Polyamour.info



Les messages appartiennent à leurs auteurs. Nous n'en sommes pas responsables.

Merci de consulter notre charte de discussion pour connaître les règles qui régissent les conversations sur ce site.

Pourquoi je souffre ? Piste de réflexion...

#
Profil

alps

le lundi 15 avril 2013 à 23h12

Je pense qu'on se prend la tete pour pas grand chose.

jeanne et paul reflechissent à ou aller ce soir.

Jeanne espérait aller à un concert en plein air et paul s'attendait à aller au cinema. Le problème c'est que le film est à l'heure du concert.

Il y a plusieurs possibilités.

Soit ils sortent dans des endroits différents.
Soit il vont au concert.
soit ils vont au cinema.
Soit ils trouvent un autre endroit ou ils veulent aller tous les deux.
Soit ils ne vont nulle part.

Il se trouve que paul est malade. Et donc jeanne fais une concession et décide d'aller au cinema.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

demeter

le lundi 15 avril 2013 à 23h16

...
... l'effort nécessaire à un couple pour s'accorder et perdurer...

La description d'un état écologique tend souvent (toujours ?) à faire croire que c'est vers cet état là qu'il faut tendre, et qu'il s'agit de faire des efforts pour y parvenir ou pour le conserver : mon expérience émotionnelle, la science, la psychologie, la sociologie, la politique, l'économie nous "apprend"cela, alors tirons profit de cette expérience et cherchons à la mettre en application. Mais les mots ont du mal à rendre compte de la différence entre l’intentionnalité et la description. J'ai tendance à penser que c'est cette idée là qui est source de déséquilibre et de dualité et qu'il faudrait s'évertuer plutôt à n'y voir aucune vérité, aucune intentionnalité, aucun effort à fournir, aucun désir de rendre la situation conforme à cela pour que la situation deviennent écologique, ce qui ne signifie pas pour autant ni ne rien faire, ni s'oublier soi même, seulement oublier cette idée là.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

alps

le lundi 15 avril 2013 à 23h19

demeter
La description d'un état écologique tend à souvent (toujours ?) à faire croire que c'est vers cet état là qu'il faut tendre, et qu'il s'agit de faire des efforts pour y parvenir ou pour le conserver : mon expérience émotionnelle, la science, la psychologie, la sociologie, la politique, l'économie nous "apprend"cela, alors tirons profit de cette expérience et cherchons à la mettre en application. Mais les mots ont du mal à rendre compte de la différence entre l’intentionnalité et la description. J'ai tendance à penser que c'est cette idée là qui est source de déséquilibre et de dualité et qu'il faudrait plutôt s'évertuer plutôt à n'y voir aucune vérité, aucune intentionnalité, aucun effort à fournir, aucun désir de rendre la situation conforme à cela pour que la situation deviennent écologique.

attention. Ton propos est tres interessant mais attention. Tu ne peux pas mettre sur un meme plan l'equilibre alimentaire des animaux sur cette planète qui luttent pour survivre et celle de la vie humaine.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

demeter

le lundi 15 avril 2013 à 23h21

alps
attention. Ton propos est tres interessant mais attention. Tu ne peux pas mettre sur un meme plan l'equilibre alimentaire des animaux sur cette planète qui luttent pour survivre et celle de la vie humaine.

Message modifié par son auteur il y a quelques instants.

Quelle différence fais tu ?

#
Profil

alps

le lundi 15 avril 2013 à 23h28

demeter
Quelle différence fais tu ?

la logique de necessité à laquelle sont soumis les animaux pour survivre. Nous les humains on parle de faire des choix qui ne remettent pas en cause notre existence. Comme est ce que je vais au cinema ou à un concert. Est ce que je dois me separer de mon mari ? est ce que je dois avoir un ou des multiples partenaires sexuels...On les juge avec le confort qui est le notre comme important. Mais ca reste secondaire devant la necessité de survivre. Necessité à laquelle les animaux sauvages sont soumis à chaque instant.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

demeter

le mardi 16 avril 2013 à 00h04

Il ne me semble pas qu'il y ait particulièrement de "logique" de survie ni chez les animaux, ni chez les plantes, mais souvent un extraordinaire équilibre qui ne relève d'aucune intention de leur part. J'ai bien du mal à me représenter l'idéal d'un papillon et pourtant je constate leur vie sociale, leur dépendance et leur adaptation sans aucune forme de lutte ni de compromis.
De la même manière, les manifestations d'anomie sociale qui permettent aujourd'hui semblable réflexion sur nos "choix ", en dehors de leur légitimité ou non, ne sont à mon sens pas bien loin de ce que l'on pourrait considérer comme une "lutte pour survivre". Il ne peut pas y avoir de choix (surtout les plus personnels) comme le polyamour ou le suicide (puisque tu parles de survie, c'est bien de cela qu'il s'agit pour certains, sans exagération) qui ne contienne (et ne soit contenu par) un idéal social, cet idéal restant lui, très humain.

#
Profil

Siestacorta

le mardi 16 avril 2013 à 00h49

demeter
Ce ne serait pas compromis et compromission qui seraient plus opposables ?

Si, si, t'as raison.

On peut faire des compromis ET des concessions, selon les problèmes à résoudre.
Mais bon, comme dit alps, le compromis est collectif, la concession individuelle.

Disons que si on se retrouve à échanger des concessions plus souvent qu'on ne fait de compromis, chacun se retrouve à faire pour l'autre quel que chose qu'il ne désirait pas par souci d'équité, au lieu de trouver ensemble le moyen de faire tous les deux ce qu'on désire sans gêner l'autre.

T'as fait des concessions sur le régime alimentaire, j'en ai fait sur les chiens dans la maison. Résultat tu manges pas ce que tu aimes et j'ai des allergies, mais on est à égalité dans la bonne volonté.

Nous avons fait un compromis sur la nourriture, quand tu veux ce type de plat je les achète mais tu te les cuisines pour toi ; un compromis sur les animaux, les chiens rentrent mais n'ont pas le droit de monter à l'étage et encore moins d'entrer dans la chambre.

Après, ya des moments où on est si allergique que non, même dans le salon le chien il va me faire étouffer, alors tu concèdes à ne pas les laisser entrer sinon c'est pas de chien du tout...

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

LuLutine

le mardi 16 avril 2013 à 11h32

Siestacorta
le compromis est collectif


Alors je me suis sacrément faite avoir.
Pourquoi j'ai abandonné les échanges de compromis ?
Parce qu'à chaque fois que j'ai fait un compromis, j'ai dû TOUT accepter.
Exemple : Il voulait aller là, à tel moment, je n'en avais pas envie et c'était pas négociable.
J'ai fait un compromis, je suis venue. Même si je n'en avais pas envie.

Du coup, c'est normal que j'aie trouvé plus sain de faire des concessions : les compromis m'obligeaient à faire quelque chose que je n'avais pas envie de faire, alors que les concessions me conduisaient à lâcher prise, ce qui est plutôt sain et améliore les relations de manière générale.

Dans l'exemple plus haut, j'ai fini par lui dire "Est-ce que ça t'embête si je ne viens pas ?" et par découvrir que la réponse était en général "Non". Au final, il allait donc où il voulait, et je ne venais que si j'étais intéressée.

Lui aussi faisait des compromis parfois - plus rarement ! - (comme aller avec moi la fois suivante là où je voulais aller), mais il faisait la gueule, c'était pas agréable à vivre.

Ca ne veut pas dire que je ne fais jamais de compromis, mais disons que j'y réfléchis à deux fois ; notamment sur la légitimité de ce qui m'est demandé.
Par exemple, je suis ok pour être fliquée par un amoureux et lui dire lorsque je vois les autres, même si je déteste ça au plus haut point, je comprends son besoin de savoir.
Par contre je n'accepterais pas - sauf situation particulière (c'est son anniversaire, il va vraiment mal, etc.) - une interdiction du style "Non, ce soir tu ne vas pas voir machin parce que je n'ai pas envie que tu le voies" (en fait, si l'autre a son anniversaire ou que je sais qu'il va vraiment mal, ça ne me viendrait même pas à l'esprit d'aller voir machin, mais c'est un autre sujet).

Siestacorta
T'as fait des concessions sur le régime alimentaire, j'en ai fait sur les chiens dans la maison. Résultat tu manges pas ce que tu aimes et j'ai des allergies, mais on est à égalité dans la bonne volonté.


J'appelle pas ça une concession, manger la même chose que l'autre. J'appelle ça un compromis, justement.
Une concession c'est laisser l'autre manger ce qu'il veut ; mais toi, tu ne t'obliges pas à faire pareil. Tu manges aussi ce que tu veux.

En ce qui concerne le chien, si l'un a une allergie et qu'il accepte le chien, je considère qu'il fait un compromis (sur sa santé) !
Ma notion de compromis/concession dépend donc aussi des situations particulières.

Par contre, s'il n'a pas d'allergie, que le chien ne hurle pas la nuit pour le réveiller, alors là oui, laisser son/sa partenaire avoir un chien est une concession (tant que ça ne modifie pas la qualité de vie de celui qui ne veut pas de chien).

Siestacorta
Nous avons fait un compromis sur la nourriture, quand tu veux ce type de plat je les achète mais tu te les cuisines pour toi ; un compromis sur les animaux, les chiens rentrent mais n'ont pas le droit de monter à l'étage et encore moins d'entrer dans la chambre.


Ah, ben ça c'est ce que j'appelle une concession.

En fait, on a des définitions inverses ^^ !

#
Profil

Siestacorta

le mardi 16 avril 2013 à 12h18

Lulutine
Une concession c'est laisser l'autre manger ce qu'il veut ; mais toi, tu ne t'obliges pas à faire pareil. Tu manges aussi ce que tu veux.

Je ne comprend pas qui a fait une concession à qui ?
Je te laisse manger ce que tu veux : je n'ai rien concédé sur ce que je veux faire.
Tu manges ce que tu veux, toi non plus.

C'est sur qui prend une décision pour qui, que je vois la différence.

Il y a mon projet, ton projet, et ce qu'on peut inventer ensemble.

Si on compare juste ce qui change "pour moi", que je fasse compromis ou concession, j'ai changé de projet.
Si je n'accepte ni l'un ni l'autre, je reste à "mon projet" de départ, ni compromis ni concession de ma part.

Si on regarde ce qui change "pour nous", c'est différent.

- Lorsque nous avons discuté et décidé d'un compromis : nous avons trouvé ensemble un choix nouveau, et pour les deux, le projet et l'accomplissement seront différents par rapport à ce que ça aurait été si il y avait eu un seul décisionnaire.
On a choisi ni exactement "mon projet" ni exactement "ton projet", mais on en a fait un ensemble.

- si nous décidons ensemble d'une concession que l'un d'entre nous doit faire, celui qui n'a pas fait de concession fait exactement ce qu'il aurait décidé de faire si ça n'avait tenu qu'a lui ; tandis que celui qui fait la concession a renoncé à son projet initial.
On a choisi soit ton projet, soit le mien. Et a priori, si c'est le tien qui a été choisi, je sens un peu plus que c'est toi qui a décidé, plus que nous.

(ce qui n'en fait pas une mauvaise décision pour autant)

- si on choisit de faire tous les deux des concessions,
soit on se retrouve à aucun des deux ne fait ce qu'il avait envie de faire
soit les concessions ne portent pas sur les mêmes domaines, on cherche l'équité, non pas sur une situation particulière, mais dans l'ensemble de notre relation. On comptabilise qui fait le plus de concessions (brrrr).

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

Leolu

le mardi 16 avril 2013 à 12h25

Pour tout arranger,

Wikipédia dit :
Un compromis est un arrangement dans lequel deux (ou plusieurs) parties font des concessions mutuelles

Le problème principal, et Lulutine le dit bien, c'est surtout lorsqu'un partenaire influe sur les choix de l'autre (des autres) pour une raison qui lui est personnelle, sans prendre en compte les propres besoins du second.

Cela peut se comprendre pour certaines choses ("je ne veux pas que tu racontes notre histoire à la TV, que tu dévoile des choses sur moi à nos amis"), mais bien moins pour d'autres ("je ne veux pas que tu vois untel sans moi, que tu ailles là sans que je le sache, que tu sortes avec quelqu'un d'autre"), bref tout ce qui implique une prise du contrôle de la vie d'une personne sur une autre.

Alors compromis, concessions, ou compromissions... ce qui importe, c'est que chacun accepte de passer APRES les choix de l'autre : "Ah ? Tu voulais faire ça ? J'avais pensé qu'on pourrait...".
- règle de base : "chacun est libre individuellement"
- règle secondaire : "en cas de besoin impliquant l'autre, c'est ce dernier qui décide"
- règle tertiaire : "négociation et compromis, si c'est réellement nécessaire"

Personnellement, je ne me sens jamais le droit d'imposer quoi que ce soit à un partenaire... Je ne comprends pas qu'on puisse se permettre ça.
Bien souvent, c'est un problème de réputation commune, de possessivité, ... Vous voyez d'autres cas ?

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

Siestacorta

le mardi 16 avril 2013 à 12h32

Siestacorta
- si on choisit de faire tous les deux des concessions,
soit on se retrouve à aucun des deux ne fait ce qu'il avait envie de faire
soit les concessions ne portent pas sur les mêmes domaines, on cherche l'équité, non pas sur une situation particulière, mais dans l'ensemble de notre relation. On comptabilise qui fait le plus de concessions (brrrr).

Message modifié par son auteur il y a quelques instants.

ah, oui, si j'ai comporis la citation de léolu,

soit, sur un domaine, les concessions sont les opérations faites parallèlement dont le compromis sera le résultat.

Donc on cherche le compromis, quand même, plutôt que chercher la concession...

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

Tamara

le mardi 16 avril 2013 à 17h18

Chéri(e)(s) on tire à la courte paille ou on choisi à tour de rôle ?:-) :-)

#
Profil

maripoza

le mardi 16 avril 2013 à 17h47

C'est drôle je viens d'écrie un message sur un autre fil de discussion sur le compromis. Compromis, concession et tout leur petits copains... ne sont pas les bienvenues en moi. Je les ai toujours rejeté (je suis pas très tolérante !) Le seul endroit où j'arrive un peu à faire des concessions, pour arriver au compromis, c'est au boulot, et encore...
Pour moi ce poser devant une situation à résoudre, n'engage pas forcément du compromis. Il y a des projets individuels qui parfois peuvent, en se modifiant mais en convenant toujours à chacun, devenir un projet commun, mais ce n'est pas toujours possible.
Quand on compromis dans les histoire d'amour, ce n'est pour moi, que perdre un petit bout de soi-même.

#
Profil

LuLutine

le mardi 16 avril 2013 à 18h19

Siestacorta
Je ne comprend pas qui a fait une concession à qui ?
Je te laisse manger ce que tu veux : je n'ai rien concédé sur ce que je veux faire.

Si l'on considère deux personnes qui s'apprêtent à préparer à manger pour prendre ensemble leur repas, il est assez courant qu'on se mette d'accord sur ce qu'on va manger (plutôt que chacun fasse sa bouffe, on fait pour deux).

Du coup, si toi tu veux manger un carpaccio de boeuf et que moi je suis végétarienne, on pourrait se disputer des heures, moi avec mes haricots verts et mes lentilles et toi avec ton carpaccio, pour savoir ce qu'on va manger.
L'un des deux pourrait faire un compromis et accepter le menu de l'autre. Mais il ne serait pas très content.

Ou alors, chacun prépare et mange ce qu'il veut, mais par rapport à ce que j'appellerais "l'usage" (qui n'est qu'une habitude), ce n'est pas habituel. Et j'appelle ça une concession.

Mais bon, l'exemple de la nourriture est un peu bancal, je l'ai repris parce que c'était le tien. (Cela dit, si je me pointe chez un végétarien avec mon carpaccio, oui je considère qu'il fait une concession en me laissant bouffer du cadavre sous ses yeux. Certes ça ne change rien pour lui, et j'aurais pu manger ce carpaccio de toute façon, mais ça colle pas à ses valeurs, ça peut le choquer, etc.)

Mais Léolu a raison, c'est lié souvent à de la possessivité ou quelque chose d'assimilé en tout cas ("Tu dois faire comme moi / te comporter en accord avec mes valeurs"), sauf que même ailleurs qu'en amour, beaucoup de gens considèrent l'absence de concession (enfin, ce que moi j'appelle concession) comme "normal".
Par exemple dans certains groupes d'amis, il faut absolument rester en groupe et que tout le monde fasse la même chose, même s'il y en a un qui ne veut ou ne peut pas. Ce que je trouve absurde pour ma part, mais c'est du vécu ! (Même s'ils en sont revenus...)

#
Profil

Siestacorta

le mardi 16 avril 2013 à 19h00

LuLutine

L'un des deux pourrait faire un compromis et accepter le menu de l'autre. Mais il ne serait pas très content.

On ne fait pas un compromis "unilatéralement", ce serait couper la poire en deux et donner les deux moitiés à l'autre.

Dans un compromis, ce que je change de mon projet initial est compensé par un changement du projet initial de l'autre. On trouve un projet intermédiaire que les deux acceptent. On a fait, pour reprendre la précision donnée par Leolu, des concessions chacun de notre côté, et on retirera une satisfaction sans priver l'autre de la sienne.

On peut évidemment être satisfait aussi en renonçant complètement à ce qu'on voulait et en satisfaisant le désir initial de l'autre, hein. Mais c'est pas un compromis, c'est avoir remis la satisfaction qu'on attendait au départ (manger son carpaccio) dans sa poche (ça tache).
Il y a pas de différence entre ce que tu appelles compromis et un renoncement...

LuLutine


Ou alors, chacun prépare et mange ce qu'il veut, par rapport à ce que j'appellerais "l'usage" (qui n'est qu'une habitude), ce n'est pas habituel. Et j'appelle ça une concession.

C'est une concession faite ensemble par rapport à l'usage... heu. Bon, pourquoi pas. L'usage se sentira pas lésé, au moins !

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

alps

le mardi 16 avril 2013 à 20h45

maripoza
C'est drôle je viens d'écrie un message sur un autre fil de discussion sur le compromis. Compromis, concession et tout leur petits copains... ne sont pas les bienvenues en moi. Je les ai toujours rejeté (je suis pas très tolérante !) Le seul endroit où j'arrive un peu à faire des concessions, pour arriver au compromis, c'est au boulot, et encore...

T'es pas intolérante. T'es egoiste.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

alps

le mardi 16 avril 2013 à 20h47

demeter
Il ne me semble pas qu'il y ait particulièrement de "logique" de survie ni chez les animaux, ni chez les plantes, mais souvent un extraordinaire équilibre qui ne relève d'aucune intention de leur part. J'ai bien du mal à me représenter l'idéal d'un papillon et pourtant je constate leur vie sociale, leur dépendance et leur adaptation sans aucune forme de lutte ni de compromis.

Le cycle alimentaire. Le chat mange la souris etc...

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

alps

le mardi 16 avril 2013 à 20h48

desole pour les multiples posts.

Mais j'admets etre choqué par quelques uns des posts qui pensent que vivre ensemble c'est faire ce que l'on veut soi. C'est très représentatif de l'etat d'esprit général en occident. Chacun se regarde le nombril quoi.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

#
Profil

Kolin

le mardi 16 avril 2013 à 21h00

(+)

#
Profil

Tamara

le mardi 16 avril 2013 à 21h09

En toute relativité bien sur , car même dans les règles il faut une certaine souplesse pour que ça reste vivant, pour que ça devienne pas rigide... mais quand on veut obliger quelqu'un a faire quelque chose dont il n'a pas envie, non seulement on se regarde le nombril (c'est ce que j'ai envie moi moi moi), mais on voudrait en plus que l'autre y soit rivé aussi ! Faut-il ajouter a nos tendances individualistes ( je te l'accorde parfois trop marqué ) un égocentrisme qui accuse l'autre de manque d'altruisme ?

Répondre

Chercher dans cette discussion

Autres discussions sur ce thème :


Espace membre

» Options de connexion