Polyamour.info



Les messages appartiennent à leurs auteurs. Nous n'en sommes pas responsables.

Merci de consulter notre charte de discussion pour connaître les règles qui régissent les conversations sur ce site.

un extrait du roman " journal d'une femme qui aime les hommes"

Jalousie
#
Profil

longuesjambes

le mardi 23 décembre 2008 à 12h01

Personnellement, j'ai longuement réfléchi à ces mots être trompée.
Je ne les ai jamais compris dans le contexte où ils sont généralement utilisés.
Être trompée, dans mon esprit, cela veut dire qu'on m'a fait croire quelque chose et que ce n'est pas vrai, qu'on m'ait menti, ou trompée sur la marchandise la faisant passer pour quelque chose qu'elle n'est pas.

Dans un couple, selon les critères sociaux si je dis « je suis trompée » cela explique que mon partenaire a eu une relation sexuelle, ou parfois même juste un baiser, avec une personne autre que moi.

Mais alors trompée par rapport à quoi ?

La tromperie devient réelle dès lors que mon partenaire se sent obligé de cacher cette infidélité, de ne pas la dire. Tout se fait derrière mon dos, il évite que je puisse savoir qu'il y ait une, ou d’autres relations extras conjugales.

En ne voulant pas me donner ce sentiment d'être trompée, afin d'éviter une souffrance chez moi, l’infidèle mentirait, cacherait, inventerait des histoires et c'est justement à ce moment-là qu'il me trompe. Ce n’est pas l’acte en lui-même qui est une infidélité, c’est de le cacher.

C'est pour cela que je suis incapable de cacher à Pascal, mon compagnon de vie, mes libertés, mes joies, mes aventures, ce qui me fait du bien.
Même si j'essaye, je n'y arrive pas, je le respecte trop pour lui cacher cela. Je n’ai pas besoin d’agir dans l’ombre car je suis certaine de mon amour pour lui, je ne doute pas que j'aime Pascal, cet amour n'a rien à craindre, il est sans condition, cela le rend infini.
Je l'aime et j'aime d'autres hommes. En aimer d’autres ne vide pas mon coeur de l’amour que j’ai pour lui, ce n’est pas comme un verre dont on verse le contenu dans un autre verre. C’est simplement une cascade qui remplit toutes les coupes qui sont sous elle.
Je ne lui clame pas à chaque fois que je vais voir un de mes amoureux, mais il me demande souvent « où vas-tu ? » et je lui réponds par la vérité. S’il ne me questionne pas, lorsque je reviens, rien qu'à ma tête, il sait.

Je l'aime cet homme, ce Pascal ! Il est fort, je l'admire de me prendre dans mes bras et de rire de mon amour des hommes lorsque je reviens d'une de mes escapades ! Je l'admire de ne pas laisser sa jalousie agir, je l'admire de savoir qu'il m'aime au point de me laisser être ce que JE SUIS. Je l'admire de travailler comme il le fait, je l'admire de son courage devant tous ces impôts imbéciles à payer, je l'admire de donner une pension à son ex-épouse pour leurs enfants - ce qui est normal ! - je l'admire quand d’autres femmes lui tournent autour, je l'admire quand je vois que l'une d'elles lui plait. J'admire tant de chose en lui.
(Sauf son désordre. )

J'ai pensé :, mais, qui je trompe ? Lui, moi ? Si je me force à être quelqu'un que je ne suis pas, c'est moi-même que je trompe, je me fais croire être une personne que je ne suis pas, je lui fais croire donc, que je suis une femme qui ne s'intéresse pas aux autres hommes. Les hommes qui aiment les femmes, qui ont eu plusieurs amours dans leur vie qui jurent fidélité à leur épouse le jour du mariage le font-ils par conviction, crainte, par devoir, avec joie, avec des regrets, sûrs de leur promesse?
Sont-ils dans le mensonge ou dans le souhait de vivre cette promesse avec sincérité ?
Dans leur esprit, sont-ils fidèles ? Le fait de ne pas passer à l'acte les empêche-t-il de ne pas y rêver, y songer ?
Depuis quand l'amour est-il mauvais? Depuis quand réglemente-t-on ainsi l'amour? Depuis quand aimer UNE personne, c'est faire preuve d'amour? C'est plutôt limité comme amour. Depuis quand réduit-on l'amour avec des lois, des cadres, des interdits, des règles? L'amour n'est-il pas infini?

Qui, qui, qui a mis ces sottes idées dans nos têtes ?
Les religions !
Paul de Tarse que je trouve stupide - celui qu'on ose appeler Saint Paul! - qui devait être impuissant, qui détestait les femmes, a exigé, via ses épîtres, que le monde lui ressemble. L’Eglise a pris modèle sur ces écrits-là essentiellement.
L’autre - que je trouve tout aussi mauvais (tant pis pour le blasphème dont je vais être accusé) - Mahomet, a voulu enfermer toutes les femmes sous des voiles et des lois du genre autorisation de lapidation si elles « trompaient » leur mari. Cela ressemble surtout à l’attitude d’un homme incapable de se contrôler, un homme totalement incontrôlable sous l’excitation que lui procure une femme, qui les culpabilise donc, les rendant responsables d’être femmes tout simplement

Ces deux hommes se sont vengés, ils ont assis leur domination sur elles, ils les ont rendu fautives de leur peu de contrôle sur eux-mêmes, elles sont devenues blâmables du désir qu'ils éprouvaient en voyant une belle femme, condamnables de les mettre sens dessus-dessous. Ils se sentaient humiliés de tous ses désirs qu'ils éprouvaient pour les femmes. L’un de ne pouvoir les satisfaire, l’autre de ne pouvoir leur résister, peu importe leur âge.

Tous ces gourous du genre qui ne sachant pas baiser convenablement une femme, ou qui étant incapables de se dominer pensent que le monde est comme eux, que tout le monde est comme eux. Ils imposent donc leurs maladies à tous par des lois de fidélité, par des lois de voile, par des lois de chasteté, de lapidation, d’obéissance aux hommes etc....
Ils se déculpabilisent en forçant le monde à leur ressembler.

Je ne crois pas un seul instant qu’à l’époque de Mahomet, les femmes se faisaient toutes violées, martyrisées et que c’est le port du voile qui les a sauvées !
Je pense plutôt que le monde n’a pas changé et comme aujourd’hui, à partir de quelques exceptions, on impose des lois qui limitent, culpabilisent, enferment toute une population entière.
En Belgique par exemple, suite à l’assassinat d’une nounou et sa petite par un raciste, une loi a été crée vite faite interdisant le port d’armes sans permis et tous ceux qui avaient un fusil ou une arme à feu devait la rendre à la police, qui croule actuellement sous des milliers d’armes ne sachant pas qu’en faire.
Les religions ont fait pareil : elles pondent des lois à partir de la frustration, la faiblesse d’une petite poignée d’hommes, mais en réalité elles ne font aucune éducation!

Bon, je suis fâchée dès que je suis lancée sur ce sujet ! fâchée de tant de siècles de manipulation parce que ces gourous ont eu l'intelligence machiavélique de dire « dieu m'a dit que... dieu me parle, je suis l'élu, l'envoyé de dieu »
Comment mettre la parole de dieu en doute ?
Comme le dit très bien Chahdortt Djavann « La légitimité des trois religions monothéistes procède du fait que cette légitimité est divine, donc absolue et hors de toute discussion. Et comme Dieu , Allah, Yahvé se font rares, les croyants doivent obéir à leurs représentants sur terre »


Juste avant d'être condamnée d'impie, je vais recopier ce que dit Raoul Vaneigem, mon philosophe préféré, avec Michel Onfray, de ce siècle :
« quiconque s'érige en messie, prophète, pape, imam, pope, rabbin, pasteur et autre gourou a le droit de crier au blasphème, à l'anathème, à l'apostasie, dès l'instant que l'on persifle son dogme, sa croyance, sa foi, mais qu'il ne s'avise pas de susciter un interdiction judiciaire à l'encontre des opinions qu'il exècre ni d'en vouloir interrompre la diffusion en menaçant leur auteur selon des méthodes d'Inquisition, de charia ou de mafia , que le sens humain révoque à jamais » Raoul Vaneigem " Rien n'est sacré, tout peut se dire "

Ma question est : pourquoi la fidélité sexuelle serait la plus belle preuve d'amour qu'on peut donner ? Pourquoi donner des preuves à l'amour ?
Pourquoi mettre en doute ces mots de vérité : je t'aime ?

Si des preuves sont nécessaires cela veut dire qu’il y a des doutes. L'amour ne se prouve pas, il EST, et cela ne se démontre pas puisqu'il EST.
Je considère comme une éventuelle preuve, si cela devait être nécessaire, que vivre avec la personne qu'on aime en est une. Bien qu’en ce qui me concerne, je sois douée pour vivre avec tout le monde, ayant un caractère simple. Mais en amour, c’est courir des risques : celui d’affronter le quotidien, celui de perdre dans les petits détails toute la magie de l'état amoureux, celui de ne plus supporter l'autre juste pour une brosse à dents toujours mise dans le mauvais verre par exemple. Je crois que toute personne qui propose à une autre de vivre avec elle démontre son amour pour cette personne.

Non, personnellement, je regrette que ce soit cette chanson qu'on nous impose de fredonner faussement : « être fidèle est une preuve d'amour »
C'est exactement ce refrain qui fait mal à ceux qui se croyant trompés concluent « il, ou elle, ne m'aime pas. » Alors que l'autre partenaire l’aime parfaitement si pas de plus en plus. Je crois sincèrement que ceux qui sont fidèles sans ce sentiment de devoir donner des preuves par leur constance, c'est que tout simplement ils n'éprouvent pas de désirs ailleurs. Ils sont nés comme ça : un seul homme ou une seule femme et les autres ne les intéressent plus. Ce n'est pas de la fidélité, c'est un tempérament différent tout simplement.

Ne désirer qu'un seul partenaire n'est pas plus une preuve d'amour. C’est tout simplement une démonstration d'exclusivité dans son tempérament. Le partenaire qui se sait être la seule source de désir de l'autre peut se sentir en effet plus en sécurité mais pas plus aimé que les autres. Disons que les autres ne sont simplement pas aimés, ce qui n'est pas si charitable en allant au bout d'un certain cynisme.

Il est bon aussi de se souvenir que c'est un instinct qui a mis au point ce concept de la fidélité : elle est apparue petit à petit, au fur et à mesure ou le clan s'individualisait de plus en plus. Précédemment, celui-ci prenait en charge les enfants. La mère avait moins peur de ne pas pouvoir nourrir ses enfants. Au fur et à mesure que l'individu s’est détaché du clan, la femme a eu besoin d'un homme pour nourrir ses petits. La femme dépendait des hommes, les hommes étaient les chasseurs et plus il y avait de femme à nourrir dans un foyer, plus cela mettait en péril les besoins de celles-ci et leur progéniture. Ce sont d'abord les femmes qui ont exigé la fidélité aux hommes. Elles savaient que les sentiments qui lient un homme à une femme parce qu'il a eu des relations sexuelles avec elle, sont forts. Ces sentiments risquaient de faire naître en lui des préférences pour distribuer les fruits de sa chasse.

Aussi, lorsque est apparue la certitude chez les hommes qu'ils avaient un lien de parenté avec les enfants, ce sont eux qui ont exigé la fidélité de leurs femmes.

Par l’exigence de la fidélité sexuelle, les hommes étaient assurés que c’était bien pour leur progéniture qu'ils chassaient et pas pour celle d'un autre homme. Tous cela vient en fait d'une forme instinctive d'égoïsme : « moi d'abord, mes enfants d'abord et surtout pas l'autre femme, ni l'autre enfant qui n'est pas de moi »
Les amérindiens n'avaient pas ces concepts-là, ils s'occupaient de la tribu, parfois les femmes changeaient d'homme au cours de leur vie, cela ne causait pas de problème pour leurs enfants, toute la tribu s'en occupait. Les hommes se permettaient de convoiter d'autres femmes. Je ne dis pas que la jalousie n'existait pas, elle se réglait, je crois à coup de bagarre s’il le fallait. Ou bien c'était la femme qui tranchait, elle choisissait. Je pense allègrement que toute cette histoire de fidélité débouche d'une individualisation naturellement égoïste. Cela n'a rien à voir avec l'amour, mais avec le besoin de survie, se nourrir, se protéger, avoir un toit, tout ce qu’éprouve chaque individu. Pas besoin de justifier de l'amour pour cela. C'est l'Existence qui veut ça.
Depuis que certaines femmes sont indépendantes financièrement, quelques unes osent reconnaître leur vraie nature de polyandre.

Souvent la question est « que cherches-tu ? » alors que je ne cherche rien.
Je vis, je donne, je reçois. Je ne prends pas si ce n'est pas donné.

Pourquoi ceux qui sont fidèles ne chercheraient-ils pas aussi quelque chose ? Une récompense par exemple, un bravo de la part de leur partenaire, une conscience tranquille ?

Le choix de la fidélité est un choix parmi des milliers d'autres. Je le respecte évidemment !

Je ne peux par contre, accepter que ce choix soit déclaré comme seul chemin initiatique pour un couple comme le prétendent le livre " fidélité et couple " paru chez Flammarion.

Je connais les deux chemins, j'ai été fidèle pendant longtemps et je ne le suis plus (dans le sens politiquement correct)
J'ai expérimenté l’exclusivité sexuelle. J'expérimente ce que tous appellent par erreur l'infidélité. Je connais les deux.
J'affirme que l'autre chemin est initiatique aussi, et ô combien initiatique pour un couple ! Il purifie l'amour qui lie deux êtres de tout égoïsme, de tout sentiment de possessivité.

C'est parce que je n'éprouve aucun besoin d'être aimée par un seul compagnon que je peux aimer plusieurs hommes chacun de façon différente comme j'aime aussi les femmes, les enfants, les animaux, la nature, chacun de façon adéquate. Luis Ansa disait, et je confirme, qu'il faut désirer l’autre avec ses sens pour pouvoir le percevoir et l'aimer. On peut désirer sans passer systématiquement à l'acte sexué. Je désire caresser mes chiens, leurs poils se glissant entre les doigts, je désire prendre mes canaris sur le bras, leurs petits crochets griffant doucement la peau. Je souhaite prendre dans mes bras mon amie Doudouce lorsqu'elle pleure, souffre.

L'amour sans désir n'est pas amour, je le crois.
L'amour sans désir est pitié ou devoir. Les plus grands saints classés comme tels par les églises sont ceux qui parlent de Dieu ou de Jésus avec sensualité. Ceux-là, je suis prête à les croire, ils aiment certainement l'objet de leur dévotion.

Je ne fais aucun mal à bercer dans mes bras un enfant que j'aime, que ce soit le mien ou celui d'une autre maman. (Tant que l'enfant le veut bien évidemment) Pourquoi serait-ce immature de le faire avec un homme que j'aime ou une copine?
Je parle d'après mon vécu, j'affirme d'après mon vécu : la vérité est multiple, mais elle est vraie que si elle est vécue par au moins une personne.

Je ne cherche rien dans mes amours multiples, j'aime.
Point.
C'est tout.
Pourquoi croire que celui qui a trouvé l'amour de lui-même devient d’office fidèle sexuellement envers son partenaire? Cela voudrait dire que toute relation sexuelle ne serait toujours qu’une recherche d’amour qui manque en nous-même, même si il n’y a qu’un seul partenaire.
En tout cas celui qui sait s’aimer lui-même devient fidèle à sa réelle nature, son réel tempérament.
Je ne cherche pas à être aimée. Je sais que cet amour est en moi et depuis, je n'ai plus peur de le perdre, il est partout, il n'est plus chez un seul homme qui m'aime.
S’il n'y a qu'un seul homme que je peux aimer, j'aurais peur de le perdre. Actuellement je n'ai pas peur de le perdre, quoi qu'il fasse comme choix, - même me quitter un jour bien que je tienne à lui pour le plaisir que j'ai de vivre avec lui - je continuerai de l'aimer sans avoir besoin de lui! Je ne m'accroche plus à personne, je donne si je peux, l'autre reçoit s’il peut, s’il veut. Je reçois si je peux, si je veux. Je serais vaniteuse de dire que je ne reçois pas ou que je n'ai rien à recevoir ! Recevoir le don de l'autre, c’est lui faire honneur, c'est l'enrichir de lui-même plus que de m'enrichir moi. Un pommier donne sans « fidélité » à son propriétaire. Ramasse qui passe, les pommes, les fruits offerts gratuitement. En mangeant ses pommes, l'homme rend le pommier utile, beau, gratuit, généreux. Je me sens pommier, arbre fruitier, c'est vrai. Je me sens aussi femme qui mange le fruit d'un homme. Mais il me faut laisser d'autres femmes manger les fruits de l'arbre sinon, je rends le pommier égoïste et sélectif. Je le fais pourrir en fait de tous ses fruits que je peux seule, manger.
Voilà aussi une initiation que ne peuvent comprendre que ceux qui l'ont expérimenté.

Ne peut parler d'initiation de l’exclusivité sexuelle que celui qui en fait l’expérience parce qu'elle vient du fond de ses tripes et non par convenance sociale. Alors, oui, il peut parler d'initiation. De ma part, la fidélité n'était pas un choix profond et réel, mais j’ai cru dogmatiquement pendant tout un temps en effet, que c'était une preuve d'amour pour l'autre. Dans mon cas, c'était faux. C'était de la lâcheté sociale.

J'aimerais que tous m'affirment sans hypocrisie que leur exclusivité sexuelle les rend heureux, épanouis, bien dans leur peau et que leur entourage ne souffre pas de leurs éventuelles frustrations. J'aimerais que tous choisissent cela, non pour faire les perroquets de la bonne morale ou de la bonne religion, mais parce que c'est un choix de leurs propres réflexions et surtout propres désirs!

Expérimenter, expérimenter, expérimenter, voilà la seule vérité. Si l'expérience donne du bonheur à soi-même et à l'entourage, c'est que c'est la bonne. Si elle crée des sentiments de malaise, et surtout de frustration - donc par là des attentes envers le partenaire et l'entourage - c'est que l'expérience n'est pas positive ni enrichissante.

Qui peut me répondre aux questions :
1) Pourquoi faut-il consacrer toute son affection et ses désirs à une seule personne ?
2) Pourquoi faut-il prouver l'amour ?
3) Pourquoi une seule personne, elle, et pas une autre, peut recevoir notre amour et cela devient une preuve d'amour pour elle ?
3') Ou : pourquoi faut-il aimer qu'une seule personne de tout notre être et ne pas en aimer plusieurs comme le suggère la phrase « aimez-vous les uns les autres comme vous-même »? On se limite depuis des siècles à « aimer un seul comme soi-même ». Personnellement, si j'osais exiger cela de mon partenaire, je me considèrerais comme un vampire, une ogresse, une grosse égoïste en manque d'amour, en peur de ce manque, qui veut tout garder pour elle-même.
4) L’exclusivité sexuelle initie à quoi ?

Une chose est certaine pour moi :
Ne peut être polyamour, sans risque de mettre son couple en péril, que celui qui est sûr de son amour pour son partenaire, sûr de sa propre force, et qui ne cherche pas à combler une grosse frustration. Ne peut accepter le libertinage de son partenaire que celui qui est fort en lui-même, qui ne construit pas sa propre estime sur l’exclusivité sexuelle de son partenaire, mais parce qu'il l'a découverte par sa propre fierté. Ne peut accepter le liberté de son partenaire que celui qui l'aime sans aucune condition et qui n'a pas été trompé sur la véritable nature, la véritable personnalité de ce partenaire dès le départ. Un homme qui aime les femmes ne devrait pas le cacher, une femme qui aiment les hommes ne devraient pas le cacher, il n'y a rien de mal ni de pervers à cela. Le cacher, c'est tromper son partenaire

#
Profil

bohwaz

le mercredi 24 décembre 2008 à 15h53

Ce roman est de qui ? Dispo où ?

#
Profil

longuesjambes

le jeudi 25 décembre 2008 à 10h42

Ce roman est en correction et est de moi. je ne devrais pas comme clea en donnez déjà quelques extraits, mais ici ,sur ce forum, je trovuais que le sujet pouvait y être traité.
Le roman est donc chantier depuis 3 ans, et je le termine fin février.

#
Profil

Balondessai

le dimanche 28 décembre 2008 à 22h16

Bonjour à tous, et en particulier à Longuesjambes puisque je découvre que nous sommes compatriotes ! Et sais-tu à ce propos qu'un nouveau site vient aussi d'éclore en Belgique, avec plein de textes très intéressants, et un forum qui a beaucoup plus de mal à démarrer que celui-ci.
Je vous donne à tous l'adresse, ce site pourra certainement enrichir les réflexions de pas mal d'entre vous:
www.polyamour.be
A bientôt !

#

La Brune (invité)

le dimanche 28 décembre 2008 à 22h43

Bonsoir...

Je viens de lire l'extrait de votre roman et je voudrais savoir s'il était possible que je le publie sur mon blog. Le polyamour est un sujet dont j'aime parler à ceux qui me lisent et là j'avoue que votre texte est magnifique. Tout est dit, il est parfait.
Je mettrai bien sûr un lien vers cette page si vous êtes d'accord...

#
Profil

La_Brune

le dimanche 28 décembre 2008 à 22h49

Bonsoir...

Je viens de lire l'extrait de votre roman et je voudrais savoir s'il était possible que je le publie sur mon blog. Le polyamour est un sujet dont j'aime parler à ceux qui me lisent et là j'avoue que votre texte est magnifique. Tout est dit, il est parfait.
Je mettrai bien sûr un lien vers cette page si vous êtes d'accord...

#

ibisrouge (invité)

le lundi 29 décembre 2008 à 10h41

J'aurais de grosses difficultés à trouver dans ce texte une idée avec laquelle je ne sois pas d'accord !!
Evidemment j'attends la sortie du roman avec impatience. Merci Longuesjambes !

#
Profil

longuesjambes

le mercredi 31 décembre 2008 à 11h31

Bonjour La Brune

Il n'y a aucun problème à ce que vous preniez mon texte du moment que vous signaliez qu'il est écrit par Catherine Ailesse, alisas Longuesjambes, et que c'est un extrait d'un roman en construction.
Merci à tous pour vos commentaires, vos partages. Pour l'instant, il me faut absolument terminer d'autres "chantiers " en cours mais je reviendrai donner quelques commentaires car je suis très inspirée par ce que tous disent ici !

#

(compte clôturé)

le mardi 10 février 2009 à 21h00

Hooo, c'est mignon.

Mais quand je vois tant des propos, contenant tant de machisme idiot, tenus par quelqu'un qui prend « samouraï » pour pseudonyme, je me dis qu'il pourrait être embêtant pour lui d'apprendre ceci :
« Il semblerait que beaucoup de samouraïs privilégiaient les relations homosexuelles, étant convaincus que les relations sexuelles avec les femmes (yin) pouvaient affecter leur virilité (yang). Il existait un lien affectif et sexuel entre le vieux guerrier et le jeune guerrier intégrant les codes et les normes du samouraï. »
(source : Wikipédia)

Benjamin, taquin.

#
Profil

Sorelle

le mardi 10 février 2009 à 22h18

Les sources Wikipédia ne sont pas toujours justes.
Mais voyez vous, sans cette intervention et votre
réponse, je n'aurais peut être pas lu le très beau
texte de longues jambes.
Merci!

#

LuLutine (invité)

le mardi 10 février 2009 à 23h14

Moi aussi j'ai lu le texte parce qu'il était "remonté" dans la liste grâce à cette intervention !
Il semblerait que notre ami samourai ait obtenu l'inverse de ce qu'il voulait : je crois que nous sommes au moins deux à avoir lu ce texte et à être conquis :).

Les polyamoureux n'essaient pas d'imposer leur mode de vie aux autres et respectent les choix de ceux qui préfèrent la monogamie.
C'est dommage que certains monogames n'aient pas la même tolérance face aux polyamoureux...mais je suis confiante, petit à petit on y arrivera !
C'est comme l'homosexualité, qui me semble de mieux en mieux tolérée (reprenez-moi si je fais erreur) : la société finira par l'accepter.

En tout cas ça m'intéresse d'être prévenue quand ce livre sortira, je n'ai pas beaucoup d'argent, mais si je le peux je courrai l'acheter !

#
Profil

Siestacorta

le mercredi 11 février 2009 à 12h54

Oh, un troll...
Je propose qu'on l'engloutisse sous les bizous et les câlins !

#
Profil

LuLutine

le mercredi 11 février 2009 à 23h32

Ouais !!!!

#

(compte clôturé)

le jeudi 12 février 2009 à 07h54

Pour le remercier de m'avoir bien fait rigoler...

#
Profil

Noemi

le jeudi 12 février 2009 à 10h19

Le commentaire de "Samouraï" a été supprimé parce qu'il était insultant.

L'équipe de modération de polyamour.info

#

(compte clôturé)

le jeudi 12 février 2009 à 14h03

Merci! Il me semblait bien en effet que ce genre de propos n'est pas acceptable.

#
Profil

Siestacorta

le jeudi 12 février 2009 à 14h24

Marf...
Je relance pas le débat pour ici, pour l'instant. Je n'ai aucun droit de gestion ici, et d'autres chat à fouetter.

Mais, pour le blabla :

perso, je suis pour une liberté d'expression à modération minimale...

Expulsion des messages publicitaires, et envoi des sujets stérilisés dans un flame-board.

Pour le reste, la connerie même la pire a le droit de s'exprimer tant qu'en face s'exprime des voix aux éthiques plus potables. Les lecteurs font le tri dans leur tête - ou devraient apprendre à le faire.

Les trolls sont parfois de vrais cons, pas juste des joueurs, mais ils nous obligent à travailler du chapeau... Saine maladie, en somme.

#

(compte clôturé)

le jeudi 12 février 2009 à 17h16

Encore faut-il que le discours apporte quelque chose! Une bordée d'insultes après un avis tranché mais sans arguments, voilà qui n'apporte rien au débat... Ce qui fait la richesse de nos échanges repose aussi sur des sensibilités diverses, mais avec du vécu, des étais au propos, une réflexion étoffée...

Là... nib de nib'.

#
Profil

Siestacorta

le jeudi 12 février 2009 à 19h21

Clémentine> Juste, pour l'exemple (plus) ci-dessus.

Toutefois, apprendre à répondre sur le mode de l'humour, ou zapper, ou garder la réaction "pour mémoire" et en attendant qu'une réponse sensée vienne...
C'est déjà une réaction "saine" !
Et l'attaque frontale virtuelle permet d'imaginer des arguments et comportements pour une confrontation plus directe.

#

Noemi sans e (invité)

le jeudi 12 février 2009 à 20h02

Siestacorta: "Je relance pas le débat pour ici" --> si, tu l'as fait...
juste deux choses: des trolls ont souvent beaucoup de temps et de perseverance, plus que les membres d'un forum. J'ai déjà vu un forum pourrir à cause de deux trolls. Deux seulement, sur 300 à 400 membres.

le site est assez claire, je cite:
" En participant à polyamour.info vous acceptez les conditions suivantes :

Je m'engage, afin de respecter les sensibilités de chacun et chacune, à ne pas publier de propos haineux, racistes, sexistes, injuriants ou diffamants. "

Répondre

Chercher dans cette discussion

Autres discussions sur ce thème :


Espace membre

» Options de connexion