir remettre en question la norme...
Et que donc nous sommes nombreux à remettre en question d'autres normes : travailler autrement, éduquer autrement, manger autrement, etc.

(ou peut-être que pour certains, le point de départ, c'est : remettre en question la norme ; et qu'aime autrement en est une des conséquences !).

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LuLutine

le jeudi 12 septembre 2013 à 01h48

rimba
Moi j'ai plutôt le sentiment (suite aux discussions et rencontres à la Grange notamment) qu'assumer ses amours plurielles demande de savoir remettre en question la norme...
Et que donc nous sommes nombreux à remettre en question d'autres normes : travailler autrement, éduquer autrement, manger autrement, etc.

Je plussoie !

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Anarchamory

le jeudi 12 septembre 2013 à 07h58

LuLutine
Je plussoie !

Idem !

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Plusssdamour

le jeudi 12 septembre 2013 à 08h42

Je plussoie aussi ....
<3 (+) :-)

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bodhicitta

le jeudi 12 septembre 2013 à 10h09

En effet, quand à moi ça fait 5ans maintenant que j'fais tourner une auberge coopérative pour loger des gens contre un peu d'aide ça dans le bas de ma maison (qui est indépendant du 1er auquel on accède par le jardin)
J'ai monté un S.E.L et ça aussi pour etre le moins dépendant possible de l'argent
Oui indépendante, c'est aussi ce que je cherche à etre en amour
et les normes un accident m'a aidé à apprendre à vivre en etant hors normes (pas le choix, donc aprés ça aide

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(compte clôturé)

le jeudi 12 septembre 2013 à 10h14

Je plussoie d'autant plus qu'un chapitre entier de "Aimer plusieurs hommes" (l'autonomie nécessaire) est consacré à ce parallèle entre amours plurielles et polytravail, avec les valeurs que cela suppose: liberté, autonomie, confiance en soi, diversité des intérêts, curiosité, etc.
D'ailleurs, ce seerait u sujet intéressant pour un café poly: au delà des amours, qu'est-ce que le choix poly a changé dans votre vision de la vie?
Cela permettrait de revenir sur le fait que polyamour n'est pas l'équivalent de adultère autorisé!

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ScottBuckley

le jeudi 12 septembre 2013 à 10h35

rimba
Coucou GreenPixie,

je ne sais pas si c'est pour vivre mieux nos amours que nous réfléchissons à d'autres organisations du temps de travail...

Moi j'ai plutôt le sentiment (suite aux discussions et rencontres à la Grange notamment) qu'assumer ses amours plurielles demande de savoir remettre en question la norme...

Et que donc nous sommes nombreux à remettre en question d'autres normes : travailler autrement, éduquer autrement, manger autrement, etc.

(ou peut-être que pour certains, le point de départ, c'est : remettre en question la norme ; et qu'aime autrement en est une des conséquences !).

( mais dis donc dis donc, c'est quoi tous ces " je plussoie " qui s'enchaînent tels des " je like ", on n'est pas sur facedebouk ici, nan mais ;) )

Oui Rimba, tu as tout à fait raison, et d'ailleurs je partage au moins déjà ces deux points de vues possibles sur le point de départ, qui peut être différent.

Mais si j'ai ouvert ce fil de discussion, ce n'est pas pour dire que " travailler autrement " serait notre seule réflexion hors-norme de polys (loin de là), mais plutôt :
>> j''aimerais qu'il y ait ce fil réservé au moins juste à ce thème du travail ou activités rémunérées et-ou alternatives (ou revenu de base ?), liées à notre besoin d'avoir plus de temps libres pour soi-même Et pour nos relations affectives plurielles...

Peut-on sortir de la norme "travail classique" pour aimer et vivre autrement ? Et si oui comment ?

... car autrement, ce fil de discussion va partir dans tous les sens en digressions sur l'éducation lente ou sur la contraception alternative, - sujets qui me tiennent trop à coeur pour les voir abordés dans un fil de discussion fourre-tout qui fera vite 12 pages insuivables.

Exemple concret :
> quelqu'une qui travaille en chantier collectif pour construire une maison commune en autoconstruction (en bottes de pailles, en torchis, en terre ou autres matériaux sains) sur un terrain acheté à plusieurs (en Sci, ou sous forme coopérative...), pour ne plus avoir à payer de loyers à de riches propriétaires, pour ne plus jeter 12 mois x 300 à 400 euros de loyer chaque année, et pour être plus autonome,
Et pour pouvoir travailler moins et aimer plus ! (+)

Voilà : c'est ma résolution du moment : devenir monotâche et ne traiter qu'un sujet à la fois par fil ... enfin autant que possible ;)

* Merci à Bodhicitta8 d'avoir elle aussi répondu à la question !

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Geraldin-e

le jeudi 12 septembre 2013 à 11h19

Rimba
(ou peut-être que pour certains, le point de départ, c'est : remettre en question la norme ; et qu'aime autrement en est une des conséquences !).

Pour moi, ce fut plus cette version là au point de départ.

Très bien en effet GreenPixie si le polyamour entraîne de travailler moins pour aimer plus !

Dans la tentative de vivre le polyamour en groupe que j'ai vécu, on travaillait ensemble (en plus de vivre ensemble) souvent (en plus des tâches basiques : ménage, cuisine, entretien de la maison...). Il s'agissait de travail agricole et artisanal sans patrons au dessus.
Quand on pouvait, on choisissait nos rythmes de travail, ce qui permettait d'avoir du temps pour discuter parfois, pour avoir des moments d'intimité à deux.
Par ailleurs, le fait d'être à plusieurs ensemble pour diverses tâches, et pas toujours les mêmes personnes, permettait (ça marchait plus ou moins, ça dépendait) de se rapprocher, de mieux se connaître, etc.

Il me semble donc aussi que l'idéal ne serait pas seulement de travailler moins (chose tout à fait souhaitable aussi pour d'autres raisons que l'amour !), mais que les amoureux.ses aient certaines activités (de travail, militantisme, pas seulement "récréatives" :-) ) en commun. Comme ça c'est tout bénéf ! :-)

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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bouquetfleuri

le jeudi 12 septembre 2013 à 11h31

Aimer… et travailler autrement ?

Je dirais vivre autrement, pour être sûr de ne pas formaliser par « travailler » ou « aimer » l’activité pertinente de sa vie.
Pour ce qui est d’aimer en l’occurrence, je l’entends en tant qu’action, et non en tant qu’état, parce que pour ce qui est de l’état, cela fait longtemps que je confonds, (que je fonds ensemble) « vivre » et « aimer ». Mais c’est un autre débat.

J’ai l’impression qu’aucun critère, aucune visée ne puisse être déterminant dans le cheminement que l’on fait, sauf celui de se connaître soi, d’évaluer son rapport au monde, de s’inscrire dans une société, et de réexaminer en permanence comment j’échappe ou je n’échappe pas au sens de mes actions, à ce que mon corps réclame, à ce que la société réclame.
Par exemple, dès son plus jeune âge, on ne se dit pas que l’on veut devenir poly-amoureux par exemple, on se dit plutôt qu’on veut devenir infirmière ou pompier. Si on se demande pourquoi ce choix s’est imposé et comment, on a plus de chance de devenir poly-amoureux que pompier. Mais rien là n’est incompatible, hihihi

Donc vivre autrement, c’est réfléchir sur les mots et leur sens que nous laissent nos parents et notre entourage, de ses parents revisiter les gestes, les attitudes, instiller dans cet héritage qui va de l’alimentation à la caresse, du silence aux sentiments, du calendrier à son prénom, de l’argent à la comparaison, des valeurs propres qui se construisent d’abord avec la volonté de faire mieux ou différemment. Accepter, avec des filtres soigneusement tissés, les usages sociaux, confronter l’idée de sa liberté avec ce que l’on perçoit d’emprisonnant ailleurs.
C’est aussi être capable de percevoir par quoi on est animé, et comment on défriche son espace amoureux, c’est-à-dire de quoi on est constitué. On est toujours obligé de le faire, même les fils de poly-amoureux confirmés sont obligés de poser par eux-mêmes leur rapport à cette force vitale. C’est aussi décider de ce qui sera important dans sa vie.

Je pense que la différence se fait là, dans la priorité des choix de vie. Et ce, à n’importe quel moment de sa vie.

Pour autant, je distingue bien le poly-amour comme la résultante de ce travail sur soi et le poly-amour comme un comportement social décidé dans le champ de la relation amoureuse. L’un cherchant à s’extraire de toutes les normes coercitives gênant l’épanouissement du sujet, l’autre participant d’une cooptation collective générant d’autres normes revisitées pour le bien de chacun. Les deux (j’imagine qu’il y en a bien d’autres) sont légitimes et répondent à des aspirations différentes.

En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de choisir un travail qui allait me conduire rapidement à l’étude de la relation entre les femmes et les hommes et plus simplement entre les femmes et moi. Et c’est assez naturellement, en creusant un peu tout de même, que j’ai pu allier mon travail qui me prenait tout de même vingt-quatre heures sur vingt-quatre et ce qui faisait ma vie, à savoir mon obligation d’aimer.
Je n’ai donc eu qu’à faire l’effort de vivre.

Et ma foi… je suis vivant et poly-amoureux depuis quarante ans maintenant.

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Deneb

le jeudi 12 septembre 2013 à 21h44

Bouquetfleuri
En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de choisir un travail qui allait me conduire rapidement à l’étude de la relation entre les femmes et les hommes et plus simplement entre les femmes et moi. Et c’est assez naturellement, en creusant un peu tout de même, que j’ai pu allier mon travail qui me prenait tout de même vingt-quatre heures sur vingt-quatre et ce qui faisait ma vie, à savoir mon obligation d’aimer.
Je n’ai donc eu qu’à faire l’effort de vivre.

:-)

Rimba
Et que donc nous sommes nombreux à remettre en question d'autres normes : travailler autrement, éduquer autrement, manger autrement, etc.

Oui, j'en suis... je dirais : vivre autrement !

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(compte clôturé)

le vendredi 13 septembre 2013 à 10h29

en plus qu'être polyamoureux, je suis aussi polytravailleur! Je travaille en freelance pour plusieurs clients, et j'essaie de concentrer les rendez-vous le plus possible en milieu de semaine, de manière à avoir des lots de 3-4 jours libres, dans lesquels je peux voyager, recevoir mes amoureuses...

En plus, je fais une partie de mon travail avec une de mes amoureuses: l'avantage est que on a plein d'occasions pour se voir, le désavantage est que quand il y a des tensions au boulot, notre relation en souffre aussi!

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ScottBuckley

le vendredi 13 septembre 2013 à 18h59

aimerplusieurshommes

Je plussoie d'autant plus qu'un chapitre entier de "Aimer plusieurs hommes" (l'autonomie nécessaire) est consacré à ce parallèle entre amours plurielles et polytravail, avec les valeurs que cela suppose : liberté, autonomie, confiance en soi, diversité des intérêts, curiosité, etc.

D'ailleurs, ce serait un sujet intéressant pour un café poly : au delà des amours, qu'est-ce que le choix poly a changé dans votre vision de la vie ?

Cela permettrait de revenir sur le fait que polyamour n'est pas l'équivalent de adultère autorisé !

Oh oui Françoise, en effet ce serait un thème ouvert fooort intéressant pour un prochain café poly !
( Et pour ce forum aussi (+) )

D'ailleurs hier j'ai pu consulter & lire le chapitre auquel tu fais référence (dans ton livre Aimer plusieurs hommes, encore disponible sur le site autresmondesdiffusion à 14 euros pour info ! d'ailleurs évitez les grandes firmes ou autres amazon et son exil fiscal, please, les maisons éditions & librairies indépendantes ont vrraiment besoin de vous !),
... et j'ai été très touché par ton parcours de journaliste / pigiste / polytravailleuse autonome !

Cette recherche d'autonomie matérielle (parallèle à l'autonomie affective), notamment en tant que femmes (en l'occurrence pour toi et ta mère, et pour bien d'autres femmes dans le monde), est forte.

Et donne envie d'aller plus loin.

' Au delà des amours, qu'est-ce que le choix poly a changé dans votre vision de la vie ? '

>> On en reparle de ce riche thème à l'occasion de prochains cafés polys, à Paris ou Avignon ou Lyon ou ailleurs ?

Et sur ce forum via un autre fil de discussion peut-être ?

Qui ça intéresserait aussi ?

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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ScottBuckley

le vendredi 13 septembre 2013 à 19h02

marco1003
en plus qu'être polyamoureux, je suis aussi polytravailleur ! Je travaille en freelance pour plusieurs clients, et j'essaie de concentrer les rendez-vous le plus possible en milieu de semaine, de manière à avoir des lots de 3-4 jours libres, dans lesquels je peux voyager, recevoir mes amoureuses...

En plus, je fais une partie de mon travail avec une de mes amoureuses : l'avantage est que on a plein d'occasions pour se voir, le désavantage est que quand il y a des tensions au boulot, notre relation en souffre aussi !

Hey, ça tombe bien Marco, c'est en pensant à une discussion avec toi que j'ai eu l'idée de ce fil : elle est pas belle la vie ?

Et ravi de savoir que le surnom de salope helv'éthique te plaise :-)

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EliC

le dimanche 15 septembre 2013 à 21h38

Tout à fait intéressée par un café poly sur ce thème. En ce qui me concerne, les relations plurielles et les travails pluriels sont un mode de vie depuis toujours. J'ai plusieurs casquettes, Je ne reste jamais longtemps dans le même travail, je ne me remets en question constamment, je change de pays, de vie. Reprends les études régulièrement. C'est un tout. Tout est lié et à un sens.

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bodhicitta

le samedi 07 juin 2014 à 09h45

AlterTour
Le fil rouge 2014 : "Travailler ? Pour qui ? Pour quoi ?"
/discussion/-RE-/Relier-des-alternatives-a-velo-re...

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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dragonphoenix

le samedi 07 juin 2014 à 12h41

Je rejoins totalement ce que dit Rimba, une remise en question en entraine une autre, puis une autre, puis une autre, etc.

Dans mon cas, la première remise en cause a été alimentaire, puisque je suis devenue végétarienne à 15 ans. Mais c'est vrai que ça a été involontairement une étape pour réfléchir à la société dans sa globalité, aux diverses choses qu'on nous fait considérer comme normale et naturelle, voire comme nécessaire/indispensable, aors qu'en fait ce ne sont que des constructions sociales.
La découverte de ma bisexualité a été une autre remise en cause des modèles sociaux établis, puis plus tard le fait de tomber amoureuse d'une personne alors que j'étais en couple avec une autre m'a fait prendre conscience à 19 ans que l'amour unique et la fidélité éternelle ne correspondait clairement pas à mon état d'esprit ! ^^ J'ai malgré tout attendu plusieurs années et plusieurs autres relations pour accepter de vivre cet état de fait.

A côté de ça, il y a plein d'autres domaines dans lesquels je remets en cause le modèle établi, volontairement ou non d'ailleurs, et les gens autour de moi me collent pas mal d'étiquettes plus ou moins positives que je résumerais en : végétarienne (quasi végane), écolo, bisexuelle, libre affectivement et sexuellement, féministe, non-violente, allergique à toute forme d'intolérance. Les gens définissent généralement plutôt ça par : chieuse, emmerdeuse, moralisatrice, empêcheuse de tourner en rond, casse-pied, salope, etc. Plein de petits noms gentils, mais je m'y suis fait ! ^^

Et, du coup, niveau travail, je suis un peu hors norme aussi, cumulant plusieurs petits boulots, pas vraiment par choix puisque je prends un peu ce qui vient et que ça ne me permets même pas d'avoir un salaire complet, loin de là. Mais au final, même si financièrement c'est galère, ce mode de vie me convient assez bien. Je ne me vois clairement pas faire la même chose toute ma vie, et le fait de cumuler plusieurs activités différentes limitent la lassitude.

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bodhicitta

le samedi 07 juin 2014 à 13h43

dragonphoenix
Mais c'est vrai que ça a été involontairement une étape pour réfléchir à la société dans sa globalité, aux diverses choses qu'on nous fait considérer comme normale et naturelle, voire comme nécessaire/indispensable, alors qu'en fait ce ne sont que des constructions sociales.

(+) top!
Les relations amoureuses amoureuses sont aussi, il me semble, un lien sociale, si on se retrouve ici, c'est qu'on remet en cause ce lien social donc oui il y a de fortes chances d'une remise en cause de l'ensemble de la construction social (oui ou les constructions). <3 (+)
C'est pour ça que j'ai pensé que l'AlterTour peut intéresser quelques personnes ici. :-D
Pour le plaisir des rencontres...

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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LuLutine

le lundi 09 juin 2014 à 01h34

dragonphoenix
végétarienne (quasi végane), écolo, bisexuelle, libre affectivement et sexuellement, féministe, non-violente, allergique à toute forme d'intolérance.

Tiens, ça me correspond assez bien aussi tout ça. (+)
Sauf que t'as pris de l'avance sur moi, ça m'a pris une quinzaine d'années en plus de toi rien que pour devenir végé ! Mais j'étais déjà poly par contre... ;)

Je me retrouve aussi dans :

dragonphoenix
Je ne me vois clairement pas faire la même chose toute ma vie, et le fait de cumuler plusieurs activités différentes limitent la lassitude.

(Même si actuellement je n'ai qu'une seule de ces activités qui soit rémunérée et me permette de vivre correctement.)

Merci bodhicitta pour le lien (+) , je ne sais pas si j'aurai l'occasion de croiser l'altertour mais le thème de cette année a l'air intéressant !

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Fleurdeschamps

le mercredi 11 juin 2014 à 11h39

Haha je me disais bien ! ce besoin de liberté et de diversité qui ne s'exprime pas qu'en amour...

Je suis une des rares personnes de mon entourage a avoir choisi de travailler en free-lance, à galérer avec le sourire en enchaînant plein de missions qui me plaisent.
Et quand il n'y a pas vraiment de travail, au lieu de pleurer, je ne fais pas de shopping je mange des pâtes et je m'épanouis à côté, grâce à mon temps libre, en prenant des cours de théâtre de musique, en étant plus disponibles pour mes proches et en donnant de mon temps pour des associations dont je partage les valeurs...

Je n'échangerais pas ma vie pour une autre plus stable, même si le manque de sécurité est parfois un chouia inquiétant, cela me convient finalement mieux qu'un horizon bien balisé.

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