Polyamour.info



Les messages appartiennent à leurs auteurs. Nous n'en sommes pas responsables.

Merci de consulter notre charte de discussion pour connaître les règles qui régissent les conversations sur ce site.

Questions sur ma période d'ouverture

Besoin d'aide
#
Profil

OpiKante

le dimanche 02 août 2026 à 21h44

Bonjour,
Tout d'abord, si vous vous demandez qui est ce nouveau, j'ai fait ma présentation dans mon profil, avec peut-être un peu d'auto-dérision… Cela parle d'un hérisson garou… Voilà-voilà… Bon.

Plus sérieusement (donc pas uniquement sérieusement, je ne sais pas faire ça, surtout quand je suis mal à l'aise ; et là, wow, la jauge est haute) : j'écris ce message parce que j'ai quelques questions sur une déconstruction en cours… et pas seulement sur la mienne... Moi, je crois avoir détruit le plafond et les cloisons, c'est bon, donc de mon côté, a priori, il ne reste que les murs porteurs et quelques meubles dont j'ai du mal à me séparer… Par contre, du côté de mes murs porteurs, autrement dit ma dame, je crois que seules les fenêtres ont été ouvertes… donc l'idée d'aérer est là, j'en suis ravi, mais je crains que les portes ne claquent si le courant d'air passe… Alors, j'ai des questions, plein, et je prendrais volontiers vos éventuelles réponses, surtout si elles sont meilleures que les pessimistes que je vois, quand j'en vois… car si ma mue est une sortie de crise, je me demande si cette sortie ne sera pas aussi l'entrée d'une autre crise… Bref, j'aimerais bien savoir ce que vous décideriez dans ma situation ; si d'un regard extérieur, vous la trouvez saine ou savonneuse. D'avance, merci beaucoup.

J'ai parlé, dans mon premier message ici, de mon état quantique de "j'ai déjà été polya mais sans l'être" (pour résumer l'épisode précédent : j'ai été avec une femme qui était aussi avec un autre homme, ce que j'acceptais bien, du fait de ma déficience en possessivité, puis elle a rompu quand j'ai envisagé de rencontrer l'autre homme ; à présent, de par cette expérience au bilan mitigé, le polya me semble être le chemin pour garder en vie mon couple qui est devenu, à mon grand désarroi, une "amitié avec enfants"). J'imagine que mon état est plus simple à vivre que le vôtre, vous qui vivez vraiment les problèmes et les joies d'être polya, et non ceux d'un "peut-être" basé sur un fait revisité au piment des polyas, alors que dans ce fait, j'étais seulement un cocu content… Pour pouvoir juger ma situation, je dois être plus complet que ce premier jet ; poser au mieux le contexte de mes questions. Il y a beaucoup à dire donc d'avance merci pour votre temps, si vous lisez tout…

Cela fait bientôt 25 ans que je vis avec "C", dont 19 ans de mariage et 2 ados… En amour, tendresse et complicité : tout va bien, du premier jour à aujourd'hui. Bien sûr, on a des désaccords, mais réglés vite… Quant aux sports de lit… disons que l'on n'a jamais pratiqué très souvent, on pourrait même oser dire rarement : mensuellement dans les premières années (sauf pour les premières semaines), puis c'est trop vite devenu trimestriel… Bon, je ne suis pas non plus un affamé ; il me suffit de câlins habillés pour que je sois tout content d'avoir une copine puis une épouse, moi qui n'ose pas aborder celles que j'aime…, donc en avoir nus, même peu, jusque là, cela m'allait… Je voyais surtout, dès le début comme aujourd'hui, que C me correspond parfaitement : on est le matin et l'après-midi, tous deux du jour, pas de la nuit… et le lit n'était qu'un détail de la nuit ; un peu, déjà c'est bien… Je suis patient et c'est même grisant que ce soit imprévisible, pas mécanique, quotidien ou à date fixe ; de ne pas savoir quand on le fait… tant qu'on sait qu'on le fait. Mais ensuite c'est devenu annuel et puis plus rien du tout, depuis maintenant 5 ou 6 ans… voire 7-8 si on ne compte pas les deux tentatives avortées de chaque année précédente (j'avais tenté un sheldon cooper inversé, on fait pour mon anniversaire, proposé après 18 mois sans rien… mais en fait c'était pas ouf)… et même depuis dix ans, si on ajoute les deux années d'encore avant, 2016 à 18 ; mais là, j'étais très malade, incapable de vivre, donc c'était différent ; c'est le début du désert mais ce serait injuste de l'englober avec ce qui suit… enfin oui et non parce que, après ça, j'ai entendu un "moi aussi j'ai eu peur, donc j'ai perdu l'envie", raison que j'avais comprise, bien sûr, parce que les 2 premières années étaient violentes (douleurs insupportables donc depression suicidaire ; bref)… Mais après ça, elle a parlé de baisse de libido, que je devais attendre que ça aille mieux… Encore d'accord. J'ai donc patienté, pendant plusieurs années… puis j'ai encore craqué et elle a fini par me dire, en janvier dernier, une sentence irrévocable : qu'elle n'a jamais pris de plaisir avec aucun de ses hommes, durant toute sa vie, seulement de la tendresse ; qu'elle ne faisait les galipettes que pour faire plaisir, pas pour le sien ; et que même seule, elle ne s'en donne pas, jamais de sa vie, elle n'en a pas envie. Le mot n'a pas été dit mais l'ange de silence s'en est chargé : asexuelle. Un mot que l'on connaît depuis quelques années seulement, autant dire récemment… Mais même sans un mot seul pour en parler, je me suis dit qu'elle aurait pu me l'expliquer plus tôt. Attention, je la comprends, je ne reproche pas ce silence, je ne fais que le regretter. C'est évident que ce doit être dur à dire, comme n'importe quel coming out ; peut-être moins que d'autres, je ne sais pas, mais dur, c'est sûr… Et tard ou tôt, peu importe, maintenant je sais. Je sais que ce n'est pas temporaire et pas parce qu'elle ne veut plus de moi (une de mes craintes), mais parce qu'elle ne veut juste plus se forcer à faire plaisir, comme elle me l'a dit (et elle a bien raison ; je m'en veux même, désormais que je sais, de lui avoir fait ce qu'elle n'aime pas, même en ne le sachant pas).

À plusieurs reprises, dans ces cinq dernières années, elle m'avait dit d'aller voir ailleurs pour ma propre libido… mais sur un ton ne laissant pas de place au doute : c'était une proposition que je devais refuser, contrairement à celles du Parrain mais pour les mêmes raisons. Je taisais donc mes envies, en les gérant seul, même si certaines positions du kama sutra nécessitent ce que je n'ai pas… sauf que mon problème ne concerne pas seulement ma libido, mais aussi un besoin qui ne peut pas se résoudre en solitaire et qui fait bien plus mal au coeur. Les câlins habillés aussi sont finis. On ne s'embrasse plus (ou alors, certains jours de neige) et pour la toucher, en cuiller la nuit, il faut que je dise que j'ai froid ; donc l'été, c'est mort. Quand on est en romain sur le canapé et que nos pieds nus se touchent, elle s'écarte, etc… Ce qui me manque, donc, c'est aussi d'aimer. Ce que j'ai ne ressemble plus à de l'amour mais à de l'amitié teintée de tendresse ; ce qui est déjà beaucoup et une chance, je ne l'oublie pas et donc je ne veux pas la perdre, cependant je soupire aussi d'avoir été friendzoné par la mère de mes enfants… donc sans pouvoir (jusqu'à décembre dernier) avoir plus qu'une amitié.

Depuis que je suis avec elle, je me suis interdit d'avoir envie de plusieurs collègues que je trouvais drôles, intelligentes et mignonnes, aka jolies-mais-pas-trop, mon bingo d'adulte (ado, le bingo n'avait qu'une case : gentille ; j'étais souvent amoureux sans oser l'avouer) ou une amie rencontrée en association de jeux… J'étais en couple, puis marié, donc inviter mes bingos à un resto ou ciné était juste hors de question, je n'y pensais même pas, à part peut-être d'un "ah, si j'avais été célibataire". Mais j'étais pris, et avec un pokemon rare : une geekette qui joue aux jeux vidéos avec moi, aux jeux de société, qui aime globalement les mêmes séries tv que moi, qui écrivait aussi comme moi, quoique beaucoup moins, casanière autant que moi (beaucoup mais pas trop)… bref on a tellement de points communs, on s'entend et s'amuse si bien que la rareté de nos ébats me semblait un détail… mais de là à ce qu'il n'y en ait PAS DU TOUT, ça commence à ne plus être un détail. Le "va voir ailleurs" de ces dernières années était exclu pour moi, j'étais sûr que ce choix finirait en divorce alors que je l'aime encore… et qu'il suffisait que sa libido se réveille. Non, je préférais essayer d'activer cette libido en baisse, par des massages des pieds par exemple…

Ce chapitre de notre vie charnelle, après cette dernière page d'essais ratés, donc, s'est terminé en janvier dernier, définitivement, par la dure vérité : il n'y a aucun espoir de retrouver son plaisir, puisqu'elle n'en a jamais eu. On a discuté, je lui ai enfin avoué pourquoi je refusais de voir ailleurs, parce que j'avais peur de la perdre, elle, mais que, en même temps, moi j'avais envie d'aimer de nouveau, dans tous les aspects du terme. Elle a fini par comprendre et accepter de voir une éventuelle "maitresse", pour qu'elle ait confiance en celle-ci et pour que "ma maitresse" sache que j'avais quelqu'un de stable, qui le resterait et qui savait que je cherchais un autre amour ; deux mois plus tard, j'apprendrai le mot adéquat : elle est mon socle. Elle voulait d'abord ne jamais voir ma "maitresse" et je l'ai convaincue que ce n'était sain pour personne : comment "ma maitresse" pourrait-elle me croire quand je dis "mon épouse est d'accord", si elle n'a pas le droit de le vérifier? Je pourrais être un mytho, ce serait même la conclusion la plus évidente… Bref, notre accord est que mon éventuelle copine (j'ai préféré qu'on change de vocabulaire) pourrait lui parler si elle le désire, pour vérifier ma parole, et que, quoi qu'il en soit, moi, je la lui présenterai si ça devient sérieux, genre après plusieurs mois… sans forcément qu'elles aient des relations d'amitié, je n'en demande pas tant (mais évidemment, ce serait top), seulement pour qu'elles se connaissent, au moins autant que des voisines. Dites-moi si ce point est une mauvaise idée, à moi cela me semble sain mais je tâtonne, j'ai besoin d'avis…

Avec ce "bon de sortie", pardon pour le terme, j'ai donc cherché sur plusieurs applis, mais je crois que c'est de l'arnaque : quand on ne paye pas, on a des likes, et quand on paye un mois pour les voir, on n'en a plus ; pour en avoir de nouveau, il faut cesser de payer. C'est peut-être à cause de mon cas particulier, donc c'est exagéré par ma frustration. En tout cas, en un mois d'abonnement sur tinder, j'ai eu des conversations, mais peu, et toutes limitées à 1 ou 2 messages, le temps de dire "merci pour ton like" (grâce aux photos ; j'ai la chance d'être encore "beau gosse, tavuuu?") et qu'elle réponde des variantes de "comment ça, t'es marié ?! Au-revoir" (ou rien du tout) puis que la conversation disparaisse sans que je ne puisse rien ajouter… tout ça parce que j'étais honnête dans ma description de profil, je disais être en couple libre, que madame savait et pouvait rencontrer si besoin mes "matchs", pour rassurer sur l'éthique de ma non exclusivité… On me likait sans me lire… Je ne vais pas détailler ce que j'ai essayé moins fort encore que tinder, genre poliamoris ou polymatch… Bref, j'en conclus que les apps ne sont pas la solution (et non, vu les prix abusés de okcupid, je n'essayerai pas ; j'ai créé un compte, crié "COMBIEN???" puis j'ai supprimé l'app). J'ai donc pensé à autre chose et trouvé un site de libertins, avec conv gratuite illimitée et un abo nettement moins cher pour voir plus de profils. J'ai eu beaucoup plus de conversations, mais iels ne brillent pas en romantisme, là-bas ; je parlais en métaphores, on me répondait en mots crus. À force de discuter avec ces gourmand•es, dont deux tiers de prétendument femmes (mais va savoir si c'est vrai…), j'ai eu confirmation de ce que je savais au fond de moi : que je ne cherche pas que du loisir coquin puis au-revoir, mais une connexion, des papillons dans le ventre, tenir une main en marchant… bref, j'aiii besoin d'amouuuur… Alors, quoi? Recontacter celles qui m'avaient frappé l'oeil? Elles sont toutes en RP et je suis désormais à Valence, où je suis parti pour des raisons de toxicité parisienne au travail (je suis très résilient, grâce à mes harceleurs du collège qui font passer les chefs et clients toxiques pour des bisounours, m'enfin j'ai mes limites aussi) et surtout pour régler mon problème de santé que le stress et le bruit empiraient.

Sur un autre forum, d'une autre idée testée aussi, en vain aussi, on m'a parlé du polyamour. J'ai donc cherché et je suis passé par plein d'étapes dont vous vous doutez (pour faire court : incompréhension > éducation > croire qu'on comprend mais en fait non > éducation > croire qu'on comprend mieux mais en fait tu t'y connais moins bien que John Snow > aujourd'hui)… J'ai l'impression d'avoir changé de langue, pour une proche de la mienne mais pas tout à fait ; comme de l'italien (j'ai fait espagnol), où on reconnaît certains mots mais sans comprendre ce qu'ils disent ensemble…Vous m'apprendrez peut-être, cela ne me surprendrait pas, que j'ai encore à apprendre cet italien ; et si c'est le cas, tant que le prof est clément, j'écouterais… Pour mes premiers cours, j'ai d'abord lu la BD "de polyamour et d'eau fraiche", qu'on m'a conseillé, puis j'arrive ici, en avril… J'ai lu plusieurs messages, peu nombreux mais suffisamment pour relativiser beaucoup ce que je traverse. Vous savez, le fameux "ah oui, y'a pire". J'avais donc activé mon imposteur, parce que "nan mais moi en fait, ça vaaa, qu'est-ce que je fais là?", alors que bon, j'avais une bonne raison de venir, à la base. Je pensais donc ne pas écrire, j'ai laissé tombé… puis je suis revenu, j'ai lu un peu, je suis reparti... (bref, z'avez compris : un chat) et finalement j'ai vu un message qui m'a donné l'envie de répondre… le déjà résumé "épisode précédent".

Après les règles, la faq, des témoignages et des questions, j'ai lu aussi, notamment, la liste des apps de rencontres pour polyamour, étudié ça mais conclut que bof, chat échaudé etc, et puis j'ai lu l'idée toute bête mais tellement mieux, ce genre d'idées évidentes mais auxquelles on ne pense pourtant pas : aller dans une association. J'ai lu ça sous quinzaine, c'est encore brûlant dans ma tête, donc en réflexion. Je joue dans une assoc… mais on joue, on parle peu de nos vies et encore moins de nos envies. Alors peut-être une association de randonnée… car on peut parler en marchant, là, et au moins, même si je ne trouve personne, ma santé y gagnera (oui c'est une longue histoire, ma santé de sédentarisé contre mon gré…).

Voilà pour le contexte… enfin ! J'en viens à mes doutes et à mes questions. Ma chère socle est heureuse avec le platonique que je lui offre, avec ses enfants et son travail de nounou, elle qui adore les bébés; elle semble n'avoir besoin de rien ni de personne d'autre, elle, donc suis-je égoïste de vouloir plus, puisqu'il n'y a que moi qui cherche? Sera-t-elle toujours heureuse si j'ai plus? Réussira-t-elle à gérer sa jalousie de Marraine dont les propositions doivent être refusées? Quand je parle de polyamour, elle est fuyante ; elle n'a pas lu la BD malgré mon "tu verras, c'est super drôle aussi", elle est dans un "fais comme tu veux", désintéressée des détails ; donc est-ce que cette base est vraiment saine ou bien va-t-elle se briser aussitôt, si je trouve quelqu'une? Dois-je insister, lui en parler mieux, comment? Ou au contraire, est-ce en effet seulement mes problèmes donc je dois éviter de l'ennuyer avec ça? Mais alors, est-ce que ça peut vraiment fonctionner, même avec son accord de partager mon temps, si elle ne veut rien savoir du polyamour? (Vous avez vu, je n'ai pas dit "mon coeur", qui se multiplie, mais mon temps; une leçon acquise, je crois !) Dois-je renoncer à chercher, pour ne pas tout briser en voulant me réparer? Car oui, malgré mon aptitude à rire de tout, ce n'est qu'apparence, elle ne voit pas la profondeur de mes abysses sublacrymales… Besoin d'amour, lassitude de me sentir délaissé alors que c'est faux, on rigole ensemble, on fait même certaines vannes en simultané (suivies de "chips !", "contre-chips !"). Tout va bien alors que certains soirs, fatigué par la journée, seul à ruminer dans la véranda avec ma verveine, je me sens en manque. Pas triste, seulement empli d'un vide lancinant… Je me refuse le droit d'être triste, puisque tout va bien, j'ai tout ce qu'on est censé rêver d'avoir : une grande maison, un bon travail, deux beaux enfants et une femme qui m'aime et que j'aime… Donc non, j'ai survécu à pire et au bilan, ma vie est… correcte. Ordinaire, aussi, alors que j'aimerais l'avoir extraordinaire… Homo sapiens sapiens n'est pas génétiquement programmé pour être satisfait, il paraît…, mais on a le droit d'essayer, non?

Je crains que toutes ou partie de ces questions aient pour réponse "ça dépend". Mon avis est de ne pas l'obliger à s'informer, parce que donner son accord est déjà beaucoup pour elle, donc cela me paraît sain de ne pas faire le relou en insistant… mais je suis prêt à entendre que j'ai tort, sur ce sujet comme sur tous ; je me le dis très souvent à moi-même, que j'ai tort, alors le lire, cela ne m'étonnerait pas.
Pour l'instant, je vais poursuivre ma recherche avec l'idée des randonnées (merci pour celle-ci), à la rentrée de septembre, quoique sans trop y croire vu le peu que j'offre, et s'il y a miracle, il sera temps de choisir entre finir ou non cette déconstruction… Je n'en suis pas là, ma recherche me semble impossible, mais j'ai déjà ces questions… teintées, donc, de ce "ah oui, y'a pire" qui me fait m'imaginer que je suis "encore un qui croit avoir des problèmes"… et c'est probablement vrai.

Merci pour votre lecture ; et si vous avez des réponses qui vous paraissent utiles, merci aussi pour elles.

Guillaume.

PS : Pardon pour les blagues et les images, je sais que parfois on prend cela pour un manque de sérieux ou de respect, voire des longueurs dispensables ; ce n'est pas le cas et je ne comprends pas ceux•lles qui disent ça… mais je suis sûr que vous aurez aussi lu mon sérieux. Je pourrais encore purger, pour faire deux fois plus court, mais vous ne me verriez plus, moi, l'incorrigible rieur, qui est autant comblé que troué. J'ai simplement appris à rire de tout pour éviter de pleurer pour un rien (je cite mon père : "un homme, ça ne pleure pas", tandis que je le faisais dans les bras de ma mère, après une énième raclée non avouée au collège ; comprenez que si je conclus sur ça, c'est pour expliquer d'où me vient ce besoin pathologique d'aimer et d'être aimé, pour effacer la haine de mes tourmenteurs du collège et compenser l'amour très bien caché de celui qui m'a partagé son chromosome Y).

Répondre

Chercher dans cette discussion

Autres discussions sur ce thème :