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Fluctuation du désir

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PointG

le vendredi 20 septembre 2019 à 11h54

@Mark

Merci pour ce rappel du sujet initial lol.

Du peu de mon expérience personnelle et des lectures que j'ai pu faire, je pense que le désir s'éteint surtout par manque de communication. Parce qu'à un moment l'un des partenaires ou les 2, ne prend/prennent pas le temps de s'écouter et de faire part de leur.s changement.s à l'autre.

Pourquoi ? Par pudeur, peur de blesser, de dégoûter, par routine, ...
Je pense que, dès que cette baisse n'est pas liée à un désamour, cela relève surtout d'un manque de confiance en l'autre. Et si dans communiquer il y a NIQUER c'est pas pour rien lol

Je le vois avec mon épouse, pas de désamour, mais une autre vision. Une vision non communiquée. Et quand je demande pourquoi, ça donne par fatalité, résignation. Comme s'il n'y avait pas de confiance dans la capacité de l'autre de pouvoir évoluer, comprendre.

Je dirais que la baisse de libido c'est un problème de couple dans certains cas (je ne parle pas de la maladie, burn out, ...) et que chaque partenaire a son part de "responsabilités"

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Mark

le vendredi 20 septembre 2019 à 12h19

PointG
Je pense que, dès que cette baisse n'est pas liée à un désamour, cela relève surtout d'un manque de confiance en l'autre

Ha! Et pourquoi l'autre; pourquoi pas en soi, pour commencer? Je pense que communiquer sur ses envies, manque et attentes, surtout dans une situation ou un déséquilibre voire une tension est déjà installé, n'est pas forcément facile.

Pourquoi? La peur du rejet, de l'abandon, de la cassure verbalisée? D'entendre des réponses "définitives" qu'on c'est imaginé par rapport à la perception que l'on a de la situation? (Qui ne c'est jamais fait de "films" avant d'arriver à un dialogue?)

en d'autres mots, je pense que ce sont majoritairement ces facteurs qui contribuent à la résignation silencieuse face au changement.

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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HeavenlyCreature

le vendredi 20 septembre 2019 à 13h42

Le problème c'est qu'on est tous isolés dans nos problématiques de couple en se disant qu'on a un "problème", alors que si on y regarde bien, on se rend compte que ce sont des situations très courantes et globalement très genrées :
Hommes --> ma femme ne me désire pas/plus
Femmes --> je n'ai plus envie de faire l'amour avec mon homme, pcq je n'ai pas/plus de désir et/ou de plaisir (l'un n'allant généralement pas sans l'autre).
Et puis ensuite, c'est le système des vases communiquant : plus l'un est en demande (de manière explicite ou plus implicite), plus l'autre ressent une pression et se braque... Et on en finit pas !
Communiquer, c'est bien, mais prendre conscience que le problème est structurel pour bcp, je crois que ça enlève aussi bcp de culpabilité (celle que l'on fait peser sur l'autre et sur soi). Ya des schémas hommes/femmes profondément ancrés dans notre société, et je crois qu'il serait sain pour chacun d'en prendre conscience avant d'entamer toute communication (pcq à être fermé sur les problématiques internes au couple, c'est le chat qui se mort la queue).

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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bonheur

le vendredi 20 septembre 2019 à 14h18

HeavenlyCreature
...c'est le chat qui se mort la queue

:-D

HeavenlyCreature
je n'ai plus envie de faire l'amour avec mon homme, pcq je n'ai pas/plus de désir et/ou de plaisir (l'un n'allant généralement pas sans l'autre).

Je me permet de ne pas être en adéquation avec cette phrase, notamment en tant que femme, puisque je n'ai pas d'autres possibilités. Ne pas avoir envie est un état de perte de libido. Par contre, il m'arrive d'avoir du plaisir, de la jouissance. Donc, si le plaisir peut être présent sans obligatoirement avoir de désir. Après, il faut évidemment avoir une sexualité, bien que non obligatoirement désirée. Le consentement et le désir, c'est différent. Je consens très volontiers à faire l'amour, bien que n'en ressentant pas le désir. Et puis, il arrive que la jouissance soit là, voir au-delà… Je doute être un cas à part. Bon ok, il y a un type de sexualité qui entraine la jouissance plus aisément que d'autres. C'est ce qui m'interroge actuellement et là rien à voir avec le partenaire, mais plutôt avec moi.

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HeavenlyCreature

le vendredi 20 septembre 2019 à 18h32

Oui tu as raison, mais dans ce que tu appelles "consentement" moi j'y vois quand même une envie (l'envie d'avoir envie dirons nous, donc une forme de désir non libidinal). Effectivement, tu as raison de préciser que ce n'est pas si mécanique que "désir-->plaisir" (j'ai souvent fait l'amour sans désir et pu y prendre bcp de plaisir) mais disons quand même que le désir aide à avoir du plaisir, et qu'à l'inverse une perte de plaisir débouche bien souvent sur une perte de désir (du moins pour le partenaire en question).
Zut, je sais plus où je voulais en venir du coup ! ^^'

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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bonheur

le vendredi 20 septembre 2019 à 18h57

Tu voulais peut-être en venir à ce que rien de mécanique et rien de systématique. Mais si on a le désir, le plaisir n'est pas garanti, toutefois le commun est amplifié. :-D

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HeavenlyCreature

le vendredi 20 septembre 2019 à 19h31

Absolutely! Ce que je veux dire aussi, c'est que nos sexualités restent globalement encore très normées, d'où le lien du podcast que j'ai mis plus haut !
La femme est conditionnée depuis l'enfance à être un objet de désir et de plaisir, le schéma classique de : femme désirée/homme désirant. Dans ce contexte rien d'étonnant à ce qu'on se retrouve au bout de plusieurs années dans une perte de libido féminine, souvent réactivée par une nouvelle rencontre dans laquelle la femme est actrice de sa sexualité..

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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bonheur

le samedi 21 septembre 2019 à 13h33

A mon époque, il y avait peu d'informations accessibles facilement. Aujourd'hui, tous les jeunes ont internet et sa source infinie de documentation. Pour les adultes aussi d'ailleurs. On a donc la possibilité de déconstruire si on le désire.

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HeavenlyCreature

le samedi 21 septembre 2019 à 13h50

Je suis d'accord avec toi mais c'est considérer l'individu comme entièrement libre et responsable de ses choix. C'est hyper difficile de se rendre compte que le modèle dans lequel on est construit est un modèle justement. Une fois qu'on a eu le déclic, effectivement l'accès à la doc est facilité. Mais le plus dur reste encore de se rendre compte que tout ne va pas de soi ! J'ai 30 ans passés, je suis une personne plutôt instruite et curieuse, pourtant, je tombe littéralement des nu en me rendant compte à quel point j'ai été leurrée et conditionnée dans ma sexualité. Ya tout un tas de livres, BD, podcast, etc., sur le sujet, encore faut il se sentir concerné. Pour moi, ça passe svt par un cadeau (on m'a offert la BD "l'origine du monde"), une discussion et le partage d'un lien (j'insiste, celui que j'ai mis plus haut a été une véritable claque !) après quoi je creuse le sujet par mes propres moyens et je diffuse à fond autour de moi.

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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Intermittent (invité)

le samedi 21 septembre 2019 à 15h40

" pcq je n'ai pas/plus de désir et/ou de plaisir (l'un n'allant généralement pas sans l'autre)."

Ça se discute. Voir le lien vers l'article de Libération que j'ai cité plus haut.

Mon expérience personnelle de couple ayant pas mal d'ancienneté, me confirme cela.

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HeavenlyCreature

le samedi 21 septembre 2019 à 17h48

Ouais t'as raison, je me faisais la réflexion que j'ai déjà pris des pieds mémorables avec des mecs que je ne désirais pas du tout. Nuance, donc. Par contre, je constate que la perte plaisir joue sur le désir. Qu'en pensez vous ?

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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intermittent (invité)

le dimanche 22 septembre 2019 à 00h02

"Par contre, je constate que la perte plaisir joue sur le désir."

Ca, à terme c'est inévitable .... Personne n'a envie de faire quelque chose qui n'est pas gratifiant.

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bonheur

le dimanche 22 septembre 2019 à 14h23

Personnellement, je dissocie beaucoup les deux. J'ai pris beaucoup de plaisir par exemple en tant que voyeuse lors de shows érotiques à en "mouiller la culotte" et devoir aller au toilette avec un kleenex imbibé d'eau bien froide.
Puis-je parler de désir ? Euh, ben non, juste c'était "hot".

Il m'est arrivé d'être chaud bouillante et au final, n'avoir qu'un plaisir assez "misérable" voir pas du tout. Et inversement. N'avoir pas envie et finalement arrivé à quelque chose en terme de plaisir en décalage avec mon état initial.

Je suppose que nous sommes toutes et tous différents. Je n'arrive pas à associer systématiquement les deux. Il peut y avoir un lien, mais pas toujours.

J'avais lu "Les secrets des femmes - voyage au cœur du plaisir et de la jouissance" de Brune Elisa et Yves Ferroul. Je le recommande

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HeavenlyCreature

le dimanche 22 septembre 2019 à 19h14

Merci pour ces précisions. Ça apporte de l'eau à mon moulin :)

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bidibidibidi

le dimanche 22 septembre 2019 à 21h32

Mark
@bidibidibidi: "Tu vis avec quelqu'un, tu as des enfants avec, ta vie de tous les jours se passe sans aucun soucis, mais sous prétexte que tu t'envoies pas en l'air suffisamment souvent et bien, tu finis chez un quelconque psy..."

Je pense au contraire que le quotidien influe pas mal sur la libido: Le manque de temps accordé à l'intimité du couple.

Tu ne m'as pas compris. Je disais que les gens surinvestissaient la sexualité dans leur couple par rapport à d'autres aspects, parfois bien plus important. Si tu as un couple avec des enfants, qui a su rester complice et tendre, est-ce-que l'absence de sexualité est un réel problème ? À mes yeux, non.

Gsync
Du coup c'est quoi la solution pour le mari qui voit ça ferme avoir de la libido pour son amant et pas pour lui ? Mettre son ego au placard et ne rien dire pour ne pas gêner ou culpabilisé Madame ? Ne pas mettre la pression pour ne pas empirer les choses et rester sagement à la maison pendant que Mme va voir son amant tout en cachant sa douleur ?

Est-ce-que tu aurais des problèmes d'égo si ta femme était complice avec quelqu'un d'autre ? Est-ce-que tu lui mettrais la pression si elle était tendre avec quelqu'un d'autre ?
Pour moi, la solution, c'est de réaliser que, dans le fond, ça n'est pas bien important. Qu'il y a, espérons-le, bien d'autres choses plus importantes dans votre couple que les parties de jambes en l'air.

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Gsync (invité)

le lundi 23 septembre 2019 à 00h15

Oui c'est ta solution de te dire que ce n'est pas important, mais pour d'autres personnes les parties de jambe en l'air sont plus importantes.

Donc pour ses personnes qui dans certains cas font un effort et travail sur eux immense pour permettre à leur partenaire d'être poly, cela fait extrêmement mal de voir son partenaire préféré un amant et ne plus avoir de libido sur pour lui.

Et je trouve trop facile de dire à ses personnes de juste mettre leurs égos de côté, comme ci c'était uniquement à eux de faire des efforts. C'est à chaques personnes du couple de faire un travail sur soi et des efforts

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HeavenlyCreature

le lundi 23 septembre 2019 à 00h24

Bidi, je crois pas que tu puisses limiter la souffrance de Gsync à une question d'ego... Ya sans doute de ça mais pas que... Et selon moi, l'absence de sexualité dans le couple peut légitimement justifier une séparation, si la personne en souffre trop.
Gsync, avoir envie ou pas de l'autre, c'est malheureusement (ou heureusement !) pas une question "d'efforts".Si la situation t'es réellement insupportable, pkoi ne pas envisager une thérapie de couple ? Sinon bah j'ai envie de dire, ya pas 150 solutions...

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bonheur

le lundi 23 septembre 2019 à 08h11

@Gsync : Je suis quelqu'un qui aide. Ca fait partie de moi. J'ai une empathie importante. Par contre, ta façon de te poser en Caliméro et d'incriminer les autres, me bloque dans la démarche que je ferai naturellement autrement. Donc, non, l'égo ne fait pas tout. Toutefois, il est un parasite, un frein vraiment important. On ne peut aider une personne qui ne se laisse pas aider.

Tu n'admets pas et ça, je peux le comprendre. Au lieu de chercher dans la comparaison de l'autre, cherche en toi… et en elle… Il n'est question de mettre une note à celui qui fait ou pas le plus d'efforts. Si tu aimes lire et que le développement personnel ne te rebute pas, je peux t'indiquer une référence de livre, voir plusieurs. C'est MA façon d'aider. Parce que oui, il existe 150 solutions. Une fois une belle déconstruction faite, tu peux t'ouvrir à tous les champs des possible.

Après, tant que tu considéreras le polyamour comme la cause à toutes tes souffrances, aucun poly ne pourra rien t'apporter.

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bidibidibidi

le lundi 23 septembre 2019 à 09h11

Je ne parle absolument pas d'égo, ni de le mettre de côté, je ne sais pas pourquoi vous me lisez ainsi.

Je dis juste que la sexualité est quelque chose d'imprévisible. Quand on se met en couple, tout va bien (en général) de ce côté là, mais il est impossible de déterminer à l'avance comment ce sera dans 2, 5 ou 10 ans. Si, après quelques années, un des partenaires ne désire plus l'autre, c'est un fait. Il n'y a pas d'effort à faire ou quoi que ce soit, juste un constat. Je ne pense pas qu'aller voir un psy va changer le désir, on ne désire pas quelque chose parce qu'on doit le désirer et on ne peut se forcer à désirer (et encore moins être forcé à désirer).

Donc si on considère que la libido et la sexualité est une pierre angulaire de notre couple, on se tire une balle dans le pied, parce que le désir et la sexualité ne sont pas des choses sur lesquelles on a un contrôle suffisant pour être certain qu'ils vont rester épanouis dans notre couple. Et les statistiques ont même tendance à indiquer qu'on a plus de chance de gagner en pariant qu'on va perdre notre sexualité et que la libido et le désir vont baisser au fur et à mesure des années.

Il y a autre chose d'important dans la sexualité, c'est que c'est quelque chose de très personnel en constante évolution. C'est pas tant qu'elle évolue, mais le fait que notre connaissance et notre maîtrise de notre sexualité évolue. Ca fait que notre meilleur partenaire sexuel, c'est en général le dernier, car notre sexualité, tout au long de notre vie, ne fait que s'améliorer. La sexualité dans un couple, c'est la rencontre de deux sexualités, qui continueront leur petite vie après coup. On peut interdire à son partenaire de la continuer avec quelqu'un d'autre, mais on ne peut l'obliger à la continuer avec soi.

Donc, GSync, quand tu demandes à ta femme de "faire des efforts", la seule chose qu'elle peut faire c'est accepter la frustration sexuelle. Je ne crois qu'hyper moyennement que son désir pour toi et son envie de sexe avec toi va augmenter sous prétexte qu'elle n'en a plus avec d'autres personnes. Non, la sexualité que vous avez actuellement est la sexualité de votre couple. Comme ça fluctue, ça peut remonter, mais j'irai pas parier des cacahuètes là-dessus.

Donc, au final, c'est pas ton égo que je te conseille de ravaler. C'est juste de refermer le trou et poser la pierre tombale sur ce qu'était votre sexualité et commencer à accepter que ce qu'il reste, c'est votre sexualité. Vous pouvez travailler dessus pour l'améliorer, mais vous en referez certainement pas des étincelles. Pour continuer à développer sa sexualité, ta femme a besoin d'autres partenaires.

Voila le fond de ma pensée. Certainement un poil violente, mais je pense assez réaliste.

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Noe

le lundi 23 septembre 2019 à 19h19

bidibidibidi
Je ne parle absolument pas d'égo, ni de le mettre de côté, je ne sais pas pourquoi vous me lisez ainsi.

Je dis juste que la sexualité est quelque chose d'imprévisible. Quand on se met en couple, tout va bien (en général) de ce côté là, mais il est impossible de déterminer à l'avance comment ce sera dans 2, 5 ou 10 ans. Si, après quelques années, un des partenaires ne désire plus l'autre, c'est un fait. Il n'y a pas d'effort à faire ou quoi que ce soit, juste un constat. Je ne pense pas qu'aller voir un psy va changer le désir, on ne désire pas quelque chose parce qu'on doit le désirer et on ne peut se forcer à désirer (et encore moins être forcé à désirer).

Donc si on considère que la libido et la sexualité est une pierre angulaire de notre couple, on se tire une balle dans le pied, parce que le désir et la sexualité ne sont pas des choses sur lesquelles on a un contrôle suffisant pour être certain qu'ils vont rester épanouis dans notre couple. Et les statistiques ont même tendance à indiquer qu'on a plus de chance de gagner en pariant qu'on va perdre notre sexualité et que la libido et le désir vont baisser au fur et à mesure des années.

Il y a autre chose d'important dans la sexualité, c'est que c'est quelque chose de très personnel en constante évolution. C'est pas tant qu'elle évolue, mais le fait que notre connaissance et notre maîtrise de notre sexualité évolue. Ca fait que notre meilleur partenaire sexuel, c'est en général le dernier, car notre sexualité, tout au long de notre vie, ne fait que s'améliorer. La sexualité dans un couple, c'est la rencontre de deux sexualités, qui continueront leur petite vie après coup. On peut interdire à son partenaire de la continuer avec quelqu'un d'autre, mais on ne peut l'obliger à la continuer avec soi.

Donc, GSync, quand tu demandes à ta femme de "faire des efforts", la seule chose qu'elle peut faire c'est accepter la frustration sexuelle. Je ne crois qu'hyper moyennement que son désir pour toi et son envie de sexe avec toi va augmenter sous prétexte qu'elle n'en a plus avec d'autres personnes. Non, la sexualité que vous avez actuellement est la sexualité de votre couple. Comme ça fluctue, ça peut remonter, mais j'irai pas parier des cacahuètes là-dessus.

Donc, au final, c'est pas ton égo que je te conseille de ravaler. C'est juste de refermer le trou et poser la pierre tombale sur ce qu'était votre sexualité et commencer à accepter que ce qu'il reste, c'est votre sexualité. Vous pouvez travailler dessus pour l'améliorer, mais vous en referez certainement pas des étincelles. Pour continuer à développer sa sexualité, ta femme a besoin d'autres partenaires.

Voila le fond de ma pensée. Certainement un poil violente, mais je pense assez réaliste.

On va voir un psy non pour retrouver quelque chose qu'on a perdu mais pour comprendre comment et/ou pourquoi on a pu le perdre. Ça permet d'avancer aussi

Quelles statistiques? Parce que c'est bien beau de dire qu'il y a des statistiques qui corroborent chacun de tes propos, mais je peux t'en donner qui vont certifier le contraire également.

Tu as beau connaitre ta sexualité, te connaitre etc... je vois pas trop en quoi ça fera de ton dernier partenaire un meilleur partenaire, à moins de vouloir absolument le façonner. Du coup c'est triste. Et s'il n'évolue pas à la même vitesse que toi, il sera le pire à défaut d'être le meilleur? (tu l'évalues lui aussi à la fin?)

Donc GSync personne ici ne peut savoir ni prévoir si le désir de ta femme reviendra ou pas. Parce que personne ici n'est dans vos têtes, ni dans votre couple. Propose lui d'aller voir ensemble un sexologue, si cela peut t'aider, l'aider, vous aider.

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