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Et si on parlait de l'absence...

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Alygator427

le dimanche 28 février 2010 à 22h26

Merci

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(compte clôturé)

le dimanche 28 février 2010 à 22h29

Faire le deuil pour rebondir, quoi. :-/

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LuLutine

le lundi 01 mars 2010 à 14h49

titane
la question serait de savoir si on peut aimer sans être aimé en retour...

Ce à quoi je réponds "oui" (le "on" étant indéterminé, il m'englobe de fait) puisque c'est mon cas avec au moins une personne (enfin, moi je suis amoureuse, et lui m'aime "seulement" comme une amie). :)

Par contre dans la gestion de l'absence, concernant une autre personne (pour qui j'ai eu un coup de foudre, je suis sûre que les bons élèves ont suivi n'est-ce pas ^^ ?), j'avoue que je ne sais pas comment gérer l'ADI...l'Absence à Durée Indéterminée : j'aimerais bien le revoir mais il a décidé de me tourner le dos, alors qu'il me connaît à peine, partant avec ses préjugés sur moi, ne laissant aucune chance au moindre lien - quel qu'il soit - de se créer.

A son regard ce jour-là, j'ai vraiment eu l'impression de lui avoir fait peur...oui peur...moi que certaines personnes comparent plutôt à une petite souris discrète...!!!

Je ne peux pas jurer que je l'aimerai toute ma vie, ni même que c'est lui que j'aime - puisque je ne le connais pas, c'est peut-être seulement l'image que j'ai de lui dont je suis amoureuse ? - mais ce qui est sûr, c'est que j'éprouve ce sentiment depuis des mois, malgré l'absence, et malgré l'absence de retour.

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Siestacorta

le lundi 01 mars 2010 à 19h06

Tu peux être une souris discrète en général et le sentiment que tu amènes peut prendre plein de place en comparaison. Une malédiction de timides, ça...

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(compte clôturé)

le lundi 01 mars 2010 à 19h17

Et bien quand j'ai lancé ce sujet, on m'a dit qu'il avait déjà été traité, et que cela serait bien que je lise les 3 pages du sujet ;) ( chose que j'ai faite d'ailleurs, oui les nouveaux lisent les fils).... je vois qu'il y avait encore des choses à dire... 5 pages :). Bon c'est vrai qu'il y a quelques pages de "règlement de compte à ok forum".

En tout cas, merci mesdames ! pour avoir partagé vos expériences qui m'aide à voir un peu plus claire en ce qui me concerne;-).

j'entends déjà la réaction des hommes ! j'avoue n'avoir pas trop lu vos longs discours pour certain...

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Drya

le mardi 02 mars 2010 à 13h50

LuLutine
Ce à quoi je réponds "oui" (le "on" étant indéterminé, il m'englobe de fait) puisque c'est mon cas avec au moins une personne (enfin, moi je suis amoureuse, et lui m'aime "seulement" comme une amie). :)

Par contre dans la gestion de l'absence, concernant une autre personne (pour qui j'ai eu un coup de foudre, je suis sûre que les bons élèves ont suivi n'est-ce pas ^^ ?), j'avoue que je ne sais pas comment gérer l'ADI...l'Absence à Durée Indéterminée : j'aimerais bien le revoir mais il a décidé de me tourner le dos, alors qu'il me connaît à peine, partant avec ses préjugés sur moi, ne laissant aucune chance au moindre lien - quel qu'il soit - de se créer.

A son regard ce jour-là, j'ai vraiment eu l'impression de lui avoir fait peur...oui peur...moi que certaines personnes comparent plutôt à une petite souris discrète...!! !

Je ne peux pas jurer que je l'aimerai toute ma vie, ni même que c'est lui que j'aime - puisque je ne le connais pas, c'est peut-être seulement l'image que j'ai de lui dont je suis amoureuse ? - mais ce qui est sûr, c'est que j'éprouve ce sentiment depuis des mois, malgré l'absence, et malgré l'absence de retour.

Y'a un moment peut-être où on accepte de "laisser la porte ouverte" pour le jour où il aura envie, puisque l'intérêt c'est que ça soit aussi sa volonté...
En polyamour ça laisse aussi l'avantage non négligeable de pouvoir continuer à vivre sans l'attendre.

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ERIC_48

le mercredi 03 mars 2010 à 14h19

J'interviens sur cette discussion avant qu'elle ne disparaisse de la première page.
En fait, je n'ai rien à dire sur l'absence.
Par contre, concernant la présence, je trouve que c'est ce qu'il y a de plus beau.

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lam

le jeudi 04 mars 2010 à 12h41

Ben de mon coté l'absence est un obstacle à l'évolution de ma relation mono.
Vivre à 5h de trajet c'est comme ça pour nous en ce moment. Les bons cotés: ca ouvre, ca aide à relativiser, mais ca ne facilite pas du tout le travail d'ouverture d'une relation mono... :-(

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(compte clôturé)

le jeudi 04 mars 2010 à 13h30

L absence peut aussi avoir un coté positif:mon coté idealiste me pousse a prendre ce coté obscur comme une attente avant le plaisir.
Un peu comme le pere noel que tu attend pendant 364 jours.
Quand il est la on pense plus au temps passé mais juste au plaisir des retrouvailles.

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Romy

le jeudi 04 mars 2010 à 18h24

Je n'avais pas participé à cette discussion, mais là j'ai tant à dire.

L'absence, lorsqu'on sait qu'il n'y a pas de retour, est difficile à vivre pour moi ailleurs que dans les rêves inconscients. Ce que je veux dire, c'est que, une fois qu'il est admis que la relation "tangible" est terminée, même s'il y a toujours amour réciproque (parce que vivre cet amour est impossible), l'absence se vit difficilement, car elle signfie espoir d'un retour. Pour moi, même si l'amour est toujours là, je préfère voir ça comme une fin, une mort.

C'est triste à dire et je n'en suis pas fière, mais je crois que la seule façon de passer à travers est de me convaincre que je n'aime plus. Me convaincre que ça n'aurait pas marché de toute façon. Essayer qu'il me devienne indifférent. Sinon, j'attends en vain et ça devient trop difficile.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Romy

le jeudi 04 mars 2010 à 21h18

En fait, l'absence due à l'impossibilité d'avoir une relation (à cause notamment du refus de la part d'un des partenaires de vivre des relations polyamoureuse) m'est difficile à vivre si je ne trouve pas d'autres motifs à l'absence que la monogamie.

J'accepte l'absence si elle a un motif que je considère valide. La monogamie n'est pas un motif valide pour moi car je sais qu'il y a une alternative, qui est le polyamour.

La distance physique est un motif valide qui me permettrait de vivre l'absence d'une belle façon, dans l'attente de se revoir.
La fin de l'amour de la part d'un des partenaires est aussi un motif qui me permet d'accepter l'absence, il n'y a pas de possibilité, c'est une vraie impossibilité.

C'est pourquoi j'ai besoin de me convaincre que l'autre ne m'aime plus pour accepter son absence due à son refus d'introduire le polyamour dans sa vie. Si je continue à croire qu'il m'aime encore, le fait que je sais que c'est possible de vivre cet amour (car le seul obstacle est la monogamie) me mine et me fait vivre l'absence comme une injustice.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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lam

le samedi 06 mars 2010 à 02h04

Rosalie
Pour moi, même si l'amour est toujours là, je préfère voir ça comme une fin, une mort.

C'est triste à dire et je n'en suis pas fière, mais je crois que la seule façon de passer à travers est de me convaincre que je n'aime plus. Me convaincre que ça n'aurait pas marché de toute façon. Essayer qu'il me devienne indifférent. Sinon, j'attends en vain et ça devient trop difficile.

Rosalie
(...) j'ai besoin de me convaincre que l'autre ne m'aime plus pour accepter son absence due à son refus d'introduire le polyamour dans sa vie. Si je continue à croire qu'il m'aime encore, le fait que je sais que c'est possible de vivre cet amour (car le seul obstacle est la monogamie) me mine et me fait vivre l'absence comme une injustice.

Merci <3
Je crois que tu mets le doigt sur ce qui m'empêche de prendre une décision brutale (rupture) envers ma relation mono actuelle. Je ne me sens pas (encore?) capable de me persuader que cet amour avec qui je partage depuis 6 ans ne m'aimera plus, que ça n'aurait pas marché de toute façon si je passe franchement/en pratique du coté poly des choses, puisqu'en l'état je doit y passer sans lui.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Siestacorta

le samedi 06 mars 2010 à 02h42

Rosalie, Lam, je peux tenter une question ?

SI, lors de la rupture, vous pouviez être assurées d'être encore aimées par ce sacré monogame, de pouvoir revenir même plusieurs années après, est-ce que pour vous la question du poly serait encore la question importante ?

C'est une hypothèse d'école, on suppose qu'il y a une bonne raison de rompre, départ à l'étranger, changement de recherche sexuelle, ce que vous voulez. Est-ce que si vous pouviez revenir, vous auriez moins mal de partir ?

(je cherche à cerner la part qui peut exister de rapport au regard de l'autre, en PA... Chez moi, je sais que ce n'est pas une part nulle)

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Drya

le samedi 06 mars 2010 à 11h00

Siestacorta
Rosalie, Lam, je peux tenter une question ?

SI, lors de la rupture, vous pouviez être assurées d'être encore aimées par ce sacré monogame, de pouvoir revenir même plusieurs années après, est-ce que pour vous la question du poly serait encore la question importante ?

Je pense que c'est important, mais pas le plus important: quand on met fin à quelquechose, avec la volonté de le terminer réellement puisqu'aucune autre solution n'a l'air possible face à ce choix cornelien, les choses sont ensuite différentes quand on "revient": c'est donc un choix définitif de toute façon.

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Romy

le lundi 08 mars 2010 à 00h46

Siesta, je ne suis pas certaine de bien comprendre ta question.
Peux-tu la reformuler stp (c'est pas toi, c'est moi!)

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Siestacorta

le lundi 08 mars 2010 à 01h26

Rosalie
Siesta, je ne suis pas certaine de bien comprendre ta question.
Peux-tu la reformuler stp (c'est pas toi, c'est moi!)

Vais le tenter.

Vous ressentez toute deux une injustice à quitter/être quittée par un monogame parce que vous êtes polyamoureuses.
Imaginez un instant que malgré ce départ, vous puissiez être assurées de pouvoir revenir avec lui, après plusieurs années de séparation. Il comprend pas le P.A, mais vous pourriez revenir à lui quand même, ce serait sûr et certain, ce serait prévu au programme pour vous comme pour lui.

Est-ce que le sentiment d'injustice serait exactement le même ?

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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lam

le lundi 08 mars 2010 à 16h49

Siestacorta
Rosalie, Lam, je peux tenter une question ?

SI, lors de la rupture, vous pouviez être assurées d'être encore aimées par ce sacré monogame, de pouvoir revenir même plusieurs années après, est-ce que pour vous la question du poly serait encore la question importante ?

C'est une hypothèse d'école, on suppose qu'il y a une bonne raison de rompre, départ à l'étranger, changement de recherche sexuelle, ce que vous voulez. Est-ce que si vous pouviez revenir, vous auriez moins mal de partir ?

Ben, si c'est pour revenir à la même forme de relation, non j'aurais pas moins de mal à partir. Puisque ma "bonne raison" de partir c'est d'assumer mes désirs.
Dans la situation que tu décris revenir reviendrai à régresser, et l'entre deux serai vécu comme un genre de sursis. Ca sonne pas génial pour moi.

Mais si on part dans les si.... eh ben si c'était partir pour lui laisser le temps de penser à tout ça et être sure de le retrouver dans une relation de forme poly, alors là je pars tout de suite!

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Romy

le lundi 08 mars 2010 à 20h39

Non, le sentiment d'injustice ne serait pas le même, car ce serait comme une trève, une attente. Mais il faudrait être assurée que je pourrais revenir par la suite. Rien n'est moins sûr. Je ne suis pas très croyante. Ce serait comme d'attendre un miracle, la réapparition de la Vierge Marie, la résurection du Christ, le paradis après la mort...

Mais tu as raison de soulever la question. Car depuis ma "rupture" mon sentiment change. Je suis passée de très triste et déçue, à plus sereine. Avoir la foi qu'il pourrait revenir, même s'il n'y a rien de moins sûr, peut aider à accepter. Accepter de vivre ça intérieurement.

Finalement, les religieuses auraient beaucoup à nous enseigner...

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Drya

le mardi 09 mars 2010 à 10h39

Comme tu dis, l'absence revient à accepter une attente, sinon il faut accepter qu'il disparaisse de notre vie.
Je me demande constamment si c'est un choix personnel: puisque le retour dépend de l'autre, si on a accepté sa disparition, est-ce que, s'il revient, on ne sera pas encore plus en colère contre lui de nous avoir imposé d'accepter quelquechose de très dur pour rien? Même si d'un côté on peut l'en remercier de nous avoir obligé à gagner cette liberté sur lui... Mais je ne peux pas m'empêcher de trouver cette liberté triste, blasée: renoncer à tout espoir pour être libre. La liberté fait-elle forcément le bonheur?

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(compte clôturé)

le mardi 09 mars 2010 à 10h47

J'ai été très en colère contre un homme qui disparaissait et revenait quand ça lui chantait, je l'acceptais mais je lui en voulais, jusqu'à ce que j'accepte que sa nature était ainsi. Seulement, à force, je ne l'aime plus autant...

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