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Solitude

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Siestacorta

le mardi 22 juin 2010 à 17h26

subimago


je ne dis pas ma solitude (il y a une connotation très négative à cette formulation), mais ma propre compagnie.

En fait, je minore beaucoup la connotation négative de solitude en différenciant celle-ci de l'esseulement. La solitude, c'est quand il n'y a pas de compagnie, l'esseulement, quand on est mis l'écart, c'est à dire qu'il y a une compagnie qui nous manque.
Je peux être seul, et je ne me sens pas toujours esseulé.

Sinon, +1 sur toutes les activités qu'on fait pour soi, avec soi...
Moi ça me rassure, des gens qui savent aller seul au ciné.

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LuLutine

le mardi 22 juin 2010 à 19h14

Je suis allée seule au théâtre. (Il y a des années)

Et sinon, "solitude" ne me semble pas non plus un terme négatif.

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PolyEric

le mardi 22 juin 2010 à 22h46

zina
Bien vivre la solitude en tout temps est il un prérequis au polyamour ?

D'après moi, c'est sûr que non, et c'est même impossible à faire en pré-requis. Ce soir, je suis seul et je me sens bien, car je suis bien entouré et que d'habitude je ne suis pas seul.

Nous ne sommes que des moitiés, faites pour l'amour (à plusieurs).

Vouloir bien vivre la solitude. Vouloir être seul ? C'est ça le problème.
Ca ne tient pas debout. C'est une tentative pour être invincible, alors que la nature a tout fait pour que nous ayons besoin des autres et que nous ne puissions nous en passer. Par ailleurs, la force de l'être humain est sa capacité sociale, qui fait que chaque être humain ne peut même pas survivre sans les autres. Alors vivre bien sa solitude....ça marche quand on est plusieurs !

zina
Peut on être dans une relation amoureuse avec quelqu'un si on a des soucis déjà avec soi même ?

tout le monde a des problèmes avec soi-même donc ça voudrait dire que personne ne peut avoir de relation amoureuse.
Etre bien avec soi-même, ça aide, mais ce n'est pas nécessaire.
D'ailleurs, on deviens bien avec soi-même lorsque l'on a compris que l'on dépend des autres, qu'il faut bien les choisir, que tout n'est pas en nous, contrairement à ce que veulent nous faire croire les psys (pour s'en mettre plein les poches).

zina
Le polyamour est il une forme de relations qui demande un peu plus de travail sur soi ?

Peut-être, que le Polyamour demande d'avoir fait un peu plus de travail sur soi, car les déstabilisations viennent de toutes parts, et dans l'état actuel de la société, on est vite déséquilibré. L'intérêt du travail sur soi n'est pas de bien vivre sa solitude, mais de bien vivre la société, pour pouvoir s'imbriquer dedans sans se faire avaler.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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PolyEric

le mardi 22 juin 2010 à 22h57

subimago
je prends même plaisir à me faire rincer par la pluie, je reviens trempée et quand je vois la tête de mon mari je ris aux éclats.

Je pense qu'il ne faut pas confondre un plaisir solitaire, ou le plaisir de constater la force d'oser, avec le plaisir de la solitude imposée.

On est toujours seul, même avec les autres, certes.
Quelque part, vu que l'on est un être unique, il n'y a que des plaisirs solitaires et des souffrance solitaires.

Je veux bien admettre que le plaisir de ne pas être seul, est un plaisir solitaire, en fait.

Mais il faut tout de même remarquer que la solitude imposée est une souffrance solitaire, et non un plaisir solitaire.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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(compte clôturé)

le mercredi 23 juin 2010 à 01h48

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Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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PolyEric

le mercredi 23 juin 2010 à 08h26

Admettons
Disons que lorsque ma solitude est remplie de moi, mon moi me dit de chercher quelqu'une pour être vraiment lui.

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amorgen

le mercredi 23 juin 2010 à 08h39

Eric, sur ce fil tu réussis l'exploit de me mettre en désaccord avec chacune des affirmations que tu énonces, bravo ! :-)

eric49
Nous ne sommes que des moitiés, faites pour l'amour

L'abomination héritée du "Banquet" et du discours d'Aristophane, tu as beau ajouter entre parenthèse un "(à plusieurs) " pour colorer ça en poly, ça reste le mythe mono le plus destructeur à mes yeux. La pensée d'être une moitié névrosée errant dans la vie à la recherche de sa partie manquante m'a toujours hérissé les poils. En ce qui me concerne cela ne correspond absolument pas à la réalité.

eric49
Vouloir bien vivre la solitude. Vouloir être seul ? C'est ça le problème.
Ca ne tient pas debout. C'est une tentative pour être invincible, alors que la nature a tout fait pour que nous ayons besoin des autres et que nous ne puissions nous en passer. Par ailleurs, la force de l'être humain est sa capacité sociale, qui fait que chaque être humain ne peut même pas survivre sans les autres. Alors vivre bien sa solitude....ça marche quand on est plusieurs !

Il y a en effet une certaine arrogance à vouloir se passer des autres, mais en quoi est-ce un problème ? Je ne crois pas que ce soit une tentative pour être invincible mais plutôt une recherche d'autonomie.
Laissons la nature où elle est, un solitaire ne recherche pas une solitude absolue, il est évident que vivant en société, il restera toujours des interactions sociales à moins de vouloir jouer les ermites et tu conviendras qu'il y en a peu.
En ce qui me concerne j'ai besoin de larges plages de solitude parce que la compagnie de mes congénères génère à mes yeux plus de contraintes que de plaisir.

eric49
D'ailleurs, on deviens bien avec soi-même lorsque l'on a compris que l'on dépend des autres, qu'il faut bien les choisir, que tout n'est pas en nous, contrairement à ce que veulent nous faire croire les psys

C'est une affirmation bien péremptoire qui si elle peut être valable en ce qui te concerne ne s'applique pas forcément à toute l'humanité. Aucun psy n'énoncera jamais que "TOUT" est en nous, nous sommes des adultes qui se sont construits grâce aux interactions avec les autres : famille, éducateurs etc. Nous avons des obligations sociales qui rendent obligatoires un minimum d'interactions. Ne soyons pas caricatural, être solitaire n'empêche pas de bien choisir les quelques personnes avec qui on a des contacts.
Dans quasiment toutes les traditions spirituelles de la planète, le solitaire est considéré comme un sage, il n'y a que dans le monde moderne que le solitaire est considéré comme un paria.

eric49
L'intérêt du travail sur soi n'est pas de bien vivre sa solitude, mais de bien vivre la société, pour pouvoir s'imbriquer dedans sans se faire avaler.

Il est des personnes pour qui bien vivre la société c'est bien vivre la solitude.

subimago
j'ai décidé d'affronter ma solitude, et de la remplir de moi.
et ça a bien fonctionné. c'était la même solitude, tout aussi imposée, mais je l'ai transformée en plaisir.

Si on veut pinailler, on peut dire qu'en faisant le choix d'affronter la solitude tu l'a transformée en solitude choisie. :)

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PolyEric

le mercredi 23 juin 2010 à 08h40

Ou là, je lirai tout à l'heure car je dois aller au boulot.
Mais, je suis flatté d'avance d'avoir réussi un exploit !

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(compte clôturé)

le mercredi 23 juin 2010 à 08h56

En vrac :

La solitude est salutaire pour savoir profiter des moments à 2 ou à plusieurs.
C'est tellement bon d'être seule quand on sait être aimée !
Ce n'est pas être seule qui est difficile, c'est d'être abandonnée !
Profiter d'être seule pour se retrouver soi-même ....
Et savoir qui on est et qui on aime.....

Suite au prochain numéro....

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(compte clôturé)

le mercredi 23 juin 2010 à 10h50

Eric_49
Ou là, je lirai tout à l'heure car je dois aller au boulot.

Mais, je suis flatté d'avance d'avoir réussi un exploit !

Tout arrive!
a qui sait attendre;

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(compte clôturé)

le mercredi 23 juin 2010 à 10h53

Ecureuil
En vrac :

La solitude est salutaire pour savoir profiter des moments à 2 ou à plusieurs.

C'est tellement bon d'être seule quand on sait être aimée !

Ce n'est pas être seule qui est difficile, c'est d'être abandonnée !

Profiter d'être seule pour se retrouver soi-même ....

Et savoir qui on est et qui on aime.....

Suite au prochain numéro....

Tu ne sera abandonnée que si tu as envie de l 'etre!
Savoir qui on est et qui il est est une clef majeure qui ouvre toutes les portes du conscient et du subconscient.
Quand on aime et qu'on est aimé on est jamais seuls;
Toujours cette presence qui comble tous les vides .

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zina

le mercredi 23 juin 2010 à 11h59

-

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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(compte clôturé)

le mercredi 23 juin 2010 à 12h05

En amour on peut etre qittés certes mais pas abandonnés.
Tout est question de nuance dans le terme.
J'ai eu des amours qui m' ont quittée ou que j'ai quitté mais jamais abandonnée.
On est toujours en contact un lien s'est crée que rien ne brisera jamais .
Je ne me sent pas abandonnée car toujours liée
meme si c'est plus de l'amour (quoi que...)
On ne s'est jamais abandonnés ,juste quittés.
Quand aux abandons d'enfants si tu le desire pas cet abandon tu le fait pas
Cest le chat qui se mord la queue.
Tous tes desirs profonds transparaissent dans ce que tu vit si vraiment tu veut pas etre abandonnée tu vas tout mettre en oeuvre pour ne pas l etre et ca peut faire pencher la balance.
Mais je le dis et je le repete :ce qui a été valable pour moi ne l'est pas forcement pour tout.
J'ai un homme tres patient comprehensif et tres ouvert.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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zina

le mercredi 23 juin 2010 à 12h10

-

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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(compte clôturé)

le mercredi 23 juin 2010 à 12h17

L'enfant abandonné n'a rien demandé a personne il subit mais celle qui l'a ababdonné y pense toute sa vie .C'est aussi une sorte de lien.
Elle ne l'abandonne que dans sa tete pas dans son coeur;
Elle ne le quitte jamais.
Un amour qui se termine reste toujours dans ton coeur tu ne l'abandonne pas tu le quitte.
C'est juste une question de vocabulaire.
C'est plus clair?

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zina

le mercredi 23 juin 2010 à 12h26

-

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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PolyEric

le mercredi 23 juin 2010 à 13h38

J'ai tendance à penser comme Zina.
Mais par contre, il me semble qu'il y a quelque chose de très important à retenir dans ce que dit Bobonne.

En tous les cas, le terme de "souhaité" brouille beaucoup trop le sujet. Il ne fait pas assez référence à ce qui se passe après l'abandon. Bobonne a l'air de dire que l'abandon est souhaité, hors il me semble que ce n'est pas ce qu'elle veut dire. Je pense qu'elle fait allusion à ce qui se passe dans la tête après l'abandon, parfois longtemps, ou très longtemps après l'abandon. Je vais prendre ici le cas de l'abandonné puisque c'est celui que Zina soulève, mais il faudrait aussi prendre le cas de l'abandonnant.

Soit la personne abandonnée souhaite utiliser l'abandon subit pour en faire quelque chose et atténuer un peu le mal (par exemple, en faire un bouc émissaire à tous les problèmes de la vie qui n'ont pourtant rien à voir, ou se faire plaindre pour obtenir des choses qu'il n'aurait pas eu s'il avait été dans une situation plus classique, ou tout simplement coller à l'image que tout le monde a de lui "le pauvre petit")

Soit la personne abandonnée, abandonne l'abandon, c'est à dire jette l'abandon à la poubelle comme on rejette une souffrance passée que l'on ne veut plus voir, c'est à dire ne le conserve pas en tant que source de plaisir. Dans ce cas, seul l'abandon proprement dit produit ses effets, qui sont certes néfastes voir mortels si l'abandon a lieu dans un endroit invivable. Mais la plupart du temps, les effets directs de l'abandon sont bien moindres que les effets indirects monstrueux que produisent l'exploitation de la situation d'abandonné comme source de plaisir ou source de culpabilisation d'autrui.

Zina : la première chose qui te vient à l'esprit est l'abandon d'enfant.
Cela ne me semble pas anodin dans une discussion concernant l'amour.

Entre l'enfant et les parents, se passent deux choses, en même temps.
D'un côté, une relation évidente de dépendance physique et culturelle, et en ce sens là, l'abandon est réel. De l'autre côté, une relation moins évidente à cerner qui est une relation d'amour, pas toujours réciproque. Cette relation d'amour est classiquement voulu par le(s) parent(s) (pas toujours, mais admettons). Par contre, elle est seulement découverte par l'enfant (du moins lorsque cette relation d'amour existe).

C'est presque une question pratique pour l'enfant. L'enfant aime la personne qui se trouve là, à côté de lui. Pourquoi chercher ailleurs ce que l'on a sous la main. L'abandon de ce second type de relation, est pour le moins salutaire.

Normalement c'est l'enfant qui provoque cet abandon (sous l'effet entre autre des pulsions sexuelles inassouvies), mais s'il est un peu faignant ou qu'il n'ose pas quitter le nids (ou que la masturbation lui suffit !), la mère peut-être amenée à le pousser dehors.

La "vilaine", peut se dire l'enfant qui ne pige pas tout, c'est à cause d'elle que si que ça. Il pense que c'est bien pour lui de croire qu'il est le pauvre petit abandonné.

La question est : Est ce vraiment intéressant de jouer le pauvre petit abandonné dans cette situation, ou vaut-il mieux voler pour aller voir ce qui se passe ailleurs ?

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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Profil

zina

le mercredi 23 juin 2010 à 15h06

-

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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(compte clôturé)

le mercredi 23 juin 2010 à 18h19

zina

[ajout] Je me rends compte que dans la manière de faire part à l'autre de ce manque il y a encore une distinction à effectuer : Vouloir faire part tout de suite à l'autre, sur le moment, de la souffrance qu'on a, vouloir dire qu'on a mal, c'est compréhensible, parce qu'on a mal, mais ca revient à ne pas gérer la solitude - comme disait MelleChat, il y a une différence entre ne pas aimer et ne pas gérer la solitude. Attendre que l'émotion soit retombée et en parler la prochaine fois que le partenaire est disponible - du fait qu'on aimerait le voir plus souvent ou être en contact plus souvent - me semble peut être plus approprié... Mais là j'attends des réactions pour me contredire ou au contraire me dire que ca peut en effet être acceptable.[fin de l'ajout]

Message modifié par son auteur il y a une heure.

Dans se que tu dis, cela me fait penser à gérer sa solitude mais aussi à gerer en faite, l'absence des personnes qu'on aime, ou leur non proximité.

On peut être très indépendante comme tu le décris à la fin de ton message, vivre par moment très bien seul et à d'autre se sentir tellement désemparé par ce sentiment.

Tu vas être contente je ne suis pas d'accord !
Pourquoi tu devrais souffrir seule dans ton coin ? tu es dur avec toi même. Moi, je trouve normal que tu es besoin quand ça va mal, de faire appel au personne qui t'aime, avec qui tu as envie de parler. Les amies, la famille, les amoureux sont là aussi pour les moment difficiles.

Il y a des périodes dans la vie où l'on gère plus où moins bien les choses et ce n'est pas une honte, ni un manque de maturité, ni un signe de dépendance, d'oser demander de l'aide.

(rajout)Pour moi gérer sa solitude se n'est pas seulement savoir être bien seule avec soi même, on peut gérer sa solitude, en se disant, j'ai besoin de ne pas être seule justement, et de savoir appeler un tel ou un tel pour aller boire un verre....(fin rajout)

Je suis la première, quand j'ai un soucis, d'avoir besoin d'en parler à l'autre rapidement et souvent cela désamorce, justement quelque chose qui aurait pu empirer si je n'avais rien dis.

N'y a t il pas de moment ou tu gère bien ta solitude? comme quand tu écris :
"J'aimerais conclure mon message sur une note inverse : moi aussi j'aime être seule, souvent même :) Sinon je serais pas ce que je suis et dans la situation où je suis. Je suis indépendante de nature, et j'aime avoir le dernier mot sur pas mal de choses dans ma vie. J'ai appris à aimer les voyages en solitaire, la sensation de liberté quand je me ballade dans la gare ou l'aéroport, passant d'avion en train, de train en vélo, mes écouteurs sur les oreilles et la musique en tête, allant exactement où je veux. J'aime lire mes bouquins, délirer seule chez moi, aller me prendre un chocolat-crème en ville... J'aime occuper mon temps en regardant des films ou d'autres choses... "

A chaque fois que tu fais une de ces choses, c'est que tu gère ta solitude !

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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(compte clôturé)

le mercredi 23 juin 2010 à 18h40

zina
Bien vivre la solitude en tout temps est il un prérequis au polyamour, qui est une forme de relations qui demande un peu plus de travail sur soi ?

Je ne pense pas que cela soit un pré-requis obligatoire au polyamour.
1- je ne suis pas sur que l'on puisse bien vivre la solitude en tout temps. cela me paraît un absolu impossible.
2- Avant d'être dans une relation polyamoureuse. je vivais ma solitude très bien( je fais plein de choses seule et j'aime ça, ou je vois mes amis), cela ne me posais aucun soucis, même si par moment j'avais envie de rencontrer quelqu'un(s). On pourrait penser que j'avais "le pré-requis". Et bien non...Je me découvre autrement, j'ai du mal par moment avec ma solitude, oui j'ai envie d'être avec mon ami, de partager des choses avec lui, plutôt que de les faire seul, parfois s'il n'est pas libre, cela n'est pas un soucis et parfois c'est difficile.

Le polyamour te demande un travail sur toi car, il viens t'"interroger" sur des aspects de toi auxquels tu n'aurais pas été confronter dans des relations classiques. J'ai l'impression de me "réapprendre."

Rien n'est tout blanc ou tout noir.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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