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A Paris, le samedi 21 février : 4ème soirée polyamour.info :-)

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Siestacorta

le vendredi 06 mars 2009 à 14h53

Là encore, en tant qu'absent, il me manque des billes pour comprendre le truc : comment ça s'est passé pour que tu te sentes "discréditée" ?

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Perlimpinpin (invité)

le vendredi 06 mars 2009 à 15h22

J'y suis allée toute seule à cette soirée et mise à part l'intermède
de" la définition", j'ai vraiment beaucoup apprécier l'ambiance .
Encore une fois, merci à Guylain et Noémi.
Il n'y avait que de belles personnes, ça m'a vraiment frappée et je
ne suis pas la seule, ça m'a vraiment frappé parce qu'il y avait de
belles personnes de tous les âges.
Les " Joyeux quinqua" qui n'étaient que 5 en vérité et ceci en
comptant Françoise. Un tiers mon âge, c'est à dire la quarantaine,
un tiers la trentaine et un tiers de moins de trente ans.
Ben avant de discréditer, j'aimerai bien que vous nous écriviez sur le
"Polyamour en communauté ". Le Polyamour américain, je le connais
par les livres de Robert Rimmer mais pas par des "vécu" personnels.
Merci...Sorelle

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(compte clôturé)

le vendredi 06 mars 2009 à 16h27

Je ne trouve pas que tout tourne ici autour de Françoise, mais en tant que personne qui s'est ouvertement exprimée sur ce qu'elle vivait, elle suscite plus de commentaires et c'est normal. Il faut bien un point d'accroche pour prendre position.

" D'emblée discréditée", l'expérience d'autres joyeux quinquas=? De qui tu parles? Je suis une joyeuse quinquagénaire, mais je n'ai pas forcément envie de tout raconter ... et l'intérêt des histoires de certains me semblent à moins bien moindre, pour une question de goût... quant à la légitimité de l'expérience des autres, aucune remise en question de ce côté-là. Si par légitimer, on entend "parler de" , alors je légitime ce qui me fait comprendre sur quels obstacles je peux buter en tentant une vie de PA; les autres... ne me donnent pas envie d'échanger.

"quel autre moyen y aurait-il pour ne pas tomber dans le jugement ou l'appréciation personnels ?" Aucun, l'homme est ainsi fait; il ne peut qu'essayer au maximum de l'éviter en ouvrant son esprit. Ce à quoi nous nous essayons ici, aussi. Patience!

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marigold (invité)

le vendredi 06 mars 2009 à 22h29

Hello Sandra,
Merci pour ces paroles qui mettent bien des chose en place pour qui veut les entendre...
Un blog qui sert à parler de ses expériences et où les 35 ans de Françoise ne seront qu'un détail parmi d'autres... what a wonderful idea !

Et oui, je suis d'accord avec vous quand vous dites que : les "joyeux quinqua" sont tout aussi dignes d'intérêts, or celle de ceux ayant notamment vécu polyamoureusement en communauté a été d'emblée discréditée ... en quoi est-elle moins intéressante, moins légitime qu'une autre ... ?

Et sans définition comment auriez-nous pu nous retrouver ici même?

A big hug

Diana

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Sandra

le vendredi 06 mars 2009 à 23h09

Désolée Siestacorta mais il va peut être falloir faire l'effort de lire blog et commentaires de l'après soirée du 21 février pour essayer de comprendre ... ce sont les personnes qui ont relaté leur expérience polyamoureuse et communautaire qui ont été discréditées pas moi personnellement.

Pour répondre à Sorelle qui s'intéresse à cette question (déjà bien vos lectures car Robert Rimmer est une référence incontournable dans le domaine !), le polyamour, à la grande époque de la vie communautaire, était quelque chose de naturel : "tout le monde aimait tout le monde" a-t-il été dit, les relations étaient ouvertes et sensuelles, le partage spontané entre tous. Les gens cohabitaient et se rencontraient sans problèmes relationnels, sans jalousie. D'ailleurs ils ne parlaient pas de polyamour ou quoi que ce soit, ils Vivaient tout simplement !
De mon vécu, et des expériences relatées, on peut constater aussi que les anglo saxons ont gardé cet esprit fraternel et chaleureux que n'a pas le Français, individualiste et sur son quant à soi : il a besoin de connaître une personne avant ne serait-ce que d'envisager de lui prendre la main ou de la prendre dans ses bras, il faut qu'il en est envie, que la personne lui plaise etc ... il suffit de voir le flop des rendez-vous câlins gratuits à Paris comparé aux autres rassemblements planétaires où les contacts sont naturels.

Au plaisir de vous rencontrer Sorelle, ici ou là !
Et bonne soirée à tous !

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Siestacorta

le samedi 07 mars 2009 à 00h32

"De mon vécu, et des expériences relatées, on peut constater aussi que les anglo saxons ont gardé cet esprit fraternel et chaleureux que n'a pas le Français, individualiste et sur son quant à soi : il a besoin de connaître une personne avant ne serait-ce que d'envisager de lui prendre la main ou de la prendre dans ses bras, il faut qu'il en est envie, que la personne lui plaise etc ..."

Ben... je suis très français, sans doute, mais le câlin obligatoire me branche pas plus que la compétition obligatoire... C'est du polyamour que je veux pratiquer, pas de l'omniamour...

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Siestacorta

le samedi 07 mars 2009 à 00h39

"Désolée Siestacorta mais il va peut être falloir faire l'effort de lire blog et commentaires de l'après soirée du 21 février pour essayer de comprendre ... ce sont les personnes qui ont relaté leur expérience polyamoureuse et communautaire qui ont été discréditées pas moi personnellement. "

Ben j'ai lu, ce dès le 22, et je suppose que la "violence" de l'incident devait être bien supérieure à ce que dit le texte, pour expliquer un feedback si insistant...
Pour moi, le récit était subjectif, ne revendiquait aucune neutralité... C'est un blog, quoi. Si c'est le récit qui est l'origine de cette petite montée de lait, je m'étonne... A priori les remarques de françoises, orales ou écrites, ne me semblent pas trop ostracisantes. Mais, encore une fois, je n'ai pas les détails... (Et donc pas le moyen de savoir si tu étais de la soirée, Sandra...)

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(compte clôturé)

le samedi 07 mars 2009 à 01h01

Sans être française, je ne pratique pas non plus le hug avec tout un chacun. Je dirais même que je ne fais pas la bise d'entrée de jeu si on ne se connaît pas... mais qu'après une soirée je sais à qui j'ai envie d'offrir un contact même aussi ténu qu'un bisou : l'intimité et l'ouverture ne se traduisent pas forcément par un contact physique, mais, dans ma conception des relations en général, et lutines aussi, par un intérêt sincère et chaleureux pour les personnes qui me font tilt.
Le grand accueil à la nord-américaine (les anglo-saxons étant, si je ne m'abuse, les anglais... qui ne sont pas vraiment démonstratifs!) est souvent hyper-chaleureux, un héritage de la tradition d'accueil en terre de colon probablement. Et conséquemment... très souvent, le jour d'après, ceux qui vous ont serré sur leur coeur la veille vous reconnaissent à peine.

J'aime pas !

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marigold (invité)

le samedi 07 mars 2009 à 01h48

Sandra comme vous avez parlé de Rimmer avec Sorrel je voulais vous offrir un petit compte rendu de l'un de ses livres que j'ai eu la chance de lire.

Ici comme dans tous ses oeuvres Robert Rimmer met en question la monogamie comme seule norme sociale. Ses personnages découvrent qu'ils sont plus heureux dans les relations dites polyamoreuses.

La proposition 31 est un roman écrit en 1968 par Robert Rimmer qui raconte l'histoire de deux couples de Californie de la classe moyenne, qui se tournent vers une relation polyamoureuse pour gérer leurs infidélités multiples, comme une alternative au divorce.
Le roman est écrit comme une étude de cas par un psychologue soutenant une "Proposition fictive 31" qui amenderait la Constitution de Californie pour permettre des rapports polyamory.
Dans le livre, la solution des problèmes des couples avec l'adultère et l'imprégnation d'une des femmes du couple par le mari de l'autre couple est d'engager à un mariage de groupe pour élever leurs cinq enfants dans une enceinte de famille dans laquelle les maris tournent parmi les femmes. Le livre plaide pour que la proposition proposée soit adoptée offrant ainsi une alternative sensée au divorce.

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oO0

le samedi 07 mars 2009 à 03h46

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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amorgen

le samedi 07 mars 2009 à 10h10

Je dois être aveugle ou je n'ai pas été à la même soirée que tout le monde parce qu'à aucun moment je n'ai senti qu'un discrédit ai pu être jeté sur l'expérience de qui que ce soit. Je n'ai pas non plus eu le sentiment qu'on ai pu monter au pinacle le vécu de Françoise par rapport aux autres.
Quand à savoir si les américains sont chaleureux et les français individualistes et coincés, who cares ? Les différences culturelles n'empêchent pas la discussion entre gens intelligents et ouverts. Il suffit que chacun fasse un petit pas vers l'autre en laissant son égo de coté. Le contact physique type "hug" n'est pas le seul moyen de montrer de la chaleur et de la bienveillance heureusement.

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Perlimpinpin (invité)

le samedi 07 mars 2009 à 11h45

Comme c'est important de dire avec clarté ce que l'on pense.
Merci pour les récits du Polyamour communautaire.
Je dois avouer que je reste sur ma faim...Encore...Encore.
J'ai beaucoup vécu en communauté, je suis même tombée
dedans quand j'étais petite mais ayant été élevée par une grand
mère anarchiste, j'ai plus été formaté pour "tenir debout" toute seule
que "ouverture aux amours multiples" même si ma grand mère ne
s'est jamais mariée et que j'ai eu plusieurs grands pères que j'ai adoré.
J'avais lu "The Harrad Experiment" et le fait d'essayer de trouver
des solutions en amont pour que les jeunes d'un campus
puissent vivre plus naturellement leur vie d'adulte,avait sécurisé
l'adolescente que j'étais.
Le reste plus tard....Je retourne travailler...Je suis dans l'jus...Sorelle

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Sandra

le samedi 07 mars 2009 à 12h18

Noémie a ouvert une discussion sur le thème polyamour et famille, et ce que vous évoquez Marigold y est présenté à travers l'exemple de familles anglaises ou américaines, je ne sais plus, et n'en déplaise à certains, ce n'est pas demain la veille qu'on verra ça en France !
Cela dit, comme vous le dites Amorgen, à la limite peu importe, à chacun de choisir son cadre de vie et de se rendre ou se trouver là où il se sent en phase avec ses idéaux ou ses aspirations.
Quant à la question de l'ouverture, là aussi peut-être faudrait-il savoir ce que l'on entend pas "ouverture" ; facile de se dire ouvert intellectuellement, mais qu'en est-il dans ses actes et comportements quotidiens avec autrui ? Ca me rappelle une soirée que l'on m'a racontée où les gens se baignaient nus dans une piscine sauf une personne qui se disait ouverte et clamait n'avoir aucun problème avec la nudité mais préférait regarder ...

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Siestacorta

le samedi 07 mars 2009 à 14h15

J'aurai pu faire ça, moi.
Pas être gêné du tout par la nudité des autres, mais pas tenir absolument à faire comme tout le monde. Et une belle preuve d'ouverture d'esprit serait, de la part des baigneurs, de ne pas en faire un plat si quelqu'un ne tient pas à les rejoindre... non ?

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(compte clôturé)

le samedi 07 mars 2009 à 14h23

Tiens, curieux comme la question reglisse vers le corps et ses appétits...

Quand je parle d'ouverture, je parle aussi de ne pas me laisser imposer celle des autres, car en effet, comme la notion de PA, elle est individuelle, en devenir, et confrontée tous les jours à ses limites.

Je parle moi de tenter de laisser ses préjugés de côté, ayant par exemple vécu de très beaux moments avec des gens avec lesquels il ne me semblait rien avoir à faire au départ.

Travaillant parfois dans des quartiers défavorisés où la violence gratuite monte très fort, arriver à causer tranquillement sur le ton du flirt en attendant le bus à la nuit tombée, avec un grand gars baraqué et une dégaine de voyou, c'est déjà un défi...

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Sandra

le dimanche 08 mars 2009 à 15h44

Je partage votre avis Clémentine : mieux percevoir et accepter ses propres limites face à l'ouverture d'autres personnes que de les "bouc émissariser" en disant que ce sont eux qui ne sont pas ouverts d'esprit.
Par contre je ne comprends pas bien l'allusion du "glissement", en quoi est-ce "curieux" ?

Pour revenir sur la soirée, Siestacorta, je ne crois pas qu'ils en aient "fait tout un plat", il n'avaient peut-être pas envie d'avoir des voyeurs tout simplement ... et la personne a eu l'intelligence de partir, comme on dit : "les plus gênés s'en vont" ... Personnellement il me semble que j'aurai l'air idiote habillée ou en maillot de bain au milieu de personnes nues, auquel cas soit je m'adapte, soit je pars !

Mais bon, "chacun fait fait fait c'qu'il lui plaît plaît plaît ..."

Bon dimanche !

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lulubelle

le lundi 09 mars 2009 à 14h03

Une date a t elle été décidée pour la 5 eme soirée?
Merci

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LuLutine

le lundi 09 mars 2009 à 15h45

Quand ce sera le cas je pense que ça sera dit sur le forum...ça n'est pas le cas pour l'instant a priori...

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Perlimpinpin (invité)

le lundi 09 mars 2009 à 16h09

J'ai passé un mail à Guilain il y a deux jours
mais je n'ai pas encore de réponse.
Il me semble que la rencontre est samadi
A bientôt...Sorelle

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Perlimpinpin (invité)

le lundi 09 mars 2009 à 16h13

"Par contre je ne comprends pas bien l'allusion du "glissement", en quoi est-ce "curieux" ?"
ça m'interpelle également.
Une petite explication Clémentine ?

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