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La douleur.

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LuLutine

le mercredi 12 mars 2014 à 15h37

Bonjour Kaya,

Oui tu as le droit d'être triste, et je repense à un passage d'une des bibles....des polyamoureux ;) que j'ai eu envie de partager avec toi :

Françoise Simpère dans Aimer plusieurs hommes
[...] au fil des chagrins j'ai appris à ne pas lutter contre le désarroi, à le laisser m'envelopper comme un manteau d'abord très lourd, puis de plus en plus léger, jusqu'à ce que tout simplement il s'envole.

Faire semblant d'aller bien si on va mal, en particulier avec les personnes très proches sur qui tu devrais pouvoir t'appuyer (comme le père de tes enfants), me semble une mauvaise idée.
Pour ma part je sais que je ne ferai plus de "projet de vie" (ou quel que soit le nom qu'on donne à cela) avec quelqu'un à qui je ne peux pas parler des autres histoires, qu'elles se passent bien ou mal...

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KittyN

le mercredi 12 mars 2014 à 15h41

Kaya

(KittyN il est vraiment une femme formidable)

hihihi, merci toi. :P

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scampidu

le mercredi 12 mars 2014 à 16h43

@GMO nan c'est pas une blague
Je tiens tout de même à signaler à tous ceux qui apprécient ma manière d'être que je ne suis pas toujours aussi "cool". Quand Kaia partait rejoindre vin dans sa campagne, je n'ai jamais réellement accepté : "oui écoute c'est le seul moment ou je peux le voir", "oui mais moi je ne veux pas savoir quand vous séxer". J'ai de vrais sentiments envers d'autres femmes (dont l'une est avec le frère des Kaia une situation irrésoluble) , je ne les cache pas mais ces moments d'intimités j'évite tout simplement de les montrer.
Même si ce que je dis est hors sujet, je dit simplement que Makaia je l'aime pour tout ce qu'elle est, pour l'amour qu'elle me porte et m'apporte.
Le polysentimentalisme ne se fait pas en un jour (surtout avec ces radicaux de merde qui font des manifs pour que les homos n'aient pas le même droit que tout le monde), il faut simplement faire confiance en sa femme, en son homme car c'est une réallité, même quand je suis dans les bras d'une autre femme, je suis toujours avec ma puce. Pourquoi ? Je suis éperdument amoureux d'elle
Restons poly entre nous

Ps : la baguette n'était pas assez cuite

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bouquetfleuri

le mercredi 12 mars 2014 à 16h48

Ben oui, le poly-amour est avant tout de l'amour, donc de la vie, non ?
Peut-être qu'elle aime la baguette moins cuite. Alors, c'est celui qui l'achète qui choisit !

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KittyN

le mercredi 12 mars 2014 à 16h49

La prochaine fois, prends un pain long au lieu d’une baguette, hihihi

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Green-Man-Outside

le mercredi 12 mars 2014 à 17h53

Siestacorta
Nan, c'est pas des blagues, et l'empathie d'un partenaire quand un autre laisse des blessures, c'est une des vraies richesses du polyamour.
Quand un adultère est quitté par son amant, son époux, en logique mono classique, peut penser "bien fait pour sa gueule". Pour un partenaire poly / polyacceptant, que l'autre soit blessé par ses amours ou par autre chose, c'est pareil, on essaie d'être à ses côtés.

Ca veut pas dire qu'on est incapable de se dire "haha, ça prouve que je suis le meilleur et que cet autre partenaire c'était du flan". Mais on ne ressent pas que ça, et on l'exprime, et c'est déjà tellement fort...


Message modifié par son auteur il y a 7 heures.

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Kaya

le mercredi 12 mars 2014 à 19h01

Génial, en plus d'être triste je commence à être rongée par la culpabilité (d'avoir dévié V. de sa route), elle est pas belle la vie?

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KittyN

le mercredi 12 mars 2014 à 19h09

Kaya
Génial, en plus d'être triste je commence à être rongée par la culpabilité (d'avoir dévié V. de sa route), elle est pas belle la vie ?

Tu n'es pas plus coupable que V ne l'est.
L'amour se fait et se réalise à deux, entre deux adultes consentants.
Cela veut dire que si toi tu as séduit V., V. fut bien d'accord pour se laisser séduire.
En d'autres termes, V. ne peut pas faire retomber son infidélité uniquement sur toi, il en porte 50% de la responsabilité.

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LuLutine

le mercredi 12 mars 2014 à 19h28

Kaya
Génial, en plus d'être triste je commence à être rongée par la culpabilité (d'avoir dévié V. de sa route), elle est pas belle la vie ?

Tu n'es coupable de rien du tout, je plussoie KittyN, vin a choisi en connaissance de cause !
Il a choisi !

Ce n'est pas parce qu'il a fait un mauvais choix (au vu des résultats c'en était un) que la faute doit t'incomber.

A moins que tu l'aies violé, je ne vois pas bien en quoi tu serais fautive. Ces relations se créent entre deux adultes consentants.

La seule chose dont tu es responsable à mon sens est d'avoir entamé une relation avec un homme adultère, donc en sachant que ça pouvait s'arrêter du jour au lendemain comme c'est arrivé (et en sachant qu'il mentait à sa femme, etc.).
Mais l'avoir "dévié de sa route" ?! Désolée, c'est lui qui a choisi de te suivre (s'il l'a fait, parce que c'est peut-être le contraire, c'est peut-être toi qui l'as suivi ?).
C'est lui qui a choisi de prendre ce détour, et quelles qu'en soit les raisons, tu n'as aucune responsabilité là-dedans.

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bouquetfleuri

le mercredi 12 mars 2014 à 19h32

Et surtout, surtout, il n'y a aucune faute à s'aimer.

Pas de faute, pas de culpabilité ! Non mais...

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(compte clôturé)

le mercredi 12 mars 2014 à 19h43

Je pense qu'encore une fois je vais être en contradiction avec toi Bouquetfleuri sur ce thème de la responsabilité. Non, le fait que je m'octroie la liberté individuelle d'aimer qui me plait de la manière qui me plait n'engage pas la responsabilité de mon entourage. Cela ne veut pas dire que si je suis triste à cause de cela, il doit me laisser me démerder avec mon chagrin, même si je comprendrais qu'il le fasse dans le sens où il n'a justement aucune responsabilité propre dans cette histoire. S'il me console, c'est parce qu'il n'aime pas quand je vais mal, et non parce qu'il se sent responsable de moi. D'ailleurs je m'en voudrais qu'il se sente responsable de mes décisions et de mes choix.

Idem dans le cadre de mes relations extérieures qu'elles qu'en soit la nature exacte. J'ai une amie qui a eu des difficultés importantes récemment, je n'y suis pour rien, cela ne m'a pas empêcher de passer du temps au téléphone avec elle et de trouver normal de lui avoir consacrer ce temps. Ce n'est pas pour autant que je dois me sentir responsable de son mal être. Par contre, oui, je peux comprendre et l'aider à extérioriser.

Dans l'histoire de ce fil, il serait important que chacun ASSUME sa JUSTE part de responsabilité. Donc pour Kaya n'a pas à se sentir coupable des raisons qui ont poussé Vin à CONSENTIR LIBREMENT une relation avec elle. Donc, pitié non, ne culpabilise pas pour les autres, surtout pas.

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Kaya

le mercredi 12 mars 2014 à 19h56

Oui, je suppose que c'est une étape logique...peut être que je ne culpabilise pas, enfin, si, je culpabilise de l'avoir rendu si mal...d'être devenu son dégoût. C'est super nul. (désolée je me plains, j'en rajoute des couches, mais ça fait du bien d'être ici, merci merci merci!)

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(compte clôturé)

le mercredi 12 mars 2014 à 20h46

Surtout prends soin de toi. Ce qui est nul c'est la société et ses principes anti-bonheur :-/

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Siestacorta

le mercredi 12 mars 2014 à 23h38

Kaya
je culpabilise de l'avoir rendu si mal...d'être devenu son dégoût. C'est super nul.

Comme tu le dis dans ton premier message : tu l'as pas violé dans le lit conjugal.
On ne tient pas une relation de un an "malgré soi dans un état de transe et privé de libre-arbitre".
On y est partie prenante, avec le coeur, les couilles, et la tête.

Donc déjà, il l'a bien voulu, autant la part amoureuse que la part mensonge, et t'as pas à te responsabiliser à sa place.

Ensuite, il te l'a dit lui-même, lors de votre rencontre, son couple allait mal. Je pense pas qu'à l'époque t'y étais pour quelque chose... Dans un sens, il a de la chance de tomber sur une meuf qui va pas l'emmerder trop après, lui faire du chantage affectif....
Sans du tout lui reprocher d'avoir calculé, je pense qu'il avait besoin que sa vie bouge. Et qu'en tant que femme mariée (donc sans risque de vouloir emménager en face tout de suite), honnête et compréhensive, tu étais la bonne personne pour que ça se fasse. Que ça soit pour rester avec sa femme ou la quitter, tu pouvais lui faire du bien. Il t'aimait pour plein de raisons pas objectives, mais il a pu s'autoriser à t'aimer parce que justement, tu n'étais pas néfaste.

Il est mal pas parce que t'es arrivée, mais parce qu'il n'a pas pu faire bien avec. C'est pas forcément la faute à quelqu'un, toi ou lui, d'ailleurs.
L'erreur, que vous partagez, c'est pas d'avoir aimé, c'est d'avoir cru que le mensonge vous protégerait.
S'il est mal aujourd'hui, c'est parce qu'il a dû réajuster deux réalités, celle de son couple qu'il veut conserver, et celle de bonheurs qu'il a trouvé en dehors. Mais à la base, si ces deux recherches ne se correspondaient pas, c'est lui et son épouse, c'est dans leur passé qu'il y a la responsabilité de ne pas avoir su communiquer (et devenir poly comme n'importe qui de sain d'esprit :-D (8E )

Enfin, je n'irai pas dire qu'en te parlant de sa peine, il est de mauvaise foi, parce que malgré tout vous êtes intimes. Mais il assume pas bien. Il te parle de sa peine, parce qu'il n'en parlera pas à sa femme, et tel que je le sens pas à un psy, pas à un pote... Donc bon, il t'en fais part à toi.
Et ça c'est pas clean.
Les ruptures le sont rarement, mais quand même, on peut faire au moins pire.

Te parler de son mal être comme contexte important, ça revient à dire "oui c'est moi qui rompt, mais tu sais, je suis la victime".
J'insiste, je dis pas que c'est une stratégie consciente de sa part, et il a évidemment plein de meilleurs sentiments pour toi. Mais, si moi je dois quitter quelqu'un, je lui dis pas (trop :-/ ) que c'est "pas ma faute" et que je souffre autant que lui. Même si c'était vrai, c'est une réalité qui passe en second après le fait que j'ai décidé de rompre, et que je dois prendre sur moi ce que me fait cette décision (c'est pour ça qu'elle peut être longue à prendre).

Bref : t'as de la peine c'est normal, mais ne te juge pas et juge pas votre histoire à travers ce regard de maintenant.
C'est un peu facile à dire, mais je crois que tu le comprends déjà comme ça : faut pas seulement être triste que ce soit fini (ou mal fini), faut être content aussi de l'avoir vécu.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Siestacorta

le mercredi 12 mars 2014 à 23h50

gcd68
Idem dans le cadre de mes relations extérieures qu'elles qu'en soit la nature exacte. J'ai une amie qui a eu des difficultés importantes récemment, je n'y suis pour rien, cela ne m'a pas empêcher de passer du temps au téléphone avec elle et de trouver normal de lui avoir consacrer ce temps. Ce n'est pas pour autant que je dois me sentir responsable de son mal être. Par contre, oui, je peux comprendre et l'aider à extérioriser.

- c'est une amie, ce qui t'engage auprès d'elle est plus souple. En gros, elle pourra pas te faire un procès si t'étais pas là, tandis qu'un conjoint, il pourrait et il pourrait gagner.
- et même, si c'est mon conjoint que je laisse pas crever tout seul ("quoi ma gueule..."), c'est pas juste de la bonté d'âme. J'ai choisi d'être là "pour le meilleur et pour le pire", mariage ou pas. Si je ne fais pas ce que j'ai dit que je ferai (accompagner quelqu'un que je dis aimer - si aimer c'est pas juste lancer des confettis roses, mais aussi être présent à l'autre), c'est irresponsable ; et si je le fais, c'est pas seulement parce que c'est un être humain respectable comme humain, parce que tiens il fait beau et que j'ai rien d'autre à faire... c'est qu'antérieurement, j'ai décidé que cet autre serait une priorité (au poly-pluriel, ça marche aussi). Et m'y tenir autant que j'en suis capable, c'est de la responsabilité.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Green-Man-Outside

le jeudi 13 mars 2014 à 00h22

Kaya
Génial, en plus d'être triste je commence à être rongée par la culpabilité (d'avoir dévié V. de sa route), elle est pas belle la vie ?

Sa route ? Une telle remarque présuppose que celle-ci serait tracée.

Ne croyant pas au destin pré-écrit moi-même, je pense que tu peux te dispenser du poids de ce genre de déterminisme. ;-)

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LuLutine

le jeudi 13 mars 2014 à 00h23

Siestacorta
Mais il assume pas bien.

Ca me paraît clairement le coeur du truc. Il assume pas. J'ai ce mot-là en tête depuis le début, même si je ne suis pas sûre de l'avoir utilisé dans mes autres interventions.

Non, il n'assume pas. Et quelque part - consciemment ou non- il voudrait que ce soit toi qui assumes. Ne fais pas ça, n'essaie pas d'assumer à sa place. Déjà ça rime à rien, et tu n'as pas à le faire.

(Oui je sais, c'est plus facile à dire qu'à faire : quelqu'un m'a jetée en m'insultant il y a un peu moins d'un an, et je suis toujours en train de me demander ce que j'aurais pu faire différemment....je ne suis donc pas un exemple, mais j'arrive quand même à vivre - bien même - sans trop culpabiliser, alors taka faire ce que je dis et pas ce que je fais :p).

Tu ne peux assumer que ta part : comme dit Siesta, avoir cru (peut-être ?) que le mensonge vous protègerait des difficultés (?). Que vous resteriez au moins amis...

Siestacorta
"oui c'est moi qui rompt, mais tu sais, je suis la victime".

Ah oui, j'en connais un qui m'a fait le coup.

Non. Deux.

Non trois.

Bref....vaut mieux que j'arrête de compter :P !

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Lili-Lutine

le jeudi 13 mars 2014 à 09h05

Peut être que l’incompréhension de gcd68 avec certains est juste une question du sens donné par chacun à « la responsabilité » vis à vis d’un tiers et du sens donné à « être responsable » de ce même tiers ??

Ici il me semble que gcd68 refuse d’être « responsable » d’un tiers en relation amoureuse.
Vous, il me semble que vous lui parlez de « la responsabilité » que chaque partenaire a de fait pour l’autre dans une relation amoureuse (cette responsabilité peut exister dans d’autres formes de relations).

En ce qui me concerne je ne suis jamais responsable de cet autre aimé, mais il m’est nécessaire que je sois en pleine conscience de ma responsabilité à chacun de mes actes qui touchent de près ou de loin cette personne que j’aime, je vais donc toujours assumer ma responsabilité quoi qu'il m'en coûte.

Il peut y avoir aussi ici un contre sens entre « la responsabilité => répondre » et « les responsabilités => compte à rendre » ??

Message modifié par son auteur il y a un an.

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(compte clôturé)

le jeudi 13 mars 2014 à 11h26

Ouf ! plus on m'explique, plus je m'y perd :-/
Tout d'abord, je refuse que l'on se sente responsable de moi. J'en ai plus que passé l'âge. Pour la même raison, je ne désire pas "rendre de comptes" à qui que ce soit.
Par contre, je me préoccupe beaucoup du bien être d'autrui. Y compris de personnes qui me sont étrangères, sinon, je ne passerai pas autant de temps à communiquer en mp et à écrire, autant pour autrui.
Le mal être, la souffrance d'autrui m'atteint toujours, donc je comprend que la mienne puisse atteindre les autres. Vouloir "consoler" quelqu'un qui est malheureux me semble normal, surtout si en plus on a un lien direct avec cette personne. Consoler le mal être et la souffrance n'implique pas nécessairement que l'on doive se sentir responsable des causes et des raisons de ce mal être. Chacun assume ses responsabilités.

Concernant la responsabilité de mes actes, s'ils sont à l'origine d'une souffrance chez autrui. Premièrement, consoler l'autre du mal être. Deuxièmement, définir la raison exacte de ce mal être (je dis la raison et non l'effet lui-même). Troisièmement, comment, à l'avenir, éviter que l'impact de cette situation provoque un mal être = cela peut entrainer évidemment que la situation ne se reproduise pas. Aussi, je ne suis pas dans l'autre alors je ne peux pas savoir ce qu'il ressent, donc à situation nouvelle, possibilité de perturbations nouvelles. D'ailleurs, en polyamour, la situation peut perturber plus d'une personne simultanément et en tant que polyaffective, il est important de se préoccuper de toutes les personnes, et ça c'est pas facile.

Une personne que j'aime beaucoup m'a dit récemment : cette situation fut un test grandeur nature, maintenant on sait que ça ne marche pas.
Oui, et savoir ce qui ne marche pas, ça aide à avancer dans un sens positif, car ce qui n'est pas négatif est positif. Donc, dans ce cas, ma "responsabilité" envers chacun, fut de montrer que j'étais capable de faire un pas en arrière et de m'assurer que ce pas suffirait à ce que l'équilibre, que dis-je, les équilibres, redeviendraient justes pour chacun.
Cela ne veut pas dire que je sois responsable des raisons intérieures du mal être de l'un qui a nécessité un réajustement "collectif".

D'ailleurs, la raison du mal être fut beaucoup liée (et c'est souvent le cas) à une mauvaise interprétation de la situation. Dans ce cas précis, si la personne en situation de souffrance, avait pu être à l'intérieur de moi, il n'aurait pas fait une mauvaise interprétation de ce qu'il voyait. Accepter de fournir les explications nécessaires au bon "décryptage" d'une situation ne veut pas dire que j'aurais du me sentir responsable de cette mauvaise interprétation. S'il n'était pas en moi, je n'étais pas en lui, pas en eux.

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Lili-Lutine

le jeudi 13 mars 2014 à 11h51

gcd68
Ouf ! plus on m'explique, plus je m'y perd :-/

Accepter de fournir les explications nécessaires au bon "décryptage" d'une situation ne veut pas dire que j'aurais du me sentir responsable de cette mauvaise interprétation.

Ben oui chère gcd68 tu n'as pas à te sentir responsable en effet , je crois que personne ici ne te dit le contraire :-) , ta responsabilité était de fournir les explications , juste ça , nous disons tous la même chose je crois (+)

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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