La frustration sexuelle masculine - Polyamour.info

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La frustration sexuelle masculine

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coquelicot

le jeudi 05 septembre 2013 à 20h19

Chose miraculeuse a noter:

on vas presque arriver a dire la meme chose en passant par des chemins differents!!!!

a savoir que l appetit vient en mangeant et d une

et que : un petit truc plus un petit truc......de fil en aiguille......de deux.

et que pour une fois lulutine et metazet seraint presque sur la meme longueur d onde!!!!

Quand a moi il vas bientot etre l heure du devoir conjugal!!!!

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Anarchamory

le jeudi 05 septembre 2013 à 20h35

coquelicot
et que pour une fois lulutine et metazet seraint presque sur la meme longueur d onde!!! !

Pourquoi "pour une fois" ? Tu trouves qu'on est souvent en désaccord ?... Je ne dis pas qu'on est tout le temps en accord profond sur tout, mais avec 99% de "match", 84% de "friend" et seulement 5% de "ennemy" si je me base sur OKCupid! :P il me semble qu'on peut dire qu'il y a plutôt de bonnes bases d'accord dans l'ensemble et que les désaccords sont plutôt l'exception que la règle...

Sinon, à part ça, je pense effectivement qu'on a dit à peu près la même chose avec des mots différents. Il est bien évident que lorsque je me force à faire un truc... c'est que j'ai envie de me forcer :) Il y a donc une partie de moi qui résiste mais une autre partie de moi qui dit "vas-y" et c'est cette 2ème partie de moi qui prend le dessus...

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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coquelicot

le jeudi 05 septembre 2013 à 21h02

ah bin alors si ok cupid le dit !!!
le top du top en specialiste des affinitees....

j admire quand meme cette deuxieme partie de toi qui te pousse a faire des choses, comme un bain de minuit par exemple.......

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Anarchamory

le jeudi 05 septembre 2013 à 21h26

coquelicot
ah bin alors si ok cupid le dit !! !
le top du top en specialiste des affinitees....

Moui, bon :P C'était un élément parmi d'autres pour appuyer mon propos...

coquelicot j admire quand meme cette deuxieme partie de toi qui te pousse a faire des choses, comme un bain de minuit par exemple.......

Ah mais le bain de minuit, ce n'est pas pas le genre de chose pour laquelle j'avais une résistance... Je ne suis juste pas spécialement pudibond ! C'est vrai quoi, la nudité c'est naturelle : je ne sais pas toi, mais moi quand je suis né j'étais tout nu :P Et d'un point de vue intellectuel : reconnaître que la sexualité est une activité sociale et récréative comme une autre, c'est aussi reconnaître que le sexe est une partie du corps comme une autre...

Bon, je digresse, je digresse, je vais encore me faire taper sur les doigts :/

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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coquelicot

le jeudi 05 septembre 2013 à 21h36

Activité sociale et récreative, je note c est beaucoup plus facile a caser dans une conversation que : salut je m appelle ....et j aime le sexe...

Une partie du corps comme une autre?
sauf que si je te touche le bout du nez tu n aura pas forcement envie d une activté sociale recreative!!!!
Oui je sait : totalement HS!!

D ailleur il est grandement temps d aller mettre " le bijou dans son ecrin"

Celui qui trouve de qui est cette derniere phrase gagne ......

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Tagore

le jeudi 05 septembre 2013 à 21h41

Dans cette conversation, on voit bien la différence de positions des hommes et des femmes par rapport à la sexualité.

Lorsque Coquelicot a déclaré qu'elle disait toujours oui, on s'est inquiété pour elle qu'elle ne se «  force » à faire l'amour.

Si un homme déclarait qu'il disait toujours oui, personne n'irait imaginer qu'il se force à quoi que ce soit. Au contraire, la plupart penserait que cet homme est un «  obsédé », et la majorité des femmes se détournerait de lui.

A priori, pour une déclaration identique, la femme est considérée comme une victime et l'homme comme comme un agresseur. Telle est la réalité de la misandrie inconsciente.

Pour d'autres, il est hors de question de faire la charité (même si on ne leur a pas demandé), «  à moins qu'on leur donne une trèèèèèèèèèès bonne raison de le faire ».

Verrait-on un homme s'exprimer ainsi ? «  je refuse de te faire l'amour sauf si tu me donnes une très bonne raison de le faire. » Qu'attend une femme en retour ? Pourquoi faudrait-il que ce soit quelqu'un d'autre qui lui donne une raison de faire l'amour ? Là encore, on voit que la raison de la sexualité est placée à l'extérieur de la femme, dans l'homme. C'est ainsi que certaines femmes donnent elles-même le pouvoir de la sexualité aux hommes, afin de pouvoir le refuser ou le négocier ; comme dans la maxime : l'homme propose, la femme dispose. Ce faisant, elles se refusent elles-même le droit à une libido indépendante, afin de ne jamais être désavantagée dans leur commerce. Cette configuration psychologique peut être catastrophique pour les femmes qui n'ont pas l'avantage d'être belles. On retrouve bien l'opposition : homme frustré, femme inhibée.

Considérer la misère sexuelle uniquement du point de vu de la charité : quelle manque d'horizon ! C'est un peu comme si on disait que la misère économique n'était qu'une question de charité. Mais au moins ces interventions illustrent une chose très claire : que la sexualité est une richesse, qu'elle n'est pas gratuite et qu'elle se monnaie.

Contrairement à ce que disent certains, la frustration (et l'inhibition) sexuelle est un problème sociétal et un problème très grave. C'est un problème sociétal parce qu'il concerne un très grand nombre d'hommes, et un nombre significatif de femmes – même s'il est tabou. C'est un problème très grave pour trois raisons :

_ il engendre une souffrance énorme qui ne peut être comparer qu'à la faim chronique. Il est pire que la faim s'il se prolonge pendant plusieurs années.

_ Il engendre des désordres psychologiques les plus divers, et les aggrave lorsqu'ils sont déjà installés (névroses, psychoses, perversions).

_ Il provoque de l'agressivité, tournée contre soi ou vers les autres. Pour ceux qui ont besoin de la preuve d'une pareille évidence, je leur rappellerai quelques principes de la religion. Les prêtres abstinents se meurtrissent la chaire, tandis que les martyrs se font sauter dans la foule... pour 70 vierges au paradis. Ces derniers ne devaient pas avoir une sexualité très satisfaisante pendant leur vie terrestre.

En outre, si pendant longtemps les femmes ont été interdites à l'armée, ce n'est pas uniquement pour des raisons physiques (certaines femmes ont une force herculéenne, il suffit de les sélectionner et de les entraîner), mais également parce que la frustration sexuelle développent l'agressivité. Je crois qu'il a existé certaines armées primitives constituées exclusivement de femmes. Même dans les armées modernes qui acceptent les hommes et les femmes (comme en France), la sexualité (hétérosexuelle ou homosexuelle) est officiellement interdite, même si je ne sais pas s'il y a vraiment sanction si jamais les soldats et les soldates font des galipettes dans les chambrées.

(je force le trait dans mon argumentation, mais c'est pour mieux faire ressortir le raisonnement)

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PolyEric

le jeudi 05 septembre 2013 à 23h00

Mais tu n'aurais pas une solution des fois ?

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Siestacorta

le jeudi 05 septembre 2013 à 23h19

Tagore

Contrairement à ce que disent certains, la frustration (et l'inhibition) sexuelle est un problème sociétal et un problème très grave. C'est un problème sociétal parce qu'il concerne un très grand nombre d'hommes, et un nombre significatif de femmes – même s'il est tabou.

- la comparaison avec la faim, ça tient pas. Oui, le sexe est une faculté vitale, mais pas un besoin vital. On peut mourir très vieux et vierge, affamé on tient pas la semaine.

- le problème sociétal n'est pas la frustration en elle-même, mais la répression sexuelle, distinguer les deux et voir leur relation est assez important.

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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LuLutine

le vendredi 06 septembre 2013 à 00h24

Tagore
Si un homme déclarait qu'il disait toujours oui, personne n'irait imaginer qu'il se force à quoi que ce soit.

Si....moi....du moins, je l'envisagerais comme possibilité (on peut aussi dire toujours oui parce qu'on a toujours envie, qu'on soit homme ou femme)
Après, je suis d'accord avec ton analyse pour la plupart des gens.

Tagore
Verrait-on un homme s'exprimer ainsi  ? «   je refuse de te faire l'amour sauf si tu me donnes une très bonne raison de le faire.  »

Euh, non mais moi je ne m'exprime pas non plus comme ça, et ça me choquerait de voir une femme s'exprimer ainsi, autant qu'un homme.
Par contre un homme qui dit "Non, je n'ai pas envie" (quand bien même la femme qui propose est sa petite amie et qu'elle lui plaît), j'ai déjà vu.

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LuLutine

le vendredi 06 septembre 2013 à 00h28

MetaZet
Il est bien évident que lorsque je me force à faire un truc... c'est que j'ai envie de me forcer :)

Pour moi, si tu as "envie de te forcer", alors par définition, tu ne te forces pas !

Si je dis que je me force, c'est que je n'ai vraiment pas envie du tout (y compris de "faire un effort") et que l'autre a trouvé un moyen de contrainte par exemple...(menaces, chantage affectif...)

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(compte clôturé)

le vendredi 06 septembre 2013 à 01h46

Tagore
Contrairement à ce que disent certains, la frustration (et l'inhibition) sexuelle est un problème sociétal et un problème très grave. C'est un problème sociétal parce qu'il concerne un très grand nombre d'hommes, et un nombre significatif de femmes – même s'il est tabou.

Eric_50
Mais tu n'aurais pas une solution des fois ?

Je suis de plus en plus convaincu que la question de la frustration/inhibition sexuelle soit surtout un problème de communication: d'un côté il y a les hommes qui disent avoir besoin de satisfaire leurs exigences, de l'autre les femmes qui disent avoir besoin de contrôler la situation et pouvoir arrêter à tout moment sans besoin de devoir se justifier. Chacun pense à sa propre exigence, et nie la validité de celle de l'autre. Et on continue avec les reproches, les accusations, la recherche d'un coupable...

Si au contraire on décide de communiquer de manière franche et honnête, on peut facilement trouver un terrain d'entente, une solution qui tienne compte des besoins et des limites des deux sexes (ou mieux, des représentants des deux sexes qui sont impliqués dans la relation).

Simple, non? Non, car toute la société contemporaine se base sur l'absence de communication. Si les gens commençaient à communiquer entre eux de manière franche et honnête, chaque cas déboucherait sur une solution différente: pour le problème de la frustration/inhibition sexuelle, on pourrait dans un cas décider de rajouter une troisième personne dans le couple, dans un autre trouver des jeux érotiques qui donnent satisfaction à tous les participants et que tiennent compte de leur différence de désir.

Les gens seraient beaucoup plus heureuses, mais les rapports de pouvoir sur lesquelles la société se base (le travail salarié, la hiérarchie, le couple...) auraient perdus tout leur sens.

Donc, c'est pour éviter cette perte de pouvoir que la dichotomie frustration/inhibition existe toujours: les différents individus sont invités à dire non pas ce qu'ils veulent réellement, mais ce qu'ils sont sensés vouloir en tant que hommes/femmes... la non-communication continue, les rapports de pouvoir aussi, les gens vivent malheureuses, mais la société et ses rapports de pouvoir ne sont pas pas menacées.

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Cendre

le vendredi 06 septembre 2013 à 01h57

Se forcer, dans la sphère sexuelle, c'est quand même assez subtil, c'est pas forcément facile de toujours voir la différence.

Mes exemples sont vieux, parce que j'ai gagné en confiance en moi, et donc en mon jugement sur ma légitimité à dire "non" (et accessoirement celle à dire "oui" aussi), mais je me souviens de rapports où c'était beaucoup moins clair.
Je savais pas toujours ce dont j'avais envie ou pas.

J'ai eu en particulier une relation (non amoureuse) où la sexualité était pas mal codifiée, avec quelques règles concernant ce que je devais faire.
Je ne lui en veux pas, j'ai beaucoup appris à son contact, appris sur mon corps à un moment dans ma vie où j'aurais pas nécessairement fait ce boulot là toute seule (et où mes autres relations étaient à un stade bien trop embryonnaires pour aborder ces problématiques)
Et des fois, vraiment, je me suis forcée, même si j'en sortais plutôt écœurée ; j'avais envie de me forcer car j'avais envie de pouvoir revenir pour pouvoir continuer à apprendre...

J'ai eu également, beaucoup plus souvent d'ailleurs, des partenaires avec qui j'y allais juste pour voir, vu que eux visiblement en avait franchement envie, et sans me forcer vraiment, mais là, on revient dans la case "j'avais envie de faire un effort" à défaut d'avoir une vraie envie de sexe...

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Len

le vendredi 06 septembre 2013 à 02h28

Brrr que la suite de cette discussion est triste, consternante :-(

Quand on aime, on ne se force jamais d'aimer.

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LuLutine

le vendredi 06 septembre 2013 à 15h59

Len
Quand on aime, on ne se force jamais d'aimer.

Tu fais un amalgame entre amour et désir là...

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Len

le vendredi 06 septembre 2013 à 18h30

LuLutine >>

Le sexe sans amour, comme expérience, comme apprentissage, en se forçant, comme un travail, franchement ça me rend triste.

Le désir tout ça en soit c'est quelque chose que je ne comprend pas juste pris comme ça à part, une relation basé sur ça, c'est quoi au juste ? c'est quoi le but ??

Cela m'échappe, ça me consterne, est-ce qu'il y'à quelque chose d'intéressant là dedans sortie des premiers émois de l'adolescence où on découvre son corps, celui de l'autre ?

J'ai beau chercher, je vois pas qu'est ce que ça peux peut apporter dans ce cadre là (relation basé sur le désir sexuel), en quoi ça peux être constructif, m'étant je crois toujours méfié du désir sexuel.

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Anarchamory

le vendredi 06 septembre 2013 à 18h39

Len
Quand on aime, on ne se force jamais d'aimer.

Si, moi ça m'arrive.

J'ai d'ailleurs une anecdote à ce sujet : à la fac, j'avais sympathisé avec une camarade de TD. Pour moi, c'était juste une pote sans plus. Mais progressivement, j'ai commencé à me demander si elle n'avait pas des vues sur moi car elle était tout le temps à rechercher ma présence, à m'inviter à venir chez elle, à me faire des compliments (y compris sur mon physique !), etc. J'en ai parlé à un autre pote qui m'a dit, qu'en effet, son comportement était assez bizarre, et qu'il devait y avoir "anguille sous roche". J'ai réfléchi, et je me suis dit que même si elle ne m'intéressait pas à la base, que je devrais peut-être faire un petit effort, qu'elle avait le droit d'avoir sa chance, que je ne pouvais pas être sûr qu'elle ne me plaisait pas tant que je n'avais pas essayé d'avoir une relation "amoureuse" avec elle, que tout bien réfléchi, elle était objectivement assez mignonne, que même si elle avait certains défauts qui m'agaçaient (tabagisme, nonchalance, versatilité, etc.) elle avait quand même un certain nombre de qualités appréciables (gentillesse, tolérance, etc.). J'en suis venu, progressivement, à m'attacher "amoureusement" à elle, jusqu'à finalement lui faire une "déclaration", vue qu'elle n'avait pas l'air de comprendre mes signaux ou du moins d'y répondre... et figure-toi que je me suis pris une veste ! Eh oui ! Dingue, non ? Et le pire c'est que sur le coup j'en étais tout triste !...

J'ai vraiment fait fort, là ! Avoir le cœur brisé parce que je m'étais fait éconduire par une fille qui ne m'intéressait pas à la base... et dont j'étais devenu "amoureux" par la seule force de la volonté, uniquement parce que je croyais qu'elle s'intéressait à moi !... Ça a été la première et la dernière fois que ce genre de mésaventure, cocasse avec le recul, m'est arrivée !...

Ça a quand même été riche d'enseignements sur moi-même : à ma grande surprise, je me suis rendu compte que j'étais capable de devenir "amoureux" de potentiellement plein de personnes qui ne me plaisent pas à la base, simplement en m'attachant volontairement, consciemment et progressivement à changer mon regard sur elles ! Reste à bien choisir les personnes en question...

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Len

le vendredi 06 septembre 2013 à 18h50

MetaEet >>

Ok, vu sous cet angle je comprend mieux certaines choses.

En gros, tu ne tombes pas amoureux de potentiellement plusieurs personnes qui ne te plaisent pas forcément à la base, tu développes du désir pour quelqu'un en changeant ton regard sur une personne Y.

C'est donc je crois pour ça que je me suis toujours méfié, j'ai toujours laissé les choses se faire naturellement, quitte à ne pas avoir de relations pendant des années.

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LuLutine

le vendredi 06 septembre 2013 à 21h05

Len
Le sexe sans amour, comme expérience, comme apprentissage, en se forçant, comme un travail, franchement ça me rend triste.


On peut éprouver du désir sans amour (ce dont tu ne sembles pas tenir compte dans ton "raisonnement", ce qui renforce ma conviction qu'en fait tu mélanges juste les deux, peut-être n'as-tu jamais ressenti l'un sans l'autre, mais ce n'est pas le cas de tout le monde).
Partant de là, ce n'est pas parce que du sexe est "sans amour" qu'il est forcément "en se forçant".
Tu comprends ?

Je vais essayer un parallèle (peut-être un peu foireux mais c'est le meilleur que je trouve là maintenant).
Si j'ai faim et qu'on m'offre une mousse au chocolat, je vais la manger. Normal.
Si je n'ai pas faim et qu'on m'offre une mousse au chocolat....je vais quand même la manger, parce que je suis gourmande ! Pourtant, je ne vais pas dire que je me suis forcée !

Dans mon parallèle, l'amour ce serait "avoir vraiment faim" (même si ce n'est pas exactement comparable, l'amour n'étant a priori pas vital - du moins sur le court terme - alors que la nourriture l'est) et la gourmandise ce serait le désir.

Donc, je (moi personnellement, mais beaucoup d'autres gens aussi) peux "faire l'amour" avec quelqu'un que je désire même si je "ne l'aime pas" (du moins pas au sens où j'entends le mot "amour"). Et je n'aurai pas le sentiment de me forcer, et j'en retirerai même du plaisir et, soyons fous, du bien-être !

Len
Le désir tout ça en soit c'est quelque chose que je ne comprend pas

Peut-être juste parce que tu ne l'as pas vécu.
Cela dit, avant d'avoir vécu le désir sans amour, j'avais bien conscience que les deux n'étaient pas forcément liés, et je comprenais quand même que d'autres puissent désirer sans "aimer".

Après, je crois qu'au sens large, une relation où il y a du désir est souvent une relation où il y a un amour...d'une certaine forme...mais pas forcément ce que beaucoup appellent "l'Amour".

Len
une relation basé sur ça, c'est quoi au juste ? c'est quoi le but ? ?

Quel est le but de tes relations amicales ?
Autrement dit : est-ce qu'une relation doit toujours avoir un but ? (Autre que le bien-être - à court ou à long terme - des personnes concernées j'entends...)

Len
J'ai beau chercher, je vois pas qu'est ce que ça peux peut apporter dans ce cadre là (relation basé sur le désir sexuel), en quoi ça peux être constructif, m'étant je crois toujours méfié du désir sexuel.

Je trouve que ta phrase ci-dessus n'est pas plus absurde que la suivante :
"J'ai beau chercher, je ne vois pas ce que ça peut apporter dans ce cadre-là (relation fondée sur l'amitié), en quoi ça peut être constructif, m'étant je crois toujours méfiée du désir d'amitié"

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Len

le vendredi 06 septembre 2013 à 22h36

LuLutine >>

Merci pour toutes tes réponses, qui me paraissent sortir tout droit de ton cœur, dans le sens sincère :-)

J'ai déjà éprouvé du désir sans amour et je trouve ça marrant 2 secondes et rapidement je dit non à ce truc, je préfère prendre du recule et ne pas démarrer quoi que ce soit sur cette base. C'est insuffisant et ça me motive pas assez..

Pour moi il ne faut pas mettre sur un même niveau désir, amour et amitié, ce sont des choses différentes.

Le désir (sexuelle) n'à pour moi qu'un but de bien-être, de plaisir d'une personne. C'est pour moi un but vraiment insuffisant pour démarrer une relation avec quelqu'un. Je m'en fiche du bien-être sous cette forme, je n'ai pas besoin de quelqu'un d'autre pour avoir du bien-être !

Je vais faire une balade avec mon chien, j'ai du bien-être, je vais jouer avec mon fils au parc où ailleurs, j'ai ma dose de bien-être. Je parle de tout et de rien avec un voisin/une voisine, j'ai ma dose de bien-être, je lance un projet, j'ai ma dose de bien être, je réussi un truc jamais réussi j'ai ma dose de bien-être et j'en passe.

Les gens font ce qu'ils veulent, chacun à le droit de vouloir du bien-être sous la forme qu'il veut, personnellement c'est pas mon truc et je m'en méfie plus qu'autre chose. Le désir, amène aussi un truc comme la passion, où l'amène en même temps et je déteste perdre le contrôle pour du bien-être, du plaisir.

Par contre dans une amitié ou l'amour par exemple, je peux consulter de cet ami/ma partenaire pour me donner son expertise, sa vision sur un projet, problème X, et par exemple m'aider au mieux pour réussir telle chose ça c'est concret, j'ai l'impression de faire quelque chose qui dépasse mon bien être personnel.

Autrement je comprend qu'on puisse désirer sans amour, ça me parait étrange (n'étant pas motivé par cet aspect pour réaliser cet acte) de mon point de vue et en même temps c'est réel, je ne le nie pas.

Je crois que je n'aime pas dépendre de quoi que ce soit pour mon bien-être surtout quand ça concerne du désir pour une personne, c'est trop intime et j'aime faire les choses pour un but plus grand que moi, un truc important, bref le désir sexuel c'est loin de mes préoccupations malgré des désirs bien présents, hein ;).

Je préfère me garder pour faire d'autres choses et qui sait je trouverais une femme qui me motivera à tout partager !

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Anarchamory

le vendredi 06 septembre 2013 à 23h06

Len
Pour moi il ne faut pas mettre sur un même niveau désir, amour et amitié, ce sont des choses différentes.

Je ne crois pas m'avancer de trop en disant que LuLutine distingue également les trois. Moi aussi (enfin si par amour on entend "passion amoureuse", sinon il me semble que c'est juste de l'amitié).

Len
Le désir (sexuelle) n'à pour moi qu'un but de bien-être, de plaisir d'une personne. C'est pour moi un but vraiment insuffisant pour démarrer une relation avec quelqu'un.

Pour démarrer une relation amoureuse ou amicale, peut-être. Mais pour démarrer une relation... sexuelle ? :P

Len
Je vais faire une balade avec mon chien, j'ai du bien-être, je vais jouer avec mon fils au parc où ailleurs, j'ai ma dose de bien-être. Je parle de tout et de rien avec un voisin/une voisine, j'ai ma dose de bien-être, je lance un projet, j'ai ma dose de bien être, je réussi un truc jamais réussi j'ai ma dose de bien-être et j'en passe.

[...]

Par contre dans une amitié ou l'amour par exemple, je peux consulter de cet ami/ma partenaire pour me donner son expertise, sa vision sur un projet, problème X, ça c'est concret, j'ai l'impression de faire quelque chose qui dépasse mon bien être personnel.

Pourtant tu dis bien que lancer un projet te donne ta dose de bien-être. Alors peut-être que tu me diras ça te donne, entre autre, ta dose de bien-être, mais aussi autre chose, ce à quoi je te répondrai que c'est pareil pour le sexe : ça te donne ta dose de bien-être, et puis aussi autre chose : le bien-être de ton partenaire, le partage d'une activité commune, comme quand tu joues au tennis avec quelqu'un.

Len
Autrement je comprend qu'on puisse désirer sans amour, ça me parait étrange (n'étant pas motivé par cet aspect pour réaliser cet acte) de mon point de vue et en même temps c'est réel, je ne le nie pas.

Et si tu désires sans amour mais en toute amitié ? ça te paraît étrange aussi ?

Len
Je préfère me garder pour faire d'autres choses et qui sait je trouverais une femme qui me motivera à tout partager !

Mais les deux ne sont pas incompatibles, et le sexe peut être un puissant motivant !

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