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Pourquoi diable, faut-il tout avouer ? (Edit : en particulier une nouvelle relation)

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Lili-Lutine

le jeudi 13 février 2014 à 11h13

PolyEric

"---------- Mais faut-il que le poly soit complice de cette croyance en se laissant emmerdé ? Ne doit-il pas dire "puisque tu m'emmerde à chaque fois que je te tiens au courant, alors je ne te tiendrai plus au courant, ou alors tu devras venir me le demander avec des "s'il te plait", et des "merci d'avoir bien voulu me dire".

Se faire respecter quoi.

Voilà voilà


Message modifié par son auteur il y a 12 heures.

Je sens qu’on va avoir des choses à se dire, bientôt, très bientôt… (+)

Emmerder ? Mais comment tu expliques Éric ce que tu nommes « être emmerdé » ?? :-/

Ce que je lis me fait l’effet d’un « grand gosse capricieux » :-D : « je te dis tout car j’aime ça et t’étais d’accord à une époque, et ben débrouille-toi avec ça maintenant et ne m’emmerde plus ! » :-/

Je ne sais pas si tu parles en règle générale ou plus particulièrement de tes relations.

Si tu parles de ta propre expérience, mon idée serait premièrement de te demander comment et pourquoi tu en arrives avec tes relations à ces extrémités ? (J’entends, ici, rapport de force, mais bon là aussi tu peux ne pas aimer quand je te dis ça, et je peux me tromper) , la deuxième idée c’est de te demander comment et pourquoi tu persistes dans tes écrits ici à essayer d’expliquer, et de mon point de vue, à faire valider ton idée que justement ce sont les autres qui sont coupables et que tes façons et bonnes intentions n’y peuvent rien ( bon là je m’attends à ce que tu hurles ou me tapes sur les doigts )

Je perçois bien que tu cherches, et que c’est un vrai et rude boulot pour toi, je peux te confier que pour moi dans un cas comme le tien j’essaye de déconstruire mes façons de faire en partant de l’idée que c’est moi qui fabrique cela, c’est très dur parfois de le faire, le plus dur c’est de véritablement réaliser que c’est bien moi « le problème » et pas l’autre… :-/

Et ça, ça fait mal et peut être n’en as-tu pas envie, hein ? :-/

Message modifié par son auteur il y a 11 mois.

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Siestacorta

le jeudi 13 février 2014 à 11h24

Grossomerdo, cette lassitude de déclarer c'est : "Je suis comme je suis, que les autres fassent avec, pas besoin de tout dire."
MAIS remettre en question ce que je fais, en fait, c'est leur façon de faire avec !
Si on veut pas que ça tourne en rond, faut quand même parler et créer un compromis...
D'où, l'honnêteté, et être capable de dire, au fur et à mesure.

(HS : GMO, sinon, assez d'acc sur le problème du consensus, à mon avis ça doit se résoudre par remplacer le refus de la notion de pouvoir par une valorisation de celle de contre-pouvoir, plutôt que par un retour à la décision par un responsable central)

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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PolyEric

le jeudi 13 février 2014 à 21h26

Lili-Lutine
Je sens qu’on va avoir des choses à se dire, bientôt, très bientôt… (+)

Emmerder ? Mais comment tu expliques Éric ce que tu nommes «  être emmerdé » ? ? :-/

Ce que je lis me fait l’effet d’un «  grand gosse capricieux » :-D : «  je te dis tout car j’aime ça et t’étais d’accord à une époque, et ben débrouille-toi avec ça maintenant et ne m’emmerde plus !  » :-/

Je ne sais si tu parles en règle générale ou plus particulièrement de tes relations.

Si tu parles de ta propre expérience, mon idée serait premièrement de te demander comment et pourquoi tu en arrives avec tes relations à ces extrémités ? (J’entends, ici, rapport de force, mais bon là aussi tu peux ne pas aimer quand je te dis ça, et je peux me tromper) , la deuxième idée c’est de te demander comment et pourquoi tu persistes dans tes écrits ici à essayer d’expliquer, et de mon point de vue, à faire valider ton idée que justement ce sont les autres qui sont coupables et que tes façons et bonnes intentions n’y peuvent rien ( bon là je m’attends à ce que tu hurles ou me tapes sur les doigts )

Je perçois bien que tu cherches et que c’est un vrai et rude boulot pour toi, je peux te confier que pour moi dans un cas comme le tien j’essaye de déconstruire mes façons de faire en partant de l’idée que c’est moi qui fabrique cela, c’est très dur parfois de le faire, le plus dur c’est de véritablement réaliser que c’est bien moi «  le problème » et pas l’autre… :-/

Et ça, ça fait mal et peut être n’en as-tu pas envie, hein ? :-/


Message modifié par son auteur il y a 10 heures.

C'est évident qu'il s'agit pour moi de me remettre en cause justement.
Au lieu de garder ma tendance à parler, j'essaye de voir si je ferais pas mieux de me taire.
Donc je fais exactement ce que tu crois que je n'ai pas envie de faire.

Question de voir des coupables partout, c'est toi qui le fait ça. Moi je dis juste qu'il y a des emmerdeurs, et je ne dis pas qu'il y en a partout, je dis juste qu'il ne faut pas faire pareil avec un emmerdeur et quelqu'un qui essaye de respecter autrui.

Par ailleurs, je n'ai jamais dit que les emmerdeurs étaient coupables, puisque justement, je me demande si ce n'est pas moi qui leur donne le bâton pour m'emmerder, en leur disant tout. S'il y a un coupable dans mon texte, ce serait plutôt moi. Je serais coupable de me laisser me faire emmerder. Autrement dit : je m'accuse de me laisser emmerder. Donc les coupables ce n'est pas les autres, mais moi, dans mon argumentation.

Il ne faut pas se laisser embringué par ce mot "emmerdeur". Ce n'est pas un jugemement mais un fait. Il y a des emmerdeurs. Point à la ligne. La question n'est pas "comment on tue un emmerdeur", mais "Comment doit-on s'y prendre avec un emmerdeur ?

Telle est la question que je pose. Est ce que je m'y prend bien avec les emmerdeurs ?
A priori non. Je leur dit tout alors que je devrais peut-être me taire.
Mais comme c'est dangereux de couper le dialogue parce qu'ensuite, chacun s'enfonce dans son propre petit monde....alors j'hésite à me taire, je tourne en rond, un jour je voudrais me taire, et le lendemain je voudrais parler, je ne sais plus quoi penser, donc je réfléchis tout haut.

Quant à croire que les rapports de force sont évitables, je te laisse rêver. J'ai déjà dit que je n'aborderais plus cette question avec toi ou bouqueltfleuri car elle a fait trop de dégâts entre nous. De toute façon, je ne changerai pas de point de vue sur cette question. Pour le coût, je fait délibérement le choix de refuser le dialogue sur le sujet des rapports de force. Ce qui ne vous empêche pas de le mener avec quelqu'un d'autre. Moi, je déclare forfait.

Lili-Lutine
Ce que je lis me fait l’effet d’un «  grand gosse capricieux »

Excuses moi maman, mais j'ai passé l'âge de me faire disputer.

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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LuLutine

le vendredi 14 février 2014 à 00h06

gcd68Lulutine je pense se reconnait dans "aimer plusieurs hommes"

Non, je ne dirais pas ça, je ne dirais pas que je "me reconnais". Ou bien on n'a pas la même définition de cette expression.
Pour l'instant des trois livres que j'ai lus (je n'ai pas lu la Salope Ethique, enfin une partie seulement, et pas assez pour juger), c'est "Aimer plusieurs hommes" qui m'a le plus fait avancer. Mais il y a des parties de ce livre où je ne me reconnais pas...
Disons que je fais le tri et je garde ce qui me convient :)
Il y a aussi des choses qui m'ont convenu dans le "Guide des amours plurielles" et dans le livre de Thalmann...

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En ce qui concerne la définition du polyamour, ça fait super longtemps que de nombreuses personnes ont dit qu'elle ne leur convenait pas. Mais bohwaz est un méchant tyran qui ne veut pas la changer :D

Bref, je dirais bien que rien n'empêche de lancer un sujet là-dessus et de proposer des modifs ? Je ne pense pas que tout changement de la définition soit impossible !?

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demeter

le vendredi 14 février 2014 à 01h10

PolyEric Il ne faut pas se laisser embringué par ce mot "emmerdeur". Ce n'est pas un jugemement mais un fait. Il y a des emmerdeurs. Point à la ligne. La question n'est pas "comment on tue un emmerdeur", mais "Comment doit-on s'y prendre avec un emmerdeur ?

Peut-être, commencer à penser que ce n'en est pas un. Sinon, il reste la dynamite, ou la fuite, oublie le dialogue qui n'en sera pas un de toutes façons dans ces conditions...

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Green-Man-Outside

le vendredi 14 février 2014 à 01h25

LuLutine
Bref, je dirais bien que rien n'empêche de lancer un sujet là-dessus et de proposer des modifs ? Je ne pense pas que tout changement de la définition soit impossible ! ?

Bon, je vous le donne en mille : c'est pas la définition qui pose problème. C'est l'usage du singulier. Un comble quand on parle de relations plurielles : il n'y a pas un polyamour, mais des polyamours. Vous avez simplement oubliez le "S". ;-)

Siestacorta
HS : GMO, sinon, assez d'acc sur le problème du consensus, à mon avis ça doit se résoudre par remplacer le refus de la notion de pouvoir par une valorisation de celle de contre-pouvoir, plutôt que par un retour à la décision par un responsable central

Je crois que je vois ce que tu veux dire. Une partie de moi à envie de dire "sans pouvoir, pas de contre-pouvoir" mais c'est parce que j'aime me faire l'avocat du diable.
Que chacun soit libre d'agir et de décider, tant que chaque autre peut s'inscrire en faux et disposer d'un pouvoir égal, c'est ça ton idée, non ?

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bouquetfleuri

le vendredi 14 février 2014 à 09h33

Green-Man-Outside
il n'y a pas un polyamour, mais des polyamours. Vous avez simplement oubliez le "S"

Ce point-là ne fait pas débat, je crois que tout le monde est d’accord mais je trouve ta remarque vraiment importante.
Je crois surtout que c’est à définition qu’il manque un « s ». Il y a en effet la définition sociologique, la définition anthropologique, la définition morale, la définition politique etc.

Mais d’enlever le « s » à polyamour est bien le signe que beaucoup l’érigent en objet et certains peuvent même en faire un objectif. Et si nous ne nous entendons pas naturellement sur la définition de cet objet , c’est-à-dire si la circulation du mot n’est pas logique et incisive comme peuvent l’être beaucoup d’autres mots, c’est bien parce que cet objet occupe en nous une certaine place qui n’est justement pas définie.

Il se joue là une confrontation entre le théorique et le pratique qui ne trouve son issue ni dans le théorique, ni dans le pratique. Accepter de formaliser ses choix et modeler son parcours, voire le modéliser en fonction du polyamour fait de cet objet une idée supérieure et organise l’ensemble des individus qui agissent de cette façon en église, ou en communauté comme on voudra.
Mais la vie est tout sauf théorique et l’amour l’est encore un peu moins. Peut-être que le radical poly s’applique essentiellement aux types de personnes pensant un peu la même chose en ce qui concerne l’amour…

Pour moi le poly-amour n’est pas un objet, pas plus que l'amour. À l’instar de Lacan, j’ai envie de dire que le polyamour n’existe pas. Il n’est pour moi qu’une résultante, au mieux un symptôme.

À partir d’ici, je vais parler de ma vision de cet objet qui n’existe pas en soi.

Si je veux avancer dans la définition de ma façon de vivre qui me permet de construire plusieurs relations amoureuses, je remarque que j’ai pris beaucoup de distance avec le mécanisme social, celui qu’on traite de naturel et qui n’est que culturel, j’ai pris de la distance avec le commerce ordinaire qui met les individus au rang de marchandise, je me suis éloigné des réflexes qui organise la société en société patriarcale avec toutes les souffrances et les conforts qui lui sont associés.

Je suis un contempteur de cette société qui depuis des millénaires conduit l’atomisation de tous les groupes pour aller vers une individualisation forcenée, individualisation dont le système actuel (capitaliste, que nous acceptons ou subissons tous) est le meilleur garant.
Toutes les lois de tous les temps conduisent à cette individualisation avec l’axe majeur de la protection de la propriété et son corollaire, la possessivité.
Il ne suffit pas d’analyser le phénomène pour s’en défaire, mais c’est un premier pas obligatoire. Ouvrir les yeux est bien souvent la meilleure façon de voir les choses. Mais nous sommes pétris de ces gestes, de ces obligations et si nous acceptons d’exporter dans notre façon de vivre cette ouverture amoureuse ce qui détériore et la nature et l’expérience humaine, nous ne pouvons pas construire ce polyamour (qui n’existe pas, je le rappelle).

Le polyamour (celui qui existe) peut très bien être un avatar de cette société et que permet justement le renfermement de l’individu dans ses choix particuliers. Par exemple, l’individualisation conduit à renfermer deux individus ensemble dans une cellule familiale (on va parler de mono amour), à les rendre autonomes.
Ils évoluent dans le rapport que leur fournit la société qui est le commerce ordinaire, le rapport de force, et ils consomment l'amour qu'on leur offre.
Les polyamoureux aussi peuvent être dans la consommation et l’organisation de leurs sentiments dans le modèle patriarcal, collectionnant les instants et les expériences comme autant de produits non investis.
De la même façon, j’ai beaucoup de mal avec cette notion d’autonomie si elle remplace celle d’autorisation. L’autorisation est l’action de se rendre auteur (du grec soi-même) de sa vie, auteur de ses choix, l’autonomie, elle, est la faculté de faire ses choix librement, de se déterminer par soi-même que l’on associe à l’indépendance morale, voire l’indépendance tout court.
Qu’advient-il de l’autre dans cette conception consumériste de l’amour comme d’un objet extérieur ?

C’est par la réfutation de tous les mécanismes intriqués à une morale et une organisation particulière de la société que je m’affirme, pas forcément une rébellion mais au moins par une critique et l’élaboration d’un autre monde, d’abord intérieur puis social. Et c’est plus une posture philosophique tout au long de ma vie que l’application parcellaire de préceptes bienveillants et formatés qui m’entraîne vers d’autres amoureuses que moi-même.

C’est ainsi que se construit ce que je peux appeler par commodité mon polyamour, par la dilution de mon individu dans l’existence de l'autre, de certains autres, et pas de tous les autres.

J’ai la conscience assez claire que pour vivre mon polyamour, il faut être illuminé.
Pour une fois que cela me sert de l’être, je ne vais pas m’en plaindre !

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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LuLutine

le vendredi 14 février 2014 à 13h43

Green-Man-Outsideil n'y a pas un polyamour, mais des polyamours. Vous avez simplement oubliez le "S". ;-)

C'est qui "vous" ?
Perso je n'ai pas mis au point la définition, elle était déjà là lorsque je suis arrivée sur le site...

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(compte clôturé)

le vendredi 14 février 2014 à 13h54

Je crois que l'on pourrait s'inspirer du mémoire écrit par polytik (si son pseudo existe toujours). Sauf que ça fait un peu long comme définition :-/

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Green-Man-Outside

le mardi 18 février 2014 à 14h06

LuLutine
C'est qui "vous" ?
Perso je n'ai pas mis au point la définition, elle était déjà là lorsque je suis arrivée sur le site...

Oui, mais j'ai dit que ce n'était pas une question de définition. ;-) Le site s'appelle polyamour au singulier. La plupart de membres ici parlent du polyamour et non des polyamours, etc.

Pour le "vous", je veux bien reconnaître que ça doit m'arriver aussi parfois. :-P

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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PolyEric

le mardi 18 février 2014 à 22h22

demeter
Peut-être, commencer à penser que ce n'en est pas un (d'emmerdeur).

J'ai essayé mais ça ne marche pas trop bien, euh, pas du tout, même.

demeter
Sinon, il reste ....la fuite,

J'ai jamais essayé ça, c'est vrai.
Je me disais que c'était difficile de fuire l'un sans tomber sur un autre tout aussi virulent.
D'où ma question comment s'y prendre avec ceux qui se logent dans tous les recoins.

demeter
oublie le dialogue qui n'en sera pas un de toutes façons dans ces conditions...

Je vois qu'on en arrive aux mêmes conclusions.
C'est un conseil qui m'aurait bien servis si je l'avais reçu avant d'être obligé de me le donner à moi-même.

LuLutine
C'est qui "vous" ?
Perso je n'ai pas mis au point la définition, elle était déjà là lorsque je suis arrivée sur le site...

Et tu ne sais pas qui c'est "vous" ?
Tu pourrais te renseigner stp ?
Etaient-ils plusieurs au moins ?

bouquetfleuri
À partir d’ici, je vais parler de ma vision de cet objet qui n’existe pas en soi.

Avant on comprenais à la fin qu'on n'avait rien compris depuis le début.
Maintenant, tu nous avertis avant, c'est bien parce que ça gagne du temps, mais ça perd de son charme. :-)

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bouquetfleuri

le mardi 18 février 2014 à 23h38

Hahaha, PolyEric, tu es un tendre voyou assez intelligent. Le charme que perd mon charabia abstrus se retrouve dans ta façon de nous expliquer que tu commences à comprendre des choses niées naguère, c'est joli.

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PolyEric

le mardi 18 février 2014 à 23h58

Pourrais je savoir ce que je commence à comprendre ? ça m'aiderait à comprendre :-)

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juby

le mercredi 19 février 2014 à 00h26

Merci pour le fou rire :)
J'en avais besoin ce soir!

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coquelicot

le lundi 24 février 2014 à 11h19

Apres mure reflexion j ai fait ce constat:

Pour moi j entend :

Je souhaite tout savoir parce que dans ce cas je partage (le bon comme le mauvais)

Je souhaite tout lui dire pour qu il comprenne mes états d ame ( bons comme mauvais)

La ouil y a un hic c est : je veut tout savoir mais je ne veut rien entendre!!

Ma solution : attend que je te demande pour me dire !

Maintenant que j ai apeu pres compris mon fonctionnement et le sien ( il etait temps) je sait que mon quart de sang intalien bouillonne et explose facon Etna quand quelque chose ne me plait pas....

Donc j ai appris a maitriser , a canaliser et ne plus focaliser sur le coté oscur de la "chose" .

J ai juste compris aussi que dans toute "catastrophe" il y a un coté bénéfique pour moi aussi.

Je ne suis pas obligée de "partager " son amour pour les tartes aux cerises mais je peut trouver du plaisir a savoir comment il les deguste comment il prend son plaisir a le faire , tout ca pour lui et pas contre moi...

Alors oui ,parles moi raconte moi , mais avant attend que j ai digéré !!!!

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LuLutine

le lundi 24 février 2014 à 14h38

coquelicot
Alors oui ,parles moi raconte moi , mais avant attend que j ai digéré !!! !

Ah ben oui, si on te parle de tarte aux cerises alors que t'as déjà trop mangé, forcément ça donne pas envie ! :P

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(compte clôturé)

le lundi 24 février 2014 à 14h54

Non, elle préfère ma mousse au chocolat et la pâte d'amende :-D

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coquelicot

le lundi 24 février 2014 à 14h55

Nuance: TA mousse et SA pate d amande!!!!
c est vrai que c est mieux que la tarte .........

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(compte clôturé)

le lundi 24 février 2014 à 16h07

euh, la pate d'amande a été faite à deux sur la fabrication et Caline avait participé à la présentation :-D et le tout offert avec <3

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lanamarie

le mercredi 17 juillet 2019 à 14h00

LuLutine
Pour moi, c'est surtout la pierre angulaire de toute relation saine. Rien à voir directement avec le polyamour.

Je dialoguais déjà lorsque j'entretenais des relations exclusives...

Totalement d'accord avec cette notion fondamentale qui ne se limite pas aux compatibilités amoureuses mais à toute relation entre 2 personnes.

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