Polyamour.info

Alabama

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(France)

lecoeuretlaraison.fr

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Discussion : Je ne sais pas si je dois tout dire a ma femme.

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Alabama

le vendredi 25 août 2023 à 09h28

Actuellement tu décides de mentir à ta femme par confort : les discussions houleuses te mettent mal. En gros tu fuis la confrontation et la communication. Tu essaies de ménager la chèvre et le chou sans prendre de décision et sans chercher à améliorer la situation.
Rien de mieux pour que tout explose un peu plus tard.

Le polyamour, ce n’est pas confortable, et ce n’est pas la fuite de ses engagements vis à vis des personnes que l’on aime. C’est rechercher activement à rendre la situation le plus confortable possible pour tout le monde, sans mensonge.

Là tu es clairement dans la tromperie.

Avoir comme deuxième relation une personne pas chaude du polyamour, c’est aussi clairement chercher l’inconfort pour toutes les personnes impliquées. Le polyamour c’est relationner avec des personnes qui sont toutes enthousiastes pour ce mode relationnel. Car sinon, elles peuvent accepter pour de mauvaises raisons. En fait on en revient au consentement : ce n’est pas juste dire oui, c’est en avoir envie.

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Discussion : L’élément fondateur de vôtre polyA ?

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Alabama

le lundi 14 août 2023 à 09h32

C’est tout simplement quand j’ai rencontré des personnes qui le vivaient, alors que je pensais être bizarre avec mes aspirations. Jusque là j’avais eu une relation de couple monogame, et j’avais été infidèle. Je découvrais que je pouvais faire autrement, et ne plus jamais tromper, ça a été une révélation. À partir de là j’ai eu majoritairement des relations non exclusives mais j’ai parfois re choisi la monogamie quand mon partenaire ne pouvait pas vivre de polyamour.

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Discussion : Oui, aux relations non-exclusives. Non, au polyamour. Pourquoi ? Comment ?

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Alabama

le lundi 14 août 2023 à 09h24

Merci pour ce fil de discussion, qui m’encourageait à continuer à faire un tour sur le forum de temps en temps même si la plupart des sujets ne m’intéressent pas. Je me pose souvent des questions sur les relations, mais ça n’a souvent pas grand lien avec le polyamour donc je m’abstiens de poster ici.

Ton questionnement résonne chez moi, et d’ailleurs on en a déjà parlé ensemble. Mais ces derniers temps particulièrement je me suis demandé si finalement je ne voulais pas une relation amoureuse monogame, et assez rapidement je me suis rendu compte que non, que ça me fait me sentir à l’étroit, alors même que je ressens aussi l’envie de diminuer le nombre de complications dans ma relation amoureuse existante. Je navigue dans ces questions, sans toujours bien savoir où me situer.

artichaut

Pourquoi ni le "polyamour", ni la monogamie ne vous conviennent aujourd'hui ?

Le polyamour en tant que terme, je l’utilise, par souci de simplicité, et d’utiliser un mot que beaucoup de gens connaissent aujourd’hui. Pourtant, je ne m’y reconnais pas du tout dans son usage. Je vois sur les applis de rencontres pas mal d’hommes qui utilisent ce terme pour rechercher des relations sexuelles, sans engagement émotionnel. Je ne sais pas si c’est la même chose du côté des femmes hetero car je n’ai pas accès à leurs profils. Je ne suis pas toujours sûre d’ailleurs que ce soit vraiment consensuel avec leur partenaire «  attitrée » et cela me met mal à l’aise.

Ensuite, il y a ce que je vois sur ce forum, et j’ai le sentiment que majoritairement le polyamour est une ouverture d’un couple monogame bien établi, avec vie commune, à d’autres histoire sexo affectives, qui seront de fait la plupart du temps moins investies.

Je ne me retrouve pas dans ces pratiques et de ce fait j’ai le sentiment d’un gros malentendu quand je dis que je suis polyamoureuse, quel que soit le bout par lequel on le prend.

Aussi je fatigue de voir la désinvolture globale autour du polyamour, où les personnes se disent chouette je vais vivre plein d’histoires trop cool, et trouvent fastidieux et Chiant d’avoir les discussions qui vont avec, et pensent naïvement que la jalousie ne les concerne pas ou que ce sera facile à gérer.

Je fatigue que le polyamour, les relations non exclusives de manière générale soient un refuge pour des gens que l’engagement effraie (consciemment ou inconsciemment). J’entends par engagement dans ce contexte, être prêt·e à entendre les besoins de l’autre et chercher des manières d’y répondre qui soient ok pour tout le monde.

Comment faites-vous ? Comment vivez-vous vos relations ?

Je navigue… et ces derniers jours, je regarde ce qui existe dans ma vie.
J’ai une amie très proche, avec qui nous considérons que notre relation est un couple platonique : nous avons vécu pas mal de phases dans notre relation qui s’apparentent au couple classique. Fusion, soutien inconditionnel, différenciation, redéfinition de la relation, engagement, vie commune, etc… pas forcément dans l’ordre. Ce qui est sûr c’est qu’un amour profond nous relie, que ce lien est intense et dure depuis plus de 10 ans, et que je le veuille ou non, c’est un lien un peu à part dans ma vie, c’est une personne que j’aime «  envers et contre tout ». A la fois cela ressemble à l’amour Disney, et à la fois ps du tout et ça explose tous les cadres. Nous n’avons jamais eu de sexualité ensemble, nous avons habité ensemble puis plus, aujourd’hui elle habite assez loin. Nous projetons sur un avenir long, mais un peu dans la vague. Bref. Cette relation d’amour ne rentre dans aucune case, le terme amitié pourrait convenir dans un monde où cela n’est pas un sous produit de l’amour. Mais j’ai tellement pas la même définition de ce qu’est un·e ami·e que la plupart des gens que mettre cette simple étiquette me semble réducteur.

Par ailleurs, j’ai d’autres ami·e·s et ce sont des relations centrales dans ma vie. Ces relations durent souvent plus longtemps que mes relations amoureuses. Certains remettent en question la notion de durée comme étant importante. J’aimerais avoir cette largesse d’esprit mais dans mes schémas mentaux, la longévité reste un critère pour moi de profondeur du lien: plus une relation intense est longue, plus nous avons dû surmonter des difficultés, des conflits, et donc cela me semble être gage d’une relation qui se bonifie, qui fait grandir et qui s’approfondit. C’est en tous cas mon expérience.

Dans le terme polyamour la plupart des gens n’incluent pas les amis, et c’est juste pas possible pour moi.

Ensuite, je vis des relations amoureuses sur le mode assez intense la plupart du temps, et en cela, on pourrait dire que j’ai des réflexes monogames. Pour autant, même en ayant un seul amoureux, je ne me considère absolument pas comme monogame, à cause des autres relations précédemment citées.

Dans la monogamie et aussi dans le polyamour les relations sexo-affectives sont hiérarchiquement au dessus des relations dites amicales et je ne m’y reconnais pas.

Je fais encore une distinction entre relation amoureuse et relation amicale (bien que ce ne soit pas très clair pour la relation dont j’ai parlé en premier), parce que je réagis différemment selon que je me sens amoureuse ou non. Dans le sentiment amoureux il y a une dimension d’insécurité affective me concernant, qui est très atténuée (et non pas inexistante) quand ce sentiment n’est pas en jeu. J’ai beaucoup plus besoin d’être rassurée , de trouver des accords, je ressens plus fort la jalousie etc… et je suis plus susceptible.

A la fois je trouve ça pénible et à la fois je trouve que c’est source d’apprentissage et de compréhension de soi, et aussi de grands bonheurs, et bien que ce soit proche de l’addiction, j’admets beaucoup apprécier les moments de fusion que je peux vivre dans ces relations là. Notamment physique.

Donc je ne me reconnais pas dans le polyamour si je m’en fous pas mal d’avoir plusieurs amoureux·ses. Je ne me reconnais pas dans la monogamie si pour moi un·e amoureux·ses n’est pas prioritaire sur les ami·e·s. Et non plus dans anarchie relationnelle parce que déjà le terme est trop compliqué, et que j’y entends aussi une forme de je m’en foutisme relationnel, une naïveté dans le fait de dire que finalement c’est si simple de construire des relations hors des clous sociétaux.

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Discussion : L'escalator relationnel, plafond de verre des relations polyamoureuses ?

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Alabama

le jeudi 25 mai 2023 à 18h01

artichaut

Penser les choses en terme de temps disponible, me semble une pensée profondément monogame (je ne dis pas ça, pour jetter pas la pierre) et pour moi c'est déjà être, sinon dans l'escalator, du moins dans une vision assez cadrée des relations. Bon c'est aussi déjà penser les choses en terme de relations. Le mot même convoque déjà tout un tas de critères (qui valident le fait que ce soit une "relation"), critères qui soient sont tous nécessaires pour aposser le label "relation poly", soient peuvent s'égréner et se compléter au fil du temps, …comme les marches d'un escalator.

La question de la gestion du temps est un poncif du polyamour, et un incontournable des cafés poly (au même titre que la jalousie). Or la gestion du temps me semble une fausse question. Elle n'existe que lorsqu'on a une idée précise de ce que doit/devrait être une relation, et que l'on en veut plusieurs. Elle existe surtout dans la poly-monogamie et tend à voler en éclat quand on la quitte.
On connaît la classique comparaison avec les ami·e·s ou les enfants, pour expliquer que l'on peut aimer plusieurs personnes à la fois (sans les aimer moins). De même que l'on peut aimer autant de personnes que l'on veut, de même on peut avoir autant d'ami·e·s que l'on veut, et l'on peut relationner avec autant de personnes que l'on veut.
Penser qu'une relation est moins valide (c'est ce que j'entends dans cette question de disponibilité) parce qu'on lui consacre moins de temps, est aussi absurde que qualifier la validité d'une relation à sa seule durée dans le temps, au fait qu'il y ai ou non du sexe (ou de partager ci ou ça), au fait de présenter ses partenaires à sa famille, ou tout autre critère monogame.

Je pense que c'est illusoire de dire qu'on peut avoir autant de relations que l'on veut.
Et je ne pense pas que les histoires d'emploi du temps soient liées à la monogamie.
Je considère que je ne peux pas avoir un nombre illimité d'ami·e·s, justement parce que ça demande du temps d'entretenir les relations, de donner mon soutien quand il y a besoin, d'apprendre à connaître l'autre.
Alors certes, toutes les relations n'ont pas la même intensité.
Mais c'est vrai que j'aspire globalement à des relations approfondies, et cela n'est possible qu'en y consacrant un temps conséquent. Donc je ne peux avoir qu'un nombre limité de relations approfondies, il m'arrive donc de stopper les nouvelles rencontres, dans le sens où j'évite de creuser avec des nouvelles personnes car je sais que je n'ai plus la place dans ma vie pour quelque chose de construit et investi. Et que je veux de la place pour à minima une relation amoureuse (qui en général, est plus intense émotionnellement, donc me prend du temps mental, émotionnel, qui ne pourra être donné ailleurs même si je ne vois pas la personne toutes les 5 minutes).
Je connais des personnes qui sont plus "papillons" des relations, et clairement, c'est pour moi une manière de relationner qui ne permet pas une connaissance profonde de l'autre, ni la solidité nécessaire pour compter les un·e·s sur les autres. Ça me va d'avoir quelques relations de cette nature, mais c'est clairement des relations "satellites", dans lesquelles je m'investis assez peu.

Voilà c'était pour contrebalancer un peu, car je trouve toujours ça un peu illusoire de dire qu'on peut avoir autatn de relations amoureuses ou non, que l'on veut dans la vie. Certes en théorie, en pratique, ça veut dire quand même que certaines sont plus investies que d'autres, et à mon avis jurer l'inverse peut être source de pas mal de douleur et d'incompréhension.

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Discussion : M.a.on amoureu.x.se était bien plus tactile avec s.a.on autre partenaire qu'avec moi

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Alabama

le lundi 03 avril 2023 à 15h24

Je t’invite à te décaler de la comparaison pour regarder ce qui se passe pour toi.
Taon partenaire n’est pas tactile dans votre relation, et pour toi c’est quelque chose d’important. Que probablement tu avais mis sous le tapis et l’émotion est ravivée à l’aune de cette nouvelle information. Mais le problème de base est bien là, poly ou pas poly. Et que fais tu de ça ? Que ressens tu du fait que cette personne n’est pas tactile avec toi ? Est-ce un élément qui participe au fait que tu te sentes aimé ? Si oui, y a t’il d’autres choses que taon partenaire fait et qui te font te sentir aimé ? Où est-ce que ça te manque vraiment trop ? C’est important je pense de pouvoir répondre à cette question.

A titre d’exemple, je pense ne pas pouvoir être dans une relation amoureuse/sexuelle avec quelqu’un qui n’est pas tactile, ni avec une personne qui n’aime pas du tout parler. Peu importe qu’il y ait d’autres partenaires et que cette personne se comporte de la même manière ou non avec les autres. Ce qui est sûr c’est que si je m’adapte à ça je me fais violence et que je serai super jalouse s’il m’arrive la meme chose que toi.

Donc à toi de définir si tu peux faire avec ou non, si tu peux transformer la situation pour qu’elle soit pleinement acceptable pour toi, ou non.

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Discussion : Aimer un.e poly ou la passerelle enchantée

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Alabama

le dimanche 02 avril 2023 à 14h48

@Caoline : Yep, super intéressant l’angle du genre que tu apportes, je pense que c’est effectivement un bon élément d’explication.

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Discussion : Aimer un.e poly ou la passerelle enchantée

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Alabama

le dimanche 02 avril 2023 à 14h46

@bonheur Moi ce qui m’interroge à force de te lire, c’est la colère que en crois percevoir en filigrane dans tous tes posts. Et peut-être un schéma qui semble se reproduire : des personnes qui te quittent pour se mettre en relation mono alors que vous étiez en relation poly.

Qu’il y ait des profiteurs je veux bien le croire : mais dans ce cas n’y a t’il pas moyen d’apprendre à déceler des red flags qui te permettraient de ne pas te lancer dans une relation trop investie avec ces personnes ?

Ou alors certains ne sont pas des profiteurs mais des personnes pas très au clair avec ce qu’elles veulent. Idem, comment peux tu voir les signes que c’est le cas et éviter d’y aller si tu sens que ça ne va pas aller pour toi ?

Ou encore, ce que tu as à offrir est trop peu en temps et en attention et ces personnes préfère alors rediriger leur énergie dans une relation mono ainsi ils n’ont pas à partager l’attention avec d’autres .

Je sais que tu as dit que ce n’est pas vraiment une discussion. Mais si toi tu ne souhaites pas y réfléchir de cette manière je me dis que peut-être d’autres en auront l’envie.

Je crois qu’on ne peut pas toujours remettre la faute sur l’éxterieur si on veut arrêter de souffrir et de subir. Et qu’on doit se demander comment transformer ces situations. Et puis, même si l’histoire s’arrête , ça ne veut pas dire que ce qui a été vécu n’était pas sincère et profond.

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Discussion : Comment faire lorsque notre partenaire ne sait pas rassurer ?

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Alabama

le samedi 01 avril 2023 à 17h41

Bon, je vais être cash sur ce que je pense en te lisant : tu as l’air de faire énormément de travail relationnel, et il a l’air de vouloir juste vivre les choses sans gérer les problèmes et difficultés qui peuvent survenir. Visiblement, son empathie reste bien cachée.

Je trouve ça très malsain qu’il rejette la faute sur toi, aussi. Ça me rappelle un peu trop le schéma hetero classique du mec qui fait croire à sa meuf qu’elle est folle.

Pour moi, il fait de la bonne grosse merde.
L’empathie est une base essentielle de la relation en ce qui me concerne : si l’autre ne m’en montre pas quand je ne suis pas bien, je le dis, j’en discute et si je comprends que la personne soit ne voit pas où est le problème, soit ne va pas changer là dessus, bah je me casse.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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Discussion : Des moments pour se parler

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Alabama

le vendredi 31 mars 2023 à 00h19

Les rendez-vous : je pratique ça avec mon amoureux mais nous n’habitons pas ensemble, et je n’ai jamais eu l’idée à l’époque où j’étais en cohabitation de couple. On prévoit une date, et on sait qui prépare la discussion, ce qui n’empêche pas l’autre d’ajouter des sujets qui lui semblent importants. Pour nous ça fonctionne plutôt bien. On se donne une durée max aussi. Moi je peux tenir très longtemps mais pas lui, donc minuter permet d’éviter l’overdose.

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Discussion : Des moments pour se parler

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Alabama

le jeudi 30 mars 2023 à 15h11

Ouvrir les agendas et Se donner rendez-vous ? Comme si vous n’habitiez pas ensemble ?

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Discussion : Comment faire face à l'insécurité affective ?

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Alabama

le mardi 28 mars 2023 à 19h11

Je dirais que ma seule ressource contre cela, c’est de prendre du temps, beaux de temps, pour traverser les émotions et essayer de comprendre ce qu’elles ont à me dire. C’est à dire les vivre sans chercher à les refouler, laisser la vague passer. Et regarder le réel. Me redemander sans cesse : qu’est-ce que je veux ? Quels sont mes besoins ? Est-ce que cette relation répond à ces besoins ? Si la réponse est non à certains endroits , le regarder et assimiler cette réalité, afin de ne pas rester dans une sortie d’illusion que un jour ça va en être autrement.
À partir de là, qu’est-ce que je fais avec la situation. Des aménagements sont ils possibles? Quels actes je peux poser pour me sentir mieux ? Quelles autres relations (y compris celle avec moi-même) peut m’apporter les choses qui me manquent ?

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Discussion : Début histoire « sérieuse » et amants préexistants

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Alabama

le lundi 27 mars 2023 à 08h26

Je pense que tu te retrouves à anticiper ses réactions sans savoir ce qu’elles seraient, et du coup ça prend beaucoup de place. Tu lui as déjà dit assez clairement que tu as d’autres amants.
Ne pense tu pas que sa part à lui serait de te questionner s’il souhaite en savoir plus ? Moi je le ferais immédiatement, pour avoir une idée du tableau. Donc peut-être lâcher prise déjà en en prenant pas à ton compte ce qui n’est pas entièrement de ta responsabilité : vous êtes deux.

Ensuite si tu as besoin de clarifier les choses pour être plus à l’aise : provoque une discussion sur le sujet. Et donne un peu plus de détails. Si ça ne lui allait pas il aurait déjà fui vers d’autres contrées. Et s’il est dans le déni eh bien il ne pourra plus l’être suite à la discussion et s’il continue d’y être tu ne peux pas faire grand chose de plus.

Pour l’asymétrie : s’il n’a pas le temps d’avoir d’autres relations ce n’est pas de ton fait non plus. Donc je dirais que tu n’as pas à porter cette responsabilité non plus. Si, un jour, ça pose problème il pourra te le dire et vous pourrez en discuter.

Pour terminer, je dirais que tu culpabilises alors que tu as été transparent·e. Pour l’instant tu fais plutôt les choses très bien. Ce n’est pas à toi de tout porter en terme de responsabilité, encore une fois vous êtes deux adultes s’engageant sciemment ensemble dans une relation amoureuse. Laisse lui sa part. A ta place je pense que je me concentrerais plutôt sur mes propres besoins, comment faire pour qu’il n’y ait pas de se sensation d’étouffement notamment.

Et sinon oui, les relations sans sentiment amoureux c’est quand même vachement plus simple 😂. Mais je crois qu’en tant qu’humains on aime bien se compliquer la vie 😁

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Discussion : Se désengager d'une relation

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Alabama

le dimanche 26 mars 2023 à 16h09

Se désengager pour moi dans le cas présent ça veut dire que je ne fournis plus aucun effort. Donc je n’irai pas vers lui pour caler une date à laquelle se voir, je ne ferai pas de trajet jusqu’à chez lui (car ça me demande beaucoup en terme d’orga + argent + fatigue, pour peu de temps puisqu’il bosse toute la semaine), je ne relancerai pas pour les meta discussions (on a un accord sur une fréquence et sur le fait que c’est chacun son tour pour gérer le jour, l’horaire et le thème de la discussion). Ça veut dire aussi, par ricochet, que je ne me projette plus trop, que ça donne que j’ai moins envie d’appeler donc à présent c’est surtout lui qui demande à ce qu’on s’appelle (pour moi ça fait partie du travail de toute relation que d’entretenir à distance).

Les messages je m’investis moins dedans ou quand j’ai un truc à raconter c’est moins vers lui que je vais aller car le temps de réaction est trop long pour moi. Je me demandais si c’était subjectif mais j’ai comparé avec mes autres relations très proches et non c’est pas juste moi qui tripe: quand je raconte la même chose à quelqu’un d’autre le retour se fait généralement dans la journée, parfois plus mais ça reste exceptionnel et quand c’est trop récurent je désinvestis également la communication par message avec ces personne (plus facilement étant donné qu’il n’y a pas d’enjeu amoureux). Ok c’est son rythme à lui je le prends pas pour moi mais ça me décourage. C’est trop éloigné du mien pour que j’y trouve mon compte.

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Discussion : Se désengager d'une relation

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Alabama

le dimanche 26 mars 2023 à 10h45

Merci georgyporgy pour ton retour. Clarifier pour moi-même tout ce qui ne me convient pas dans la relation l’anode effectivement à être plus sereine même si ce n’est pas toujours joyeux.

Après deux semaines de processus, avec des moments très sereins, d’autres un peu moins, j’ai fini par exprimer mes conclusions aux principal intéressé hier.
J’ai nommé ce qui de fait, ne me convient pas dans la relation. J’ai dit que je ne voulais plus lui demander quoi que ce soit pour essayer de rééquilibrer les choses. Mais que moi je me désengage. Que je ne veux plus faire d’efforts. Que de toutes façons la relation va vivre en fonction de son rythme et qu’en échange de ça, je pense que c’est à lui de gérer. Les dates pour se voir, les trajets, lancer les discussions importantes. Moi pour l’instant j’ai plus envie car j’ai le sentiment d’y mettre trop d’énergie et de me fatiguer. Je lui ai aussi dit que bien que je suis blasée je ne m’attends à rien de spécial. C’est une vraie tentative de lâcher prise, il avait peur que je l’attende au tournant.

Il est ok de tout gérer. C’est une belle surprise. Qui m’a réconfortée. Et qui va me faciliter le fait de ne plus rien attendre de la relation. Mon but étant de me contenter avec joie de ce qu’il y aura (les moments qu’on passe ensemble sont juste géniaux, les discussions aussi, et j’aime l’idée qu’il continue à faire partie de ma vie). Je ne sais pas si ça va fonctionner. C’est un pari de ma part, je veux expérimenter autre chose que ce que je connais : je suis fatiguée de me lancer dans une relation amoureuse, voir que ça ne me convient pas et quitter. Je veux voir si mon bien être peut être atteint sans rompre et recommencer ailleurs. Ce qui ne m’empêchera pas par contre de me lancer dans une autre relation plus proche géographiquement si cela se présente .

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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Discussion : Se désengager d'une relation

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Alabama

le lundi 20 mars 2023 à 11h58

@Caoline : peu importe que les situations soient comme la mienne ou non !
Je trouve cela vraiment instructif de lire les expériences des autres. Je trouve ça merveilleux que tu aies réussi, plus ou moins fluidement, à vivre des relations où les besoins des unes et des autres ont fluctué, et où un équilibre à été trouvé. Ça m'aide de voir que d'autres y arrivent, même en galérant un peu. En réalité, on est dans un monde où la norme reste le couple hétéro fusionnel et monogame, et les exemples manquent. Lorsque j'ai cherché sur internet des pistes concernant le fait de vivre une relation à distance, tout ce que je trouvais ne pouvait pas vraiment convenir pour ma relation (type, maintenir une forme du fusion mais à distance, notamment des idées comme regarder un film au même moment, etc... non pas que je trouve ça pas bien, mais ce n'est pas ça que je cherchais).

@Topper : c'est très troublant pour moi de me reconnaître autant dans ce que tu dis (hormis la difficulté à rencontrer de nouvelles personnes, je suis très clairement plus sociable que toi).

Mais tout le reste, le processus dont tu parles, d'introspection qui peut durer quelques heures à quelques semaines, ici dans mon cas, ça fait une semaine et je commence à me sentir très bien, et à être très heureuse de ce que ce passage m'apprend et comment je peux moi aussi gagner en liberté en prenant de la distance, comment ça me fait du bien de me "décoller" de ce qui se passe dans la relation, sans passer forcément par le dialogue avec l'autre.

Habituellement, je suis un être de communication et j'ai tendance à être très transparente. J'apprends avec cet épisode, à garder aussi des choses pour moi, que ce n'est pas forcément nécessaire de tout partager avec l'autre. Souvent, je veux être transparente pour des raisons éthiques, pour que l'autre ne souffre pas (là, de ma prise de distance). Mais je crois que parfois, j'anticipe trop, et que c'est bien aussi de penser à soi et si l'autre ne le vit pas bien, il est adulte et peut aussi le formuler si c'est le cas.

Ça me rassure de voir que pour toi, ça marche.
Ma crainte, c'est que ça aille mieux là tout de suite, mais que dans le fond, rien ne soit réglé, et que ça redémarre dans 3 semaines. J'espère que non !

Je me suis mise à rediriger une partie de l'énergie libérée, vers d'autres personnes proches. J'ai même soumis l'idée de se pacser à une très bonne amie, et que ça se fasse ou non, juste l'idée de pouvoir partager cette aspiration, et que ce soit hors relation amoureuse, me donne beaucoup de joie :)

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Discussion : Se désengager d'une relation

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Alabama

le dimanche 19 mars 2023 à 21h18

@Topper : Merci énormément pour ta réponse.
Je me reconnais dans beaucoup de choses que tu dis, et notamment, comme toi
- je m'investis beaucoup, je donne beaucoup et j'attends aussi beaucoup (notamment en terme de méta-relation)
- je suis constante et je trouve ça troublant quand les gens diminuent leur investissement dans la relation, bien que je n'ai pas remarqué que c'était systématique.

Du coup, si tu as réussi à te désengager sans trop galérer, je devrais aussi pouvoir y arriver, et ça, c'est très enthousiasmant.

D'ailleurs, pour l'instant, ça se passe bien. En fait je me rends compte que quitte à ce que ça ne soit pas à la hauteur de ce que je souhaite, c'est beaucoup plus facile pour moi de carrément communiquer beaucoup, beaucoup moins. Comme ça la relation est moins présente dans ma tête, j'ai moins d'attentes.

J'ai plutôt aussi décidé de ne pas aborder le sujet. Je fatigue de jouer le mauvais rôle dans la relation. J'ai décidé qu'après tout, ça ne lui poserait peut-être aucun problème bien au contraire, et que si ça lui pose problème, ce sera à son tour de dire que y a un truc qui lui va pas. Moi ça me met grave en joie pour une fois de ne pas me soucier de faire attention à l'autre, et de simplement faire des choix qui moi me conviennent, tout comme lui le fait pour lui-même. C'est nouveau, et c'est grave plaisant !

Comme toi, je fais en sorte de plus me concentrer sur ma vie, mes autres relations. Je ne sais pas du tout si je vais être en capacité de tenir ça à moyen et long terme, j'ai peur que ça me fasse souffrir, que mes attentes ressurgissent etc... mais ça vaut le coup de tenter.

Comme toi aussi, je n'ai aucune envie que l'autre se force pour moi. Bien que je trouve normal de faire certains efforts : pour s'accomoder les uns avec les autres ça me paraît indispensable. Mais en tous cas, aucune envie que quelqu'un doive faire "trop" d'efforts pour que moi je me sente bien.

Topper
Dans la pratique, c'est pas parce que quelqu'un prend de la distance qu'elle a plus envie d'être avec moi, mais je suis le même principe. Elle y met moins de temps, d'énergie, d'implication. Je fais donc en sorte d'équilibrer le temps, l'énergie et l'implication que j'y mets. Pour autant, cela ne change pas forcément l'intérêt que j'ai pour la personne ou l'estime que je lui porte.

Simplement, les moments où mon attention n'est pas portée sur la personne, au lieu qu'ils durent 15 minutes ou une heure ou cinq heures, ils vont durer une journée, deux jours ou deux semaines... C'est du temps disponible pour d'autres choses ou d'autres personnes.

C'est exactement ce que j'ai envie d'apprendre à faire.
Ma question c'est, as-tu réussi à faire ça fluidement ? Ou au début as-tu dû te faire un peu violence, ou avoir recours à des stratégies ? Comme voir plus de monde que d'habitude, occuper ton temps plus que d'habitude, ou je ne sais quoi d'autre ?

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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Discussion : Se désengager d'une relation

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Alabama

le dimanche 19 mars 2023 à 11h27

Contexte :
Je suis en relation amoureuse/sexuelle non-exclusive avec une seule personne, et je me considère plus ou moins comme anarchiste relationnelle ou solopoly (je ne souhaite pas habiter avec un·e amoureux·se et ma vie est indépendante de mes relations amoureuses).
Dans l'idéal, j'aimerais déconstruire beaucoup de choses du couple classique, mais dans les faits, j'ai encore des besoins assez élevés en terme d'intensité et de proximité.
La relation amoureuse que je vis, est tout le contraire de ce dont j'ai envie.
Je veux une relation de proximité, mon amoureux était à 70 bornes, et il vient de déménager à + de 300km.

Si on est à distance, je veux une communication régulière et fluide, du style une réponse à mes message en 24h grand max, et qu'il y ait une envie des deux côtés de prendre des nouvelles, de s'appeler etc... Dans les faits, mon amoureux est un solitaire, et moins on communique à distance mieux il se porte. Il est quand même à l'initiative qu'on s'appelle de temps à autre

Je veux être en relation avec quelqu'un qui a beaucoup de temps dans sa vie car moi-même j'en ai beaucoup, et les relations, qu'elles soient "amoureuses" ou non, occupent une place centrale dans ma vie. Lui, a un boulot à plein temps depuis quelques mois, la cause du déménagement, il est débordé, et par ailleurs ça ne le dérange pas de voir les gens 1 fois tous les 3 mois. Bon me concernant il a quand même envie de me voir plus souvent que ça, mais c'est très limité : il n'y a que les week-ends, et moi j'élève seule ma fille, je suis peu mobile.

Bref. Pourquoi je continue me direz-vous ? Ben parce que c'est une chouette personne, que j'apprécie énormément les moments passés ensemble, qu'on a des discussions de qualité, etc.

Actuellement, je ne sais plus trop ce que je veux dans cette relation. J'ai réalisé qu'il est grand temps que je me recentre sur ma vie, que j'accorde beaucoup moins d'importance à cette relation (même si bon, je n'avais pas mis ma vie de côté loin s'en faut).

Mais en suis-je même capable ? Ça c'est ce que ma tête veut, est-ce que mes émotions vont suivre ? Je n'en sais rien à ce stade. Pour l'instant j'ai juste décidé de me mettre en retrait. Je n'en ai pas encore parlé à l'intéressé.

J'ai envie de réussir à ranger cette relation, dans le tiroir des mes relations importantes et chouettes, à distance. Ces relations que je chéris vraiment beaucoup, mais auxquelles je consacre peu de temps mental, et où j'ai réussi à passer au-dessus de la tristesse/frustration que les personnes partent loin. Bref, j'aimerais avoir le détachement dans cette relation amoureuse, que j'ai dans mes relations où il y a un fort sentiment d'amour mais pas de dépendance affective.

J'ai envie non pas de conseils sur quoi faire, mais de retours d'expérience.
Y a t'il des gens ici qui ont réussi à se désengager sainement d'une relation amoureuse ? Si oui, qu'avez-vous fait concrètement pour y arriver et que ça devienne quelque chose de serein ? Je veux bien aussi des retours d'expérience de personnes qui ont essayé des choses et finalement n'ont pas réussi, ça peut être intéressant aussi.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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Discussion : Se revendiquer bienveillant ou éthique

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Alabama

le mercredi 15 mars 2023 à 20h20

J’ai la même défiance que toi @Ella-Lutine.
Exactement comme sur les profils d’appli de rencontre quand je lis que le mec est «  attentionné, bienveillant, très à l’écoute ».

C’est carrément un red flag pour moi, et #MMM dont j’ai dû chercher la réf n’ayant pas Instagram en est un aussi depuis que je le vois fleurir sur des profils de types qui n’ont pas l’air le moins du monde déconstruit . Mais bon j’ai énormément de red flags, comme les mecs en couple polyamoureux, c’est red flag aussi, je ne leur fais pas confiance sur leur transparence vis à vis de leur compagne. Ça va énerver des gens ici mais tant pis 😂

les mecs «  féministes » sont aussi des red flags. Soit ils sont juste ennuyeux à me parler de féminisme au premier date et à ne parler que de ça (pour dire des trucs que je sais mieux qu’eux non merci), soit ils ont carrément des comportements super toxiques. Je me souviens d’un sondage qui l’avait même «  prouvé ». On demandait à des gens si un homme harcelant une femme sans soutif avait des circonstances atténuantes. Les hommes se disant féministes étaient plus nombreux à penser que oui que les hommes ne se reconnaissant pas comme féministes 🤪

Bref, comme tu le dis, je pense que toutes ces choses ne peuvent se décréter, d’ailleurs je déteste la notion de «  safe Space » car pour moi ça n’existe pas.

Je suis beaucoup plus rassurée quand je vois un texte qui explique comment on va essayer de limiter les pb, et quels sont les outils au cas où, justement, ça arrive.

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Discussion : [Vidéo] Amélie : comment répondre à mes besoins ? du 14 février 2023 Durée 1h20

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Alabama

le jeudi 16 février 2023 à 22h20

Je l'ai écouté aujourd'hui, je suis tombée sur cette chaîne youtube par le hasard des pérégrinations et c'est vraiment très chouette ! Je me reconnais beaucoup dans les questionnements de la youtubeuse :)

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Discussion : [Blog] Le coeur et la raison, réflexions féministes sur les relations affectives (nouveau blog)

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Alabama

le mardi 24 janvier 2023 à 21h05

Bonjour :)
Je me permets de mettre ici un lien vers le blog que j'ai décidé de mettre en ligne, sur les relations affectives, d'un point de vue féministe.
Il est ouvert aux contributions !
Le coeur et la raison

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