Polyamour.info

titane

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Phnom Penh (Cambodge)

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Discussion : Découverte du polyamour

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titane

le dimanche 15 mai 2016 à 14h41

Je partage l'approche d'Evavita. Ce serait même de l'égoïsme d'imposer ta vérité à ton compagnon qui n'a rien demandé, juste pour que tu culpabilises un peu moins.

Cela peut ressembler à un bon sentiment de ne pas mentir mais cela ressemble surtout à un sentiment de te soulager d'un inconfort pas assumé.

A toi de voir qu'est ce qui le remporte entre le plaisir et l'inconfort.

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Discussion : Découverte du polyamour

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titane

le jeudi 12 mai 2016 à 08h07

Bonjour...

Je pense que la première question et la plus fondamentale avant de répondre aux autres est probablement celle que tu formules ainsi:

"Serai-je capable de vivre cela pleinement, d'en assumer les conséquences sociales ?"

Les conséquences va bien au delà de tes relations sociales... elles sont d'abord intérieures comme le révèlent d'autres de tes questions sur la peur de perdre, ce besoin apparent de réciprocité (afin de se sentir moins mal?) et ta crainte sur comment le vivrais-tu, toi, si c’était ton compagnon principal qui allait en voir une autre... Les conséquences sont donc psychologiques (ta sérénité), affectives ou relationnelles (tes relations amoureuses) et sociales (l'image de toi et ton affirmation de soi).

Alors par quoi penses-tu devoir commencer? pour gagner en sérénité comme base de ton expérience ou élan d'amours pluriels.

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Discussion : Infidélité dans Le Monde

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titane

le samedi 16 juillet 2011 à 18h25

Juste un petit cocu...; oops pardon... coucou en passant!

Je vois que ça se triture du bulbe à partir d'un petit mot, certes ambigü... infidélité

Moi je ne suis infidèle qu'à moi-même... quand je me restreins d'aimer au pluriel... sinon j'aime bien revenir à mes amours le plus que je peux !

aimer au pluriel n'est rien d'autre que de conjuguer fidélité au pluriel, non?

Le reste est bien de l'ordre des petits problèmes psy... en effet

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Discussion : Intimité et intimités... quel paradoxe !

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titane

le samedi 07 mai 2011 à 09h04

Intimité et intimités

Aimer c’est partager son intimité nous dit-on. Mais qu’est-ce que l’intimité au juste ? A la fois évidence et mystère. Nous en parlons, nous la défendons, nous l’offrons, mais au fond savons nous de quoi parlons-nous ?… savons-nous ce que nous offrons ?

A bien y réfléchir l’intimité cache ou révèle un étrange paradoxe…

L’intimité désigne à la fois une invitation à la relation, l’intimité entre deux êtres ou cet espace partagé où l’on s’offre à nu au regard de l’autre, et une opposition à la relation, la ligne qu’il ne faut pas franchir, délimitant un espace irréductible, délimité par le respect et où l’autre n’a pas accès et sur lequel il n’a aucun droit.

Alors ? De quoi parlons-nous lorsque nous parlons de notre intimité ? A priori c’est un espace rien qu’à moi, mon « jardin secret », où j’ai le droit d’être seul en compagnie de moi-même. Un espace où j’éprouve ma solitude, non pas face à l’absence de l’autre, mais face au mystère d’exister, d’être unique. C’est donc une « fermeture » sur moi-même… mon intimité… Mais c’est aussi une extraordinaire ouverture à l’autre ! Je deviens alors intime avec l’autre ! Je lui donne accès à mon intimité, comme espace qui, pour lui, n’est plus interdit, n’ayant ainsi plus de secrets pour lui !

Comment maintenir ce paradoxe ? Quelle relation entretiennent ces deux sens qui semblent coexister si contradictoirement dans la même notion… pourtant deux expériences complètement opposées !

D’un côté je l’affirme et la défend, de l’autre j’y renonce et je l’offre à l’autre. Je renonce à cet espace où je ne suis qu’avec moi-même, je renonce à ma part inaliénable, que je refusais de donner sous les regards des autres, une part qui transcendait toute saisie par autrui. En acceptant d’être intime avec l’autre, je sacrifie ma propre intimité, renonçant à lui être un mystère. Je renonce à être un autre pour l’autre et j’attends de l’autre qu’il abandonne pareillement sa propre altérité, son propre mystère.

Voyez-vous le danger ? Ne risquons-nous pas ici de passer de l’intimité à la familiarité ? Une familiarité artificielle puisqu’elle repose sur un contrat implicite qui stipule que chacun des deux contractants doit demeurer le même, ou plutôt le même que ce que l’autre connaît de lui (ou croit connaître de lui), le même que ce qu’il a toujours été, le même que ce que l’autre attend qu’il soit ! Ainsi, dans cette intimité dégénérée, on ne se surprend plus, on se « connaît par cœur »… Certes, la relation devient confortable, sécurisante où chaque altérité est « neutralisée » par des « habitudes de couple ». Ainsi, on se persuade de connaître l’autre « intimement », mais en réalité nous nous coupons de la véritable altérité de l’autre…

Alors ? Sommes-nous condamnés d’avance ? Ne peut-on faire en sorte que deux ou même trois intimités coexistent, la mienne, la tienne et la nôtre ? Ne peut-on concilier et véritablement éprouver ce mystérieux désir de vivre cette intimité entre toi et moi dans le respect absolu de l’intimité de chacun ?

Cela exige d’éprouver un gouffre, de surmonter une angoisse : celle d’accepter cet espace où l’autre n’existe pas pour nous, où il demeure opaque à notre savoir, où il peut déployer des possibilités de son être que nous ignorons… sentez-vous ce gouffre ? Cette angoisse ? Elle nous déchire, n’est-ce pas ?... et ce n’est que le miroir de celle que nous déclenchons chez l’autre en cherchant à sauvegarder sa propre intimité.

Accepter l’intimité de l’autre c’est l’autoriser à se découvrir autre, ailleurs, que le personnage qu’induisent les inerties de notre relation. Ce serait donc garder celle-ci vivante !? Comment avoir accès à l’intimité de l’autre si on ne l’autorise pas à la sauvegarder ? Si on ne l’autorise pas à nous la cacher ?

La vérité de l’autre doit rester un mystère pour pouvoir être intime avec lui !

Oui, c’est un risque… autoriser l’autre à dépasser les limites de ce que je connais de lui, ou que je crois savoir de lui… mais n’est-ce pas également une chance !? Ne suis-je tombé amoureux de l’autre sans le connaître, sans rien savoir de lui ?

Ne voudrais-je pas finalement, au fond de moi, malgré ma peur, l’aimer et le découvrir, non plus comme une image figée, mais comme un mystère en perpétuel renouvellement, même si ce renouvellement se nourrit ailleurs que dans notre intimité ? Apprendre à le connaître non pas « par cœur », mais « par le cœur » ?

Apprendre à accepter que notre « nous » se délie, se défait, pour mieux se relier et se refaire à nouveau à chaque instant partagé… construire ? cela n’a plus de sens dans la vraie relation amoureuse… délier afin de se relier… l’amour serait un mouvement, un flux et un reflux, plus qu’un état de l’un vers l’autre… avec des instants « sans » l’autre… des étoiles baignées dans la nuit…

Ma solitude, mon intimité, est la face obscure du mystère d’être unique… fuir ma solitude dans l’illusion d’une intimité totalement offerte à l’autre, serait alors échapper à ma propre singularité ; certes je ne suis plus seul, mais je ne suis plus moi non plus…

Je veux t’aimer, je veux vous aimer en restant distincts sans être séparé de moi, de vous… en même temps j’accepte que tu sois d’abord toi avant de rejoindre ma solitude… parce que tu es toi, parce que je suis moi, nous sommes…

Aimer au pluriel, c’est se donner l’opportunité d’éprouver ce paradoxe, de concilier mon intimité tout en l’offrant au sein d’intimités plurielles… aimer au pluriel c’est prendre conscience de sa solitude, de ses solitudes relatives et de les vivre avec le même bonheur que lorsqu’on ouvre son intimité de façon sans cesse renouvelée et qu’on s’ouvre aux intimités des autres, elles aussi, sans cesse renouvelées… aimer au pluriel, c’est se donner plus d’opportunités d’apprendre à respecter le mystère des autres, d’accepter avec joie de ne pas savoir, de ne pas connaître les autres « par cœur »… et d’apprendre à éprouver ce plaisir de vivre sa singularité dans son intimité propre que personne ne découvre jamais (et que l’on découvre soi-même sans cesse).

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Discussion : Polyamoureuse ou maitresse?

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titane

le samedi 09 avril 2011 à 07h07

Tu t'es protégée en prenant ta décision... Peu à peu il faudrait peut-être sortir de cette attitude défensive et laisser passer la déception.... Sinon tu pourrais ne pas aborder le premier jour de ta nouvelle vie de façon optimale.

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Discussion : The human contract

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titane

le samedi 09 avril 2011 à 07h02

Ce titre est une provocation dans ce site!

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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Discussion : Polyamoureuse ou maitresse?

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titane

le dimanche 03 avril 2011 à 16h34

Je crois surtout que c'est Juliette qui a tout fait et qui doit sentir si elle se retrouve non pas dans la fin d'une histoire d'amour mais dans une nouvelle histoire d'aimer.

Bravo Juliette!

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Discussion : Polyamoureuse ou maitresse?

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titane

le dimanche 03 avril 2011 à 07h56

Ajustons nos attitudes et regards avant de vouloir ajuster celles et ceux des autres.

Et ensuite on choisit sa façon de vouloir être aimée en laissant l'autre sajuster volontairement au risque de le "perdre"...

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Discussion : Polyamoureuse ou maitresse?

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titane

le dimanche 03 avril 2011 à 07h54

Si j'ai bien compris ici, le poison est dans l'attente et les ruminations égotistes qui vont avec.... Je ne suis pas assez aimée... Je ne suis qu'un plat d'accompagnement (comme on dit ici)...

Même dans un couple cela arrive très souvent!!! Et réserver des moments légitimes ne changera rien: une fois le poison en nous!

Ne faudrait il pas assumer le fait que nous sommes tous des amants et des maitresses!?

Et que de toutes les façons on ne peut qu'attendre que l'autre vienne à nous tout comme il attend que l'on vienne à lui ou elle?

Car ce qu'on veut c'est qu'il ou elle vienne avec ENVIE!

dans l'attente on se fait son cinéma... Autant choisir son rôle!

Aimer au pluriel c'est peut être d'accepter de ne pas être aimée comme on le voudrait... Et d'en jouir et s'en réjouir quand même. Pas passivement, mais sans attentes ni attendre...

Il sagirait alors de retrouver sa dignité pour soi et non contre l'autre, et surtout de libérer sa liberté! Nécessaire et essentielle pour véritablement aimer à son tour.

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Discussion : Amour, déclic, nucléaire et bonobo

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titane

le samedi 02 avril 2011 à 06h30

Le sentiment que ce qui paraissait comme une problématique psychologique avec un potentiel "d'amélioration" devient une "réalité humaine et sentimentale" qui parait d'un coup inconciliable....

c'est étrange cette façon de voir... Ethiquement et psychologiquement, l'inverse serait plus "logique". C'est bien dans l'exclusion et la possession qu'il y aurait davantage de problématiques et donc un potentiel d'amelioration!

La réalité n'est jamais problématique... Elle est... Le "couple mono", exclusif et possessif est une névrose affective et sociale! Car il se base sur des interprétations illusoires et irréelles de l'amour (dans ses possibles) et se construit un mythe et des comportements "défensifs et agressifs", devenus normaux et inconscients... A la hauteur de ses contradictions et paradoxes refoulés.

La souffrance de ta femme n'en sont que des crispations comme autant de résistances à la réalités... Elle n'est pas due à la nouvelle donne, mais à l'ancienne! Elle veut protéger une ancienne image illusoire car pas réelle, "contre" toi, au lieu d'en faire son deuil et de s'ouvrir à sa réalité "avec" toi. Une sorte de déni.

Une première étape souvent...

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Discussion : La souffrance une trahison ?

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titane

le vendredi 25 mars 2011 à 14h49

Bonjour... le retour...

J'ai la même sensibilité que Siestacorta, il me semble...

Bien trop souvent, la souffrance dans les relations amoureuses ont leur origine bien en dehors de "l'amour"... lorsque je lis des mots comme "punition", "souffrance", "culpabilité", "infidélité"... je me méfis et aurais tendance à chercher leur origine bien plus loin que les relations ou évènements qui sembleraient les déclencher.

Il y a cette phrase que je n'arrive pas à laisser partir: "Mais c'est quand même pas terrible d'être malheureuse sans lui et d'être heureuse avec lui"

Ce n'est jamais terrible d'être malheureuse avec ou sans lui d'ailleurs... et l'absence ou la distance ne sont pas AUTOMATIQUEMENT générateur de souffrance... le "sans" ou le "avec" n'est donc pas forcément l'origine de tout ce malaise... et donc la présence, ou l'accompagnement ou non du mari me parait être un peu un baûme, plus que faisant partie du problème ou de la solution...

Ce qui pourrait aussi expliquer en partie l'échec de cette litanie: "je ne compte plus le nombre de fois où je me suis dit "terminé, j'arrête de souffrir à cause de lui, je l'oublie je continue à vivre....."

"à cause de lui"?? en est-il vraiment la cause ?

je ne faisais que passer...

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Discussion : Envie et besoin d’aimer: j’ai tout ça en moi, c’est grave docteur?

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titane

le mercredi 02 février 2011 à 19h22

Assez symptomatique de parler d'envie quand tout va bien, et de besoin dans les difficultés...

Les humeurs, les états d'âme, les ruminations suffiraient pour transformer une envie en besoin...

Le sentiment de besoin serait alors le signal d'un mal être plus profond, plus qu'une réalité.

A approfondir...

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Discussion : La raison pour laquelle, je ne peux pas être une poly-amoureuse...

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titane

le mercredi 02 février 2011 à 19h19

je pense que titane a su mettre quelque chose dans mon message.... ça me permet de réfléchir, en effet tu touche là ou ça coince, c'est a dire mes échecs.... Faut il que je reste en stand by, parce que j'ai une sacrée peur de l'échec ? pas insurmontable ? oui mais difficile, très difficile d'avoir confiance aux autres, je fais un gros travail sur moi, pour me redonner confiance en moi même, et non pas aux autres.... Je m'excuse si je n'arrive pas a mettre des mots sur mon ressenti..

une perte de confiance... Ça se retrouve... Et pas seulement soi... La confiance est quelque chose de tangible, de concret... Comme un muscle... Une "aptitude"...

Le manque de "volonté" peut être un signe de déprime... Un signal d'un processus de dépression... Ça aussi ça se travaille doucement... Avec tendresse et compassion pour soi-même d'abord en effet...

Du vécu...

Si si...

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Discussion : Le paradoxe de l'ouverture à plusieurs relations et de la solitude

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titane

le lundi 31 janvier 2011 à 18h14

La solitude est ce qui me lie aux autres... Comme la nuit entre les étoiles... Sans nuit, pas d'étoiles... Sans la solitude, pas de lien... Juste des occupations, des activités, des connaissances...

C' est dans ma nuit sue je prends conscience de mes liens, de mes intimités partagées, en dehors du "faire" et essentiellement dans "l'être".

C'est dans ma solitude que je prends conscience des empreintes que mes amours laissent en moi...

C'est dans ma solitude que j'éprouve ces désirs qui le lient à mes amours...

C'est dans cette nuit que je peux toutes les regarder sans être ébloui... Toutes les reconnaitre, les nommer, les aimer.

C'est dans cette nuit, dans cette solitude que je suis moi tout entier embrassant toutes mes identités amoureuses de façon equanime.

J'aime ma nuit. Ma solitude est essentiel pour bien "voir", ressentir... Et me rapprocher des autres... Par envie et désir.... Pas par manque et besoin...

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Discussion : La raison pour laquelle, je ne peux pas être une poly-amoureuse...

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titane

le lundi 31 janvier 2011 à 18h05

Ton titre dit "pourquoi je ne PEUX pas..." et dans ton message tu dis "je ne veux pas..."

si c'est un choix, rien à dire... Un vrai choix!! Pas par depis!!!

Si c'est un sentiment d'échec a priori malgré und forte envie... C'est un coup de déprime... Et ça se travaille ça... Pas insurmontable...

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Discussion : Vous arrive-t-il souvent de penser, à ce que fait l'autre quand il est ailleurs ?

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titane

le lundi 31 janvier 2011 à 18h00

Cette liberté dont je parle n'est pas un idéal... Pas plus que cette morale ou ethique personnelle. C'est une réalité déjà et de puis longtemps... Peu exploitée certes, mais toujours là...

A nous d'en faire ce qu'on en veut

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Discussion : Vous arrive-t-il souvent de penser, à ce que fait l'autre quand il est ailleurs ?

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titane

le lundi 31 janvier 2011 à 17h56

parce qu'il faut du temps pour y arriver, et que si nos partenaires ont besoin de ce temps, le respect le plus élémentaire consiste à le leur donner. je ne vois pas bien comment l'amour que je prétends porter à des êtres pourrait m'autoriser à leur faire supporter des choses qu'ils ne sont pas prêts à supporter, en particulier mon silence sur des choses qu'ils ont besoin de savoir pour les apprivoiser.

certes... Grande sagesse... Cependant je m'adressais à ceux qui prétendre "devoir" tout dire...

Et puis ceux qui t'aiment pourraient aussi imaginer tendrement que tu ne veuilles pas forcément tout dire... Et être aussi compassionnels que toi...

C'est tout...

Pas compris ton truc de régulation... Régulation spontanée entre adultes qui s'aiment et se respectent sans chercher à imposer l'autre de dire ou de ne pas dire? Sans transformer la relation en assistance affective?

Et puis je n'ai jamais dit qu'il ne fallait pas... Je propose une autre alternative... Un choix...

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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Discussion : Vous arrive-t-il souvent de penser, à ce que fait l'autre quand il est ailleurs ?

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titane

le dimanche 30 janvier 2011 à 07h36

Nuançons donc... Si c'est le contenu qui définit le contenant, a quoi sert le contenant? Pourquoi ne pas rester dans le contenu spontanément, librement et gratuitement?

Un lien dans lequel on se sent libre de dire et d'entendre... Ce qui ne veut pas dire qu'il faut tout dire, bien au contraire!! C'est plutôt accepter que l'autre ne veuille pas tout entendre, et que l'une ne veuille pas tout dire... Et que cela est peut être la seule vraie information du lien...

Accepter que l'on peut aimer sans tout savoir, sans toujours se poser des questions, et sans être amené, par des clauses illusoires, à y répondre...

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Discussion : Vous arrive-t-il souvent de penser, à ce que fait l'autre quand il est ailleurs ?

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titane

le samedi 29 janvier 2011 à 12h04

Je crois que les amours multiples sont une opportunité d'agrandir notre "aimitude" au delà de la relation particulière et de sa petite histoire.

Comme disait une douce sage du forum: sortir de nos histoires d'amour pour vivre notre histoire d'aimer.

Le petit témoignage de Capucine en est un reflet...

le "centre" de l'amour ne de situe pas (sans les nier) au centre de nos petites histoires relationnelles et ce que l'on sait ou partage d'elles... Il serait pour moi, dans une conscience toute qualitative des liens... Au delà de la relation (la forme, le contenant), il y a bien un contenu!

Lire que aimer au pluriel ce n'est pas la transparence, mais le respect de la liberté de l'autre et de son espace et ses jardins secrets: c'est du contenu!!

Se crisper sur les informations partagées ou non, paradoxalement serait de l'ordre de la "normalisation" ou "contractualisation" de la relation, et donc de la forme du contenant...

A nous de choisir ce qui est essentiel pour nous.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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Discussion : Jusqu'ou s'arreter dans le nombre de partenaires?

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titane

le vendredi 21 janvier 2011 à 07h39

LuLutine
Il y a des gens qu'on peut voir moins souvent, ça ne diminue pas l'amour que l'on ressent pour eux....après tout, on ne choisit pas d'aimer...et "moins souvent" ne veut pas dire "moins important"...

Je suis bien d'accord avec cela... et c'est un VRAI défi de l'expliquer...

J'entends encore "trop" souvent des phrases toutes faites comme: "tu m'aimes moins... parce que tu exprimes moins le "besoin" de me voir"... "je t'aime trop...."... "Ce n'est pas de l'amour puisque tu ne traverses pas l'océan à la nage pour venir me voir...."

Pas facile d'expliquer sans donner l'impression de se "défendre" ?

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