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dragonphoenix

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Ganges (France)

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Discussion : Comment gérer l'avarice d'un partenaire polyamoureux en catimini?

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dragonphoenix

le dimanche 18 octobre 2020 à 17h13

@ Lenah : 100% d'accord sur la vision stéréotypée des relations.
Après, je n'ai pas relevé cet aspect-là parce que l'important me semblait surtout être le fait que ce monsieur traite ses relations de manière très inégales.
De plus, je pense (ça n'engage que moi) que, si les invitations ne doivent pas dépendre du genre de la personne, elles doivent cependant tenir de la situation sociale et des revenus de chacun.
Typiquement, dans une relation où l'un a des revenus plus que confortables tandis que l'autre peine à payer son loyer ou, pire, ses frais médicaux, il me parait normal que celui qui est le plus à l'aise mette aussi plus la main à la poche. Et qu'il n y' aie pas d'attentes du genre "je l'ai invité dans un 4 étoiles, alors qu'il/elle ne m'a invité qu'au McDo". Il faut tenir compte des possibilités de chacun.
Et inversement, j'ai un peu l'impression que ce monsieur se comporte en mode "elle n'a pas de moyens financiers, alors un McDo ça sera bien suffisant". Je peux comprendre qu'on ne souhaite pas forcément "étaler" ses revenus devant qqun, même de très proche, pour ne pas créer de complexes chez cette personne, mais par contre je trouve ça inacceptable quand c'est fait par mépris ou par condescendance. Et là, honnêtement, c'est vraiment la sensation que j'ai en lisant ce post.

Cela, additionné à l'absence d'honnêteté et à l'absence d'intérêt qu'il semble montrer (ne pas prendre des nouvelles de qqun qui est malade quand on est proche de cette personne, c'est quand même le summum du non-intérêt...), ça prouve le manque total de respect de cet homme.

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Discussion : Comment gérer l'avarice d'un partenaire polyamoureux en catimini?

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dragonphoenix

le samedi 17 octobre 2020 à 21h47

Alors ton post m'inspire 2 réponses :

1. il n'est pas polyamoureux, juste menteur. La base même du polyamour, c'est l'honnêteté. Je ne vois aucune honnêteté dans ce que tu décris.

2. désolée si je suis très crue, mais il n'est pas avare (sinon il le serait avec tout le monde) ; il en a juste rien à foutre de toi. Son comportement, ça ne s'appelle pas de l'avarice mais clairement du je-m'en-foutisme. Après, c'est à toi de juger si ce que t'apporte ta relation compense les frustrations et le manque de considération. Mais de ce que tu en dis, ça n'a pas l'air d'être le cas.

En tout cas, bon courage avec cet homme qui m'a l'air d'être un beau sagouin...

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Discussion : Quel type ou degré de relation avec les hommes cis je peux envisager sans nuire à mon féminisme ?

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dragonphoenix

le jeudi 24 septembre 2020 à 10h59

Intermittent
Ce ne serait pas de l'essentialisation, ça, par hasard ?

Non.

Comme Siestacorta a déjà très bien expliqué tout ça (merci d'ailleurs), et de manière tout à fait compréhensible pour quiconque y met un peu de bonne volonté, et qu'en plus le sujet c'est le refus de la charge mentale éducative, je te laisse te prendre par la main et aller t'informer tout seul comme un grand.

Intermittent
A partir du moment, où quelqu'un considère qu'une relation avec un homme blanc cisgenre hétéro sexuel etc ... est toxique (combo-perdant),[...] que toute relation avec ce type de personnage est vouée à être perdante pour l'autre partie de la relation.

C'est le cas.
Que ça te plaise ou non, c'est le cas.
Ce n'est pas une question de toxicité des individus mais de toxicité de la société. Tu fais l'amalgame avec les personnes volontairement toxiques alors que ce n'est absolument pas ce qui a dit. Il s'(agit de toxicité involontaire, mais c'est quand même de la toxicité.
Tout comme une personne qui polluerait involontairement. Elle ne le fait pas exprès, mais elle pollue quand même.
Mais elle ne peut pas prétendre être totalement innocente si elle ne fait pas l'effort de s'informer.
Donc, là encore, à toi de voir si tu veux te prendre par la main ou pas.

Sinon, pour en revenir au sujet initial, je me reconnais aussi totalement dans ce que vous dites sur vos relations aux hommes.
Je suis actuellement célibataire, et j'ai vraiment le sentiment d'avoir retrouvé une liberté incroyable.
Et c'est pour ça que, au final, je n'arrive pas à envisager de me remettre en couple avec qqun, et encore moins de vivre avec qqun. Pour moii aussi, envisager la vie commune avec un homme crée un sentiment de privation, et en même temps un sentiment de charge supplémentaire. L'impression de devoir gérer qqun d'autre alors même que cette personne ne rend pas du tout la réciproque, ou seulement pour jouer les paternalistes et essayer de décider de ma façon de vivre ma vie à ma place.

J'ai lu il y a quelques mois un article qui, à mon sens, résume assez bien la situation et montre qu'on est en fait loin d'être rares à avoir ce ressenti : www.slate.fr/egalites/le-feminisme-lepreuve-du-cou...

Je pense malheureusement que toute femme un minimum féministe sera confrontée à ce problème à un moment ou à un autre si elle a des relations hétéros.

Message modifié par son auteur il y a 4 mois.

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Discussion : [Lexique] Lexique absurde de la Monogamie (et pas que)… et ce que ça fabrique

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dragonphoenix

le jeudi 10 septembre 2020 à 13h36

J'ai toujours trouvé les termes petit.e copain/ine et petit.e ami.e assez étranges, mais de là à les qualifier d'absurdes, je trouve ça un peu excessif. Par contre, ton explication par rapport au mariage ne m'était jamais venu à l'esprit, mais ça me parait cohérent.

Et pour tout le reste... eh bien, je trouve ça hallucinant de voir comme on ne met pas du tout les mêmes choses dans tous ces termes...
A part coucher ensemble, que j'utilise effectivement dans un sens sexuel, pour tout le reste, je ne mets absolument pas de connotations sexuelles dans ces expressions, mais bien leur sens premier.
Dormir ensemble, c'est vraiment dormir (juste dormir) ensemble (mais vraiment ensemble, avec l'envie d'être ensemble, pas juste partager le même lit pour des raisons pratiques).
Faire des câlins, ben si, c'est "juste" faire des câlins (ce qui est déjà énorme !). D'ailleurs, mon ex, lui, faisait la distinction entre "faire un câlin" ("juste" un câlin), et "faire des gros câlins" (le câlin se finissant en sexe).
Et partager de l'intimité, ça n'a rien à voir avec le sexe non plus pour moi. Partager de l'intimité, c'est voir l'autre sous la douche ou en train de s'habiller, voire dans des situations encore plus intimes (à quel niveau d'intimité place-t-on le fait d'aller aux toilettes ou de s'épiler devant l'autre ^^). Mais aussi partager des moments de ta vie privée, tout simplement.

Est-ce que le problème ne serait pas dans le sens de ces expressions, mais plutôt dans le fait de vivre dans une société qui veut mettre du sexe partout ???

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Discussion : Inégalité dans la relation

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dragonphoenix

le samedi 13 juin 2020 à 19h53

Alors, je suis désolée de ma franchise, mais clairement, pour moi (ça n'engage que moi), ton mari est un c***ard ! Et, comme le dit bonheur, il se fout de ta gueule !

Non seulement il te ment, puis il t'impose une relation adultère sans compromis (je te quitte, ce n'est pas un compromis), mais en plus il t'interdit d'avoir une relation de ton côté, il te fait du chantage, et pour couronner lez tout, il vit à tes crochets, n'a pas de revenus, garde son adresse chez toi, te laisse tout gérer, ne se préoccupe même plus de toi au final.
En fait, il te garde sous le coude "au cas où"...
En gros, tu dois être à sa disposition s'il le veut, et subir en silence le reste du temps... Il est au courant qu'on est au 21ème siècle ?

C'est d'une lâcheté et d'une mesquinerie assez phénoménale quand même.

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Discussion : Rupture, rebond et renouveau.

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dragonphoenix

le jeudi 26 mars 2020 à 20h16

J'aime beaucoup ce que tu dis bonheur. Je me reconnais dans pas mal de choses. Ton anecdote sur tes collègues m'a beaucoup fait rire, parce que justement, il y a quelques jours, en parlant avec un ami qui me connait très très bien, je lui ai dit "je suis amoureuse de untel", et il m'a répondu "c'est pas un scoop, ça, c'était tellement flagrant dans la façon dont tu en parlais" (sachant qu'il ne m'a jamais vu avec cette personne, je lui en ai juste parlé).
Il semblerait que je sois moi aussi totalement transparente (même si j'espère ne pas l'être pour cette personne justement, mais c'est un autre débat).

colibri-bleu
peut-être que finalement, plus de gens sont dans cette recherche que je me l'imagine.

bonheur
Que nous soyons sans le savoir entourés de gens polyamoureux ? C'est possible. J'indiquerai que si, soi-même on ne l'indique pas, les autres non plus.

Ce que vous dites là se rejoint un peu, et clairement, c'est difficile de savoir quelle posture adopter quand on a un mode de vie qui sort de l'ordinaire.

Mais je ne suis pas convaincue qu'il serve à grand chose de chercher "la" personne. J'ai de gros doutes sur la pertinence d'une rencontre en ligne, ou de manière générale d'une rencontre "orchestrée".
Concrètement, ce genre de rencontres se baserait sur un point commun évident, le désir de se lancer dans ce type de relation peu conventionnelle, mais est-ce que c'est vraiment ça qui fait une relation ? Est-ce qu'on cherche dans une relation amoureuse quelqu'un qui soit déjà dans cette optique au détriment de tout le reste ?
Ce que je veux dire par là, c'est qu'il me semble plus important de rencontrer des gens en fonction de ses affinités, de ses centres d'intérêt, de ses convictions, ou que sais-je d'autre qui est important pour vous, que par rapport à son apparente disponibilité.
D'abord, parce que cette disponibilité ne garantit absolument pas que la relation fonctionne pour autant.
Et ensuite, parce que ne pas afficher clairement sa disponibilité ne signifie absolument pas qu'on n'est pas intéressé et/ou ouvert à toute proposition.
Comme le dit bonheur, la plupart d'entre nous étions dans des relations tout ce qu'il y a de plus conventionnelles à la base. Et puis, un jour, le paradigme a changé. Parce qu'on s'est senti.e.s à l'étroit, ou suite à une rencontre, peu importe. Mais on s'est découvert ouvert.e.s à des opportunités qu'on avait même pas envisagé.
A l'inverse, avoir l'air disponible n'est absolument pas une garantie que la personne le soit réellement. Je suis bien placée pour dire ça : je suis actuellement célibataire, je n'ai plus aucune relation amoureuse, par choix, parce que j'avais besoin de me libérer de ça. Mais pour beaucoup de gens, célibataire veut dire disponible, et j'ai donc régulièrement des "propositions", de gens qui ne comprennent pas quand je leur réponds que je préfère rester seule. Les gens pensent qu'un.e célibataire veut forcément "se caser", ou au minimum avoir des relations "amoureuses".
Tout ça pour dire que tu peux tout à fait rencontrer quelqu'un dans ta vie quotidienne, au boulot, durant les loisirs, etc. avoir des affinités avec cette personne, et, au fil du temps, des moments passés ensemble, des discussions, te rendre compte que cette personne, même si elle n'avait jamais envisagé ce type de relation auparavant, n'y est absolument pas fermée. La majorité des gens n'y pensent même pas en fait. Et même celleux qui y pensent et sont a priori fermé.e.s à l'idée peuvent tout à fait changer d'avis. Je pense que tu pourras trouver ici même des témoignages de gens qui reconnaissent avoir dit, à une époque "je ne pourrais jamais avoir une/ des relation(s) ouvertes/polys/libres/libertines", et qui pourtant en ont aujourd'hui.

C'est pour ça que je reste convaincue que le mieux est tout simplement de rester soi-même, ne pas chercher une personne en particulier, juste être ouvert aux rencontres et aux opportunités, et si vous rencontrez quelqu'un qui vous intéresse, juste dire "au fait, on a déjà vécu tel type de relation", juste comme ça, comme une simple information, qui fera d'elle-même son chemin, ou pas. Tout comme les sentiments font d'eux-même leur chemin. Et en général, c'est quand on s'y attend le moins, ou quand on avait renoncé, ou même quand on se croit totalement fermé à la rencontre, que, justement, on fait cette rencontre.

Message modifié par son auteur il y a 10 mois.

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Discussion : Rupture, rebond et renouveau.

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dragonphoenix

le jeudi 26 mars 2020 à 12h39

Mon conseil concernant la drague : ne pas draguer. Ne surtout pas chercher à draguer. Etre soi, c'est tout.

Ça peut paraitre surfait comme discours, mais plus ça va, et plus je suis convaincue que les plus belles relations sont celles qui se construisent dans le temps, petit à petit, en apprenant à se connaitre et à s'apprécier sans chercher particulièrement à plaire ou à impressionner l'autre.

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Discussion : Relations polyamoureuse sans rapport sexuel

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dragonphoenix

le samedi 07 mars 2020 à 13h51

Wow, c'est un véritable interrogatoire tout ça ^^

Sérieusement, pour te répondre artichaut, je dirai que, clairement, dans le sentiment amoureux, il y a en partie un manque, effectivement, manque comblé par le simple fait de voir l'autre, même si ça n'implique aucun retour de sa part. Et, du coup, le fait d'y penser va avec ce manque il me semble. Oui, le sentiment amoureux va avec une certaine obsession, même si obsession est sans doute un peu fort comme terme (mais je n'en trouve pas d'autres appropriés).
Pour ce qui est de l'empathie et de l'admiration, ce sont des ingrédients essentiels au sentiment amoureux, mais tout autant essentiel dans une relation amicale.
Le lâcher prise, il s'installe avec le temps, dans les 2 types de relations, mais en ce qui me concerne je mets trèèèèèès longtemps à réellement lâcher prise. Et puis c'est un ingrédient essentiel dans d'autres types de relation. Par ex., je prends des cours de chant, et j'ai atteint un sacré niveau de lâcher prise avec ma prof, alors que ce n'est ni mon amoureuse ni mon amie ^^. Mais ce lâcher prise est nécessaire à l'apprentissage, tout comme la confiance.
L'absence de discernement, non, clairement pas, je prends toujours énormément de recul par rapport à toutes mes relations et affections. D'ailleurs, lorsque je sens le sentiment amoureux pointer le bout de son nez, je me mets instinctivement à chercher les défauts de la personne, histoire de sortir le plus vite possible de l'idéalisation de l'autre.

Par contre, l'élément que tu cites qui me parait le plus probant, c'est "les papillons dans le ventre". Sensation complètement absurde mais pourtant bien présente. Avec le petit pincement au cœur, les étoiles dans les yeux, le sourire béat, et autres réactions physiques absurdes.

Donc je dirai que les deux caractéristiques les plus probantes, ce sont les réactions physiques, et le manque.

artichaut

Est-ce que amour va avec possessivité pour toi ?

Pour moi, non. Je suis d'ailleurs pas du tout possessive.
Mais pour les personnes avec qui j'ai eu des relations amoureuses, malheureusement, oui.
Du coup, c'était mal vécu des 2 côtés. Du mien parce que je me sentais enfermée dans la relation.
Et du côté de l'autre parce que vécu comme un manque d'intérêt de ma part, voire une preuve de mon absence d'amour. J'ai entendu à plusieurs reprises, de la part de plusieurs de mes exs "Si tu n'es pas jalouse, c'est que tu ne m'aimes pas vraiment"...
Donc, dans l'absolu, j'aimerais pouvoir dire que l'amour ne va pas avec la possessivité, mais concrètement, la plupart des gens ayant le point de vue inverse, ça devient compliquer de relationner avec eux.

artichaut

Est-ce que l'amour serait un Je pour vous (je ressent), et l'amitié un Nous (nous faisons ensemble) ?


Je dirai que le sentiment amoureux est un "je" (je suis amoureuse de toi, indépendamment de ce que toi tu peux ressentir), mais qu'à partir du moment où il y a une relation qui se crée, quelle qu'elle soit, ça devient un "nous". Et ce "nous" est donc tout autant valable pour la relation amoureuse qu'amicale, que familiale, parentale, professionnelle, etc.
Après, à chaque "nous" de trouver ce qu'ils/elles souhaitent y mettre.

alinea
J'aime bien que le concept de transfert sorte du champs de la psychanalyse. Je suis obligée de constater que mon vécu infantile influence ce qui se passe dans toutes les sphères de ma vie, y compris et surtout amoureuse.
Et je constate que les personnes que j'aime ont des aspects de leur personnalité ou de leur relation à moi qui répondent à des schémas y faisant écho aussi.

Effectivement, c'est une piste tout à fait intéressante, et qui fait également écho à mon propre vécu.
Par ex., dans les caractéristiques physiques des hommes qui m'attirent.
Une amie de lycée disait que je n'étais attirée que par des "gringalets", et au final ça résume assez bien les choses.
J'ai eu des relations, "amoureuses" ou sexuelles, avec des hommes qui n'étaient pas des gringalets, mais les hommes qui m'attirent vraiment et dont je tombe amoureuse correspondent tous à ce sobriquet.
Effectivement, je suis attirée par des hommes très sveltes, peu musclés, de relativement petite taille (je fais 1m74, mon ex le plus grand faisait 1m77, et je le trouvais déjà presque "trop" grand), avec des physiques qui ne m'inspirent pas de peur, de méfiance ou de danger.
C'est totalement lié à mon vécu, où j'ai appris à avoir peur des hommes et à les considérer instinctivement comme un danger.
Et donc, étant pansexuelle, je suis régulièrement attirée par des hommes, mais ce sont tous des "gringalets" ^^.
Alors qu'à l'inverse, les femmes qui m'attirent présentent une diversité de physiques extrêmement importante.

Et, au niveau caractère, il y a aussi ce rapport à la peur qui rentre en ligne de compte, puisque les hommes qui m'attirent sont plutôt d'un tempérament calme, "doux", avec une grande sensibilité.

En fait,, je suis attirée par des hommes qui ne correspondent pas du tout, voire même qui sont à l'opposé, des standards de "virilité" de notre société.
C'est d'autant plus révélateur que sociologiquement parlant, les femmes sont généralement plutôt attirées par des hommes plus grands qu'elles, plus forts.
J'ai souvent entendu de la part de femmes "Mais un homme plus grand et plus fort, il pourra me protéger".
Il m'a fallu longtemps pour le comprendre et mettre des mots dessus, mais instinctivement, pour moi, un homme plus grand et plus fort, il pourra surtout me tabasser...

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Discussion : Dépassement du consentement non-sexuel

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dragonphoenix

le vendredi 06 mars 2020 à 17h19

Malheureusement, je suis d’accord pour dire que le problème du consentement est un gros problème dans notre société, dans de nombreux domaines d'ailleurs, et j'espère que le fait qu'il soit mis en lumière dans le cadre des abus sexuels permettra à terme une prise de conscience plus générale et un élargissement à d'autres thématiques, dont la tienne.

De manière générale, je ne comprends pas que l'on puisse ne pas tenir compte de l'avis de l'autre, d'autant plus quand l'autre est la personne avec qui on partage sa vie, donc (je suis sans doute idéaliste), la personne pour laquelle on devrait montrer le plus de respect.
Or, c'est clairement une attitude totalement irrespectueuse de passer outre son consentement, d'autant plus sur ce genre de problématique qui engage totalement la vie de l'autre (et, bien évidemment, la vie de l'être à naitre qui n'a déjà pas demandé à être là).

Donc, je comprends largement ton mal-être sur ce point, d'autant plus que j'ai moi-même vécu cette pression.
Et j'espère sincèrement que vous arriverez à communiquer sereinement et efficacement pour qu'elle puisse comprendre qu'on ne peut pas exiger de quelqu'un de devenir parent contre son gré.

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Discussion : Relations polyamoureuse sans rapport sexuel

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dragonphoenix

le vendredi 06 mars 2020 à 17h02

Alors... honnêtement, je suis incapable de te répondre avec certitude.

Comme dit précédemment, le sentiment amical me parait différent du sentiment amoureux. Je suis incapable d'expliquer comment, mais clairement je ne ressens pas la même chose.
A l'inverse, je conçois tout à fait qu'on puisse avoir une relation amicale avec quelqu'un pour qui on a des sentiments amoureux (je l'ai déjà vécu d'ailleurs), et j'ai souvent considéré mes relations amoureuses aussi comme des amis (même si le temps m'a prouvé que je me voilais la face).
Concrètement, les relations amicales avec des personnes pour qui je ressentais aussi des sentiments amoureux ne fonctionnaient que lorsque l'autre n'était pas amoureux de moi mais me considérait comme une amie. Et les cas où je me voilais la face, c'était les cas où l'autre était amoureux et où, du coup, sa possessivité posait problème pour avoir une réelle relation amicale.
Donc je dirais que, de mon côté, les deux peuvent coexister, mais que je n'ai pour le moment rencontrer personne avec qui ce soit réciproque.

En revanche, je ne parlerais pas de continuum dans le sens où je trouve que le mot continuum semble impliquer une différence d'intensité ou d'importance.
Après, il y a des personnes pour lesquelles j'ai des sentiments purement amicaux et où il me semble extrêmement peu probables qu'ils évoluent vers des sentiments amoureux (soit parce qu'il n'y a pas d'attirance physique, soit parce que je connais trop bien certains aspects de leur personnalité qui rendent inenvisageables des sentiments amoureux).
Et d'autres personnes dont je suis (ou ai été) clairement amoureuse, mais pour lesquelles je n'exclus absolument pas qu'il se développe en parallèle des sentiments amicaux.
Et enfin des personnes pour lesquelles il y avait les deux.

Donc pas un continuum, mais une perméabilité et, pourquoi pas, une complémentarité.

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Discussion : Relations polyamoureuse sans rapport sexuel

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dragonphoenix

le vendredi 06 mars 2020 à 15h55

Je dois avouer que "c'est dû aux circonstances" m'a plus fait penser à "on s'est retrouvés seuls dans une pièce par hasard" que à "il a besoin qu'on soit seuls".
Mais ça reste dans tous les cas hyper situationnel, en effet.

Après, c'est évident qu'on a pas du tout la même définition de l'amitié et de l'amour (à condition d'avoir une définition d'ailleurs ^^)
Mais c'est très enrichissant de voir ces différences. Ça m'a d'ailleurs permis d'analyser mon propre rapport à ces deux types de sentiments, c'est très étonnant, et je vous en remercie tou.te.s :-)

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Discussion : Dépassement du consentement non-sexuel

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dragonphoenix

le vendredi 06 mars 2020 à 15h46

En tant que femme, victime d'abus sexuels (ou plutôt survivante d'abus sexuels), dans l'enfance et à l'âge adulte, et childfree convaincue (qu'on essaie régulièrement de convaincre de faire des gamins quand même, merci la pression sociétale...), je comprends ce que tu veux dire, et en même temps je suis un peu gênée par le parallèle qui peut être fait (un peu hâtivement) entre consentement sexuel et consentement à avoir des enfants (ou autre évolution d'une relation amoureuse, même si on peut, par ex., faire un enfant dans le dos à qqun alors qu'on ne peut pas l'épouser sans qu'il/elle le sache ; mais c'est un autre débat).

Effectivement, la question du consentement à faire des enfants est un vrai problème dans les couples. Problème qui se pose majoritairement dans un sens (la femme veut, l'homme pas), même si je suis un bel exemple de la situation inverse.
Et, effectivement, il est inacceptable de se passer du consentement de l'autre dans de telles situations, quelles que puissent en être les conséquences.
Non, c'est non, et c'est tout.

Mais (car il y a un mais), je voudrais quand même rappeler qu'il y a une différence fondamentale entre les deux situations, qui est la possibilité de refuser.
En effet, dans le cas du non-respect d'un refus de consentement d'un acte sexuel, la personne à qui l'acte sexuel est imposé est généralement en incapacité de réellement refuser l'acte en question, que ce soit pour des raisons physiques (alcool/drogues, violences, supériorité physique, peur,...) ou psychiques (état d'hébétude, contraintes psychologiques, menaces,...).

A l'inverse, je ne pense pas que dans ton cas (ou celui de la plupart des hommes qui se plaignent qu'on leur a fait un bébé dans le dos), tu sois dans l'impossibilité de refuser, ne serait-ce que parce que tu as la possibilité d'utiliser de ton côté un moyen de contraception pour t'assurer que ça n'arrive pas (ne serait-ce que le préservatif, tout simplement), à supposer que ta compagne n'utilise pas de contraception de son côté, ou que tu aies un doute sur ce sujet.
J'ai trop vu et entendu d'hommes qui refusaient d'utiliser des préservatifs (dans le cadre d'une relation d'une nuit ou d'une relation au long terme), et qui après se plaignent de se retrouver avec un gamin non désiré.
Dans certains cas, la mère avait créé cette situation, je ne le nie pas.
Mais si c'était le cas, messieurs, ça serait bien de vous rappeler que la contraception, ce n'est pas que notre job. Que vous aussi vous avez des moyens de contraception à votre disposition. Moins que nous, certes, et moins facilement pour la plupart d'entre eux, mais les capotes, c'est le plus vieux contraceptif au monde en fait (hors méthodes dites naturelles ou retrait, dont l'efficacité est plus que douteuse...).
Avant l'avènement de la pilule et des contraceptifs hormonaux, c'était l'homme qui était en charge de la contraception dans le couple, et ça marchait pas si mal quand il voulait s'en donner la peine.
Je me souviens d'ailleurs avoir entendu ma grand-mère raconter que le médecin de famille avait vertement engueuler mon grand-père quand elle est tombée enceinte pour la deuxième fois, parce qu'elle avait une santé fragile et qu'il avait formellement déconseillé une autre grossesse. En l'occurrence, mon grand-père a volontairement passé outre parce qu'il voulait un fils, et ils n'ont plus eu d'autres enfants après.

Tout ça pour dire que je ne dis pas ça contre toi, ni pour te culpabiliser ou quoi que ce soit du même genre, mais en fait on a aujourd'hui des moyens techniques efficaces pour éviter une grossesse, et que c'est à chacun de les utiliser si il.elle ne souhaite vraiment pas courir ce risque.
Donc, à part si le mec me dit qu’il a utilisé une capote, qu'elle a craqué, et que la nana a refusé d'utiliser la pilule du lendemain (et encore, c'est son droit de ne pas l'utiliser, mais pas d'imposer le gamin au géniteur par contre), eh bien j'estime qu'il n'a pas fait sa part du boulot pour éviter la situation et donc qu'il en est responsable.

D'ailleurs, à titre personnel, je n'ai actuellement aucun partenaire sexuel, mais je suis pourtant sous contraception, et c'est totalement inenvisageable que j'arrête.
Parce que je peux tout à fait être violée.
Parce que je peux tout à fait rencontrer qqun, et vivre le scénario de la capote qui craque.
Parce que, aujourd'hui, je n'ai pas de partenaire sexuel, mais que je ne sais pas ce qui va se passer demain.
Et j'ai également toujours des capotes dans mon sac, et là encore, c'est non-négociable.

Nous, les femmes, nous vivons au quotidien le poids de la responsabilité de la contraception, et sommes considérées comme responsables si un accident arrive.
Mais ça serait bien que vous, messieurs, vous vous rappeliez que l'immaculée conception, ça n'existe pas.

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Discussion : Relations polyamoureuse sans rapport sexuel

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dragonphoenix

le vendredi 06 mars 2020 à 15h12

bidibidibidi, ce que tu dis m'interpelle fortement.
Tu n'as jamais de moments de solitude avec tes ami.e.s ?
Tu n'as jamais de moments où tu as envie/besoin d'avoir une discussion hyper intime avec un.e ami.e qui nécessite de s'isoler ?
Je dois avouer que je trouve ça très étrange.

Si la différence devait se résumer à ça, je serais tentée de dire, comme artichaut, que j'ai beaucoup d'amoureux.ses et pas beaucoup d'amis (voire aucun), mais en fait ça ne correspond pas du tout.
Pour moi (et c'est là aussi un point de vue purement personnel), ce que tu décris alors n'est pas de l'amitié, ce sont des potes, des copains. Des gens que j'apprécie, avec qui j'aime bien passer du temps, en soirées, au resto, ce genre de choses, mais sans avoir envie de placer en eux ma confiance et mon soutien. Des relations agréables mais relativement superficielles.
En revanche, j'ai ce besoin d'intimité avec mes ami.e.s au même titre qu'avec mes amoureux.ses, cela fait pour moi totalement partie de la relation amicale.
Et pourtant, ça n'a strictement rien à voir avec une relation amoureuse, ou avec le sentiment amoureux en général.
Je ne saurais pas l'expliquer, mais pour moi, les deux sont aussi importants dans ma vie (un.e amoureux.se ou un.e ami.e), mais ce que je ressens pour l'un.e et l'autre est totalement différent.
Et pourtant, si j'essaie de l'expliciter, je donnerai au final les mêmes paramètres pour les 2 types de relations : besoin de communication, d'intimité, de partage, de confiance, de soutien, etc.
Et je ne peux même pas dire que la différence se situe dans l'attirance physique ou la sexualité, car il m'est arrivée régulièrement d'être attirée par des personnes que je considère sincèrement comme des ami.e.s, et d'avoir des relations sexuelles avec, sans que ça ne modifie fondamentalement notre relation (je pense qu'on a juste une encore meilleure connaissance et compréhension l'un de l'autre).
En fait, l'attirance physique est un élément essentiel du sentiment amoureux chez moi, mais ce n'est absolument pas un élément excluant de la relation amicale.
Donc, vu de l'extérieur, les deux peuvent sembler très similaires (d'ailleurs, on m'a dit plus d'une fois que, si je trouvais tel.le ou tel.le ami.e attirant.e, c'est qu'en fait j'en étais amoureuse, alors que non, vraiment pas). Et pourtant, dans mon ressenti, c'est totalement différent.

En fait, je réalise en rédigeant ce post que la différence fondamentale entre le sentiment amoureux et le sentiment amical, je l'ai déjà exprimée dans mon post précédent : un sentiment amical s'inscrit forcément dans une relation, alors que pour un sentiment amoureux ce n'est forcément le cas.
Et, en y réfléchissant, c'est même quelque chose d'assez récurrent chez moi, d'être profondément amoureuse de quelqu'un.e, d'être consciente de la non-réciprocité de ce sentiment, ou de sa non-viabilité, et d'apprécier pourtant pleinement de juste voir cette personne et voir son bonheur, sans forcément chercher à occuper une place dans sa vie.
Dis comme ça, c'est un peu chelou quand même...

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Discussion : Relations polyamoureuse sans rapport sexuel

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dragonphoenix

le jeudi 05 mars 2020 à 21h21

"Une relation platonique est une relation sentimentale. Un sexfriend est un ami. "

Tout à fait. Merci bidibidibidi d'avoir ces mots tout simple sur ce ressenti.

Étant moi-même en pleine interrogation, non pas sur les relations polys (je suis actuellement "arelationnelle", et bien contente de l'être à vrai dire), mais sur l'amour, l'état amoureux, le couple, l'envie de relationner, j'irais même plus loin que la séparation amour-sexe pour ajouter un constat très simple que j'ai fait récemment :

On peut tout à fait être amoureux de quelqu'un et ne pas souhaiter pour autant relationner avec cette personne.
On peut tout à fait trouver son équilibre et son bien-être dans le fait d'être juste amoureux, profiter de l'énergie que donne ce sentiment, et apprécier de voir l'autre heureux dans sa vie, même si on n'y a pas sa place, et sans forcément ressentir le besoin d'y avoir sa place justement.
Le regarder vivre sa vie pleinement de loin, et admettre qu'il n'a absolument pas besoin de soi dans sa vie, voire même que ça ne lui apporterait probablement rien, et juste savourer la beauté de son bonheur.

Après, je ne suis peut-être pas une "référence" en la matière car, d'une, je n'ai jamais associé sexe et amour. Pour moi, le sexe est avant tout un moyen supplémentaire de découvrir une personne, d'apprendre à la connaitre ; de ce fait, je ne peux envisager de relations sexuelles avec quelqu'un qui n'aie pas d'importance pour moi (j'ai essayé, et c'était à chaque fois un fiasco), mais cette importance n'est pas forcément amoureuse (d'où les sexfriends ^^)
Et de deux, parce que je considère que "la" personne idéale pour moi (il peut tout à fait y avoir plusieurs personnes idéales ^^), c'est une personne qui n'aurait pas besoin de moi.
Partant de là, difficile de trouver sa place dans les schémas relationnels traditionnels ^^ !

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Discussion : Recréer un couple

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dragonphoenix

le vendredi 15 novembre 2019 à 20h15

Oui, effectivement, HeavenlyCreature, tu es beaucoup plus près de ce que je voulais dire.
En l'occurrence, être célibataire ne me pèse pas du tout, j'ai l'impression de revivre en étant célibataire, mais depuis que je l'ai rencontré, j'envisage pour la première fois de ma vie d'être en couple.
Jusqu'à présent, ça ne m'intéressait pas, je n'en voyais pas l'intérêt, je me sentais bien "toute seule".
Et maintenant, je n'ai pas envie d'être en couple dans l'absolu, je me sens bien en célibataire, mais quand je pense à lui spécifiquement, j'aurais envie d'être en couple avec lui.
Par "en couple", j'entends être en relation primaire, principale et officielle, la personne dont je parle aux gens, celle que je présente à mes amis et ma famille, celle avec qui je vais aux repas de famille ou aux soirées entre potes, celle avec qui je fais des projets, celle dont je dirais "c'est mon mec" en fait.
Je ne peux pas parler de désir d'enfants car je n'en veux pas (du tout), et je n'en suis pas non plus à un désir de vie commune (d'autant plus que ça me parait difficile géographiquement).
C'est quelque chose dont je n'ai jamais vraiment eu envie, et même quelque chose que je refusais catégoriquement après ma séparation d'avec mon ex-mari.

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Discussion : Recréer un couple

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dragonphoenix

le jeudi 14 novembre 2019 à 22h06

Je viens régulièrement ici depuis pas mal d'années, même si j'ai peu participé récemment (voire pas du tout).
Les dernières fois que j'ai participé, il y a environ un an et demi, j'étais séparée de mon mari (mais pas encore divorcée), et j'avais deux relations : une avec un ami-amant de longue date, et une autre, toute récente, avec un homme rencontré sur Gleeden, avec qui on avait convenus d'avoir une relation sans être en couple (j'en parlais ici : /discussion/-bot-/Celibataire-avec-plusieurs-amant...

Avant de rencontrer mon mari, je n'avais jamais eu envie d'être en couple. J'avais eu envie de relations, affectives/amoureuses et/ou sexuelles, mais pas vraiment de créer un couple.
Lorsque je l'ai rencontré, les choses se sont fait très naturellement, et on s'est retrouvés à être un couple avant même d'avoir vraiment eu le temps de s'en rendre compte.
Le temps passant, j'ai ressenti le besoin de retrouver une certaine liberté et j'ai exprimé mon envie d'une relation libre. Le problème ayant été à l'époque qu'il a compris libertinage, voire échangisme, alors que je lui parlais liberté, voire polyamour (même si je ne connaissais pas le mot). Il y a donc eu beaucoup de problèmes dans notre couple, et ça, plus les autres problèmes de la vie, plus le temps qui passe... Mes sentiments pour lui se sont étiolés, et j'ai fini par ne plus du tout être amoureuse de lui.

J'ai fini par le quitter, il y a un peu plus de 2 ans.
J'ai alors continué la relation que j'avais avec mon ami-amant, et rencontré ma deuxième relation. Mais je suis revenue à mon état d'esprit d'avant la rencontre avec mon mari. Pour moi, il était hors de question d'être de nouveau en couple, et également hors de question d'avoir une relation "primaire", principale.
Il y a peu (quelques semaines), j'ai rencontré un autre homme, sur lequel je craque complètement (j'ai l'impression d'être une ado qui découvre ses premiers émois amoureux ^^).
Je n'ai rien "tenté", il ignore totalement ce que je ressens pour le moment (du moins, je ne lui ai rien dit), mais je me rends compte que cette rencontre est en train de complètement changer ma perception des relations amoureuses. Je le connais à peine, mais pour la première fois de ma vie j'envisage la possibilité d'être en couple, et j'en ai envie. Même avec mon ex-mari, je n'ai pas eu cette envie, je ne me suis jamais dit "je veux être en couple", ça s'est juste fait.
Et là, j'en ai envie. Et ça me perturbe énormément parce que je n'ai jamais connu ça (à 34 ans, c'est un comble...).
Une part de moi essaie de se convaincre que c'est juste dû à la NRE (peut-on parler de NRE quand il n'y a pas de relation d'ailleurs ?), à l'énergie de la rencontre. Mais une part de moi sait pertinemment que j'ai déjà été dans cette énergie-là, et que pour autant je n'avais pas ce désir.

Je ne sais pas si ce que j'explique est clair, mais je me demandais si certain.e.s d'entre vous comprenaient ce que je veux dire, s'ils/elles avaient vécu des expériences similaires, et comment vous les avez géré.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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Discussion : POLYPERPLEXE ... peut-être une occasion ratée

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dragonphoenix

le lundi 17 septembre 2018 à 22h31

Je n'ai pas de réponse à t'apporter, je ne suis d'ailleurs pas ^sure qu'il y en aie une, mais je tenais à te dire que je trouve ton témoignage très beau. Tout l'amour que tu ressens pour elle transparait totalement dans tes propos, c'est magnifique.

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Discussion : Célibataire avec plusieurs amants. Comment ça s'appelle?

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dragonphoenix

le mardi 10 juillet 2018 à 22h38

Ah. En fait c'est difficile de répondre à ça, vu que pour le moment notre relation n'était connue de personne dans son entourage. En fait, je doute même qu'il se soit posé la question. Mais venant d'un milieu assez "classique", je pense pas que ça serait une très bonne idée de l'afficher.

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Discussion : Célibataire avec plusieurs amants. Comment ça s'appelle?

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dragonphoenix

le lundi 09 juillet 2018 à 19h30

Que veux-tu dire par "à l'aise socialement parlant" ?

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Discussion : Célibataire avec plusieurs amants. Comment ça s'appelle?

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dragonphoenix

le lundi 09 juillet 2018 à 17h22

du coup, pour celleux qui sont des célibataires polys, ou des "solopolys" (j'aime pas le terme, je suis célibataire mais pas seule pour autant), comment gérez-vous le fait que l'autre/les autres veuillent potentiellement donner une reconnaissance extérieure à votre relation ?
Je m'explique : j'entretiens deux relations. Une avec un homme qui est officiellement en couple (bien qu'il voit très peu sa copine officielle), et qui a par ailleurs des relations autres, de diverses natures, dont moi donc.
Et la deuxième par ordre chronologique, avec un homme qui était célibataire quand je l'ai rencontré, avec qui j'ai été très claire dès le départ sur le fait que je me considérais comme célibataire et entendais bien le rester. Et que je ne voulais surtout pas être "en couple", ce qui pour moi veut dire être officiellement avec qqun, que ce soit pour nos familles respectives, nos amis, etc.
Et il était d'accord, d'autant plus que lui aussi tient énormément à sa liberté, même s'il n'a pas l'intention d'en profiter d'un point de vue amoureux ou sexuel (mais sait-on jamais...).
Donc a priori on était sur la même longueur d'onde.
Ça fait 7 mois qu'on se voit, et qu'on passe quasiment tous les week-ends (du samedi soir au lundi matin) ensemble.
La semaine dernière, il m'envoie un texto en me disant "bon, j'espère que ça te dérange pas, on fait du baby-sitting ce week-end. Ma sœur et mon beauf partent en amoureux, et ma nièce (de 17 ans) vient à la maison".
Bon. En soi, ça ne me gênait pas d'avoir sa nièce avec nous pour le week-end, donc je lui dis ok. Je ne voulais pas lui dire par texto que, par contre, ça me gênait de me retrouver à commencer à rencontrer sa famille. Je lui demande quand même comment il m'a présenté pour sa nièce, et il me dit "Comme ma copine. Mais c'est la seule au courant.".
Difficile de discuter ce week-end avec la nièce au milieu, donc je ne lui parle pas de mon malaise par rapport au fait d'être catalogué comme sa "copine".
Mais, dans le week-end, il me dit "Dans 2 semaines, c'est la fête du village, mes potes viendront à la maison manger le soir des feux d'artifice, ça te dérange pas ?". Ben, tu es chez toi, tu fais ce que tu veux. Sauf que y aura les potes, mais aussi sa sœur et son beau-frère (qui font partie des potes pour lui). Il m'a quand même tendu la perche en me disant que si je préférais ne pas venir quand ils seraient là il comprenait (il sait que je suis pas à l'aise quand y a beaucoup de monde).
Mais du coup, je me dis qu'une discussion s'impose sur le fait que, moi, notre relation juste tous les deux me va très bien, et que je n'ai pas envie que des tiers soient "impliqués" dedans. Que je n'ai pas envie d'être "la copine de", de me sentir obligée d'aller aux soirées avec les potes sous peine de passer pour une asociale (que je suis), de devoir me taper les repas en famille et autres joyeusetés, etc.
Mais je sais pas comment aborder le sujet. A la fois parce que j'ai pas envie de le blesser, et parce que depuis le début de notre relation j'ai une espèce de peur qui me taraude sur le fait que, étant célibataire, il voudrait probablement plus à un moment ou à un autre. J'ai ce doute depuis le début et je n'arrive pas à m'en défaire ni à aborder le sujet avec lui.

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