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Help ! La femme de mon amoureux fait semblant de m'accepter

Jalousie
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Sibylle

le lundi 30 décembre 2013 à 18h26

Bonjour tout le monde.

Cela fait quelque temps déjà que je viens consulter vos témoignages, vos avis, et, aujourd'hui, j'ai vraiment besoin d'opinions éclairées.
Je pense avoir toujours été polyamoureuse (tiens, le correcteur orthographique ne connait pas ce mot). Sans vraiment m'appliquer cette étiquette, j'ai toujours jugé la fidélité embarrassante et l'échange - plus que le partage - épanouissant.
J'ai connu des amours plurielles et les ai appréciées à leur juste valeur. J'ai aimé des femmes aussi.
Je m'étais toujours sentie libre.

J'ai rencontré un homme, il y a quatre ans, qui m'a séduite alors que nous étions tous deux dans un couple mono, mais lui était marié. Ne voulant pas blesser mon compagnon de l'époque que je savais réticent au concept de polyamour, j'ai préféré le quitter. Pour son bien.

Mon amoureux et sa femme pratiquaient le polyamour bien avant que je n'apparaisse dans le tableau. Je commence à comprendre pourquoi aucune des précédentes relations n'a pas fonctionné.

Elle m'a bien accueillie, au début, et a semblé vouloir m'intégrer dans leur vie de famille.
Puis petit à petit, j'ai compris qu'elle n'était pas vraiment sincère. Elle disait qu'elle voulait mon amitié mais, au final, je crois aujourd'hui que j'étais bonne à garder les enfants ou à lui servir de prétexte pour rencontrer des hommes de son côté.

Bien qu'elle tienne un beau discours sur le polyamour et qu'elle feigne vouloir l'égalité, elle refuse l'idée que je puisse construire une vie avec l'homme qui est, certes son mari, mais aussi mon partenaire. Je n'ai pas le droit d'habiter avec lui, de porter son enfant, de le voir lorsque j'en ai envie ou besoin (elle veut qu'on respecte strictement un emploi du temps qui ne prend pas en compte mon cours de Zumba) (je sais, c'est bête, mais pourquoi suis-je la seule à faire des sacrifices ???).

C'est toujours son emploi du temps à elle qu'on respecte. J'ai le droit et le devoir d'être disponible lorsqu'elle a des sorties ou lorsqu'ils veulent se payer du bon temps et que je garde leurs filles de 5 et 7 ans. De son côté, elle n'invite pas ses "amoureux", que je soupçonne n'être que de vulgaires amants, chez elle. Elle compartimente et veut me compartimenter aussi. Mais je connais mes droits !

Elle dit être polyamoureuse mais tout ne va que dans son sens et ce n'est pas du tout la conception que je me fais de l'amour. Elle me refuse ce qu'elle a, une famille, un foyer, tout en faisant croire le contraire.

Je pense qu'elle a fait subir la même chose aux deux précédentes amoureuses de mon chéri et que c'est pour ça qu'elles sont parties sans demander leur reste. Elle me montre souvent qu'elle a le pouvoir et qu'elle décide.
Mon amoureux a l'habitude de la contenter mais je sens qu'il réprouve ses exigences sans cesse plus précises et extrêmes.

Que dois-je faire ? La confronter dans ses contradictions ?

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Pinklady

le lundi 30 décembre 2013 à 18h52

Mais que dit et que fait .... l'amoureux ????:-(

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Boucledoux

le lundi 30 décembre 2013 à 19h06

Salut Sibylle,

évidemment, raconté comme ça, ça donne l'image d'une personne carrément abusive et manipulatrice et pas grand chose à voir avec l'idée que je me fais - et je pense que beaucoup ici se font - du polyamour qui est fondé beaucoup sur la recherche de consensus, essayer de satisfaire autant que possible toutes les parties impliquées ou, au moins, de les prendre sincèrement en compte. En même temps, bien sûr on a que ton son de cloche, forcément un peu orienté, pour se faire une idée. Mais il ne s'agit pas juger mais de t'aider à t'orienter en même temps, on va donc partir de ça.

Moi ce qui me frappe d'abord dans ce que tu racontes c'est à quel point ton amoureux est absent. Il n'arrive qu'à l'avant dernière ligne et on a l'impression que toute la discussion sur votre relation c'est avec elle que tu la mènes alors que.... c'est avec lui que tu as une relation non ? J'ai bon ?

Pour ma part, j'ai toujours considéré que les relations (qu'elles soient principales ou non) de mes partenaires ne me regardaient pas et que je ne voulais surtout pas y interférer. Ca veut dire qu'il ne serait absolument pas question pour moi de discuter avec le-la partenaire d'un-e de mes partenaires sur ma relation avec son-sa partenaire (c'est bon, vous suivez ;) ). C'est avec la personne dont je suis amoureux (ou en relation) que je discute, exclusivement. Charge à elle de gérer les interférences avec sa ou ses autres relations. Ca a au moins un avantage : ca place chacun-e devant ses propres responsabilités vis-à-vis de toutes les personnes concernées.

Pour répondre à ta question finale j'aurais envie de te dire : et lui ? Est ce que ce n'est pas lui qu'il faudrait confronter ? Est ce que ce n'est pas à lui de positionner clairement ses deux relations de dire ce qu'il veut et, éventuellement, de se confronter à SA femme pour trouver des solutions qui puisse permettre à tout le monde d'être respecté ?

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Boucledoux

le lundi 30 décembre 2013 à 19h07

:-D (+)

posté en même temps que gg.... qui dit la même chose en bcp plus synthétique

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LuLutine

le lundi 30 décembre 2013 à 19h13

Sibylle
(tiens, le correcteur orthographique ne connait pas ce mot).

Ca doit pas être un correcteur poly ;)

(Plus sérieusement, je n'ai encore jamais vu un correcteur automatique qui le connaisse.)

Sibylle
j'ai préféré le quitter. Pour son bien.

Je relève ça parce que ça m'agace un peu qu'on fasse quelque chose "pour le bien" de quelqu'un d'autre.

A moins d'être un enfant en bas âge (et encore, on peut parfois en discuter...), la personne la mieux placée pour savoir ce qui est "pour notre bien", c'est nous-mêmes.

A mon sens, une meilleure solution aurait été de lui présenter la situation et qu'il puisse choisir de rester, ou non.

Sibylle
elle refuse l'idée que je puisse construire une vie avec l'homme qui est, certes son mari, mais aussi mon partenaire.

A mon sens toujours, ce n'est pas à ce niveau-là qu'il faut "commencer" (je n'arrive pas à dire ce que je veux dire, je ne sais pas si je suis compréhensible), c'est d'abord à ton partenaire (qui se trouve être son mari) de voir ça avec toi, si cela ne va pas à l'encontre d'accords préexistants entre eux.
Ensuite, qu'il en discute avec elle.

Même si ça n'exclut pas des discussions entre elle et toi ou bien entre vous trois.

Sibylle
De son côté, elle n'invite pas ses "amoureux", que je soupçonne n'être que de vulgaires amants,

Qu'appelles-tu "de vulgaires amants" ?
Et si c'est le cas, pourquoi ce serait un problème ?
Peut-être que ça lui convient à elle, et à eux.
Je t'avoue que cette phrase me gêne un peu, je la sens un peu méprisante (?).

Sibylle
Mais je connais mes droits !

Cette phrase aussi me gêne.
Pour moi, dans un ensemble de relations polyamoureuses, il n'est pas question de "droits" mais plutôt de concessions, et d'accords obtenus après un dialogue.

Sibylle
Mon amoureux a l'habitude de la contenter mais je sens qu'il réprouve ses exigences sans cesse plus précises et extrêmes.

Que dois-je faire ?

Pour moi il est urgent et important que tu aies une discussion avec ton partenaire en premier lieu.

Ca m'intéresserait de savoir ce que lui en pense vraiment.

Parce qu'à te lire, j'aurais presque le sentiment de voir deux nanas se disputer un trophée...mais ton partenaire n'est pas un trophée, c'est un être humain avec ses propres projets, envies, sentiments, pensées etc.

Qu'en pense-t-il ?

Cette information me semble manquer cruellement dans ton témoignage...

(Edit : je vois, sans étonnement, que je ne suis pas la seule à le penser. Je rédigeais en même temps que les autres.)

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Passante (invité)

le lundi 30 décembre 2013 à 19h19

"Bien qu'elle tienne un beau discours sur le polyamour et qu'elle feigne vouloir l'égalité, elle refuse l'idée que je puisse construire une vie avec l'homme qui est, certes son mari, mais aussi mon partenaire. Je n'ai pas le droit d'habiter avec lui, de porter son enfant, de le voir lorsque j'en ai envie ou besoin"

La femme de ton compagnon a des relations de son côté (qu'elle les considère comme des amants ou autre chose, je ne pense pas que ça "compte" vraiment... en fait ta formulation me fait un peu tiquer) et accepte que ton amoureux aient d'autres relations également.
Je ne pense pas qu'être polyamoureux signifie automatiquement "être d'accord pour son compagnon/sa compagne fonde un autre foyer/fasse des projets de vie très importants avec quelqu'un d'autre". Habiter avec lui, cela voudrait dire, si j'ai bien compris, habiter avec elle. Pourquoi devrait-elle l'accepter sans façon ? La question des enfants est épineuse également. Et tu ne nous dis pas ce que ton compagnon en pense, lui...
D'après ta façon de présenter les choses, on peut penser qu'elle "dirige" et que ton compagnon et toi "subissez". Si c'est le cas et que ça ne vous convient pas, il y a en effet un déséquilibre quelque part. Ton amoureux a son mot à dire je pense, il me parait bien absent de ton récit !

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LuLutine

le lundi 30 décembre 2013 à 19h27

Boucledoux
Ca veut dire qu'il ne serait absolument pas question pour moi de discuter avec le-la partenaire d'un-e de mes partenaires sur ma relation avec son-sa partenaire (c'est bon, vous suivez ;) ).

Je mettrais un bémol : ça me semble envisageable que A discute avec C de sa relation avec B, si A et B ont déjà discuté de leur relation, que B et C ont parlé aussi entre eux de la relation A - B et que A et C souhaitent avoir cette discussion.

Au contraire même d'une situation où A et C ne se parleraient pas, ça peut permettre de mettre au clair certaines choses, apaiser des situations etc.

Mais il me semble souhaitable (pour ne pas dire obligatoire) que B en ait parlé d'abord avec A puis avec C.

(Vous suivez toujours ;) ?)

Boucledoux
C'est avec la personne dont je suis amoureux (ou en relation) que je discute, exclusivement.

Sauf que c'est pas binaire. En supposant que tu sois A (dans mon exemple plus haut), tu peux avoir une relation avec C, même si elle est "seulement" amicale ou juste cordiale.

Pour ma part, à moins que je ne connaisse pas du tout C, que je ne souhaite pas connaître cette personne et qu'elle ne le souhaite pas non plus, l'idée de discuter avec C de ma relation avec B ne me choque pas du tout, bien au contraire.

Pour moi ta phrase vaut lorsque tu n'as pas du tout de relation avec C. Ce qui n'est pas le cas dans la situation de Sibylle.

Boucledoux
Est ce que ce n'est pas à lui de positionner clairement ses deux relations de dire ce qu'il veut

D'accord avec ça.

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Boucledoux

le lundi 30 décembre 2013 à 19h45

LuLutine

Sauf que c'est pas binaire. En supposant que tu sois A (dans mon exemple plus haut), tu peux avoir une relation avec C, même si elle est "seulement" amicale ou juste cordiale.

Bien sur, mais à ce moment là c'est une relation entre et A et C, qui existe pour elle même, quelle qu'elle soit. Et ça ne veut pas dire que je m'interdirai de parler de ma (nos) relations avec B mais clairement je m'interdirais d'en discuter (au sens de décider ensemble) les termes et le fonctionnement avec C. Et même pour parler, je serais très prudent.

Bien sur, s'il y a une vraie relation en triangle A-B-C c'est encore autre chose mais ça ne me semble pas le cas ici et pour ma part je n'ai jamais été dans cette situation.

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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JulienPoly

le mardi 31 décembre 2013 à 03h18

Bonjour petite sirène Sybille. Je ne sens pas de compersion dans tes propos. Dans quelles occasions en ressens-tu?

Que désirerais-tu vivre dans cette relation? Que désire cet amoureux? Que désire sa femme?

Est-ce que les rapports de pouvoir que tu sembles désigner sont volontaires de la part de sa femme, auquel cas il serait bon qu'elle les exprime clairement de manière à ce que tu puisses choisir ou pas d'y consentir.

Ou bien, sont-il seulement une réaction de ses propres angoisses et peurs auquel cas il conviendrait peut-être d'en discuter tous les 3 ensembles, non pas sur un mode de confrontation rationelle et de négociation plus ou moins involontairement divisant, mais sur un mode émotionel et réconfortant le plus vrai et unifiant que possible: attention exercice complexe et périlleux qui demande des capacités très afutées de communication, d'empathie et d'écoute (très complexe pour moi en tout cas!).

Probablement qu'elle même ne le sait pas vraiment et de toute façon c'est probablement un peu des deux.

Eventuellement le cadre conceptuel et psychologique du BDSM peut aider. (là je projette sûrement beaucoup de mon expérience personnelle du moment).

Communiquer me semble être nécessaire, mais attention à ne pas tomber dans un combat de prédatrices (sa femme et toi) qui se battent pour un morceau de viande (l'amoureux en question qui semble ne pas avoir beaucoup d'espace pour s'exprimer dans ce que tu ne voudrais pas voir se transformer en crêpage de chignons - à moins d'en jouer dans un scenario BDSM justement).

Je suis un peu extrême sur le lexique et j'aime bien essayer d'éradiquer le déterminant possessif pour désigner toute personne avec qui je suis en relation amoureuse, ça permet d'éviter l'objectification. Bref, je m'égare... c'est une facilité de langage que j'utilise moi même et qui ne froisse que moi. J'esaye de réserver "mon" et "ma" au cadre BDSM dans lequel peuvent s'exprimer sainement des rapports de domination / soumission / possession. Allez après "The Ethical Slut", faudrait que je lise "The Bottoming Book" et "The Topping Book" plutôt que de venir parler BDSM sur un forum poly ;)

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Siestacorta

le mardi 31 décembre 2013 à 04h47

"mariés"
"garder les enfants".

Tu es arrivée en deuxième, face à un couple qui vit dans un cadre familial classique.
Dans un vocabulaire employé souvent par ici, votre relation est secondaire par rapport à une relation primaire.

Souvent, beaucoup de poly réagissent mal à primaire/secondaire. Ils entendent moins le sens numérique que "essentiel" / "superflu".
Donc ils rejettent fortement la hiérarchie.
Une fois par café-poly, minimum.
A force de répétition, c'est un lieu commun poly. Et ça me hérisse, parce que, justement, il y a souvent des hiérarchies. Je ne dis pas qu'elles sont bonnes, je dis qu'on ne les efface pas juste avec une bonne intention égalitaire.
Et parce que les rencontres arrivent généralement pas dans le même temps, pas dans le même contexte, il y a des privilèges liés aux relations plus anciennes et plus institutionnalisées.
Je ne dis pas que c'est bien, je dis que quand c'est comme ça, il faut avoir l'honnêteté de le regarder en face, de le dire aux autres, et aussi de l'entendre même si on préfèrerait l'égalité, ou même, prendre la première place.

Ils habitent ensemble, il y a des enfants.
A moins que vous habitiez tous ensemble (que la maison soit assez grande pour tout ce petit monde et que tous ayesune personnalité merveilleusement souple, amène, ouverte, partageuse, et empathiqu ) il y aura le plus souvent des priorités au couple "institutionnalisé".

Si tu gardes parfois leurs enfants et que tu peux coucher avec ton amant dans leur domicile, il y a apparemment des arrangements, déjà assez extraordinaire (et en bien), qui peuvent être faits.
Et il ya, selon toute vraisemblance, déjà des dialogues entre vous.

Il ya probablement d'autres arrangements qui feraient que tu te sentirais moins "perdante".
Mais j'insiste, il ne semble pas avoir été assez dit et assumé entre vous que, à défaut d'égalité, il fallait discuter une façon de vivre où ta place t'intéresserait.
Ca signifie
- définir ce que tu veux, ce que tu espères,
- voir avec eux ce que ton amant et sa femme peuvent donner pour que ça t'intéresse

Au passage, j'appuie ce qui a été répondu par les autres, il semble assez important que l'intention / les projets du monsieur soient clairement exprimés, qu'il participe à la construction. Pour ce que tu décris, le mode de vie se construit sur une rivalité entre toi et elle... Pour en sortir, il y a sa responsabilité à lui, ce qu'il assume pour que les choses se passent bien, et le dialogue entre vous trois, l'affirmation de ce que chaucn attend, et ce que chacun peut faire pour que les autres soient bien.

C'est pas évident que vous pourrez (ni voudrez) faire ce qu'il faudrait aux autres.
Il faut beaucoup de bonne volonté de la part de tous...
Mais, pour toi -c'est probablement difficile à admettre, mais sans ça tu risques de te buter plusieurs fois sur le même problème - il faut que tu sois partante pour ne pas avoir la même place que sa femme, et à moins que vous définissiez ensemble un modèle de cohabitation, tu ne vivras pas ton histoire et ne ressentira pas l'amour qu'elle contient en tentant d'obtenir "par principe" une égalité qui s'oppose aux réalités historiques et pratiques de la situation.

Je m'excuse par avance si c'est dit un peu brutalement, et je serais heureux si je me trompais en supposant que la promesse polyamoureuse a été faite par chacun de vous sans assumer complètement ses limites.

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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LuLutine

le mardi 31 décembre 2013 à 09h20

Boucledoux
Bien sur, mais à ce moment là c'est une relation entre et A et C, qui existe pour elle même, quelle qu'elle soit. Et ça ne veut pas dire que je m'interdirai de parler de ma (nos) relations avec B mais clairement je m'interdirais d'en discuter (au sens de décider ensemble) les termes et le fonctionnement avec C. Et même pour parler, je serais très prudent.

Oui, je vois mieux ce que tu veux dire.
Bien sûr que tu ne vas pas discuter avec C des modalités de ta relation avec B. Ca me semblerait complètement absurde de le faire.
La relation entre B et toi concerne B et toi.

Et si comme tu l'évoques, il y avait une relation triangulaire (et là ce n'est pas le cas en effet, d'après ce qu'on a pu lire), alors ça ne changerait pas le fait que la relation entre B et toi concerne uniquement B et toi. C n'a pas à interférer là-dedans ! Du tout.

En effet, entre trois personnes il y a 4 relations possibles : la relation A - B, la relation B - C, la relation A - C et la relation triangulaire A - B - C.
Donc même en cas de relation triangulaire, les discussions sur les modalités de relation que A peut avoir avec C concernent uniquement : la relation A - C et la relation A - B - C (et encore, dans ce dernier cas on ne peut pas prendre de décision sans consulter B aussi ; mais on peut commencer à discuter à deux dans un premier temps, ce qui ne me choquerait pas).

En revanche, ça n'empêche pas A et C de discuter de leurs ressentis et envies concernant l'une des autres relations. Je pense que c'est important pour que les personnes concernées par la relation en question puissent ensuite prendre des décisions en connaissance de cause.

Pour conclure, je crois qu'on est d'accord : hors de question que la relation A - B soit négociée entre A et C ! Ca me semble juste absurde, contre-productif, un non-sens total...

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Profil

Plusssdamour

le mardi 31 décembre 2013 à 10h18

LuLutine

Pour conclure, je crois qu'on est d'accord : hors de question que la relation A - B soit négociée entre A et C ! Ca me semble juste absurde, contre-productif, un non-sens total...

(+) :-D <3

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Profil

LuLutine

le mardi 31 décembre 2013 à 10h28

JulienPoly
attention à ne pas tomber dans un combat de prédatrices (sa femme et toi) qui se battent pour un morceau de viande

Oui, c'est un peu ce que je disais plus haut aussi...

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Boucledoux

le mardi 31 décembre 2013 à 10h44

LuLutine

Pour conclure, je crois qu'on est d'accord : hors de question que la relation A - B soit négociée entre A et C ! Ca me semble juste absurde, contre-productif, un non-sens total...

toutafé (+) :-D

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RobotEtourdi

le mardi 31 décembre 2013 à 11h31

Es-tu payée pour garder leurs enfants ?

La question peut paraître incongrue mais je cherche à déterminer si il y a une relation économique entre vous, ou si tu fais ça bénévolement.

Je veux dire par là qu'aussi choupi que peuvent être ces gosses, le baby-sitting d'enfants qui ne sont pas les tiens est un service qui a ordinairement un certain coût.

Si tu es payée, il me semble très important que ce travail soit entièrement décorrélé de ta relation affective. Tu dois pouvoir fixer ton prix et tes horaires comme le ferait n'importe quelle baby-sitter.

Si tu le fais par plaisir, tu dois être sûre de pouvoir arrêter cette activité à tout moment sans que cela perturbe ta relation avec lui (sinon cela veut dire qu'il est la rémunération que tu reçois), et tu as plus encore le droit de définir tes horaires.

Une distinction claire des relations économiques et sentimentales m'a toujours paru être une bonne idée.

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