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Ceux pour qui la jalousie fait partie de l'amour, et les autres...

Jalousie
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bodhicitta

le mardi 06 septembre 2016 à 18h36

Durant cette année, j'ai décelé un truc au sein de mes relations amicales ou amoureuses, un truc qui montre (je pense) :-/ une personne qui ne comprendra jamais vraiment notre façon de vivre et resentir l'amour:

> Ceux pour qui "ha bin si j'suis jaloux possessif c'est parce que je t'aime"
vous voyez ceux dont je parle? pour qui si il n'y a pas de jalousie il n'y a pas d'amour.

:-( Je pense qu'ils aiment vraiment d'une façon différente de la notre
Dans ce cas ils aiment leur partenaire comme une chose, qui implique qu'il veulent garder cette chose pour eux, ok en prendre soin l'aimer etc mais souvent ne pas la prêter, de peur que ce ne soit pas rendu, tout contrôler etc

<3 Puis il y a les gens qui aime <3 l'autre en tant que personne, douée de sensibilités, d'envies, d'histoire etc dans ce cas seulement je pense on peut prendre soin de l'autre (+) en son entier.

> :-/ Vous pensez que j'ai mis le doigt sur quelque chose qui peut m'aider à trier plus vite ceux avec qui c'est triste mais je ne serai jamais vraiment sur la méme longueur d'onde qu'eux? :-/

Message modifié par son auteur il y a un an.

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bonheur

le mardi 06 septembre 2016 à 21h23

Peut-être est-ce tout simplement que tu veuilles absolument que tes amours et tes amis aient la même optique ou la même philosophie que toi. Or, c'est pas toujours faisable.

Lorsqu'il y a incompatibilités trop importantes, pourquoi vouloir s'accrocher ? Faire le tri, c'est aussi, et c'est triste, parmi les personnes avec qui l'on a envie de pérenniser le lien.

Si l'on s'accroche malgré tout, il faut je crois accepter l'autre avec son optique. Si l'on a expliquer, exprimer et qu'aucune compatibilité satisfaisante s'installe, soit on accepte l'autre comme il est, et on respecte ce que l'autre attend de nous, puisqu'il ne peut être autrement.

Je ne sais pas si je suis claire dans mon raisonnement. Courage !

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Papaya (invité)

le mercredi 07 septembre 2016 à 11h16

Le problème dans ton hypothèse, c est que pour toi la façon dont tu aime te semble supérieur à celle des personnes jalouses et possessives

D ailleurs on peut être jalouse mais pas possessive et si tu veux dans ton entourage que des personnes qui pensent comme toi alors adieux la richesse de la diversité.

Et stp ne généralise pas en disant que les jaloux sont si ou sa, il y a différent degré de jalousie et de façon de la vivre, et tu pense vraiment que les personnes jalouses voient en l'autre un objet et pas une personne à part entière ? On dirait presque que tu parle de 2 espèces différentes

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bodhicitta

le mercredi 07 septembre 2016 à 16h42

Je pense que je ne me suis pas faite comprendre, ou mes résumés bels et bien trop résumés.
Je voulais seulement dire qu'il me semble que ça fait 2 façons différentes d'aimer.
En suite la jalousie tient à nous de la faire vivre ou non, et comment. En l'alimentant cérébralement.

Papaya: t'as raison de faire des généralités c'est tjs dangereux! mais j'aimerai trouver le Truc qui peu m'éviter de perdre de l'énergie et des fragments de coeur!

Bonheur: Je n'aime pas l'uniformité, je ne veux pas que me amis et mes amours aient le méme philosophie que moi, j'arrive méme à imaginer, concevoir, donc valider (coucou LuLutine :-D ) une autre façon d'aimer que le mienne,

Mais je me rend compte qu'en amours il y a un truc qui fait que jamais on ne se comprendra vraiment dans certains cas.
J'ai essayé (et réussi) à accepter nos différences mais quand ça marche que dans un sens ça ne peut durer', ça perd l'équilibre, et ça fatigue ( :-/ haaa le stress)

Message modifié par son auteur il y a un an.

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(compte clôturé)

le mercredi 07 septembre 2016 à 18h10

Ce que tu décris, c'est, je pense, la distinction entre l'amour narcissique (j'aime l'autre pour ce qu'il m'apporte) et l'amour altruiste (j'aime l'autre pour ce qu'il est). Dans le premier type d'amour, la jalousie en est une pierre essentielle. La jalousie est un sentiment partagé par beaucoup de mammifère, donc on peut le supposer comme hérité d'un ancêtre commun.
Atteindre le deuxième type demande une reflexion et pour certain-e-s de gros efforts. Même si je pense qu'il est déjà naturellement partagé par un grand nombre d'humain...(ex: l'amour que l'on porte à son enfant: quand il part avec un-e autre faire sa vie, de la maison, les parents sont sans doute un peu malheureux mais aussi heureux pour leur enfant, c'est altruiste comme amour).
Pourquoi le premier type d'amour est majoritaire dans nos civilisations entre personnes non apparentées? J'en ai aucune idée...
Je pense que tu as raison de demander des autres qu'ils soient altruistes. D'autant plus que la jalousie, même si elle est "naturelle" et épidermique, peut se dompter. Comme on le fait avec la haine. C'est naturelle d'éprouver de la haine parfois, mais on ne va pas tuer dès qu'on hait quelqu'un, ça veut bien dire qu'on arrive à maîtriser ce sentiment. Je pense que c'est aussi possible pour la jalousie.

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Siestacorta

le mercredi 07 septembre 2016 à 18h20

Je pense que ce ne sont pas deux façons différentes d'aimer, mais deux façons de traiter la jalousie, c'est à dire, de faire avec ce qu'on ressent.
Les polyams sont poly pas parce qu'ils ne ressentent jamais de jalousie, mais parce qu' ils pensent que ressentir ça ne veut pas dire que c'est à l'autre de ne pas faire ce qui rend jaloux.
Comme ce qui rend jaloux ça peut être juste regarder ailleurs dans la rue, les gens qui surveilleraient ça au millimètre seraient ceux qui aiment le mieux pour tous les monos, tandis que ceux qui sont indifférents à ce que vit leur partenaire seraient ceux qui aiment le mieux chez les polyams.

Comme la jalousie ou son absence ou son degré ne fonctionnent pas pour tous et dans tous les cas de la même manière, ça peut pas être une preuve qui vaudra à chaque fois, les preuves qui prouvent pas le même truc à chaque fois c'est un peu bizarre... même entre deux personnes qui peuvent éprouver de la jalousie, il y aura des différences, or elles aiment pas moins. Ou dans un couple de jaloux, ça sera un concours du plus jaloux pour savoir qui aime vraiment, indépendamment de ce que chacun ferait d'aimant à part ça.

Pis il y a des formes de jalousie (celles liées à l'envie) qui peuvent avoir lieu sans aimer.
Parfois, les gens confondent, et alors qu'ils n'avaient plus de sentiment, un montée de jalousie leur fait croire qu'ils (ré-)éprouvent quelque chose de positif envers quelqu'un qu'ils ne traiteraient pas mieux à moyen terme.

J'admet que souvent, la jalousie a lieu quand il y a de l'amour, mais c'est plus une corrélation, pas un rapport de cause à conséquence ; et par la suite, contraindre l'autre (ou non) n'est pas une conséquence systématique, c'est un choix.

Le ressenti d'amour existe aussi bien que la jalousie, la preuve c'est pas de ressentir les deux... Je ne peux pas dire à quelqu'un "non tu ne ressens pas de jalousie", "tu n'a pas à ressentir de jalousie", c'est pareil pour l'amour, on peut pas décréter à la place de l'autre ce qu'il ressent ni pourquoi. Du coup... la preuve valable pour nous-même, est en nous, celles qu'on peut faire valoir pour l'autre sera dans les actes et les dialogues qui suivent.

Message modifié par son auteur il y a un an.

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bonheur

le mercredi 07 septembre 2016 à 19h04

Moi, je m'interroge sur "pourquoi s'obstiner à continuer" si ça ne colle pas ?

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LuLutine

le mercredi 07 septembre 2016 à 23h55

bodhicitta
J'ai essayé (et réussi) à accepter nos différences mais quand ça marche que dans un sens ça ne peut durer', ça perd l'équilibre, et ça fatigue ( :-/ haaa le stress)

Je suis un peu dans la même problématique : relation où certaines choses (accueil des émotions qu'on ne comprend pas, par exemple) semblent à sens unique....
Et oui c'est fatigant, épuisant, et c'est pas viable à long terme surtout.

Soit on va arriver à dialoguer soit.... :(

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Faerie

le jeudi 08 septembre 2016 à 09h33

Bonjour Bodhcitta :)

Je comprends que ça te chagrine, c'est très compliqué à gérer, parce que dans ce genre de cas... C'est effectivement une gestion émotionnelle à sens unique.

J'ai expérimenté ce genre de relations, et je n'en ai tiré que de la tristesse et de l'épuisement nerveux.

Mais j'essaie de garder espoir. En lisant ici, j'ai pu voir que pour d'autres, le/la partenaire jaloux/se a parfois fini par apprendre à gérer ses émotions, prendre du recul, et que ça a pu donner de jolies relations, qui fonctionnent plutôt bien.

Le tout est de savoir si l'on est prêt ou pas à continuer dans ce genre de relation, à, parfois, donner une seconde chance à une personne qui peut avoir réfléchi et qui tente de travailler sur elle-même.

Je pense qu'avant tout, il faut prendre soin de soi-même, parce qu'après tout, on est la seule personne avec qui on passe toute sa vie, vraiment. Et que pour pouvoir prendre soin d'autres relations, il faut être en état de le faire, et l'épuisement émotionnel ne permet pas ou peu, cela.

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(compte clôturé)

le jeudi 08 septembre 2016 à 16h39

Hello,
Il y a une alternative au tri, c’est la compartimentation. Mais ça ne convient pas à tout le monde. Mon père est incapable de comprendre ne serait ce que la possibilité de passer des vacances sans sa moitié (j’utilise l’expression volontairement et ironiquement), lui expliquer le PA me couterait beaucoup en énergie pour un résultat au mieux tres modeste au pire totalement contreproductif. La compartimentation avec mon père, ça marche très bien, c’est bidon, mais ça marche : c’est un palliatif qui sauvegarde la relation qui n’a jamais vraiment fonctionné sur la complicité de toute façon. J’ai choisi de sacrifier la vérité pour préserver la relation. Mais les parents, c’est bien connu, on les choisit pas ; donc la question du tri se pose quand même avec ceux qu’on choisit…

Sur le tri lui-même, entre oui je te comprends totalement, non je te réprouve totalement, tu es l’antéchrist incarné, il n’y a d’amour que propriétaire…etc, il y a des non mais qui peuvent être intéressants à creuser ; donc le tri pourquoi pas mais avec de la nuance et du discernement, les gens changent (sauf mon père), apprennent. Les temps sont à la radicalisation, à la caricature, mais j’ose esperer que le doute peut parfois cheminer pour peu que la personne concernée veuille lui faire un espace et qu’on lui laisse le temps d’infuser tranquillou…
La meilleur pub pour la joie ou l'amour altruitse qu'on puisse faire, c'est que ça rend heureux au moins deux personnes, celle qui l'éprouve et souvent celle(s) qui en beneficie vs l'amour jaloux qui peut tres vite tirer la relation vers le bas si la jalousie en est le seul ressort...

Message modifié par son auteur il y a un an.

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Cinecitta

le vendredi 09 septembre 2016 à 11h12

J'abonde dans le sens de Bagheera...j'ai rompu avec un homme pour qui j'avais de vrais élans mais qui ne pouvait considérer de me partager à cet instant de sa vie et que j'ai énormément bousculé avec ma vision de l'amour...Néanmoins, les jours passant et en étant pour l'instant moins que certaine que ses pensées le feront cheminer vers moi, je lui laisse cette capacité de réfléchir et d'éprouver ses propres ressentis. Le manque s'installe, je sais qu'il pense a moi chaque jour et le futur de notre lien n'est pas arrêté. Même si je souffre de cette absence, je me sens bien car je suis restée cohérente avec moi-même et lui aussi...il est toujours difficile de se quitter pour une "incompatibilité" de vision ou de projection mais beaucoup moins difficile que de se déchirer après une trahison...
J'ai moi aussi toujours espoir sur le fait que les gens puissent évoluer, se remettre en question au cours de leur vie comme je l'ai fait moi-même...

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bodhicitta

le samedi 10 septembre 2016 à 15h35

Sepécial pour ceux qui ce souviennent de mes histoires: je ne parle pas de mon ours, avec qui tout va bien, malgré ma prise de distance des derniers mois (par erreur car sans raisons valables au finale)

Siestacorta:(désolée mon ordi ne copie/colle plus...) Je ne pense pas que les 2 raisons de se poser des question (le probléme) soit incompatible.
Ceci devient donc encore plus compliqué :-/ :
Parce que dans les 2 façons d'aimer dont je parle on peut ressentir de la jalousie, et donc dans les 2 cas on la "gère" d'une manière ou d'une autre.

Je ne sais ce qui rend la situation la plus vivable des différentes façons de vivre les relations amoureuses.
Je pense qu'on peut aussi étre jaloux quand on aime de façon altruiste
Pour mon exemple, 23 ans de plus que moi, il aimait m'aimer pour le plaisir d'aimer de prendre soin de moi... un peu comme une poupée, d'une façon paternel aussi, c'est pour ça que je pense que c'est un peu aimer l'autre comme une chose.

AllanB c'est vrai que tu apportes 2 différents types d'amours "nacissic" et "altruiste" qui collent bien avec mon ressenti. Cet amour filiale, cet amour amitié tellement similaire au type d'amour en le quel je crois (polyamour, amour libre... chacuns ses mots, c'est que des mots)

Cette amitié...
Un sentiment, cet élan, qu'il me semble importent d'avoir, pour que soit ce sentiment d'amour, altruiste,

Comme bonheur et LuLtine disent, je comprends que c'est une perte d'énergie de trop en mettre dans cette relation. Mais pas facile pour moi de refermer (protéger) mon coeur une fois que je l'ouvre à quelqu'un. cette amitié justement, je pense ne survivra méme pas. Ou alors il va falloir du temps... je sais pas, les mots, la tension sont allés trop loin à mon sens. (...)

Message modifié par son auteur il y a un an.

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bonheur

le samedi 10 septembre 2016 à 15h59

A titre d'exemple, mais ça ne vaut que cela, lorsque je comprend que ce n'est plus possible, je rompt. Décision difficile et délicate mais qui au final soulage. L'amitié chez moi ne peut devenir un substitut. Quelque soit le type de relation, les incompatibilités sont liées aux personnes et non à la relation... donc le vécu d'une future amitié ??? Chez moi, c'est pas possible. Seule une rupture claire peut me "soulager" et elle seule peut me permettre de "revivre".

Les gens changent ? Disons que les gens peuvent se découvrir, s'affirmer, s'assumer et donc en effet opérer une évolution. Toutefois, je ne crois pas que l'on "change". J'ai aussi fait l'expérience, douloureuse, d'une relation à répétition, épisodique, et c'est, dans mon cas en tout cas, fabriqué des verges pour se faire battre. Aujourd'hui, pour moi, une rupture est définitive (même si l'on ne doit jamais dire jamais).

Est-ce que c'est facile ? Bien sûr que non. Je sais que je met environ un an pour digérer réellement une rupture.

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oO0

le samedi 10 septembre 2016 à 22h42

Ce qui semble le plus difficile, c'est que cela ne va que dans un sens et, oui, la ne va souvent que dans un sens, le sens habituel. Ce que j'ai cependant reparqué, c'est qu'en évitant de caricaturer le sens habituel de la jalousie, bref en adoptant autant de nuances pour l'exclusivité que la non-exclusivité, le fait de se sentir respecté d'un côté inspiré souvent le respect de l'autre côté. Personnellement, je sais ce que je veux, un climat de respect mutuel et je n'attends pas que la condition de la réciprocité soit respectée du moins parmi mes proches, cercle amicaux ou familiaux. Ce que je remarque, c'est qu'en essayant de comprendre au mieux leur ressenti en profitant de ma différence pour formuler des évidences tacites qui restent souvent telles pour les personnes exclusives, il y a un climat de confiance qui s'installe parce que cela n'a rien d'un comportement hostile. Cela m'arrive parfois de rencontrer des propos hostiles, mais je suis alors surpris de pouvoir compter sur de plus en plus proches quand ils sont là. En fait, la plupart du temps je me contente de penser les relations indépendamment des critères d'orientation sexuelle ou de disposition relationnelle. Une relation reste après tout une relation, non ?

Dans le cas d'une relation en souffrance, quel que soit la raison, il faut pouvoir se rendre aux évidences. Le fait d'éprouver des sentiments réciproques ne signifient nécessairement qu'il faut les vivre. C'est l'évidence à laquelle nous nous sommes rendus dans notre relation passée, une de mes meilleures amie sinon la meilleure. C'est bien simple, le fait que je n'aie jamais attaqué son besoin d'exclusivité dans notre relation, mais bien au contraire accompagnée dans sa connaissance d'un besoin qui m'est étranger, c'est elle qui m'a fait découvrir l'existence de forum sur le polyamour. Je ne connaissais pas et les forums belges et francais étaient toujours en construction. Notre différence aurait été une différence d'orientation sexuelle, cela aurait été la même chose, elle a de moins en moins remis en cause mes dispositions relationnelles et accepté au point de nourrir une certaine curiosité. Elle est l'une des personnes qui m'a le plus défendu chaque fois que je me suis retrouvé attaqué en sa présence. Oui, cela ne l'a pas empêché de m'attaquer dans le passé, de laisser encore traîner une ou deux piques de temps à autres, mais c'est devenu un jeu qui nous amuse tous les deux. Et souvent, elle se trouve d'une ecouté et d'un soutien génial.

L'hostilité est un réflexe de défense le plus souvent, l'expression de peurs. Rester confiant, miser sur le fait qu'il est possible de faire confiance peut s'avérer payant. Pour cela, il faut apprivoiser ses propres peurs. Pour ma part, je me suis toujours dit qu'une personne n'est pas une prison, même si elle peut avoir des comportements emprisonnant comme c'est le cas avec la jalousie lorsqu'elle prend le dessus. Généralement, je fais comprendre à la personne que ce n'est pas ce qu'elle veux être, que son besoin d'exclusivité est légitime et que si ce besoin est si important, il y a certainement de meilleures manières de le vivre, que c'est sûrement ce qu'elle cherche.

Pour faire simple, je n'ai jamais douté de la légitimité de mes dispositions relationnelles, ce qui me permet d'accepter d'être mis en doute, de ne pas attendre la réciproque, d'éviter de mettre celle des autres en doute un maximum. En fait, ce ne serait même pas mes dispositions relationnelles personnelles que je ne douterait pas plus demeure légitimité que de celle des différentes orientations sexuelles. Quelle que soit ses dispositions ou son orientation, je pense que faire se sentir une personne légitime ne peut qu'aider. Attendre la réciproque ? Je ne pense pas que ce soit s'aider soi-même au risque d'attendre longtemps. De plus, la condition de la réciprocité peut se présenter sous la forme d'une obligation et, par simple effet d'opposition à toute forme d'obligation, provoquer le rejet plutôt que la légitimation.

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LuLutine

le dimanche 11 septembre 2016 à 13h59

bodhicitta
Mais pas facile pour moi de refermer (protéger) mon coeur une fois que je l'ouvre à quelqu'un.

On est deux....

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oO0

le lundi 12 septembre 2016 à 22h20

Il n'est pas nécessaire de refermer, quand les sentiments sont là, cela ne sert à rien d'essayer de les nier ou de les refouler. Le fait de ne pas se les etre caché dans ma dernière relation a plutôt aidé à vivre sereinement sa fin, tout autant qu'accepter la différence qui la motivait. Je ne vois pas comment elle aurait pu mieux l'accepter qu'en découvrant ce forum et d'autre en essayant de me comprendre, en me souhaitant de m'épanouir.

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LuLutine

le mardi 13 septembre 2016 à 01h32

oO0
Il n'est pas nécessaire de refermer, quand les sentiments sont là, cela ne sert à rien d'essayer de les nier ou de les refouler..

Certes mais pour exprimer ses sentiments à quelqu'un, il faut que la personne soit prête à les accueillir....

Sinon tes sentiments tu peux te les mettre....sous le coude et garder ta boule au ventre. Et y a rien à faire, car pour ça il faut être deux.

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Minelli

le mardi 13 septembre 2016 à 15h15

On est trois . Mais j'ai trouvé une piste : ouvrir son cœur est surtout benefique pour soi et non pour l autre. Donc en cas de refus de l'autre , reste le coté positif notre cœur est tout de même plus léger du lourd poids du doute.

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bodhicitta

le samedi 01 juillet 2017 à 15h26

LuLutine
c'est fatigant, épuisant, et c'est pas viable à long terme surtout.

Soit on va arriver à dialoguer soit.... :(

LuLutine vous avez dialogué?
Est ce que ça a suffi pour apaiser les choses? :-/

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