Polyamour.info

chrno

chrno

(France)

Participation aux discussions

Discussion : Début de relation difficile

Profil

chrno

le jeudi 06 octobre 2016 à 13h49

Salut à toi,

Je suis désolé pour toi de lire ce que tu es en train de vivre... Mais cela ne doit pas t'amener a te sentir plus bas que terre comme tu le dis.

C'est très dur de juger réellement de la maniière dont quelqu'un se comporte juste par des écrits mais il ne me semble pas vu ce que tu remontes que tu es mal agi hormis le fait de regarder son facebook (ce qui reste assez stupide et parfait pour se faire du mal, si tu as des doutes, et tu en avais puisque tu l'as fait, tu aurais pu lui demander ou le confronter à son comportement).

En gros pour ce que je comprends et résumé, tu es dans une relation ou tu n'as pas confiance en ton copain et tu ne sais pas sur quel pied dansé a cause de ce que tu considère comme de l'ingérence de la part d'un tiers.

Et manifestement tu es fasses a des personnes qui n'ont pas la même manière de considérer ou vivre les relations en général.

Je pense qu'une relation est quelque chose dans lequel on doit se sentir bien et au mieux s'épanouir donc tu peux commencer à te battre pour la part du bifteck et taper du point sur la table. Et si la situation perdure, il n'y a pas de mal a considérer une rupture comme une option viable, ce n'est pas un échec en soit :-/

Voir dans le contexte

Discussion : Découverte...

Profil

chrno

le lundi 26 septembre 2016 à 17h14

J'ai même envie de rajouter, peut importe tes impressions. Celle qui décidera si tu l'as trompée ou non au finale est ta femme et uniquement elle. Ca sera son ressentit qui prévaudra à ce moment la.

Voir dans le contexte

Discussion : Incompréhension et questionnement

Profil

chrno

le lundi 26 septembre 2016 à 17h07

Je me permet de donner mon avis et je pense que tu te prends la tête pour pas grand chose dans la mesure ou je pense que toi et les auteurs de ces livres n'ont juste pas la même manière d'appréhender les relations.

Ce que je veux dire c'est que ce n'est pas parce qu'ils sont auteurs de développement personnelle qu'ils n'ont pas grandi dans la même société que nous, qu'ils n'ont pas leurs névroses, raccourcis et clichés. Donc leurs livres remonteront forcement une partie de ce biais culturel et personnel.

Et puis on ne sait jamais non plus s'ils adhèrent eux même à ce qu'ils racontent dans leurs livres (c'est toujours un doute que je préfère avoir) et si oui ils pourraient avoir des idées similaires au polyamour mais décidé de ne pas en parler (être subversif c'est bien pour appater le chaland mais trop risque de nous faire passer pour un danger pour la société et puis il y a des livres à vendre dérrière).

Donc pour revenir à ce qui te travaille essaye de lire ces phrases dans l'optique d'une personne monogames s'adressant à des gens monogames.

Quand on parle de l'importance de s'auto-suffire personnellement je comprends bien cela. En terme de développement personnel je suppose que cela s'applique sur le fait de ne pas avoir BESOIN d'être en couple mais d'en avoir ENVIE.

Parce que si on a le besoin d'être en couple on peut tomber dans les travers de relations beaucoup trop fusionnelles ou de dépendances affectives qui je pense sont des freins à un développement personnel. Mais ceci ne veut pas dire qu'être en couple est aussi un frein bien au contraire, avoir une relation (ou plusieurs peut importe) est une occasion de grandir et de s'épanouir en fonction des situations rencontrées.

Quand au fait d'aller voir ailleurs serait un manque d'auto satisfaction, j'y vois un jugement moral caché. Dans un monde monogame, on doit avoir sa relation "privilégiée" si on va en dehors de cela et bien soit on peut etre juste un connard (connasse) mais je suppose que l'auteur part du principe que si on lit ces bouquins pour devenir quelqu'un de meilleur ce n'est pas le cas, soit qu'on des manques en nous comme le besoin de séduire pour se rassurer, la peur de prendre des engagements etc... Mais effectivement dans cette optique, ce comportement est "problématique".

Toi, et les personnes qui viennent sur ce site partent du principe qu'on a pas a faire de choix, qu'on a pas a faire porter sur une seule personne l'impératif de nous rendre heureux(se) en tout point et qu'une seule personne doit subvenir a tous nos besoins. Que ceci peut être fait simultanément par plusieurs plusieurs relations et que ces relations sont éthiques avec l'échange qui va avec.

Donc en résumé, tu essaye d'intégrer le contenu et réflexions de livre parlant de développement personnel dans le cadre de relation écrit par des auteurs monogames pour un public monogame alors que tu es polyamoureuse, c'est normale que tu tiques. Ca rend pas forcement les réflexions moins vraies ou fausses juste qu'il faut que tu fasses du tri.

J'espère que ça t'aidera avec cette prise de tête/

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : Invalider les ressentis ou besoins de l'autre parce qu'on ne les comprend pas, est-ce légitime ?

Profil

chrno

le vendredi 09 septembre 2016 à 17h19

Oula, ça fait beaucoup de chose qui se sont rajouté dans l'histoire surtout des avis de chantal, je finis par me demander quel genre de situation réelle tu es en train de recréer dans ce post :-)

Juste pour bien préciser le sens de mes réponses, je suis resté dans le sens général de la question que tu as posée au début du fil. Je n'ai donc quasiment pas pris en compte la neuroatypie en compte car c'est un sujet que je ne maitrise pas (et je continuerais a ne pas le prendre en compte par la suite mais j'avoue que c'étais surement une erreur de ma part en reprenant l'exemple de marcel et chantal ou ceci est partie prenante). Je suis restait a essayé de voir et réfléchir à différents cas de figure et leurs impliquations sans me concentrer sur le cadre spécifique de ce qui se passerait avec un neuro atypique (tout simplement parce que je n'en ai fichtrement aucune idée).

Ce que chantal a fait ou n'a pas fait au delà des chaussettes et ce que marcel à fait pour elle ne fait pas partie de l'histoire de base décrite donc difficile de répondre correctement dessus.

Ensuite concernant la compréhension et bien d'une part je ne sais pas quelle prémisse Chantal n'accepte pas... C'est dur à dire.

Ensuite pour le fait que marcel explique à d'autres qui comprennent et bien tant mieux mais ça ne règle pas le problème car à priori les autres contrairement à chantal, ils vivent pas avec marcel et donc ils doivent pas faire face à la situation concrète donc on ne peut pas savoir s'ils le vivraient mieux au final.

C'est toujours facile d'être compréhensif mais ça ne veut pas dire que c'est accepté...

Un peu comme ce que j'ai parfois vu ou entendu qui revenait à dire, "j'ai aucun problème avec les gays/noirs/ etc... (placé n'importe qu'elle type de personne ou comportement), ce sont des gens très bien mais pas de ça chez moi".

Après tu parles de décisions unilatérales prises par Chantal, mais lesquelles?

Voir dans le contexte

Discussion : Invalider les ressentis ou besoins de l'autre parce qu'on ne les comprend pas, est-ce légitime ?

Profil

chrno

le vendredi 09 septembre 2016 à 11h43

LuLutine
En fait, dans mon cas, je vais par exemple comprendre que la personne est triste / en colère / anxieuse etc., mais je ne vais pas comprendre pourquoi, ça ne fait pas sens pour moi.

Nous sommes d'accord. Mon point quand j'ai parlé de cela était d'appuyer le fait que j'avancais qu'on ne peut pas avoir d'acceptation sans aucune compréhension. Comme tu le dis tu constates qu'il est triste/en colère/anxieux etc... ce qui te permet de créer un contexte qui va te permettre de comprendre certaines réactions sur le coup ou plus tard (si la personne explose devant nous on a plus tendance à avoir une réaction de rejet en défense je suppose mais on peut prendre du recul par la suite).

Ensuite comme tu le souligne cette information est le symptome qu'on constate, mais pas la cause. Mais c'est a la discrétion de chacun d'aller creuser pour la connaitre et dans pas mal de cas, je pense pas que les personnes exposés à cela en est forcement envie ou se sente concernés (prenons par exemple le cas de collègues de boulot).

Donc on peut accepter une situation en ayant une compréhension partielle de celle ci. Mais dans ce cas la on ne descend pas forcement au niveau du ressenti.

LuLutine
Moui enfin, ça finit par passer, mais pas sans souffrances pour Marcel, donc si Chantal n'en a rien à cirer et ne fait rien en considérant que "ça passera", Marcel va rapidement déménager, parce qu'il sait qu'il va souffrir à chaque fois, et que Chantal n'aura aucune considération pour lui.

Et ça change tout !

Je ne serais pas aussi catégorique que cela personnellement la dessus.

Déjà concernant chantal, je n'ai pas dis qu'elle mettrait forcement la salière n'importe où. Elle pourrait le faire et effectivement cela procurerait une douleur à Marcel. Elle peut aussi tenter de comprendre le pourquoi su comment. Mais d'un autre aussi coté, parce qu'elle sait que marcel sera chiant si elle ne met pas la salière au bon endroit, elle peut "s'adapter" et se contraindre à faire attention parce qu'elle veut la paix. Donc la salière sera bien rangé, Marcel sera pas triste et Chantal sera tranquille sans jamais s'être poser la question de pourquoi il est si chiant quand on bouge la salière. Dans ce cas c'est une forme à la fois de non communication (on agit de manière à éviter un conflit) mais aussi un compromis qui amène une certaine tranquillité.

Après il y a aussi un point qu'il ne faut pas oublié. C'est la capacité qu'à Marcel aussi à analyser et comprendre que malgré le fait que la salière ne soit pas à sa place le fait souffrir, il a fini par comprendre que Chantal, comme par le passé Jocelyne, Ghislaine, Jean-Luc et consort dans le passé n'en ont pas grand chose à foutre et qu'il n'arrive pas a faire passer à une majorité de gens le message qu'il veut. Dans ce cas la lui aussi à une possibilité de s'adapter. Plutôt que de faire une crise, il peut prendre sur lui et tenter de rectifier les choses par lui même comme remettre la salière à la place qu'il estime correcte quand il constate que ce n'est pas le cas sans faire un drame à Chantal.

Marcel n'est pas forcement une petite chose qui peut être emporté dans le tourbillon des sentiments de la salière. Il a ses ressentis et c'est indiscutable mais la manière dont il agit des avis de ça peut être soumis à discussion. C'est comme ça qu'on fait un parallèle intéressant entre cette histoire de salière et un sujet moult fois discuté sur ce forum et aux cafés qu'est la jalousie.

Après c'est très schématique, toute les situations ne peuvent être réglés par un auto ajustement. Certaines choses pèsent en effet trop lourd et ceci a ces impacts sur la relation. Elle peut tenir tant que nous considérons la somme des bonnes choses qu'elle nous apporte comme supérieur à la somme des problèmes et douleurs qu'elle nous crée.

LuLutine
Alors, j'ai pas développé, mais Marcel a des raisons très "logiques" (dans sa logique à lui) pour ne pas supporter que la salière soit déplacée.
Enfin, je ne sais pas si c'est à cela que tu fais allusion.

Sauf que Chantal n'arrive pas à "entrer" dans ce "raisonnement", donc ne le comprend pas.

C'est bien ce que j'ai voulu dire dans ma phrase.

" Alors, j'ai pas développé, mais Marcel a des raisons très "logiques" (dans sa logique à lui) pour ne pas supporter que la salière soit déplacée." --> "il est difficile de faire accepter quelque chose qu'on a du mal a expliquer"

"Sauf que Chantal n'arrive pas à "entrer" dans ce "raisonnement", donc ne le comprend pas. " --> "de même d'accepter quelque chose qu'on arrive pas à comprendre".

Marcel n'arrive pas à donner a Chantal les informations pour qu'elle comprenne correctement la situation. Chantal à minima comprends que marcel lui pique une crise pour des broutilles.

Et d'ailleurs elle aussi peut considérer dans ce cas que Marcel ne l'aime pas. Dans le cadre d'un couple avec répartition des taches "classique", c'est surement elle qui débarrasse la table et range la vaisselle. Et Marcel est bien tyrannique et peu aimant pour ne pas se rendre compte de tous le travail qu'elle fait pour venir râler sur des points minimes...

Quand la communication n'est pas au mieux, des tas de malentendus peuvent se créer de chaque coté... et dans cette exemple la situation est présente des deux cotés avec deux personnes n'arrivant pas à comprendre les ressentis d'autrui (probablement parce qu'ils n'arrivent pas à les imaginer et se centre trop sur leurs ressentis).

Voir dans le contexte

Discussion : Invalider les ressentis ou besoins de l'autre parce qu'on ne les comprend pas, est-ce légitime ?

Profil

chrno

le jeudi 08 septembre 2016 à 15h58

Je me permet de donner mon avis car ce sujet m'inspire et je pense qu'il y a un aspect qui a été oulbié

Lulutine
Ne peut-on (essayer d') accueillir les ressentis de l'autre, les accepter comme valides, même lorsqu'on ne les comprend pas ?

Pour moi la réponse est juste non, c'est impossible d'accepter quelque chose qu'on ne comprends pas (je dis ça en tant qu'une de mes vérités propres et rien d'universelle).

A partir du moment que l'on accueille ou tente d'accueillir le ressenti d'un tiers, on se met selon moi déjà dans une posture pour tenter de le comprendre. Si on ne le fait pas on rejette tout en bloc...

Et surtout dans l'exemple qui a été donné, il y a des moyens d'arriver a une acceptation tout en ne prenant pas en compte ces ressentis.

Reprenons Marcel, Chantal et la salière. Marcel râle une fois de plus, et il y a une chose que Chantal a compris après tout ce temps c'est que ça ne dure pas si l'un d'entre eux remet la salière en place. Au pire Marcel est bougon pendant quelques heures, donc elle ne relève plus, voir même ignore et évite le sujet.

Dans le cas ci-dessus, Chantal n'en a rien a cirer du ressenti de Marcel, mais elle a accepté la situation, par expérience et habitude parce qu'elle a compris comment il fonctionnait et sait que ça passera. Donc elle ne se pose pas plus de questions.

Au final, elle arrive a accepté la situation par un biais autre que celui de intéressée aux ressentis de Marcel.

Après si on reprend le titre la question de la légitimité est très compliqué car pour moi il n'y en a pas de chaque coté... En effet il est difficile de faire accepter quelque chose qu'on a du mal a expliquer et de même d'accepter quelque chose qu'on arrive pas à comprendre.

Voir dans le contexte

Discussion : De la dépendance affective

Profil

chrno

le mercredi 20 avril 2016 à 14h43

C'est un sujet qui je pense me parle donc pour une fois je vais ajouter ici ma pierre à l'édifice :).

Déjà pour définir ce qu'est pour moi la dépendance affective, je prends ce terme comme possiblement deux choses:

- La dépendance à l'état amoureux (mais je ne pense pas qu'il s'agit du sujet détaillé ici)

- Le deuxième est ce que je pense voulait parler Edk, elle apparait comme notre partenaire de relation au lieu d'avoir son rôle de support à nos yeux à celui de "béquille". Celui sans qui on ne pourrait plus tenir debout et qui de ce fait est celui nous empéchant d'avancer (car on se retrouve dans une situation où l'on ne se prend pas en main) ainsi que celui qu'on prend en otage car sans lui c'est la fin.

Pour revenir sur la possibilité qu'on expérience plus cela dans le polyamour, j'en suis pas convaincu meme si je pense que le polyamour peut se révéler a un moment donné un facteur aggravant.
Pour moi la dépendance affective arrive quand nous sommes dans un état de grande insécurité et/ou de manque de confiance en soi. La présence de l'autre est alors un facteur rassurant sur laquelle on se raccroche dans des extrêmités pas forcement toujours saines pour nous.

Je pense que la dépendance affective est nettement plus présente dans le cadre de la monogamie car on est censé dans ce cas la n'avoir qu'un unique partenaire avec toutes les pressions du au cadre du couple qui modèle la relation. L'un se sens dans le bon droit d'avoir un soutien en toute circonstance et l'autre peut se sentir dans l'obligation de soutenir.
Le polyamour limite ce dernier point a mon sens car le fait d'avoir plusieurs relations à tendance a pousser a avoir plus de recul des avis d'elle (ce qui pour autant ne les rends pas forcement moins intenses). Après le polyamour peut etre aussi un gros facteur d'insécurité et on peut se retrouver à chercher une personne qui devra être alors notre garde fou.

Concernant tes questions:

Est-on responsable de sa dépendance ? (Je n’arrive pas avoir d’avis sur le sujet, peut-être par manque d’objectivité)

Je pense que oui et non, il est naturelle de vouloir se sentir rassuré, épaulé etc... durant les périodes difficiles et on ne se rend pas forcement compte que l'on tombe dans un état de dépendance. Mais après a partir du moment où on le fait remarqué, comme dans toute état face à une drogue, on est responsable des actions pour sortir de la situation (d'un coté comme de l'autre).

Est-on responsable de ce que nous faisons lorsque nous sommes atteint de dépendance affective ? (Je ne pense pas que nous soyons responsable de faire des crises d‘angoisse ou d’autres types crises mais je pense que nous somme responsable de notre manière de les gérer ce qui comprend ce que nous faisons pendant la crise)

Je suis d'accord avec ton avis, on subit nos sentiments sur le coup (mais ça n'empèche pas de travailler dessus) mais nous sommes responsables de la manière dont il s'expirme

La dépendance affective, est-ce de l’amour ? (Pour moi clairement pas)

Ben à partir ou la dépendance est typé comme "affective" il y a une bonne part d'amour dedans. Après c'est le même débat que pour la jalousie, est ce une marque d'amour ou non? L'état amoureux est la cause de cette dépendance, après c'est une très mauvaise manière de le gérer et de nos attentes.

Peu on cumuler dépendances affective et amour pour la même personne ? (Je suis sûr que oui par contre)

Par rapport a ce que j'ai dis avant je pense sans problème que oui.

Comment peu on limiter les risques de dépendance affective ? (Aucune idée mais j’aimerais beaucoup avoir des réponses ?)

Avoir du recul par rapport à la relation et conscience de la portée de nos actes et paroles (plus simple a dire qua faire mais bon je ne vois pas mieux).

Comment géré au mieux la dépendance lorsque celle-ci est présente ?

Toujours pareil, tenter de prendre du recul selon moi mais la situation dans lequel la dépendance apparait ne facilite absolument pas la tache.

Comment se débarrasser de la dépendance ?

C'est propre à chacun et au situation et ça dépend de quel coté de la dépendance on est aussi (celui la demandé ou celui a qui elle est demandé). Ca peut etre une remise à plat de la relation, mise en place de limite, travailler pour que les raisons de l'insécurité à la base de la dépendance soit réglé et dans les cas les plus extrêmes rupture et couper les ponts.

Voir dans le contexte

Discussion : Vos pseudonymes!

Profil

chrno

le jeudi 18 septembre 2014 à 15h12

Pour le mien, il vient d'un personnage de manga que j'aime beaucoup tout simplement (chrno crusade)

Voir dans le contexte

Discussion : Aristocratie et bourgeoisie sexuelles

Profil

chrno

le vendredi 04 juillet 2014 à 15h31

Je n'ai pas forcement été claire, désolé.

Je parlais de relation entre personne de même "caste" et pas de même "groupe". On peut avoir un groupe d'ami ou de connaissance et pas forcement couché avec les gens qui le compose.

Ce que je voulais dire c'est que si on est dans le haut de l'échelle de désirabilité sexuelle, les gens autour s'attendent a vous voir sortir avec des gens du "même niveau" que vous, pas le petit gros boutonneux aux cheveux gras.

De même, les gens s'attendent que le petit gros boutonneux aux cheveux gras galère comme pas possible pour sortir ou mettre dans son lit "quelqu'un de potable" (donc déjà pas forcement au haut de l'échelle).

Bien sur rien n’empêche quiconque de le faire et encore heureux l'apparence physique ou la santé financière des gens ne fait pas tout. Les sentiments, le développement des relations joue aussi leurs rôles pour arriver a créer des couples très sains que malheuresement des gens bien pensant ne verra pas ensemble. Encore une fois les réactions varieront en fonction que l'on est un homme ou une femme.

Un homme "moche" sortant avec une belle femme bénéficiera d'une certaine aura par rapport des autres hommes car il aura dans un sens "réussi à toucher le gros lot" (les joies de la femme trophée en société).

Au contraire on se posera beaucoup plus de question si une femme "moche" sors avec un bel homme.

D'ailleurs j'ai l'impression que les deux comportements dont je parle ci-dessus sont d'autant plus fort parmi les personnes de même sexe que celle concernée.

En gros côtoyé des gens d'un niveau de désirabilité moins grand que le notre aurait pour effet dans certains cas (et surtout les femmes je pense) de nous faire perdre en valeur et en désirabilité.

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : Aristocratie et bourgeoisie sexuelles

Profil

chrno

le vendredi 04 juillet 2014 à 12h08

Je me permet de joindre au débat car si je ne remet pas en question les faits que tagore ramène je considère l'analyse comme complètement à coté de la plaque. Il n'y a pas fondamentalement de personne libre dans ce que tu décris mais des gens soumis à des codes et qui y répondent plus ou moins facilement.

Ce sujet pour moi rejoins beaucoup celui sur le sexisme, culture du viol etc....

Pour moi ce qui est marchander n'est pas la sexualité, c'est l'image autant celle qu'on a de soi que celle des avis de la société qui est en jeu. Sachant qu'il faut bien garder en tête que les méthodes et les enjeux en fonction de notre sexe ne sont absolument pas les mêmes....

Commençons par les hommes. Nous sommes dans une société où le "code" est de dire que pour être un homme il faut avoir des conquêtes a tour de bras, avoir un harem etc... Tout ceci contribue à l'image de mâle dominant. Forcement le fait d'avoir un sourire colgate, des muscles et autres facilitent ce fait la mais si on est gros, vieux ou autre l'argent peut "rendre aveugle" pas mal de jeune fille aussi et cela aide pas mal (il suffit d'ouvrir quelques magazine people pour voir pas mal de ce type de cas).
Ceux n'étant aussi bien pourvu par la nature ou la naissance doivent donc développer d'autre approches plus ou moins bienvenue (l'humour, gentillesse, drague lourd, harcelement, violence bref tout cela ramène à la culture du viol).

Pour les femmes c'est plutôt l'inverse, leur valeur dans les codes de la société est plutôt noté sur leurs non sexualité. C'est ce que certains appelle il me semble la dualité mère sainte/putain où pour être une bonne mère de famille ou femme, il faut être vierge au moment du mariage et si tu as le malheur d'avoir une vie sexuelle avant et un tant soit peu de le revendiquer tu es alors vu comme une salope... Donc dans ce cas présent, être belle fait de nous un objet de convoitise mais en faire concrètement usage fait redescendre dans l'échelle de valeur sociale.

Bien sur certaines personnes monnayent leurs atours et sexualité comme les gigolos et les escorts girls et cela peut leur permettre de changer de niveau social mais dans l'ensemble qu'est ce qui est vraiment en jeu, la sexualité des deux personnes concernés ou leur image des avis d'eux même (j'ai mis dans mon lit un canon par exemple) et pour les autres (avoir un beau trophée de drague a exhiber ça fait toujours bien :/).

D'ailleurs il est intéressant de noté que tous les mecs ou femmes considéré comme beau ne s'envoie pas non plus en l'air continuellement, facilement et même ne savent pas forcement comment s'y prendre (je ne sais plus qui me disait dernièrement qu'il était abasourdi par le nombre de mec jeune et mignon qu'il voyait allez voir des prostituées).

Enfin pour finir tu parles tagore d'une élite sexuelle qui couche plus facilement entre eux, mais ont ils vraiment le choix. Quel serait la réaction des gens si ils ne le faisait pas?
Si une femme sors ou se marie avec un homme plus agée qu'elle on la soupçonne fréquemment d'en vouloir a son argent, si un bel homme sors avec un grosse, on pourra le soupçonner d’être un pervers ou autres joyeusetés.
Si cela se fait cela risque alors d’être dans une certaine discrétion, tous le monde n'a pas forcement ce qu'il faut pour affronter le regard des autres.
Si les gens cherchent des partenaires de "leur niveau" c'est aussi afin de ne pas l'abaisser...

Donc les termes d'aristocratie et de bourgeoisie sexuelle ne me dérange pas dans le sens où ils montrent un système de "castes" qui existent implicitement selon moi mais la notion de liberté qu'ils possèderaient par contre je n'y crois pas, on est de base tous à la même enseigne a savoir essayer de répondre aux attentes que les uns et les autres ont de nous...

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : [Paris] Goûter piknik

Profil

chrno

le vendredi 16 mai 2014 à 11h26

Le jour J approchant, serait il possible de détailler un peu plus le lieu de rendez-vous. Je suppose que les pelouses sont plutôt grande :)

Voir dans le contexte

Discussion : L'inventeuse du mot "polyamour" n'est plus...

Profil

chrno

le vendredi 16 mai 2014 à 11h24

C'est interressant de voir que la notion de polyamour venait de la communauté pagane (je ne suis pas certains s'ils sont wiccan ou non à la lecture de l'article :/)

Voir dans le contexte

Discussion : Mardi, c'est Poly (mai)

Profil

chrno

le lundi 05 mai 2014 à 18h30

Les sujets ont l'air sympa à discuter :)

Par contre pas d'annonce sur OVS cette fois?

Voir dans le contexte

Discussion : Est-ce que la tromperie existe chez les poly amoureux ?

Profil

chrno

le lundi 10 mars 2014 à 20h15

Tromperie subjective en effet, je sais pas a quoi je penser quand j'ai écris ça.
La tromperie suggestive s'appelant tout simplement la manipulation :-)

Voir dans le contexte

Discussion : Est-ce que la tromperie existe chez les poly amoureux ?

Profil

chrno

le jeudi 06 mars 2014 à 17h12

hanachan
encore faut -il que dans le cas des polys, les partenaires comprennent dans un même sens les règles qui ont été imposer dans leur differents couple.

et enfin si la seule règle chez dans des couples de polys est qu'il y en a pas... du coup la il ne peu pas y avoir tromperie je pense...non ?

Le sentiment d'etre trompé n'est pas que sur les règles, mais encore une fois sur ce que l'on pense, imagine, projette.
C'est difficile de ne pas imaginer des choses des avis d'une personne, d'une situation et donc de ne pas en avoir des attentes positives ou négatives.

Prenons un exemple absurde, tu pars à la campagne et on te propose de te mettre a disposition un bolide tout terrain 5 chevaux. Tu te retrouves au final avec une charrue tiré effectivement par 5 chevaux. On peut pas dire fondamentalement que ce que l'on t'a donné ne respecte pas l'engagement mais tu t'es surement fait une autre idée de cela et donc il y a de fortes chances que tu te sentes trompés...

C'est comme le chéri(t) de bodhicitta, il devait probablement attendre plus d'attention de sa part durant la fameuse semaine. N'en recevant pas il a pris acte de la nouvelle information et par rapport à ce qu'il attendait de leur relation à considérer qu'elle ne l'aimait pas assez... Pourtant elle est resté dans les règles qu'elle a édicté.

Voir dans le contexte

Discussion : Est-ce que la tromperie existe chez les poly amoureux ?

Profil

chrno

le jeudi 06 mars 2014 à 15h49

Pour reprendre un peu ce qui a été dis, je pense qu'effectivement il faut faire la distinction entre :
- La tromperie "objective": je fais des promesses/engagements que je ne tiendrais pas, c'est concret.
- La tromperie "suggestive": celle qui va se baser sur le non dit et donc les attentes qu'on a d'une situation ou d'une personne.

Je pense que et s'il y a un type de tromperie qui attends le plus les polyamoureux faisant l'effort d'être sincère c'est bien la deuxième.
Sachant que dans ce cas nous pouvons nous retrouver dans le cas:
- de la personne trompé (l'autre ou la situation n'est pas ce que j'en attendais implicitement).
- dans la position ou on prends conscience "d’être celui qui trompe". Celle ci n'est pas une reprise de la première forme de tromperie dont je parlais mais comme le disait siesta du fait qu'on se rends compte qu'on se trompe soi même, que l'on est pas à la hauteur de nos propres attentes et qu'on ne l'accepte pas, ou bien qu'on ne respecte pas une attente supposée de l'autre.

Après la déconstruction dont parle strega est surement importante pour limiter ce genre de cas. Si on déconstruit, on fait mieux la distinction entre ce qui nous ait imposé et qu'on a gobé sans poser de question et ce qui est vraiment important pour nous. En sachant cela, on peut plus facilement le verbaliser et mettre au centre d'une discussion.

Après pour le personne qui ne tienne pas leur engagements soit on prend acte et on fait avec étant prévenu, soit on les fui.

Voir dans le contexte

Discussion : Quelqu'un vous aime ! Vous le découvrez : aimez-vous plus facilement ?

Profil

chrno

le lundi 17 février 2014 à 14h50

Concernant la question posais dans ce sujet, je pense qu'il y a un facteur qui a une forte influence dans ce type de situation qui est le passif relationnel que l'on a avec la personne qui se déclare à nous. Çà a été déjà plus ou moins évoqué par junon et bouquetfleuri.

Je suppose pour commencer que si la personne dit m'aimer ce que l'on se connait et a passé un peu de temps ensemble. De cela on a tiré déjà plus ou moins un avis sur cette personne.

Après le degrés de connaissance de l'autre peut-être très variable:

- Les personnes a qui on a peine adressé la parole et qui ne regarde de loin un certain temps avant de se lancer laisse la porte ouverte a pas mal de réactions différentes, du rejet poli à un intérêt que pourrait suscité cette déclaration surtout qu'au final ce sont des personnes qu'on ne connait quasiment pas. Comme cela a été dis, il n'est jamais désagréable d'entendre dire que l'on ait aimé même si ce dans ce type de cas on peut se demander ce que l'autre aime concrètement chez nous.

- Des connaissances dans un cercle "large", des gens avec qui on a déjà croisé comme ça, avec qui on a pu discuté et se faire déjà plus ou moins une idée. Je pense que c'est dans ce genre de cas où l'on peut avoir une revue de la relation car ça peut être la possibilité de connaitre mieux la personne et dans ce cas là de développer de nouveaux sentiments potentiellement.

- Des connaissances "proches", en gros généralement ce que l'on voit assez souvent et nos amis. A priori donc des gens que l'on connait bien et sur lesquels on a suffisamment de retour pour savoir si l'on se verrait avec eux ou non. Dans ce cas la déclaration ne change pas fondamentalement notre jugement si on est pas intéressée, on ne le restera pas. Par contre si consciemment ou non nous espérions ce type de situation on peut s'engouffrer dans la brèche et voir ce qui se passe (ce qui n'est pas toujours simple car cela peut amener son lot d'angoisses et la peur de perdre une relation qu'on pouvait considérer bien comme elle était déjà).

Enfin il faut aussi voir au delà de la confession comment l'autre tente de nous transmettre ses sentiments et notre capacité à les recevoir. Je me suis déjà retrouvé face à des personnes se disant amoureux de moi et qui tenter de me l'imposer, par différentes méthodes et réactions qui ont été assez envahissantes. En général face a ce type de comportement j'ai tendance a me braquer et a rejeter la personne d'une manière aussi forte :-( .

Voir dans le contexte

Retour au profil


Espace membre

» Options de connexion