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Liberté sexuelle de mes partenaires

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 15h38

GRRR. Je viens de faire une réponse qui s'est volatilisée dans le méandre de la toile. Pas envie de recommencer ! Tant pis. :-(

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bidibidibidi

le jeudi 22 novembre 2018 à 15h43

Arf, dommage. Enfin, j'ai peut-être réagit de manière un poil impulsive. Mais je pense quand même qu'on dit, beaucoup, de s'adapter au rythme du partenaire originel, ce qui, pour moi, est une certaine mise de côté des ressentis du métamour.

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 15h59

Put... d'antivirus :-/

Oui, j'en parlais justement.

J'en parle dans le fil de discussion que j'ai ouvert concernant les émotions. Le parallèle peut se faire, je crois.

J'avais en effet, senti chez toi un vocabulaire d'agacement. Ce qui te ressemble peu, enfin pas couramment.

Je te disais d'ailleurs, que si tu vivais actuellement un telle situation, j'en étais désolée... j'avais tenté de dire un truc bien et posé, mais du coup, aux oubliettes.

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bidibidibidi

le jeudi 22 novembre 2018 à 16h23

Je suis malade depuis le début de la semaine, donc niveau émotionnel, pas très équilibré :-)

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 16h35

C'est la saison qui veut cela. Le froid s'est invité assez brusquement. Lundi dernier (le 12) je faisais une rando (avec une poly d'ailleurs) et nous étions en tee-shirt. Il faisait 20°. J'ai fait la même rando samedi (avec une autre poly) et j'ai gardé mon blouson tout du long. Bon rétablissement bidi...

J'ai fait ressortir un paragraphe à ton intention dans la discussion sur les émotions

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bidibidibidi

le jeudi 22 novembre 2018 à 17h28

Merci.

Oui, j'ai vu, mais j'ai pas trop su quoi y répondre, et puis, la discussion porte sur tout autre chose et je n'ai pas envie de la parasiter. Donc je reste ici pour parler sexe :-)

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 17h42

Je comprends. :-)

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Aina

le vendredi 23 novembre 2018 à 04h58

Je suis d’accord avec le fait que le sexe «  révèle » l’émotion (colère, pour moi), et j’ai bien compris que l’émotion était préexistante (j’ai fait une décompensation psy, c’est donc bien que ça a touché une structure psy mise en place il y a fort longtemps).
Dans mon cas, la réaction est due au fait qu’ils aient fait l’amour sans protection (et qu’elle veut un bébé). Du coup, je me dis qu’il doit y avoir ça aussi derrière: l’acte sexuel peut potentiellement engager la vie... Qu’on y pense ou pas, notre subconscient le sait.

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bonheur

le vendredi 23 novembre 2018 à 08h35

L'acte sexuel non protégé peut engendrer la vie ET ramener des maladies ou infections.

Pour ce qui est d'amener la vie, c'est un choix à ne pas prendre à la légère. C'est impactant, comme prise de décision.

Pour les I/MST, c'est impactant également (ou pas si chacun-e est sain-e). Sauf que l'on peut assez vite développé un terrain propice, et rien qu'en allant dans des toilettes louches, alors la chaine de transmission ensuite... On n'inspecte pas à la loupe le sexe de son-ses partenaire-s avant chaque acte.

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bonheur

le samedi 24 novembre 2018 à 10h19

Au passage, puisque je suis mère bouquin.

Un superbe livre de Yves-Alexandre Thalmann (oui, encore lui, il est productif cet homme !)

"Vive les plaisirs sexuels !"

Et il s'adresse aussi à ceux-celles qui ne lisent pas beaucoup, les images sont belles :-) .

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IrisBubulle

le samedi 24 novembre 2018 à 15h18

bonheur
Sauf que l'on peut assez vite développé un terrain propice, et rien qu'en allant dans des toilettes louches, alors la chaine de transmission ensuite...

Alors c'est un mythe (trop répandu), tu ne peux pas attraper de MST, ou de mycose en allant dans les toilettes louches, par contre une gastro entérite en ne se lavant pas les mains, des infections cutanées. Mais c'est globalement tout.

Le seul moyen d'en avoir DANS des toilettes public, c'est de faire des choses avec quelqu'un sans se protéger XD

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bonheur

le samedi 24 novembre 2018 à 15h47

Désolée de ne pas être d'accord. Développé un terrain propice, je connais, donc ça ce n'est pas un mythe.

Par contre, si attrapé une mycose dans des toilettes berk, c'est un mythe (ce que mes médecins n'ont pas considérés comme un mythe, mais une réalité qu'ils constatent souvent), alors c'est que mon mari me trompe, puisque je n'ai perso de rapports qu'avec lui. Ce que je ne pense pas. Egalement, comme je parle des toilettes à mon travail (celui des femmes, qui sont très très berk), j'avais mis les pieds dans le plat ET je n'avais pas été la seule infectée, plus de la moitié d'entre nous avions reconnu avoir eu un soucis, et dans l'autre moitié, il y a les trop pudiques pour admettre. Sur le lot, ça devait faire un pourcentage important. Donc, mythe ou réalité, je pencherais pour la réalité.

Ma "différence" avec les autres, est que j'étais malade et que je ne le savais pas. Ma maladie avait créé un terrain propice et je n'arrivais pas à me débarrasser de ces saloperies (localisées à l'intérieur, donc vaginal, comme à l'extérieur, vulve et lèvres...). Depuis que mon nouveau médecin a décelé ma maladie (diabète de type 2), un mini-traitement en parallèle à celui du diabète a suffit à ce que ces merdes disparaissent enfin définitivement.

Après, chacun interprétera ma mésaventure comme il le désirera. Deux options possibles en fait. Mais les faits eux, ne sont pas le fruit de mes suppositions ou de mon imagination.

Si je déballe tout ça, c'est parce que ce n'est pas tabou et que je ne suis pas pudique, mais c'est surtout pour éviter à d'autres le même type de mésaventure

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Aina

le dimanche 25 novembre 2018 à 15h56

En tout cas, on touche bien du doigt que les conséquences de l’acte sexuel sont/peuvent être fortes, et que même si la «  liberté sexuelle des partenaires » est intellectuellement totalement acceptée, une espèce d’instinct de survie peut venir faire s’effondrer le beau château de cartes du mental.
J’ai bien compris la démarche analytique et pragmatique du post de départ, et j’avais pris un autre chemin plutôt «  spirituel » ou «  métaphysique » pour aboutir aux mêmes conclusions, et pourtant, mon cerveau reptilien me rattrape je crois.
Du coup, je pose la question du conditionnement : on est d’accord ici je crois pour dire que nous avons été globalement conditionnés pour la plupart d’entre nous à un schéma «  mono », et pour ma génération plutôt «  hétéro ». Je fais depuis qq mois un travail de déconditionnement à tout ça. Et aujourd’hui avec cette remontée des tripes, je me demande dans quelle mesure je ne suis pas simplement en train de me re-conditionner à un autre schéma en parcourant chaque jour ce forum...
J’ai plusieurs fois dans ces dernières années cru que j’avais développé en moi le «  détachement » (pas l’insensibilité ou l’indifférence, le détachement où l’émotionnel ne nous envahit plus), pour me rendre compte ensuite que je n’avais que mis mon émotionnel sous scellé, ce qui est loin d’être la même chose....
Qu’en pensez-vous?

Message modifié par son auteur il y a un an.

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alinea7

le dimanche 25 novembre 2018 à 16h16

Aina
En tout cas, on touche bien du doigt que les conséquences de l’acte sexuel sont/peuvent être fortes, et que même si la «   liberté sexuelle des partenaires » être intellectuellement totalement acceptée, une espèce d’instinct de survie peut venir faire s’effondrer le beau château de cartes du mental.
J’ai bien compris la démarche analytique et pragmatique du post de départ, et j’avais pris un autre chemin plutôt «   spirituel » ou «   métaphysique » pour aboutir aux mêmes conclusions, et pourtant, mon cerveau reptilien me rattrape je crois.
Du coup, je pose la question du conditionnement : on est d’accord ici je crois pour dire que nous avons été globalement conditionnés pour la plupart d’entre nous à un schéma «   mono », et pour ma génération plutôt «   hétéro ». Je fais depuis qq mois un travail de déconditionnement à tout ça. Et aujourd’hui avec cette remontée des tripes, je me demande dans quelle mesure je ne suis pas simplement en train de me re-conditionner à un autre schéma en parcourant chaque jour ce forum...
J’ai plusieurs fois dans ces dernières années cru que j’avais développé en moi le «   détachement » (pas l’insensibilité ou l’indifférence, le détachement où l’émotionnel ne nous envahit plus), pour me rendre compte ensuite que je n’avais que mis mon émotionnel sous scellé, ce qui est loin d’être la même chose....
Qu’en pensez-vous?

Récemment je me faisais un peu la même réflexion. Je me rends compte que j'adopte un comportement autonome et indépendant qui fonctionne très bien pour moi et m'empêche d'avoir envie de proximité affective quand ça n'est pas possible. Mais c'est finalement un apprentissage de comment ne pas être confrontée aux émotions négatives associées à une envie de proximité affective frustrée.
Je suis bien là dedans mais je trouve que je perds de vue les autres et je ne m'aime pas dans cet égocentrisme.

Il me semble qu'on est forcément dans un schéma ou un autre et celui qui est valable c'est celui dans lequel on se sent bien et on se sent soi.
Moi je constate que je suis très bien à voir en fonction de moi et tant mieux si ça convient aux autres, mais je me sens abjecte en tant qu'humaine. Il y a un moment où j'ai besoin de piler un peu sur moi pour faire de la place à l'autre selon ses termes différents des miens.

Bref, je ne me sens pas trop en phase avec le changement de schéma.

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bonheur

le dimanche 25 novembre 2018 à 19h32

Ne pas s'enfermer dans un autre schéma ? C'est bien pour ça que je lis, aussi bien des livres destinés au polyamour que des livres tout public.

Retrouver son libre arbitre et sentir vibrer en soi, un mot, une phrase, un paragraphe ou un ouvrage tout entier. C'est comme ça, que moi je fais pour déconstruire et reconstruire suivant moi, et non suivant un schéma. Je trouve important de ne pas sortir d'un moule pour se mouler ailleurs, tout bêtement.

Par contre, je m'aperçois que l'émotionnel revient dans cette discussion !

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Aina

le dimanche 25 novembre 2018 à 20h19

Tu trouves que c’est hors-sujet?
Je ne trouve pas...
La liberté sexuelle de celui qui partage notre corps génère de l’émotionnel.
Si qqn a envie de parler d’autre chose, de comment il a géré la liberté sexuelle de ses partenaires autrement que par la gestion de l’émotionnel alors bienvenu :-)

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Aina

le dimanche 25 novembre 2018 à 20h27

Je suis polyacceptante, donc je gère ce qu’il se passe à l’intérieur de moi quand mon chéri fait l’amour avec son autre chérie. Je ne peux parler que de ça puisque concernant ma propre liberté sexuelle, il n’y a pas grand chose à dire, pour le moment je n’ai jamais eu envie d’une autre relation pendant que je suis en relation avec un homme. Peut-être que ça viendra un jour, et là... comment ce sera vécu de l’autre côté, c’est un autre poème...
Je peux difficilement parler de ma démarche pour être zen quand je sais qu’ils sont ensemble puisque je croyais pouvoir l’être et que manifestement je ne le suis pas...

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bonheur

le dimanche 25 novembre 2018 à 20h38

Aina
Tu trouves que c’est hors-sujet?

Non, non, c'était un constat humoristique justement. Désolée si j'ai été mal comprise :-D .

Bien au contraire, je t'invite à continuer cette démarche de t'exprimer. (+)

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Aina

le dimanche 25 novembre 2018 à 21h31

Et quid de l’excitation que cela peut également procurer? Parce que si je suis complètement honnête, je ressens des émotions un peu contradictoires : une sorte de bug cérébral lorsqu’on est en présence tous les trois, de la colère quand il rentre de qq jours vers elle (mais bon il y a une raison qd même, encore que j’en suis à me demander si elle n’est pas que la partie immergée de l’iceberg, cette raison...), et de l’excitation une fois tout ça un peu passé...

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artichaut

le mardi 27 novembre 2018 à 00h45

Je prends la discut en cours de route…

bidibidibidi
Le sexe déclenche pas l'émotion. Le sexe révèle l'émotion.

Maintenant, il te reste à te demander d'où vient vraiment cette émotion, ce que le sexe représente pour toi.
Déjà, quelle émotion est ce que ça révèle ?

Ceci me semble intéressant oui.
Pourquoi c'est (presque tjs) le sexe qui pose problème ??

(comme dit bidi : )
- Qu'est-ce que le sexe représente pour nous ?
Qu'est-ce qu'il révèle comme émotion ? Et pourquoi est-il si souvent le centre de la jalousie ? (même si voir le sentiment amoureux ou le contact physique peut provoquer la même chose)

bidibidibidi
Ben oui, c'est ce raisonnement que je critique. Si les deux ressentis ne peuvent être satisfaits, tu choisis de suivre celui du partenaire originel. Le métamour, il prend les restes. Et si le métamour a besoin de sexe pour sentir que la relation existe, et bien c'est lui qui poireaute.

Vaste question !

Et en effet le metamour est trop souvent "l'oublié de service"…

Franklin Veaux et Eve Rickert disent
« Lorsque deux partenaires ne sont pas à la même vitesse dans leur évolution vers l'ouverture du couple ou pour l'ajout de nouveau partenaire, le meilleur gage de succès est d'aller à la vitesse de la personne la plus lente. »

Ce qui peut vouloir dire que le metamour poireaute, certes. Mais il y a une différence entre une relation déjà en cours et une relation qui commence (j'exclue ici, pour simplifier, le cas de l'adultère révélé). Donc oui la lenteur me semble de mise pour la nouvelle relation, même si ça fait que le metamour doive poireauter.

Après ne peut-on peut pas penser cette lenteur, pour toutes les personnes concernées (quitte même à réintroduire ici le cas de l'adultère révélé)… ?

Aina
J’ai bien compris la démarche analytique et pragmatique du post de départ, et j’avais pris un autre chemin plutôt « spirituel » ou « métaphysique » pour aboutir aux mêmes conclusions, et pourtant, mon cerveau reptilien me rattrape je crois.
Du coup, je pose la question du conditionnement : on est d’accord ici je crois pour dire que nous avons été globalement conditionnés pour la plupart d’entre nous à un schéma « mono », et pour ma génération plutôt « hétéro ».

Moi, au contraire, j'ai le sentiment que notre "cerveau reptilien" est plutôt poly et bi

Je ne suis pas loin de penser que l'on naît toutes et tous, poly et bi (voyez les enfants…), et que le conditionnement sociétal (mais aussi notre parcours de vie personnel) nous transforme…

alinea7
Récemment je me faisais un peu la même réflexion. Je me rends compte que j'adopte un comportement autonome et indépendant qui fonctionne très bien pour moi et m'empêche d'avoir envie de proximité affective quand ça n'est pas possible. Mais c'est finalement un apprentissage de comment ne pas être confrontée aux émotions négatives associées à une envie de proximité affective frustrée.
Je suis bien là dedans mais je trouve que je perds de vue les autres et je ne m'aime pas dans cet égocentrisme.

…et là j'ai l'impression qu'on rejoint le point de départ (de mon post) :
- Qu'est-ce que le sexe (ou la proximité affective) représente pour nous ?

et que l'on pourrait prolonger donc, en reprenant certains des termes d'alinea7 par :
- Comment se sentir bien et se sentir soi, tout en s'accordant avec les envies et non-envies de proximité affective des autres (amour, metamour & co) ?

.
—————
(désolé, j'ai conscience que pour une fois, mon post, est assez peu limpide, et surtout développe assez peu les questions que j'aborde)

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