Polyamour.info



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Elle souffre mais est amoureuse...

Témoignage
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Yann (invité)

le mercredi 21 novembre 2012 à 20h43

Bonjour,
Je ne connais le polyamour que de nom et par quelques émissions et articles. Je ne suis pas tenté par ce style de vie mais qui sait, je n'ai peut être pas eu encore des sentiments assez forts et simultanés pour plusieurs personnes et qui m'inciteraient à vivre ainsi. Mais je voudrais plutôt vous poser une question et pourquoi pas vous demander quelques conseils...
J'ai une amie qui est très sincèrement amoureuse d'un homme marié et entretient une relation avec lui depuis 1 an et demi maintenant. Lorsqu'ils se sont rencontrés, elle était séparée, lui non et ne l'est d'ailleurs toujours pas. Bien sur sa femme n'est pas au courant de cette relation. Il a toujours dit Nadia (c'est un pseudo) qu'il ne quitterait pas sa femme parce qu'il l'aimait mais qu'il l'aimait elle aussi de la même façon. Elle le voit donc en cachette, jamais le soir ni le week-end et encore moins en vacances et parfois même lui pose des lapins parce que sa femme a invité du monde sans le prévenir ou des choses comme cela. Mon amie a plusieurs fois essayer de rompre, ne supportant pas l'idée de la trahison (lui envers sa femme) ni de vivre cachée en se sachant l'éternelle seconde. Lui est revenu la relancer à chaque fois lui parlant des amours multiples, qu'il était d'aimer plusieurs femmes à la fois, etc, etc. Bien sur, étant amoureuse et traversant une période difficile, elle lui a à chaque fois ouvert de nouveau ses bras...et son cœur.
J'ai beau lui dire concevoir cette idée de polyamour mais que dans son cas il ne s'agit absolument pas de cela, lui ne respectant pas son épouse puisqu'il lui ment, la trahit. Et à mon avis, on ne peut pas aimer quelqu'un en le trahissant de la sorte mais ce n'est que mon avis. D'autre part il ne la respecte pas elle même puisqu'il ne lui accorde que les "restes" de sa relation première. Est-ce qu'il y a de l'amour sans respect?
Dès que je lui parle de ça elle me dit qu'elle sait toutes ces choses et que c'est pour cela qu'elle le vit si mal, mais "qu'on ne peut lutter contre ses sentiments". Pour ma part je lui ai dis que cela était possible même si c'était très difficile au départ...
Je voudrais lui faire comprendre que ce n'est pas du polyamour (enfin je ne crois pas), mais juste quelqu'un qui soit profite d'elle, de son amour et l'empêche de rencontrer une personne vraie (il est jaloux en plus), ou alors qui n'a pas le courage de quitter son confort et sa vie antérieure parce qu'il ne l'aime tout simplement pas assez.
Mon amie qui était déjà fragile au début de cette relation ne vas toujours pas bien et parfois j'ai même l'impression que son état se dégrade...Plusieurs fois elle m'a dit que si ses enfants (qui connaissent ce monsieur mais peut être pas la relation qui l'unit à leur mère) n'étaient pas là, elle ne serait surement plus de ce monde elle non plus. Bref je suis inquiet et... triste. Je me demande comment lui faire voir les choses sans la braquer contre moi.

Désolé d'avoir été si long mais je voulais bien expliquer la situation. Et merci par avance si vous avez des idées

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Siestacorta

le mercredi 21 novembre 2012 à 21h18

C'est une des différences entre "amours multiples" et polyamour. C'est en partie ce qui justifie "notre" néologisme : il y a dans le terme des parti-pris qui n'étaient pas compris dans l'utilisation d'expressions plus anciennes.

Dont un parti-pris d'honnêteté : chaque personne impliquée connait l'existence des autres.
Ca ne veut pas dire que tout le monde va bien aller ensemble, partage, fleurs et extase permanentes. Mais qu'on ne va ni cacher ni refuser leur présence.

Autre point : que le monsieur soit jaloux, c'est une chose, mais qu'il estime que elle, elle n'a pas vraiment le droit d'aller voir ailleurs, là, on est plus du tout du tout dans le polyamour. On est dans le sexisme le plus basique.
Bref, elle est dans la situation de maîtresse cachée.

Maintenant, elle a raison : c'est difficile d'aller contre ses sentiments.
D'autant plus difficile, qu'en fait, ce ne sont pas que les sentiments amoureux qui sont en jeux,, il y a tout un système qui peut se construire face aux difficultés d'une relation : en continuant à la subir, on se donne des preuves à soi-même de l'intérêt de cet amour. On compense le manque de réciprocité par la difficulté de l'obstacle, en gros... Et puis "il est con, mais comme il me donne quelchose, je l'aide à se dépasser, c'est beau".
Un peu comme ces femmes qui restent avec un homme qui les bat : les autres élements "oui mais il peut être très gentil" : leurs sentiments sont magnifiés par leur propre martyr.

Tu dis que sa santé et son moral se dégradent, qu'elle évoque une possibilité de suicide : c'est dans cette situation de détresse affective qu'on déforme les choses. Un sourire, une marque de tendresse, et, comme je le disais, nos propres sacrifices, prennent une valeur de drogue de substitution par rapport à une relation partagée.

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(compte clôturé)

le mercredi 21 novembre 2012 à 21h25

Selon moi, il manque un ingrédient "l'estime". Se comporte t'il d'une façon qu'elle valorise? Est-ce que les actes de cet homme concordent avec les valeurs principales de Nadia? Est-ce que c'est possible de l'amener à se poser ces questions?
... et l'amener à voir que la relation n'est pas équilibrée et qu'elle oublie ses propres besoins, jusqu'à dégrader sa santé, et son moral.
Peut-être que cette relation lui permet d'éviter une réalité de sa vie. Elle a peur d'être seule? mais c'est peut-être autre chose qui lui fait rester avec lui.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Yann (invité)

le jeudi 22 novembre 2012 à 11h47

Merci siestacorta,

Je pense que tu as en grande partie raison, notamment dans ton analyse de son sentiment amoureux. Mais justement, je voudrais lui ouvrir les yeux sur certains points afin qu'elle ne voit pas comme l'homme de sa vie puisque je pense qu'il se contredit grandement. Je lui est dit que je pourrais comprendre s'il était honnête dans ses sentiments et exposait sa situation à sa femme. Hélas, elle m'entend mais ne m'écoute pas et me répond qu'elle sait déjà tout cela...
Autre chose, je pense que si on ne peut pas "forcer ses sentiments" on arrive peu à peu, difficilement c'est vrai, mais on y arrive, à ressentir moins d'amour pour quelqu'un.
Pour sa santé "psychique", oui je m'inquiète quand elle est dans certaines phase et j'ai essayé de lui montrer comment cette relation la perturbe. Sa situation et celle de ses enfants évolue positivement autrement, elle à un travail qu'elle aime, un ex-mari avec qui elle s'entend correctement... Et finalement la seule chose qui la fait souffrir est cette histoire, d'une part parce qu'elle n'aime pas du tout l'idée que ses agissements fassent du mal à quelqu'un (la femme trompée en l'occurence) et d'autre part parce qu'elle sait au fond d'elle-même qu'elle sera toujours la maitresse, celle avec qui on passera des instants volés.

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Yann (invité)

le jeudi 22 novembre 2012 à 12h01

Merci Ladyk,
Tu as raison concernant l'estime, elle en a peu pour elle-même, mais quand on est dépressif, en a-ton beaucoup? Et je pense que lui même n'en a pas beaucoup pour elle.
Il y a une chose, c'est qu'elle l'a rencontré au moment de sa séparation et qu'à ce moment elle n'allait déjà pas très bien. Il l'a consolé, rassuré sur sa capacité à séduire, rencontrer d'autre personnes. Peut-être qu'il l'a même mis en valeur à ce moment là, mais toujours de façon cachée.
Pour ce qui est des valeurs de Nadia, elle n'aime pas la tromperie (dans le sens où cela est caché, la trahison de la confiance). Elle n'a jamais trompé son ex-mari et ce dernier non plus d'après elle. Mais elle s'en veut beaucoup aussi de faire subir ça à une autre femme. Elle voudrait aussi passer des nuits et des week-end dans les bras de cet homme mais jamais (je crois) cela ne s'est réalisé en 18 mois...
Elle sait aussi que cette relation n'est pas équilibrée, mais dit qu'elle est amoureuse et ne peut faire autrement.
Tu penses à quelque chose en particulier lorsque tu dis "c'est peut-être autre chose qui lui fait rester avec lui."?

Merci bien pour vos avis en tous cas

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Evavita

le jeudi 22 novembre 2012 à 14h08

Il est effectivement très dur de voir quelqu'un que l'on aime "s'enliser" dans une situation qui parait être clairement nuisible pour elle. C'est d'autant plus dur car on voit la situation de l'extérieur et qu'on a donc plus de recul pendant que celui qu'on veut aider a le nez dans le guidon.

J'aimerais cependant attirer ton attention sur quelque chose que tu dis toi même.

Yann
Hélas, elle m'entend mais ne m'écoute pas et me répond qu'elle sait déjà tout cela...

Je pense que chaque personne a en quelque sorte son "talon d'Achille affectif", une sorte de situation non saine dans laquelle elle se sent dans un certain confort et qui va l'attirer. Je suis intimement convaincue que certaines personnes ont besoin de vivre ces situations et même parfois plusieurs fois, pour apprendre par elle même qu'elles sont nocives pour elles. D'après ce que tu nous dit, ton amie entend et comprend ce que tu lui dit mais pour des raisons qui lui sont propres, elle n'est pas prête à faire ce qu'il faut pour sortir de cette situation. --> On ne fait pas boire à un âne qui n'a pas soif.

Tu te demandes ce que tu peux faire pour elle et je ne peux que tu dire ce que j'ai fait avec un ami, dans ce genre de situations. Je te laisse le soin de décider si c'est comme ça que tu veux aussi faire les choses : J'ai été là pour l'écouter quand il en a eu besoin. Quand je pensais quelque chose, je le disais sans pour autant chercher à le ranger à cet avis et j'ai attendu que les choses fassent leurs chemins dans sa tête. Car en effet, si j'insistais trop, non seulement je risquais de le braquer, mais en plus je risquais de le pousser à insister dans cette voie pour se prouver qu'il n'a pas "tord" (la notion d'ego est importante à prendre en compte). Ca lui a pris beaucoup de temps (4 ans!) avant que le fameux couplet du "je ne peux pas faire ça, je n'ai pas le choix, etc" se transforme en "cette situation est intenable, je ne veux plus de ça". Ce n'est qu'à ce moment là que je lui ai proposé mon aide et que je l'ai soutenu dans ce qu'il voulait faire, mais encore une fois, tout en le laissant prendre les décisions. Je pense que toute action entreprise avant, m'aurait fait dépenser beaucoup d'énergie pour un résultat nul. Qui plus est, au moment décisif, j'aurais été trop "essoufflée" pour lui venir en aide. J'ajoute à ça, que s'il n'avait pas fait les choses par lui même, il aurait probablement replongé dans un même schéma quelque temps plus tard avec quelqu'un d'autre et il n'y aurait plus qu'à tout recommencer! :S

Ca m'a demandé beaucoup d'efforts pour appliquer ce que certains appellent le "lâcher prise" car j'ai un côté saint-bernard assez prononcé que j'ai appris et apprend toujours à domestiquer. Il m'a surtout fallu garder bien en tête que c'est mon ami que je voulais aider et non pas me soulager moi, en volant au de secours de quelqu'un qui ne m'appelait pas encore à l'aide.

J'espère que cela te donnera matière à réflexion et te permettra de décider du rôle que tu veux jouer auprès de ton amie.

Bon courage!

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Yann (invité)

le jeudi 22 novembre 2012 à 14h29

Merci Evavita,
C'est sans doute un très bon conseil, mais vais-je avoir la patience de l'écouter très longtemps et la voir malheureuse sans lui mettre ses contradictions et celle de... "amoureux" en face des yeux...
Mais je vais quand même méditer là dessus, il est sensé, je pense judicieux. La seule chose qui me fait peur c'est moi...

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Siestacorta

le jeudi 22 novembre 2012 à 14h45

Faut être toujours un peu critique avec notre désir d'aider les gens ! Même si on veut aider, on est content d'être celui qui aide, qui a le beau rôle. Et on se retrouve à essayer de faire le bonheur des gens contre leur gré...

L'écoute bienveillante est la base, et toucher non pas les ressorts "moraux" ou "rationnels", qui finalement ne sont pas pour tellement dans nos comportements, mais les ressorts personnels : pourquoi celui qui aide en est-là, qu'est ce qui le fait bouger d'une situation à l'autre en dehors de ce que moi je pense de ces situations...

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gdf

le jeudi 22 novembre 2012 à 17h34

Il y a des amoureux qui parlent comme des drogués : dépendance à la clope, à l'alcool, à la coke ou à un salaud qui les bat ou les méprise.
La première chose à faire, c'est de reconnaitre la dépendance. "Mais non, j'ai pas de problème d'alcool" dit l'alcoolique en se versant son premier apéro à 8:00 du matin.
Une fois la dépendance reconnue, il faut décider d'en sortir. Est-ce que je peux me projeter dans le futur en restant dans cette situation ? Est ce que je m'imagine, dans 6 mois, un an, 5 ans, à être toujours au second rang ? Si la réponse est non, mieux vaut se faire mal maintenant un bon coup que souffrir indéfiniment.
La sortie d'une relations peut se faire par le haut (être reconnu par l'autre) ou par le bas (rupture). Classiquement, celui qui domine laisse toujours espérer quelque chose, qui ne vient pas. Il faut donc se fixer (a l'autre, mais surtout à soi même) des ultimatums. Si a telle date je n'ai pas réussi à atteindre tel objectif, je laisse tomber. C'est dur, ça nécessité d'être clair avec soi même et surtout de savoir ce qu'on veut. Un ami, ça peut servir. Pas pour fixer ou imposer des objectifs, mais pour aider simplement à les exprimer, et à s'y tenir.

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(compte clôturé)

le jeudi 22 novembre 2012 à 18h23

Yann
Tu penses à quelque chose en particulier lorsque tu dis "c'est peut-être autre chose qui lui fait rester avec lui." ?

Oui, j'émettais l'hypothèse que, mis à part qu'il est important pour elle, et qu'elle l'aime, elle avait peut-être peur de la solitude ou qu'il lui paraissait indispensable pour combler certains besoins (affectifs par exemple).

Le plus souvent, c'est par peur qu'on préfère rester frustré (je ne sais pas si le mot est juste, c'est dans le cas d'une relation insatisfaisante) plutôt que de se lancer dans la recherche d'autres sources de satisfaction, qu'on choisit de continuer à souffrir plutôt que de rompre.

Accepter de se séparer, c'est aussi le défi de s'engager dans de nouvelles relations et de prendre des risques . Je veux dire les risques de s'ouvrir, de changer, d'apprendre . En reculant devant ça, on reste accroché à un espoir et on y perd une partie de notre vitalité.

Renoncer à une relation est difficile. Et on peut se trouver dans des impasses.
Je vais essayer d'y réfléchir encore, je ne sais pas si j'arrive à t'aider. J'essaie de lancer des pistes de réflexions.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Evavita

le vendredi 23 novembre 2012 à 05h15

(Je ne sais pas par quel miracle je me retrouve à me lever aussi tôt ce matin mais autant que ça serve)

Il y a une phrase bien connue que j'aime bien me répéter car elle me permet de me remettre à ma place quand j'en ressens le besoin : "l'enfer est pavé de bonnes intentions".

Pour répondre à ta question Yann, je n'ai jamais dit que je suis contenté d'écouter passivement mon ami sans rien de plus. J'ai pointé toute contradictions que je voyais, l'interrogeais sur ce qui selon lui l'amenait à cette contradiction. En fait, c'était même ça la partie importante du "boulot". Là où je me limitais, c'était au fait que je lui exposais un point de vue sans pour autant l'imposer et sans pour autant dire lui dire ce que je ferais à sa place.

Et quand s'en était trop, que j'étais à deux doigts de le prendre par les épaules et de le secouer, je proposais qu'on parle d'autre chose (de préférence un truc drôle ou sympa) . Il vaut mieux selon moi, prendre de la distance quand on sens qu'on risque de trop s'en mêler plutôt que de craquer en se mettant à vouloir prendre les choses en main.

Je pense qu'à partir du moment où tu a été capable de comprendre que toute intervention de ta part n'était pas bonne à prendre, tu n'as aucune raison d'avoir peur de toi même.

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Yann (invité)

le vendredi 23 novembre 2012 à 16h53

Bonjour,
C'est pas faux Siestacorta... Je vais réfléchir à cela durant le week-end.
Merci

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Yann (invité)

le vendredi 23 novembre 2012 à 17h09

Merci qdf...
C'est vrai parfois elle me fait penser à quelqu'un dans cet état. Elle sait qu'elle à mal, est mal à cause de cette relation, mais ne veut, ou plutôt ne peut pas s'en défaire et décrocher.
Comme tu le dis et les autres intervenants aussi, c'est d'elle que doit venir la décision, quand elle sera prête mais j'espère que ce ne sera pas dans 4 ans comme ce fut le cas pour l'ami d'Evavita...
Pour l'ultimatum, je vais réfléchir et peut être le lui proposer lors de son prochain coup de "moins bien", mais je crois qu'elle l'a déjà fait et que finalement elle est quand même retournée avec lui. D'ailleurs je lui ai fait remarquer, sans juger son comportement, que lors des tentatives de ruptures qu'elle a initié, il revenait à la charge et elle craquait trop rapidement. Il sait maintenant qu'il n'a pas besoin de changer et ne fera aucun effort puisqu'il sait qu'elle ne résistera pas longtemps. C'est tout bénéfice pour lui...
Cependant, peut-être que le fait de lui fixer une date limite lui permettra de mieux "mûrir" sa décision et qu'il sera moins flexible à l'expiration du délai, sachant bien qu'il avait du temps et n'a rien fait...

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Yann (invité)

le vendredi 23 novembre 2012 à 17h26

Merci Ladyk,
Si tout ce que l'on me dit m'aide et m'apporte d'autres visions de ma situation.
Je trouve que e mot frustré est assez judicieux puisque c'est le cas sur pas mal de points: Ne jamais s'endormir et se réveiller à ses côtés, jamais de week-end ensembles, aucun ou très peu de projets en communs...
Je ne pense pas qu'elle ai eu peur de se retrouver seule par contre, elle est très sociable et à beaucoup d'amis dont un au moins serait ravi de se rapprocher d'elle. Elle le sait mais cela ne change en rien son "amour". Pour les besoins affectifs je crois bien que c'est pareil, elle n'aurait pas de problème pour retrouver quelqu'un je pense.
Par contre, je me demande s'il n'y aurait pas de la reconnaissance pour lui parce qu'il a été le premier à lui prouver qu'elle pouvait toujours plaire et séduire après sa séparation conjugale. Et cette reconnaissance s'est dans son inconscient transformé en amour.

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Yann (invité)

le vendredi 23 novembre 2012 à 17h28

Merci Evavita,
Tu as raison, et je vais tenter moi aussi de me la rappeler parfois.
Je vais suivre tes conseils et essayer de gérer pour ne pas aller trop loin...

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