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Polyamour et amour véritable

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bidibidibidi

le vendredi 17 août 2018 à 15h29

bonheur
Là, je ne comprend pas bien. Evidemment, quand il n'y a pas de biens ou d'enfants communs, il y a des difficultés en moins. Par contre, une rupture sans vie commune est bien aussi douloureuse intérieurement que n'importe quelle autre rupture. Non ? Et puis, en polyamour, certain-e-s ont aussi des relations avec vie commune et enfants (et parfois plusieurs, ça arrive). Ou alors, je n'ai rien compris...

Tu parles que de la partie sentimentale. Celle là est la même quelles que soient les conditions.
Par contre, dans les couples monogames fusionnels, ça peut partir avec beaucoup d'autres choses : Vie commune et enfants sont les plus évidents, mais on peut aussi perdre ses amis, ses loisirs, et chez certaines personnes, ça peut même être leur cadre social, leur sécurité financière, leur lieu de vie voire toute leur vision du monde.
Raison pour laquelle certaines personnes restent ensemble alors qu'ils n'ont plus rien à partager : La partie sentimentale n'est pas nécessairement la pire.

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bonheur

le vendredi 17 août 2018 à 19h04

Je comprend ce que tu indiques, bidi..., mais le principal n'est-il pas le bonheur. Rester dans une situation dans laquelle on n'est, pas toujours malheureux complètement, mais ni heureux, ni vivant ? Malgré les complications que je comprends (je suis mariée, nous avons des enfants, nous avons des biens en commun, nous avons un compte bancaire commun...), si l'on n'est plus ni heureux ni vivant, il faut réagir. L'adultère n'est pas une réaction, c'est juste un "palliatif" malhonnête. En plus, pour faire voler en éclat toute cette sécurité, c'est un excellent moyen (parfois il y a un pardon, mais qui s'exprime souvent comme un ultimatum).

bidi...
Raison pour laquelle certaines personnes restent ensemble alors qu'ils n'ont plus rien à partager : La partie sentimentale n'est pas nécessairement la pire.

Oui, je sais. Tu parles de mes parents là ! :-( :-/

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raz

le vendredi 17 août 2018 à 20h19

Je veux bien que vous expliquiez ce que vous mettez derrière "fusionnel" quand vous dites que vous êtes fusionnelles et polyamoureuses.
Pour moi fusionnel est un comportement qui essaie de se conformer à l'idéologie du "nous ne faisons qu'un" (entendu normalement dans le cadre d'un couple mais je pourrais imaginer un trouple fusionnel). Donc c'est quand on est tout le temps ensemble, qu'on partage tout, qu'on nie son individualité pour affirmer avoir les même goûts et les mêmes pensées, qu'on ne se projette qu'ensemble. Evidemment dans la vie ce n'est pas aussi caricatural que ma description, je parle d'une tendance.
Mais selon cette définition quand on a plusieurs amours, je ne vois pas comment on peut-être dans la tendance de l'amour fusionnel sur le long terme car forcément, même en admettant qu'on n'ait que 2 amours et qu'on ne passe jamais de temps seul-e ou simplement sans l'un-e ou l'autre, on est parfois avec l'un-e et parfois avec l'autre donc pas possible de se faire croire que "nous ne faisons qu'un".

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bonheur

le vendredi 17 août 2018 à 21h08

Ne faire qu'un ET se sentir bien et en parfaite osmose / harmonie. Même des jumeaux ne font pas qu'un. Ils ont une individualité. Je doute que le bouddhisme, que je reconnais ne pas connaitre, incite un individu à devenir ce qu'est un autre individu. Et puis, ça tient pas debout. Si je veux être comme mon mari et qu'il veut être comme moi => on devient quoi ? Un moi ou un lui.

Nier son individualité revient à nier l'évidence que l'on est unique. Le bouddhisme revendique cela ? Ne pas se connaitre mais devenir qui l'on n'est pas naturellement ? Encore une fois, je n'y connais rien en bouddhisme, mais j'ai des doutes ?

Je suis diabétique et mon mari adore les pâtisseries donc je me rend malade en mangeant comme lui (exemple comme un autre). Après, je suppose que c'est à la femme (car on parle ici de relations hommes-femmes, je pense) de faire comme son mari. De devenir ce qu'il désire ?

Quand on a plusieurs amours, on découvre une part de soi à chaque fois. Nous sommes un tout mais pas qu'une facette. J'ai découvert le paranormal avec l'un (enfin, point commun entre nous), j'ai aimé faire de la rando avec un autre (idem), j'aime les dégustations avec mon mari (qui aime cuisiner et les arts culinaires), j'aime échanger des livres avec un autre (idem : point commun). Ben oui, j'aime tout ça et avec chacun me blottir dans des bras accueillants, fondre mon regard dans le leur, rire, plaisanter... et point crucial avec tous : recevoir et offrir / offrir et recevoir.

J'aimerai vraiment connaitre la pensée de personnes poly qui ont étudié le bouddhisme suffisamment !

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calinou696

le vendredi 17 août 2018 à 21h10

Pour ma part, j'ai la même définition que toi raz, et je l'ai utilisé parce que le moine disait l'amour "véritable' c'est :
"se perdre dans l'autre et de ne faire qu'un avec lui" qui est pour moi la définition de l'amour fusionnel : on ne fait plus qu'un, il y a négation de chaque individualité et toutes les conséquences (néfastes à mon sens, si elles durent) qui en découlent.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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Diomedea

le vendredi 17 août 2018 à 21h56

Comme, d'habitude, à chacun sa définition.....
Encore, en notre cas personnel, nous jouissons de nos similitudes.... et de nos différences et individualités. C'est cette jouissance qui est fusionnelle, surtout pas la disparition d'une personnalité dans l'autre. Et le concept de polyamour peut y trouver sa place sans contradiction.
Mais c'est nous, et nous ne faisons pas du prosélytisme là-dessus ... mais ces autres définitions si négatives ne nous décrivent pas.
:)

Message modifié par son auteur il y a un an.

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bonheur

le samedi 18 août 2018 à 07h57

Tout pareil que Diomedea.

Par contre, ça ne répond à mes interrogations. Le bouddhisme revendique-t-il réellement cela ou est-ce un arrangement isolé ? Cette doctrine telle que définie justement par la perte de l'un dans l'autre, demande-t-elle que ce soit la femme qui se perde ?

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Scarlett

le samedi 18 août 2018 à 12h37

Au moyen-âge l’amour véritable était celui consacré à Dieu.
En tant qu’athée, je me méfie donc de ce vocabulaire et de ce que l’on veut y mettre derrière.
Le plus important à mon sens c’est que personne n’a le droit de juger que mon amour est plus ou moins véritable. C’est un sentiment l’amour et l’exclusivité ou la non exclusivité c’est un mode de vie. Il s’agit donc de deux choses différentes.
Personne n’est dans mes tripes, dans mon coeur et dans ma tête. Ce que je ressens n’appartient qu’à moi.

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LeaBridou

le samedi 18 août 2018 à 16h31

bonheur, le bouddhisme ne contient normalement aucun dogme. A chacun d'expérimenter et de conserver ce qui marche pour lui justement. C'est bien dommage que certains humains en fassent/aient fait, parfois, une religion dogmatique.
Il n'y a pas de mariage dans le bouddhisme. On peut bénir une union, ou pas , selon les souhaits des personnes et la polyandrie ou polygamie ne posent pas non plus problème.
Alors bien sur le bouddhisme transposé dans chaque pays s'imprègne des traditions du lieu : le bouddhisme thaïlandais est très différent du japonais , ou du français. Ce qui explique à mon avis ce genre d'affirmations qu'on lit au début du sujet.

Dans le bouddhisme il est important de s'efforcer de ne pas nuire aux autres être vivants, de ne pas mentir, ce qui rejoint tout à fait l'éthique du polyamour.
De plus la différence entre "moi" et "les autres" et assez dépassée en fait... on fait partie d'un tout.... du coup se limiter à ce que notre égo considère comme "à nous" (y compris une relation ou une personne) c'est un peu avoir le nez dans le guidon...

Le concept d' "amour véritable "peut effectivement être abordé dans les premières retraites...pour permettre aux personnes de se reconnecter avec ce que veut dire , pour elles , l'amour , quelle sensation cela leur procure.
Cela peut être cette sensation puissante de gratitude devant un musicien qui panse notre âme avec sa musique, cela peut être cette sensation d'être à la bonne place au bon moment dans la nature quand on entend un oiseau chanter, cela peut être cet élan d'amour vers un animal , un humain, un mari, une sœur...
Mais, dans ce cas, "véritable" n'a pas le sens de "tout le reste c'est de la daube". C'est dans le sens "tu sens au fond de toi la puissance, la pureté, la magie de cet amour", cette sensation est "vraie " pour toi.

Pour répondre à la question initiale , je pense pas que ce soit le "cadre " (monogame/polyamoureux/autre) qu'on choisit qui définisse si l'amour qu'on donne est véritable. Il n' y a que nous qui puissions nous demander chaque jour si l'Amour qu'on donne à notre/nos partenaires est un Amour véritable dans notre cœur et dans nos actions envers lui/elle/eux.

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bidibidibidi

le samedi 18 août 2018 à 18h29

raz
Je veux bien que vous expliquiez ce que vous mettez derrière "fusionnel" quand vous dites que vous êtes fusionnelles et polyamoureuses.

Fondamentalement, l'amour fusionnel n'existe pas, on ne peut fusionner que dans DragonBall.
Partant de là, on ne peut que s'en approcher.

Pour moi, il existe deux définitions à fusionnel. Soit le fait que le couple ne se sépare jamais. Ils ont des amis de couple, des loisirs de couple, des projets de couple. Mais pas d'ami de l'un ou l'autre, de loisir de l'un ou l'autre, etc... Ils sont juste tout le temps ensemble. Ça, ça n'est pas possible dans le cadre du polyamour.
La deuxième définition que je donnerai à fusionnel, c'est cette manière d'être quand on est passionnés. En gros, ensemble, on a besoin de rien d'autre que l'autre. On passe son temps à parler, rire, s'envoyer en l'air, sans aucune nécessité de faire une activité pour passer du bon temps. On se nourrit l'un de l'autre. Ça, c'est compatible avec le polyamour.

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bidibidibidi

le samedi 18 août 2018 à 18h36

bonheur
Je comprend ce que tu indiques, bidi..., mais le principal n'est-il pas le bonheur.

Ça se saurait si c'était le plus important, il n'y aurait plus de misère en ce monde.

Quand une personne a toujours cru, pensé et agi en partant du principe qu'elle n'aura qu'un seul homme/femme de sa vie, avec qui elle aura des enfants. Une fois qu'elle a des enfants avec quelqu'un, quelle possibilité lui reste-t-elle si son couple va mal ? Revoir toute sa conception du monde où juste vivre malheureuse. Beaucoup de gens font le choix du malheur dans ce cas. Il faut une belle paire pour oser dire qu'on s'est trompé toute sa vie sur quelque chose d'aussi central que les relations sentimentales.
Et je parle pas du même choix quand en plus la religion s'en mêle, ou tout ton cadre social.

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elfi

le lundi 20 août 2018 à 11h40

LeaBridou
Mais, dans ce cas, "véritable" n'a pas le sens de "tout le reste c'est de la daube". C'est dans le sens "tu sens au fond de toi la puissance, la pureté, la magie de cet amour", cette sensation est "vraie " pour toi.

Pour répondre à la question initiale , je pense pas que ce soit le "cadre " (monogame/polyamoureux/autre) qu'on choisit qui définisse si l'amour qu'on donne est véritable. Il n' y a que nous qui puissions nous demander chaque jour si l'Amour qu'on donne à notre/nos partenaires est un Amour véritable dans notre cœur et dans nos actions envers lui/elle/eux.

J'aime beaucoup cette définition de l'amour véritable et de l'amour tout court en faite.
Merci LeaBridou de nous avoir fait partager cette vision des choses

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bonheur

le lundi 20 août 2018 à 13h28

Scarlet
En tant qu’athée, je me méfie donc de ce vocabulaire et de ce que l’on veut y mettre derrière.
Le plus important à mon sens c’est que personne n’a le droit de juger que mon amour est plus ou moins véritable. C’est un sentiment l’amour et l’exclusivité ou la non exclusivité c’est un mode de vie. Il s’agit donc de deux choses différentes.
Personne n’est dans mes tripes, dans mon coeur et dans ma tête. Ce que je ressens n’appartient qu’à moi.

En totale adéquation avec ceci !

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bonheur

le lundi 20 août 2018 à 13h32

Merci LeaBridou pour ton explication. Cela rejoint l'idée que je me faisais, une simple opinion lointaine, puisque je ne me suis jamais concentré sur le sujet.

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bonheur

le lundi 20 août 2018 à 13h35

bidi...
On se nourrit l'un de l'autre.

oui ! J'offre et je reçois et le lien est avant tout un panel émotionnel (pour moi), suivi d'actes et de mots en adéquation avec cet état émotionnel (pour moi). Ce que je vis est à la fois émotionnellement et concrètement une osmose.

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bonheur

le lundi 20 août 2018 à 13h46

bidi...
Ça se saurait si c'était le plus important, il n'y aurait plus de misère en ce monde.

Quand une personne a toujours cru, pensé et agi en partant du principe qu'elle n'aura qu'un seul homme/femme de sa vie, avec qui elle aura des enfants. Une fois qu'elle a des enfants avec quelqu'un, quelle possibilité lui reste-t-elle si son couple va mal ? Revoir toute sa conception du monde où juste vivre malheureuse. Beaucoup de gens font le choix du malheur dans ce cas. Il faut une belle paire pour oser dire qu'on s'est trompé toute sa vie sur quelque chose d'aussi central que les relations sentimentales.
Et je parle pas du même choix quand en plus la religion s'en mêle, ou tout ton cadre social

Je sais, je suis une utopiste. Je m'efforce au maxi de reconstruire ma vie ainsi. Il n'est pas indispensable d'avoir une philosophie autre que celle-ci pour s'intégrer à son environnement. C'est plus affaire de vision personnelle du monde et de comportement individuel.

Oui, revoir toute SA conception du monde !

J'invite à lire le tout petit roman accessible à tous "le jour où j'ai appris à vivre" de Laurent Gounelle. D'ailleurs, on m'a prêté ce dimanche "Et tu trouveras le trésor qui dort en toi" du même auteur (Livre de poche : 7,40€ : ISBN 978-2-253-07142-6). En voici la quatrième de couverture :

Alice, une jeune femme dynamique et audacieuse, retrouve son ami d'enfance, Jérémie. Devenu prêtre de campagne, il lui confie être accablé par le faible nombre de fidèles. Athée et conseillère en communication, Alice se met en tête de l'aider... à sa manière. Amenée par la force des choses à se plonger dans le monde de la spiritualité, du christianime à l'hindouisme, du taoïsme au bouddhisme, elle va alors découvrir une vérité universelle. Une vérité concernant l'homme et la clé de son épanouissement, passée sous silence par les religieux, perdue au fil des siècles... Dans ce nouveau roman émouvant et captivant, Laurent Gounelle nous invite à découvrir ce qui permet à l'homme de s'élever dans une autre dimension, là où ses actes sont puissants et sa joie, un état durable.

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bonheur

le lundi 20 août 2018 à 13h48

Dans le roman "le jour où j'ai appris à vivre", le personnage principal découvre la notion de champ morphique. Avant de lire ce livre, je n'avais pas de mot, mais j'avais déjà cette notion bien présente en moi.

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raz

le lundi 20 août 2018 à 14h13

Je ne comprends toujours pas ce qu'on met derrière le mot amour. Et donc pour moi, me demander si j'aime quelqu'un ou non (question renforcée lorsqu'on se demande si c'est "véritable") c'est plus source de doute, d'angoisse, de possible disqualification de ce que je vis et ça empêche de voir ce qui se passe vraiment que je décrirais au cas par cas avec des termes plus spécialisés : Est-ce que je me sens joyeux après ce moment ? Est-ce que j'ai envie de revoir telle personne ? De la toucher ? Est-ce que j'ai pris du plaisir à cette conversation (pourquoi) ? Telle personne m'impressionne par sa force de caractère ou avec unetelle je me sens rassuré car on partage certaines idées ou certaines façon d'être et donc je m'ouvre plus facilement. N'y a-t-il pas un peu de peur ou de honte cachée là ? Telle réaction récurrente m'énerve ! etc.
D'où le fait que je ne fasse pas de différence entre amour et amitié. A vrai dire ça va plus loin, cela fait longtemps que je dis que je ne sais pas ce que c'est que l'amour mais je me suis aperçu récemment que je pouvais dire la même chose de l'amitié. Ces 2 mots ne renvoient pas à une émotion (sentiment, affect) précis chez moi. Je les utilise plutôt d'un point de vu pragmatique pour désigner dans quel champs relationnel, social se trouve le rapport que j'entretiens avec l'autre sans faire de longs discours.
Il est possible que la dernière phrase (si ce n'est le reste) paraisse incompréhensible. C'est que ce n'est pas encore clair dans ma tête.
Bref, tout ça pour dire que simplement le questionnement (quelque soit la réponse qu'on lui donne) sur qu'est-ce que l'amour véritable ? Est-ce du vrai amour ? Je trouve ça inadéquat, absurde et même potentiellement dangereux car source de disqualification pour décrire mes relations.

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bonheur

le lundi 20 août 2018 à 14h52

Je me situe en effet, Raz, dans l'exact opposé. J'ai des certitudes, même si je peux avoir du flou en première période, je sais. Sans cela, je ne serais pas polyaffective et ne le serait jamais devenue.

Donc, derrière le mot amour, JE mets une certitude et c'est celle-ci qui me fait avancer.

Mes propos ne sont que les miens et ne sont "véritables" qu'à mes yeux !

Parallèlement, je ne néglige pas d'autres liens qui peuvent aussi être importants et de qualité (avec une réciprocité). D'ailleurs, j'organise ma vie pour consacrer du temps au relationnel.

Moi, je suis assez dans les grands discours, j'aime la clarté et les débats :-) .

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bidibidibidi

le mardi 21 août 2018 à 09h26

@raz : Je te rejoins pas mal sur ce que tu éprouves. Personnellement, je remarque que je ressens souvent mes sentiments pour une personne en creux : C'est quand la personne est absente pendant longtemps que je commence à réaliser ce qu'elle m'apportait et combien j'étais attaché à elle. Le pire étant quand un événement négatif arrive dans sa vie, et que je sens combien je désire être là pour elle.

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