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Toute sortie est définitive ?

Témoignage
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ScottBuckley

le lundi 09 septembre 2013 à 15h22

Cheres vous, bonjour,

Quand j’ai découvert le ‘ guide des amours plurielles ’, en poche, en juin 2009 (il y a plus de 4 années déjà !), ce fut une magnifique révélation de qui j’étais au fond de moi-même (un fan d’écologie amoureuse et de biodiversité sensuelle et sensible !)
... mais je n’avais pas réussi à sortir de mes schémas de vie tout de suite, et je suis alors resté ancré dans une vie ultra classique “mono” (c’est-à-dire, en ce qui me concerne : couple exclusif, fusion, possessivité, recherche de “LA personne de Ma vie” avec qui je devrais me “caser/marier” durant quelques décennies, courses linéaires au MonoPrix...).

Et si j’avais voulu aimer une autre personne, en parallèle de la relation amoureuse du moment, je me serais hélas senti obligé de “rompre” avec la première ( bien que je l’aimais encore ! ), soi-disant parce que “c’est ce qui se fait”, “les gens sont comme ça”.

En faisant cela, je serais sans doute devenu très vite un champion de la monogamie en séries (en séries courtes ou semi-longues : quelques semaines ou quelques mois), et j’aurai brisé beaucoup de coeurs, y compris le mien.

S’en est suivie une période “polyfriendly”, où je continuais de lire et regarder avec de plus en plus de bienveillance les vies de personnes polys ou pluriamoureuses.... mais sans arriver à faire le premier pas pour sortir du schéma de marbre mono-lithique. Cette période a duré je crois environ 2 à 3 ans (ce qui est très long quand j’y repense).

Puis j’ai songé à ma citation préférée :
‘ Si ce que tu aimes et recherches n’existe pas, crée-le ! ’
(librement inspirée d’après une phrase de Björk lors d’une interview, qui exprimait le besoin de créer les musiques qu’elle rêvait d’entendre sans jamais les trouver).

Alors je me suis mis à créer mes propres mélodies, et à être à nouveau proactif, par exemple en co-organisant des soirées, des rencontres ou des cafés polys que je ne trouvais pas forcément dans ma ville d’alors, pour mieux me laisser dériver dans ces chemins de traverses.

Aujourd’hui, quand je vois tous les chemins parcourus, les nombreux voyages, les centaines voire milliers de kilomètres, la BD en cours, une interview que l’on vient de réaliser sur ce sujet (moi en duo avec une autre personne), une toute 1ère soirée polysensuelle expérimentale en préparation, et surtout Surtout : de Si belles et magnifiques rencontres et relations affectives (et plus) déjà créées !! .... je me dis que je ne ferai Jamais marche-arrière.

Quand notre coeur a pris goût aux libertés réciproques et à ces plaisirs-là ( ! ! ) , à ces karmas polys, toute jolie cage dorée vous semble fade et réchauffée, tel un appartement-témoin d’une routine non remise en question.

Dans la fable de La Fontaine ‘ Le loup et le chien ’, je préfère être le loup, un peu maigre, mais “ qui court encore ”.
Aimez-moi libre comme un félin, ou laissez-moi vivre en paix.

À présent je regarde le “monoamour” telle une sombre salle de concert close, où l’on m’aurait dit en partant, sans tampon sur le bras :

– “ Toute sortie est définitive ”.

– “ Cela tombe bien, car l’univers à l’extérieur m’a l’air bien plus excitant que votre club, bien plus riche en rencontres multiples et inédites, alors bye bye au groupe MonoLove, j’ai encore bien d’autres mélodies de vies et sensations à découvrir à créer et à partager librement !

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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maripoza

le lundi 09 septembre 2013 à 16h30

Oui oui oui 100 fois oui! Voila une route que l'on prend et dont le retour est absolument impossible! Pas que ce soit interdit mais juste quand on se retourne sur la route, le chemin de retour à disparu! Quand bien même on soit tenté lors des difficultés traverser de rentrer à nouveaux dans ce club très fermé mais dont les normes sociales sont extrêmement bien défini, ben pouf! Impossible on ne trouve plus la route. Oui toute sortie est définitive, et c'est tant mieux!

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bouquetfleuri

le lundi 09 septembre 2013 à 16h53

Je ne suis pas manichéen et je ne pense pas qu'il y ait deux mondes totalement différents qui s'excluent. En revanche je crois que l'accès au mode de relation poly-amoureux est un cheminement qui peut éloigner du mode de relation mono-amoureux. Mais je crois aussi que des mono amoureux font ce même cheminement sans s'éloigner de leurs choix de vie.

Je ne sais pas s'il y a une sortie de ces mondes où l'on se cherche au contact des autres. Je ne crois pas à la révolution, à peine à la révélation. Je pense que tout se fait au gré de sa capacité à absorber, à comprendre ce que la vie nous réserve de meilleur.
Par ailleurs, d'être poly-amoureux ne m'a pas empêché de vivre, pour des raisons douloureuses certes, une relation de type mono-amoureux.

Mais je suis bien d'accord avec toi et maripoza, le retour en arrière est difficile. Plus que de sortie, je parlerais d'avancée et l'horizon lumineux est toujours devant soi.

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Katouchka

le lundi 09 septembre 2013 à 16h56

C'est comme dans Matrix. Si on a pris la pilule rouge c'est un aller sans retour. ;)

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Vaniel

le lundi 09 septembre 2013 à 17h47

Pour moi, un retour en arrière, vers une exclusivité amoureuse, n'est pas impossible mais serait très très mal vécu, par obligation et non par choix. Et, je ne vois pas ce qui pourrait m'y contraindre, dans la société française. Autrement dit, un retour en arrière est inenvisageable.

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LuLutine

le lundi 09 septembre 2013 à 17h54

GreenPixie
Aimez-moi libre comme un félin, ou laissez-moi vivre en paix.

Miaoû ! :)

RRRrrrrRRRRrrrRRRRrrr ! ;)

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Anarchamory

le lundi 09 septembre 2013 à 18h14

Greenpixie,

Ton intervention me fait penser au Mythe de la Caverne de Platon. Maintenant que tu t'es libéré de tes chaînes, que tu es sorti de la Caverne et que tu as vu le Soleil et les êtres qu'il éclaire, tu ne veux plus te contenter d'observer leurs ombres, et quand tu retournes dans la Caverne pour délivrer tes camarades et leur expliquer qu'il y a un autre monde magnifique à explorer, juste à portée de main, tu passes pour un fou...

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ScottBuckley

le lundi 09 septembre 2013 à 18h33

LuLutine
Miaoû ! :)

RRRrrrrRRRRrrrRRRRrrr ! ;)

Ah, LuLutine la féline, ça tombe bien (donc sur les quatre pattes !) j'ai oublié de répondre à l'un de tes posts (désolé) :

non je ne sais pas ( du moins pas encore ;) ) ronrrrRrronnnner ; en revanche, l'autre jour dans l'herbe j'ai fait un massage à une jeune femme qui elle savait le faire là sur le champ même de dos, et c'est assez magique j'avoue ! !

comment fait-elle cela ? même elle avec la bouche fermée on ressent et on entend le ronrrrrrRrrrrrr
((( ce n'est donc pas vocal mais vibrrratoire ))) : impressionnant !!
( ça y est, je suis jaloux de son super pouvoir :-D , mais où est ma compersion légendaire ? :-D ) .

je n'ose même pas imaginer partager une relation avec une femme qui saurait faire cela, ce serait de la NRE + + + <3

@ Vaniel :
oui, idem : pour retourner en arrière, il faudrait des forces supérieures, une dictature, ou pire : un mariage contraint, bref : ce n'est pas prêt de m'arriver !

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Alabama (invité)

le lundi 09 septembre 2013 à 18h42

Je pense que c'est possible de "revenir" à la monogamie. Comme ils ont été un peu médiatisés, je pense aux gens qui ont tenu le blog Poly4mour, qui sont "revenus" à deux couples monogames (ils ne disent pas que c'est définitif).

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LuLutine

le mardi 10 septembre 2013 à 01h28

Alabama
(ils ne disent pas que c'est définitif).

Le polyamour se marie très bien avec des périodes de monogamie choisie...
Du coup, je ne dirais pas que quelqu'un qui a choisi la monogamie pour un temps n'est pas ou plus poly...!

Revenir à la monogamie, ça voudrait dire définitivement justement ! (Ou en tout cas avec l'idée que c'est définitif.)

Dans ton exemple, ils ont gardé ouverts les possibles. Pour moi, ils sont donc polyamoureux. Rien que par le fait de dire que ce n'est pas forcément définitif.

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clairobscure (invité)

le mardi 10 septembre 2013 à 11h52

Je ne dirais pas qu'on "choisi" la monogamie ni la polygamie: c'est plutôt quelquechose qui se constate.
Si je parle de moi: je vis en couple monogame parce que l'évolution de ma vie l'a fait comme ça, mais ça ne m'empêche pas de continuer à aimer ceux que j'ai aimés avant cette personne avec qui je vis... Alors, mono ou poly? je ne veux pas de réponse, je sais ce que je ressens, et ça ne regarde que moi.
Si je voulais vivre (sexuellement, mettons) une autre histoire en même temps, ce n'est tout d'abord pas forcément une nécessité, mais si je le voulais, oui, les aménagements et les acceptations de chacun deviennent nécessaires. Mais je ne vais pas me priver d'aimer quelqu'un parce qu'il est mono ou poly.

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homme partit (invité)

le mardi 10 septembre 2013 à 12h07

Penser que qu'une situation peut-être définitive, excepté la mort, c'est certainement vouloir se priver d'une certaine évolution nécessaire à son propre épanouissement.

Annoncer, fontaine, je ne boirai plus de ton eau, serait-il prédire un avenir que nous ne contrôlons pas?

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bouquetfleuri

le mardi 10 septembre 2013 à 12h31

Tu as bien raison, homme partit, et pour avoir lu ta question sur la "puissance" de l'amour, je ne doute pas que tu feras l'expérience de cette évolution, à la fois pour ton épanouissement mais aussi pour celui de votre relation, sans lier les deux obligatoirement.

Le bonheur est toujours pour bientôt, disait le sage.
Dis, c'est quand bientôt ? interrogeait l'enfant...

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ScottBuckley

le mardi 10 septembre 2013 à 12h40

Bonjour,

Il y a quelque chose qui me tient à coeur, et que je me permets de préciser :

> si l'une de mes relations intimes souffrait à un moment de quelque chose d'assez fort (un deuil parmi ses proches, une maladie, ou que sais-je), et qu'elle avait besoin de plus d'attentions, de soins et-ou de temps avec moi, suite à des échanges avec elle à ce sujet précis, cela me semble évident à mes yeux et à mon coeur que je lui consacrerai bien plus de temps et-ou d'espace, voire si besoin, une certaine forme d'exclusivité (modérée par mes soins) durant cette période de temps (qui pourrait durer par exemple quelques jours, semaines ou quelques mois...).

Mais il s'agirait d'une ' parenthèse exclusive ', pas d'un retour à une monorelation sentimentale.

Car mes choix de vies sont ancrés non pas dans des "théories radicales" ( " moi je suis + ceci et + radical que toi " ), et encore moins dans une "religion" venant d'en haut et dont le mode d'emploi est gravé dans des bibles de marbre, mais dans des ressentis, des attentions, de l'écoute active des autres, qui m'aident ensuite à guider mes propres choix, et à affiner si besoin mon propre gouvernail.

Donc non à un retour dans le club dominant du MonoLove, mais oui à des parenthèses affectives et exclusives temporelles, et qui peuvent prendre différentes formes (soins, liens sociaux, chaleur, voyages...), selon les besoins de cette relation intime à ce moment précis.

Et dont nous dessinerons les contours ensemble, elle et moi.

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Apsophos

le mardi 10 septembre 2013 à 12h48

homme partit
excepté la mort

Si on accepte de se dire qu'une chose est définitive, comment peut-on se persuader que toutes les autres ne le sont pas ?

Mais sinon, si ce n'est pas UN choix, c'est toujours un ensemble de choix. Le premier choix, le plus facile, avant de choisir de créer ce qui n'existe pas (qui existe sans doute ailleurs, en fait) c'est celui de refuser ce qu'on nous présente, ce qu'on nous propose. À chaque fois qu'on nous propose une relation monogame, plus ou moins classique, on peut la refuser. En refuser une ne signifie pas qu'on refusera la suivante. Selon notre cheminement et l'état de notre pensée on peut par contre en venir à les refuser toutes.

Quand on m'offre une bière, bien souvent je l'accepte.

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Evavita

le mardi 10 septembre 2013 à 13h58

Je fais parti de ceux qui ne conçoivent pas de vivre en couple exclusif. Et pour cause, j'ai autant vécu des relations exclusives que celui qui dit s'être baigné dans la mer en n'y ayant plongé que les pieds. Du coups, cela fait de moi à la fois la moins et la plus susceptible de vouloir essayer cela un jour. Mais je crois qu'il y a de bonnes chances que je me contente d'une période où je n'aurais qu'un seul amoureux qui n'aura personne d'autre pour me faire mon idée.

En tout cas, je crois que ce retour est possible parce que je l'ai vu s'opérer chez certaines personnes. Il m'est arrivée d'être tentée de penser comme GreenPixie car il était plus rassurant pour moi de me dire que jamais aucun de mes amoureux ne me sortirait une de ces deux phrases cauchemardesques : "Je veux être en exclusif qu'avec toi, ça sera les autres ou moi" ou "J'ai rencontré quelqu'un et je ne veux plus être qu'avec cette personne, je suis désolée, on peut rester amis si tu veux". Un peu caricatural mais c'est comme ça les cauchemars.

Donc dans mon cas, "le non retour possible", je le vois comme une illusion rassurante que je repousse pour ne pas tomber des nues le jour où ça me tomberait dessus.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Anarchamory

le mardi 10 septembre 2013 à 17h36

Evavita
Je fais parti de ceux qui ne conçoivent pas de vivre en couple non exclusif.

Euh... c'est un lapsus révélateur ? :P En fait tu es un taupe mono parmi les poly, c'est ça ? Ha ha je t'ai démasquée ! ^^

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Geraldin-e

le mardi 10 septembre 2013 à 19h44

Dans mon expérience, toute sortie semble définitive au moins dans l'esprit !
Ce qui ne m'a pas empêché de vivre une période, assez longue, en relation "monogame", ce pour différentes raisons (persos, pas en raison d'interdits venant de l'autre).
Maintenant j'ai à nouveau envie de plus d'ouvertures, de diverses sortes de relations (amoureux.ses, et aussi autres, non identifiées), et même de vie collective. Même si j'aime la solitude, plusieurs relations amoureux.ses, une vie en "groupe", c'est fantastique.

A présent, si j'avais un amoureux.se très mono qui se mettait à me vouloir que pour lui.elle, ça ne pourrait marcher très longtemps je crois. Et même si il s'agirait une période où je n'ai pas envie/le temps/besoin d'autres relations, je le vivrai mal.

Et là à présent, je crois que j'éviterais de m'embarquer pour de bon dans une relation amoureuse avec une personne mono qui manifesterait une fermeture complète, je parlerais du sujet ça assez vite pour clarifier.

Plus généralement, il me semble aussi, comme GreenPixie, que si on a vraiment goûté à l'amour non-exclusif, dans les faits et en esprit, ça me paraît assez impossible de revenir pour de bon en arrière hors contraintes fortes extérieures.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Deneb

le mardi 10 septembre 2013 à 19h55

Pas encore de grande expérience mais je le sens bien aussi comme ça !
Quand on a respiré tant de prés fleuris, de forêts aux essences diverses, comment pouvoir s'enfermer dans une maison sans verdure ?

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Anarchamory

le mardi 10 septembre 2013 à 21h45

Deneb
Pas encore de grande expérience mais je le sens bien aussi comme ça !

Tout pareil (je veux dire : pour ce qui est avant et après le "mais").
Il vaut mieux vivre son polyamour tout seul dans son coin, que démultiplier les relations avec des monos qui voudront tous / toutes nous avoir juste pour eux / elles. Ça ressemble à un paradoxe, et pourtant... bien que ma vie amoureuse soit vide pour l'heure, je ne me suis jamais senti aussi heureux et libre (nonobstant le fait qu'un divorce, c'est chi***). Je peux remplir ce vide avec plein d'autres choses à mes yeux précieuses, mais qu'une relation exclusive m'interdisait plus ou moins (et souvent plus que moins).

Parfois, et même souvent, pas du tout de relation, c'est mieux qu'une seule relation avec une personne exclusive, et je parle d'expérience. Car le problème de l'exclusivité, ce n'est pas seulement de ne pouvoir vivre d'autres romances / aventures sexuelles à côté. L'exclusivité, c'est une tournure générale de l'esprit qui imprègne toute la personne... Une femme exclusive, souvent, considérera que je lui dois une certaine quantité de temps passé ensemble, qu'elle a un droit de véto sur les amis que j'ai, et surtout les amiEs, qu'il est malsain d'aller voir sans elle des amiEs qui me sont chères, ou pire, de dormir chez elles... ou pire, qu'elles dorment chez moi, ou pire : qu'on dorme ensemble, même si c'est comme frère et sœur (car une femme exclusive, souvent, est plus obsédée qu'une femme poly par le sexe, et pense qu'un homme qui dort avec une femme, ça ne peut déboucher que sur du sexe).

D'ailleurs, une femme exclusive, souvent, n'aime pas la notion de "chez toi" et de "chez moi" : elle préfère parler de "chez nous". Ce fameux "nous", qui n'est pas elle, et encore moins moi, mais qui devrait imposer sa loi... et au nom duquel on s'astreint à suivre des règles absurdes, on s'empêche d'être soi-même, parce que, sinon, le "nous" risquerait de se fâcher, voire même d'exploser... mais ce ne serait pas "notre" faute, non, juste la mienne, hein, puisque elle, le "nous", elle lui a tout sacrifié, elle lui a donné sa vie ! Le "nous" est le chemin, la vérité et la vie, amen !

Depuis que j'ai renoncé à vivre avec une personne exclusive, ma vie amicale s'est considérablement enrichie, je peux aussi passer plus de temps avec mes parents, et d'une manière générale : je n'ai pas de compte à rendre de ce que je fais, où, quand et avec qui... Comment pourrais-je renoncer à cela ?

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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