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Polyamour et amour véritable

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raz

le mardi 21 août 2018 à 11h49

bidibidibidi
C'est quand la personne est absente pendant longtemps que je commence à réaliser ce qu'elle m'apportait et combien j'étais attaché à elle.

C'est marrant toutes ces différences. Moi je n'ai quasiment pas de sentiment d'attachement. C'est-à-dire que quand les gens ne sont pas là, je ne ressens pas de manque. C'est ainsi que j'ai du mal à maintenir le lien à distance et que mes amitiés/amours "disparaissent" quand on ne se voit plus.
Ce qui m'interroge parfois et m'apparaît comme un problème parfois, à d'autre moment non (ça dépend de mon humeur du moment, de si mes doutes, anxiétés, questionnements sur moi sont forts...).
J'ai mis "disparaissent" entre parenthèse pour plusieurs raisons. D'abord les gens continuent à exister dans ma tête (je leur raconte ma vie, leur expliquent ce que je pense, ressens, imagine leurs réactions ou ce qu'on pourrait faire si nous étions ensemble ou comment on se retrouvera, sans parler des souvenirs qui reviennent). C'est peut-être pour cela qu'elles ne me manquent pas même si avec le temps, elles occuperont moins mes pensées (en même temps c'est pas linéaire). Ensuite, il peut arriver que je recroise quelqu'un (ou que nous nous retrouvons volontairement) après des années et la relation reprend telle quelle (enfin "telle quelle", je suppose qu'il faudrait affiner et différencier suivant mes relations mais en gros oui).

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bonheur

le mardi 21 août 2018 à 12h46

Une autre différence avec moi. L'attachement, je le ressens assez fortement et ce sentiment ne disparait jamais. Je me sens liée, même sans l'autre. Par contre, sans échange, sans volonté d'entretenir avec constance le lien, je ne peux me sentir bien dans la relation. Offrir et recevoir, mais pas d'une façon dispersée.

A une époque, j'insistais, tentant de faire "réagir" des personnes qui n'étaient pas volontaire pour cela. Ca donnait du chaotique. J'avais l'impression d'être une emmerdeuse et intrusive. D'ailleurs, si j'ai une peur à ce stade de ma vie, c'est d'être trop intrusive. J'avais aussi ce désagrément de vouloir faire perdurer ce qui n'était pas opportun, y compris en le vivant mal. Je croyais que l'amour était suffisant pour avoir un lien affectif amoureux. L'expérience et l'évolution font qu'aujourd'hui, je n'insiste pas et je sais que l'amour est un déclencheur éventuel à une relation, mais c'est tout. Je sais aussi qu'une personne évolue mais que ces particularités restent. Par exemple, on peut aimer sans qu'un lien puisse perdurer, faute d'incompatibilités. Donc, si je recroise, je ne réagi plus dans un sens de renouer. Je suis heureuse de constater que l'autre va bien, je suis heureuse d'avoir mis un coup de boost émotionnel et c'est tout. Pourquoi revivre, alors que l'on connait déjà la fin, sachant que celle-ci sera porteuse de désagrément. Je suis maso mais pas comme ça. Y compris si c'est autrui qui revient vers moi. Disons que ça m'enflamme ponctuellement, mais je ne donne pas suite. Par contre, je ne me sens pas spécialement gratifiée par la démarche.

Voilà comment je vis extérieurement le lien amoureux. Tenir compte de mon unicité :-)

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bidibidibidi

le mardi 21 août 2018 à 17h17

raz
C'est marrant toutes ces différences. Moi je n'ai quasiment pas de sentiment d'attachement. C'est-à-dire que quand les gens ne sont pas là, je ne ressens pas de manque. C'est ainsi que j'ai du mal à maintenir le lien à distance et que mes amitiés/amours "disparaissent" quand on ne se voit plus.

Ca me fait ça aussi au début. C'est pour ça que je dis "pendant longtemps". En fait, ce sont plus des résurgences de moments passés, ou des situations de manque (affectif, sexuel). Mais comme j'évite les situations de manque, ce sont plus des résurgences, sorte de moments nostalgiques ou quelqu'un me manque, ou j'ai envie de nouvelles de sa part.

Pour les relations à distance, je n'en veux plus. Surtout parce que je me "forçait" à les maintenir au quotidien via SMS et autres. C'est désagréable. Pour moi, une relation doit se vivre facilement. Donc, quand j'ai une relation à distance, je ne la maintiens plus (mais elle peut tenir toute seule, même si c'est fort rare).

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