Polyamour.info



Les messages appartiennent à leurs auteurs. Nous n'en sommes pas responsables.

Merci de consulter notre charte de discussion pour connaître les règles qui régissent les conversations sur ce site.

Je t'aime... je te quitte...

#
Profil

LuLutine

le mercredi 25 juin 2014 à 16h59

gcd68
l'amour inconditionnel n'est-il pas celui qui implique que l'autre n'ai pas besoin d'être présent ?

Ca me semble cohérent, puisque si tu as besoin de la présence de l'autre, c'est une condition, et donc l'amour n'est pas inconditionnel ;)

Lili-Lutine
laisser libre mes relations d’évoluer, qu’elles soient distantes ou pas.

Je fais tout pareil ! (+)
(Enfin j'essaye...disons que c'est un idéal vers lequel on tend !)

Lili-Lutine
Chaque relation à une existence et une évolution propre

Je ne peux que plussoyer...
J'ai fait l'erreur il y a quelques années de vouloir calquer les nouvelles relations sur les anciennes...or c'est impossible !
Il faut accepter qu'on ne sait jamais comment ça va évoluer. Que ce n'est pas parce que c'est différent que "ça ne va pas".
Chaque relation a son identité propre, son équilibre propre aussi...un équilibre à trouver, par tâtonnements, et avec le temps.

Chaque relation est unique, imprévisible.

gcd68
être présent quand ça les arrange et m'ignorer quand je n'ai aucun intérêt,

Je ne suis pas dans leur tête, mais est-ce que c'est vraiment ce qui ce passe ?

Imagine : untel est présent pour toi, un certain temps. Puis pendant une autre période, il ne répond plus.
Imagine : il a eu des soucis qui lui ont pris toute son énergie. Mais il n'a pas forcément envie de t'en parler dans les détails. Juste, il n'était pas disponible pour toi, il n'avait pas d'énergie pour toi.

Non, ce n'est pas parce qu'on aime quelqu'un qu'on a toujours de l'énergie pour lui !
Je crois que si certains pensent ça, c'est une idée reçue (que j'ai eue à une époque je l'avoue, une idée-réflexe contre laquelle je me bats encore) et qu'il faut la combattre.

Et non, ce n'est pas parce qu'on aime quelqu'un ou qu'on entretient une relation avec lui/elle qu'on doit se justifier auprès de lui/elle !
Alors certes, on peut penser qu'il y a un minimum comme de dire à l'autre : "Désolé(e), je ne t'ai pas contacté(e) ces trois derniers mois, mais j'ai été surbooké(e) / eu des soucis".
Je pense que certaines personnes ne disent même pas cela par peur d'avoir à se justifier. Peut-être que simplement leur dire clairement qu'on comprend qu'elles ne soient pas toujours disponibles (voire presque toujours pas disponibles, en ce qui concerne certain(e)s), peut aider à une meilleure communication ?
Elles n'auront plus peur de simplement dire : "Désolé(e), je ne pouvais pas" car elles ne craindront plus qu'on leur demande des comptes.

C'est peut-être moi gcd mais à te lire j'ai le sentiment (potentiellement faussé donc car c'est mon impression) que tu leur demandes quand même un peu des comptes. Des comptes qu'ils ne sont pas prêts à te rendre...

#

(compte clôturé)

le mercredi 25 juin 2014 à 19h09

C'est toi gdc68 qui dis que tu n'aurais aucun intérêt pour lui pendant ses silences et qu'il te contacte uniquement quand ça l'arrange...tu as probablement de bonnes raisons de le penser.
Bien ben tu as pris une décision, pour aujourd'hui pour demain et tu verras après demain si tu la maintiens...pourquoi te contraindre jusqu'à la fin de l'été....peut être qu'il va appeler et que tu pourras lui exprimer tout ce que tu as partagé ici et la forme que ça pendra tu ne la connais pas.
Exprime ta colère, ce qu'il se passe en toi et fais lui une proposition par exemple
"est ce que tu serais d'accord de..."à toi t'imaginer la suite !!!
:-)

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

#

(compte clôturé)

le mercredi 25 juin 2014 à 20h45

Etresoi
C'est toi gdc68 qui dis que tu n'aurais aucun intérêt pour lui pendant ses silences et qu'il te contacte uniquement quand ça l'arrange...tu as probablement de bonnes raisons de le penser.

??? j'ai toujours, jusqu'à présent montré de l'intérêt, même pendant les silences. Oui, il me contact quand ça l'arrange.

etresoi
Bien ben tu as pris une décision, pour aujourd'hui pour demain et tu verras après demain si tu la maintiens...pourquoi te contraindre jusqu'à la fin de l'été....peut être qu'il va appeler et que tu pourras lui exprimer tout ce que tu as partagé ici et la forme que ça pendra tu ne la connais pas.

Deux raisons : premièrement voir ce qu'un silence, un désintérêt de ma part aura comme conséquences chez eux. Deuxièmement parce que je considère qu'une telle décision est difficile à prendre de manière unilatérale.

Je demande des comptes. Je dirais plutôt que c'est parce que je n'en n'ai jamais demandé que la situation s'enlise et n'avance pas. Ils n'ont aucun compte à me rendre, d'où ma décision. Puisque je ne peux plus entretenir les liens seule, et qu'eux ne le feront pas puisque ce n'est pas dans leur nature, que reste-t-il de positif ? A part quitter pour continuer à aimer. Pour justement ne pas donner naissance à une colère que de toute façon ils ne comprendront pas et qui moi, me minera. Préférer valoriser un passé exceptionnel plutôt que se résoudre à toujours tout porter. Ils ont une vrai place dans mon coeur, c'est ce que je veux conserver et positiver, parce que c'est beau, tout simplement.

#

(compte clôturé)

le jeudi 26 juin 2014 à 13h11

Une question également, si un mode de "fonctionnement" n'est pas meilleur qu'un autre, pourquoi ai-je fait autant pour m'adapter au leur, et qu'aucun n'en n'a fait pour tenter de s'adapter au mien ?

Pourquoi un tel manque de réciprocité ?

#
Profil

Lili-Lutine

le jeudi 26 juin 2014 à 13h30

Dans certaines situations il me semble qu' il n'est question que de désirs ou d'envies, comme par exemple l'envie de nourrir une relation ou pas,non ?

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

#
Profil

LuLutine

le jeudi 26 juin 2014 à 18h19

Lili-Lutine
Dans certaines situations il me semble qu' il n'est question que de désirs ou d'envies, comme par exemple l'envie de nourrir une relation ou pas,non ?

Je plussoie...

Comme disait Clem (une membre du forum à ses débuts) "tu ne peux pas vouloir pour les autres".

Peut-être ont-ils moins envie que toi de nourrir la relation ?

Possible aussi : peut-être ont-ils moins d'énergie que toi pour la nourrir (même s'ils aimeraient bien), et ça tu n'es pas en eux pour le savoir...

En tous les cas si tu t'épuises à vouloir t'adapter, le plus raisonnable me semble de cesser de le faire.

Pour ma part je fonctionne beaucoup en termes de réciprocité (pas parfaite bien sûr, tout est relatif), je ne dirais pas que "je m'adapte", c'est autre chose, je nourris la réciprocité plutôt.
Et "donner moins" lorsque l'autre est moins présent, ça peut en faire partie pour moi. Une sorte de recherche d'équilibre. Ce qui me semble plutôt sain...

#

(compte clôturé)

le jeudi 26 juin 2014 à 20h55

Donc ils n'ont pas envie de nourrir la relation ! Soit, ils n'auront plus à le faire. Un soulagement pour eux si je comprends bien et plus besoin de dépenser inutilement de l'énergie. Ca me conforte donc.

Lulutine
Et "donner moins" lorsque l'autre est moins présent, ça peut en faire partie pour moi. Une sorte de recherche d'équilibre. Ce qui me semble plutôt sain...

Ouaip, c'est ce que j'avais fait, en gros. Donc face à rien, je rétablirais l'équilibre en donnant rien. Ce sera donc très sain ainsi, pour tous et pour chacun.

Lulutine
Comme disait Clem (une membre du forum à ses débuts) "tu ne peux pas vouloir pour les autres".

Non, c'est évident tout en étant pertinent. Cela correspond aussi de la volonté que j'ai depuis toujours de ne pas vouloir imposer, surtout cela.

Lili-Lutine
Dans certaines situations il me semble qu' il n'est question que de désirs ou d'envies, comme par exemple l'envie de nourrir une relation ou pas,non ?

Un désir ou une envie, ça s'exprime. Je peux entendre, je peux comprendre, même ce qui me ferait mal. Car dans tous les cas, quoiqu'il advienne, j'ai mal. Heureusement, en polyamour -polyaffectivité- le soutien de personnes qui se préoccupent réellement de mon bien être, m'aident à surmonter cela. Rien que pour eux, je me promets de passer un bel été.

Des personnes qui m'apportent de belles Odes à la joie, tellement d'amour, de tendresse, de câlins, de baisers, d'affection ET aussi une réciprocité, une attention, constante, suivant les particularités de chacun mais toujours nourri, ainsi que ces trois notions importantes comme décrites dans les trois fils que j'avais initiés "Amour et Responsabilité" "Amour et respect" "Amour et gratitude".

A l'avenir, lorsque le ET se perdra dans l'oubli, je laisserai la relation se désagrégée d'elle même.

#
Profil

LuLutine

le vendredi 27 juin 2014 à 00h15

gcd68
Donc ils n'ont pas envie de nourrir la relation !

Tu n'as lu qu'une partie de ce que j'ai dit non ?

Pas envie ou pas l'énergie (ça arrive aussi !).
Tout le monde n'est pas super(wo)man comme toi ;)

#

(compte clôturé)

le vendredi 27 juin 2014 à 09h20

Merci pour le clin d'oeil Lulutine. Euh ! faut que je m'achète un costume, alors !

Il est vrai que pour moi, l'amour me donne de l'énergie, mais ne m'en prend pas, sauf quand je suis mal dans la relation. C'est aussi pour cela, surtout pour cela que je ne veux plus m'y consacrer. Je m'économise pour "les personnes qui méritent mon amour"*. Je veux aller bien pour ceux qui m'aiment avec régularité, spontanéité, enthousiasme, bonheur... Je veux passer un bel été avec ceux qui m'ont aimé aussi durant l'hiver, et ceci malgré les aléas et ma situation personnelle. J'équilibre donc.

* cette expression n'est pas de moi, je l'ai reçu hier en mp.

#
Profil

Drya

le vendredi 27 juin 2014 à 17h20

Le manque de réciprocité dont tu parles gcd68, c'est quand même là la question d'une "relation", on peut certes se nourrir unilatéralement, mais encore faut-il que l'autre apporte quelque chose, même si ce n'est pas volontairement pour construire la relation, en tout cas il faut un contact. Sinon ce ne sont que des souvenirs et rien de vivant. Comme on m'a dit justement sur ce forum il y a longtemps, une relation c'est comme une plante, c'est vivant, c'est pour ça que ça s'entretient! sinon ça meurt.
C'est cette mort de la relation qui m'effraye tant dans l'absence ou la mauvaise qualité des échanges. Plus la personne compte pour moi, plus je perds une partie importante de ce que je suis, car je ne peux plus m'y nourrir.

Comme disait lili-lutine (je crois)
"quel sentiment de paix quand vient le moment où je regarde cet autre tel qu’il est, exactement là où il aime être avec moi, quand j’arrive à respecter ce qu’il aime dans notre relation, quand j’arrive à me nourrir pleinement de ce qui m’affamait avant."
C'est bien ce que j'attends au fond, c'est pour ça que je suis encore et toujours patiente, car le fond y est, (pour parler encore botanique) le terreau est riche, encore faut-il trouver comment parvenir à "là où il aime être avec moi" s'il ne laisse aucune porte ouverte, parce qu'il semble qu'il se méfie de moi, de ce que je représente ou ne représente plus. "Là où il aime être avec moi" devient un lieu inaccessible parce qu'il coupe chaque fois les ponts pour y parvenir même quand c'était imminent. Mais je sais bien que ce dont il a peur ce sont MES sentiments, mais ma grande question, c'est comment faire pour que mes sentiments soient vivants tout en n'étant pas "envahissants" pour lui? s'il refuse le contact, comment reconstruire une relation sur un mode différent? on a beau dire que c'est de la lâcheté, de l'incompréhension ou n'importe, le résultat est qu'il me coupe l'herbe sous le pied et que ça me fait souffrir de voir mourir cette relation qui a été si belle et pourrait tant fleurir, même si les fleurs changent de couleur.

#
Profil

LuLutine

le vendredi 27 juin 2014 à 17h38

Drya
une relation c'est comme une plante, c'est vivant, c'est pour ça que ça s'entretient !

Sauf que tout le monde n'est pas toujours d'accord sur la fréquence d'entretien...
Certains veulent arroser tous les jours, d'autres une fois par semaine...d'autres tous les six mois...!

Et une relation peut fonctionner sur la durée même avec des contacts peu fréquents. Il suffit qu'un équilibre ait été trouvé je dois dire...

#

(compte clôturé)

le vendredi 27 juin 2014 à 21h17

Ma chère Drya, ce que tu décris, c'est complètement cela. Oui, couper l'herbe sous le pied !!! Sauf que moi, je quitte le jardin pour justement cesser de souffrir. J'entretiendrai les souvenirs, à leurs justes valeurs... et c'est pour qu'ils gardent toutes leurs valeurs que je veux quitter. Ne pas ajouter un gâchis au mal ressenti.

Le hic, dans un "accord" sur la fréquence d'entretien, c'est que l'on agit envers l'autre suivant nos propres ressentis. Donc une plante grasse et une rose, ne pourront cohabiter dans le même jardin. La plante grasse ne se donnera pas la peine de veiller au bien être de la rose, puisqu'elle aura tout ce qui lui faut, alors que la rose aura besoin de soins en quantité comme en qualité. La rose au contraire, se sentira gênée de "trop" se préoccuper de la plante grasse de crainte de paraitre envahissante et de passer pour une emmerdeuse. Du coup, la rose ne s'est jamais ce qu'elle doit faire, se triture le cerveau (c'est là que la relation est énergivore, à ce niveau là) inutilement puisque la plante grasse est à mille lieues de tout ça et se pose nettement moins de questions et en plus souvent, la plante grasse ne comprend pas que la rose sollicite de l'attention et des soins. Résultat, c'est la rose qui souffre...

Pour trouver un équilibre, la plante grasse doit comprendre les besoins de la rose en se manifestant plus souvent et la rose doit se mettre en veille afin de moins solliciter l'aide de la plante grasse. Sauf, que si la rose seule essaie de veiller à un équilibre satisfaisant, et bien elle s'épuise et elle meurt dans une soif atroce. Moi je veux quitter le jardin avant de mourir. Je veux prendre soin de moi. Et ce n'est pas parce que le rosier qui abrite cette rose, vit également de l'entourage d'autres plantes qui prennent soin de lui, que cette rose en question ne mourra pas, car la sève ira naturellement là où elle est accueillie dans de bonne condition. Attention, je ne suis pas du tout botaniste, c'est une image. Donc, je donne un bon coup de sécateur salvateur au rosier.

#

(compte clôturé)

le vendredi 27 juin 2014 à 21h24

Cette comparaison est aussi reprise par YA Thalmann dans son ouvrage "garder intact le plaisir d'être ensemble, prévenir le désamour"

Je cite :

"Or, il en va de l'amour comme d'un jardin : laissé à lui-même, les mauvaises herbes finiront sans nul doute par l'envahir complètement. Mais traité avec soin et régularité, celui-ci va s'épanouir, même s'il ne sera jamais définitivement à l'abri d'un coup de grêle dévastateur ou d'un éboulement de terrain. C'est le travail du jardinier, bien plus que l'élan de la nature, qui en assure la beauté et la pérennité. La sueur du premier ordonnera ce que la prodigalité de la seconde fera pousser généreusement."

Ce qui est affolant, c'est que les deux personnes en question ont lu mon essai et que ce paragraphe en bonne place dans la conclusion de celui-ci.

#
Profil

Alygator427

le mardi 01 juillet 2014 à 12h47

Heu, je n'ais pas grand chose à dire.
Juste que j'ai lu ce fil avec beaucoup d'intérêt, que des opinions et des visions différentes apportent énormément aux échanges et aux réflexions et que ça aide bien des personnes.
Alors merci.

...

#

(compte clôturé)

le mardi 01 juillet 2014 à 14h13

Merci à toi Alygator427. Je regrette que l'on ne se verra pas prochainement, bien que rien ne soit décidé encore.

Pour en revenir à ce fil de discussion. J'ai envoyé un mail à l'un et un sms à l'autre. J'ai reçu une réponse et des nouvelles, un peu comme si de rien n'était. L'opportunité m'est offerte de se voir cet été, pourquoi pas... Toutefois, ma priorité restera à offrir aux personnes qui savent m'aimer avec constance et régularité. C'est normal, savoir faire la part des choses et désormais, si choix il y aura à faire, il ira en ce sens. Je ne peux pas être "au service" (dans le sens de disponible) uniquement quand l'autre se rappelle que j'existe. Je continuerai donc à aimer, sans m'imposer, mais pour moi aussi ce sera désormais seulement quand j'en ai envie. Un mimétisme en quelque sorte. On verra ce qu'il adviendra. Après tout, je ne suis pas un nounours tout doux que l'on sort du placard quand on en ressent l'envie, je suis humaine.

#
Profil

LittleJohn

le mardi 01 juillet 2014 à 16h13

<LittleJohn sort de sa grotte>

Pour résumer à gros traits (très gros, les traits), gcd68, tu dis souffrir que tes amoureux ne te donnent pas assez (de signes, de contact, de temps). Tu dis aussi que tu ne veux pas être à disposition de l'autre quand il est dispo (ce qui montre que tu considère que l'un doit être libre quand l'autre propose, quel que soit celui qui propose).
Le souci n'est-il pas que tu demandes trop, plutôt ? Et que tu plaques sur eux des modèles qui te sont personnels ?

En théorie des jeux, la stratégie la plus efficace au Dilemme du prisonnier (c'est à dire qui apporte la plus grande satisfaction aux deux protagonistes), c'est celle dite du donnant-donnant : quand l'autre coopère, je coopère, quand l'autre ne coopère pas, je ne coopère pas (c'est ce que pratique Lulutine).
Ça suppose de ne pas tenir rigueur à l'autre de son comportement passé. Il n'a pas de temps, pas grave (je ne sais pas pourquoi et il ne me doit pas d'explication). Il a du temps / il me contacte (et je suis dispo), alors je prends, et je profite. Même s'il ne m'a pas contacté depuis longtemps. Il met 3 mois à répondre à mon sms, je mettrai 3 mois à répondre au sien (ce n'est pas pour le punir mais pour l'éduquer ^^ ).

Pour finir, espérer l'impossible, c'est peut-être le moyen d'obtenir l'impossible une fois de temps en temps (genre "They did not know it was impossible so they did it") mais c'est surtout un très bon moyen d'être frustré la plupart du temps.
Être frustré dans ses recherches quand on est astrophysicien, je veux bien, mais être frustré au quotidien dans mes amours, non merci :)

#

(compte clôturé)

le mardi 01 juillet 2014 à 16h37

Je ne suis pas sûr de cerner tout ce que LittleJohn essai de me dire.

Il m'arrive de ne pas être dispo et comprend parfaitement que l'on ne puisse pas toujours l'être pour moi. Ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dit. Je ne demande pas non plus l'impossible. Quant à la frustration, elle est là, et je n'y peux rien. Elle existe au même titre que ce je ressens à l'intérieur. Je trouve donc ces raisonnements qui indiquent des "modes de fonctionnement" réfléchi très inappropriés, à mes yeux, et à ces deux situations en particulier. D'ailleurs, si je puni l'autre, je me puni moi même puisque je me prive, et en plus je le ferai volontairement. C'est débile. Eduquer ? Ils ne sont pas mes enfants ! J'en ai trois, j'ai déjà bien assez à faire avec.

Demander trop ? ouaip, sauf que le trop pour eux, je ne peux pas le définir. J'évite aussi d'avoir "des modèles". Je gère chaque relation au mieux de l'équilibre possible en fonction de l'autre. Ceux qui me connaissent, savent que je ne regarde pas mon petit nombril mais m'intéresse beaucoup à l'autre.

Quand au "donnant-donnant", je dirais que je n'ai d'autre choix que de l'appliquer. Sinon, ça casse. C'est à cela d'ailleurs que je réfléchissais... ça passe OU ça casse ?

#
Profil

LittleJohn

le mardi 01 juillet 2014 à 16h56

Je constate souvent que de nombreux personnes qui vivent le polyamour, donc qui ne connaissent pas la jalousie, l'ont canalisée ou vivent suffisamment bien avec pour pouvoir être polyamoureux considèrent dans le même temps que la frustration est un sentiment inévitable contre lequel on ne peut/doit rien faire... /me surpris à chaque fois.

gcd68, merci pour ton rejet franc et massif de ma contribution. Appliquant scrupuleusement mon "modèle", je vais te laisser là...

#

(compte clôturé)

le mardi 01 juillet 2014 à 19h10

Ben il faut croire que je ne sois pas la seule à faire preuve de susceptibilité :-/ .

Désolée LittleJohn si tu prends mes propos pour toi. J'ai sans doute encore beaucoup à apprendre et à découvrir. Apparemment, ce n'est pas ton cas, tant mieux pour toi. Ton "modèle" est certainement bien pour toi. En quoi devrait-il être général... ?

On peut s'améliorer, en comprenant par exemple. Mais peut-on devenir le parfait que tu sembles décrire ? Je suis humaine, j'ai des failles, je ne le nie pas.

D'autre part, je ne comprend pas pourquoi tu sembles affectés directement par mes propos. En quoi, le fait que je sois d'un avis non approchant du tien, tu dois me balancer un, "je vais te laisser là...". Ca donne l'impression que tu me plaques, alors qu'à ma connaissance, on ne se connait pas.

Moi, je te laisse également, en te souhaitant de rester parfait, avec ton modèle irréprochable...

#
Profil

Strega

le mercredi 02 juillet 2014 à 11h20

gcd68, ta réactivité et tes propos me laissent penser qu'il y a quelque chose de très important pour toi qui se tapit sous la situation que tu nous a décrite et la souffrance partagée.
Si ce qui se cache ne me regarde pas, la solution que tu souhaites mettre en place ne me semble pas forcément la plus opportune, là tout de suite. Ma question : en as-tu déjà parlé avec lui (eux) ? As-tu déjà exprimé ton malaise devant leur manque de réciprocité ?
Je crois que continuer à faire chacun dans son coin ce que chacun croit être le mieux pour soi et/ou la relation n'est pas le meilleur moyen de continuer (ou même laisser mourir) une relation quand il y a un malaise. J'ai l'impression (peut-être fausse) à te lire qu'il y a pas mal de non-dits et que le rapport décrit n'est pas loin du rapport de force ("la réciprocité n'est pas là selon moi donc je réagis de telle manière").
Après, je te comprends, avoir le sentiment d'être la seule à entretenir une relation est frustrant. Mais tout le monde n'accorde pas le même soin à ça. Et le dialogue et le temps peuvent permettre de s'ajuster l'un à l'autre pour que chacun des protagonistes et la relation soient au final plus vivants.

Répondre

Chercher dans cette discussion

Autres discussions sur ce thème :


Espace membre

» Options de connexion