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Discussion : L'esthétique ou pas !

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bonheur

le jeudi 07 mars 2019 à 11h19

J'ignore si le titre est juste.

Pour anecdote, j'ai un homme qui vient sur mon lieu de travail (magasin alimentaire) le midi pour acheter avec ses collègues son repas. Ils passent à la caisse où c'est le plus rapide, mais ils ne manquent pas de me faire un coucou si j'ai du monde, et lui le fait avec un sourire... bref. Je ne fais pas de dessin <3 . Le soir il revient parfois seul, pour des courses perso. Hier ce fut le cas et il a pris le temps de venir vers moi :-) . Il me dit "vous n'avez même pas remarqué que j'avais pris le temps de me changer et de me faire beau pour venir vous voir" :-D (gling intérieur). Je lui alors expliqué que non, je n'avais pas remarqué, en effet (sur le ton de l'excuse). Que je ferais plus attention la prochaine fois, et que s'il ne s'était pas fait beau, je ferai la remarque inverse :-D (humour évidemment, on s'est bien compris). J'ai aussi expliqué que je ne pouvais pas voir à la fois les sourires et les tenues. Que l'éclat d'un regard était pour moi plus intéressant, mais qu'en effet, il était très beau :-) . Aussi, que ce midi, il était passé en mode furtif.

On n'est pas tous identique dans notre vision des autres. On ne regarde pas tous une tenue, une nouvelle coiffure, le rasage, autres (qui pour moi sont secondaires, des artifices).

Pour conclure l'anecdote, je travaille dans une petite ville, son épouse a déjà fait une remarque une fois (pas de jalousie, plus pour faire comprendre qu'elle n'est pas aveugle, ils viennent parfois ensemble les weed-end), et les client-e-s qui attendaient derrière étaient un peu médusés de notre discussion. J'avais évoqué une fois le terme polyamour devant lui et ses collègues (qu'ont-ils compris réellement ?)

Donc, nous n'avons pas tous un visuel naturel identique sur ce qu'un individu renvoie. L'esthétique ne fait pas tout.

Suis-je un cas rare ? Qu'en pensez-vous ?

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Discussion : Mono en déconstruction

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bonheur

le jeudi 07 mars 2019 à 11h14

Euh ? Moi je n'avais pas compris cela ainsi. Peut-être ai-je mal lu ?

Pour moi, ils ont "ouvert" leur couple et ceci par un biais qu'est le libertinage. C'est là qu'ils ont rencontré la personne métamour. Ensuite seulement, la demande de lien amoureux entre Madame et la personne métamour.

Le libertinage est un point de départ, à mon sens.

En libertinage, le hic, c'est que le feeling devrait être ponctuel et uniquement sur une notion d'esthétique. Ca ne peut pas convenir à tout le monde.

Après évidemment qu'une acceptation ne se fait pas en un clin d'oeil. Il faut du temps et de la communication. Des mois, souvent deux ou trois ans.

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Discussion : Mono en déconstruction

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bonheur

le mercredi 06 mars 2019 à 15h28

pointg
Oui c'est vrai que l'on communique beaucoup la dessus et je trouve que ça nous a beaucoup rapproché dans un sens.

D'ailleurs d'en parler, de pouvoir exprimer nos ressentis, c'est plus facile à gérer. Et comme on est clairement dans une démarche poly, la transparence se fait aussi avec l'autre partenaire. J'estime qu'il a le droit d'être au courant de nos ressentis personnels au même titre que j'estime qu'il a le droit de nous faire part de ses ressentis

(+)

Lena Harrison
Caolin, on n'interdit jamais rien à personne. On est d'accord, chacun appartient à soi-même. Mais c'est valable pour les deux. Et dans une relation monoamoureuse, on a le droit de dire à l'autre : si tu couches avec quelqu'un d'autre, je mettrai fin à notre relation. Je comprends que ce soit difficile à entendre si tu es polyamoureuse depuis toujours, mais on ne choisit pas non plus forcément d'être monoamoureux. Se déconstruire, c'est une chose, mais forcer l'autre à être ce qu'il n'est pas , c'est une violence. Rien n'empêche sa femme de partir.

(+)

La communication a pour opportunité de définir justement. Mais évidemment que si on ne peut vivre une situation, communiquer dans le sens de la situation acceptable pour tous-tes OU communiquer sur la non acceptation et prendre les dispositions qui s'imposent. Ne pas en vouloir à celui-celle qui ne peut vivre en tant que polyacceptant. Après, la polyaffectivité peut se vivre magnifiquement... je dis bien "peut".
Moi je m'y épanouis. Je ne certainement pas un cas unique. C'est à trois, que ça se décide (ou à plus).

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Discussion : Rencontres dans le Var

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bonheur

le mardi 05 mars 2019 à 15h24

La frustration, que l'on se sente libéré ou non de la monogamie, elle existera toujours. Il faut apprendre à s'auto-satisfaire (émotionnellement et libidonalement). On ne peut pas contrôler, et il ne faut surtout pas contrôler. Donc, de la déception, on en vivra toujours.

Si de son côté on fait la démarche de sortir de la norme, alors on avance. Si on ne peut accepter la façon dont autrui acceptera et que vraiment on se rend malheureux, alors il faut changer sa vie. Faire ce choix de soi, pour soi.

Se trahir soi-même est un choix. Faire perdurer avec cette frustration ou avec la cachoterie en est un autre. Assumer ses choix de vie est essentiel. Respecter les choix d'autrui aussi. Mais si le choix des autres contreviennent au nôtre, alors une incompatibilité se créée. En avoir conscience et agir en conséquence.

Etre incapable d'adultère (ce que je vis aussi) amène au polyamour. Emotionnel dans mon cas. Après, qu'est-ce qui a fait que, le tiers que j'aimais m'ayant tourné le dos, mon mari et moi avons continuer notre avancée commune dans le sens de remise en question et de découverte de milieu à part ? Un commun sans doute à ce niveau-là. Une compréhension voulue et enfin, au bout de 4 années, la découverte, la révélation. Un atout pour nous, nous nous connaissons depuis la primaire. Durant mon enfance, j'étais souvent amoureuse et ado, parfois de plusieurs amours simultanément. En fait, nous avons retrouvé mon fondement amoureux, et l'avons fait ressurgir.

Dans ma fleur de l'âge, j'ai respecter la norme (mariée à pas tout à fait 20 ans) alors que je n'avais qu'une envie, partager mon bonheur avec certains ex. Je me suis alors emprisonnée dans un schéma, endormi, ne regardant plus le monde extérieur que par une lucarne, et ceci pendant 20 ans.

Dire que je comprend, HeavenlyCreature ce que tu as pu éprouver, serait faux. Par contre, vivre sans être en accord avec sa vrai nature profonde, oui, ça je sais. Il ne tient qu'à moi de rester éveiller, mais pas à n'importe quel prix. Je tiens à rester en accord avec moi-même, plus que tout au monde. Je ne tomberai désormais plus dans le panneau de concilier par amour alors que je sais qu'à mes yeux, c'est inconciliable. J'ai évolué en ce sens.

C'est le propre d'une incompatibilité.

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Discussion : Rencontres dans le Var

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bonheur

le lundi 04 mars 2019 à 21h43

On ne sait pas à l'avance comment le-la premier amour réagira ! Polyacceptant, n'est pas toujours une donnée initiale, pas plus que poly d'ailleurs. Lorsque l'on ressent de nouveau de l'amour, tout en aimant déjà, on dit ou pas... Si on dit, on prend en effet un risque. Si on ne dit pas, on prend un autre risque (celui de rajouter la trahison, au fait d'aimer un tiers). C'est plus que certaines personnes ne peuvent vivre avec ça sur la conscience (on en revient à la conscience) et d'autres préfèrent s'arranger avec la conscience de l'autre notamment (c'est pour le-la conjoint-e, inutile de faire souffrir).

Ce sont des choix de vie. Quand on est face à une révélation d'aimer, un tiers, on doit s'interroger et faire un choix. Si on ne dit rien, on préserve un temps et plus tard, c'est, ou pas, le champignon nucléaire.

Dans nos particularités, les personnes poly ne peuvent se passer de dire, même si on en souffre et même si d'autres en souffrent. Par contre, on est ensemble, quoi qu'il advienne. Moi, mon amour qui m'a fait sortir de ma petite vie mono, m'a quasi immédiatement tourné le dos quand j'ai avoué que je l'aimais. Donc, rien ne m'aurait obligé à poursuivre, si ce n'est que quand on vit un déclic aussi intense, il faut prendre son avenir à bras le corps. Quelque soit la nuance de gris, c'est celle de la voie naturelle vers le polyamour - il faut du temps pour l'équilibre.

J'ai eu un amoureux, qui a eu un nouvel amour, devenu sa relation principale rapidement, mais ma "métamour" n'était au courant de rien. Ben, elle l'a su, évidemment. J'avais quitté cet amour peu avant, à cause aussi de cela. J'étais co-adultère, car je savais la situation et je restais malgré tout. Je me dégoutais en fait, vis-à-vis d'elle. Situation que je fuis désormais. Inacceptable pour moi, même pour tout l'amour du monde.

Le hic, ce sont les excuses, d'un côté comme de l'autre. Il ne voulait pas lui dire maintenant. Ce n'était pas le moment. et blablabla... La volonté de dire et de transparence, elle est en nous, comme pour le tempérament. C'est dans notre nature ou pas. On se couvre derrière la douleur d'autrui si on préfère éviter la discussion. On subi la douleur de l'autre si on préfère entamer la discussion. Une option est-elle meilleure ?

La différence entre adultère et poly, c'est la communication. Quand je dis que je ne supporte pas l'adultère, ben je ne dis rien d'autre. Mais une personne adultère ne doit pas se définir comme poly, simplement parce qu'elle ne l'est pas. C'est ce que je rétablis généralement. C'est important à mes yeux et ça se comprend (ou pas).

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : [Site] poly-empire, Nouveau site de rencontre pour polyamoureux

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bonheur

le dimanche 03 mars 2019 à 20h12

C'était pour faire un parallèle qui n'a pas valeur de réalité absolue. Des séparations se passent bien, y compris pour les enfants, d'autres fois non.

Je crois que si, ne serait-ce que socialement parlant, ça a de la valeur.

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Discussion : [Site] poly-empire, Nouveau site de rencontre pour polyamoureux

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bonheur

le dimanche 03 mars 2019 à 18h48

Les enfants regardent du porno (enfin les ado) et ça les regarde. A mon époque, il y avait des revues, des magazines...

Le fait est que dans une relation satellite, on ne fait pas l'amour devant ses enfants, pas plus que dans sa relation principale (parents biologiques ou reconnus). Dans un café poly, on peut être amené à aborder le sujet de la sexualité, mais ce n'est pas du tout l'objectif et souvent ça n'arrive pas.

En matière de libertinage, on parle ET on agit. Et on n'emmène pas ses enfants.

Des événements poly où les enfants sont dans les parages, j'en ai vécu un certain nombre, mais rien de visuel (en tout cas rien de sexuel).

Je reconnais que mes enfants savaient que leurs parents allaient en milieu érotique et ça ne les dérangeait pas de me donner leur avis sur ma tenue. Bon, il faut dire que pudeur et moi, ne nous sommes jamais rencontrés. On ne se connait pas. Mes enfants m'ont toujours vu nue. Quand je suis devenue dans la découverte de mon érotisme féminin, ils ont donc donné leurs avis sur mes tenues. Ensuite, leur père, en premier leur a parlé de ma polyaffectivité (à ma grande surprise). Ils ont eu le choix (assez grand pour rester quelques heures à la maison sans les parents) d'accompagner ou non. Dans un événement poly, on voit au maxi deux personnes habillées enlacées ou s'embrasser. Par pire que dans une cour de collèges ou de lycées, je suppose. Après, oui, les bras accueillants peuvent être ceux d'une tierce personne. Pas pire que quand papa ou maman, séparés ou divorcés, trouvent un nouvel amour.

Bien exprimer, bien expliquer, les enfants ne sont pas traumatiser. Là encore, tout est question de communication. Et puis, indiquer la distinction. Je reçois mon nouvel amoureux est différent de je vais faire une séance photos érotiques (par exemple).

Nos jeunes savent beaucoup, avec parfois des idées fausses. Internet entre autres véhiculent pas toujours d'une belle façon. A nous de leur montrer une réalité qui nous ressemble. Après, dans le cadre du polyamour, ils peuvent s'attacher à nos relations, puisqu'on les intègre à notre vie (pas toujours, mais dans mon cas, oui).

A chaque fois que le sujet est abordé, j'indique que chacun-e fait à sa guise, mais que le traumatisme n'est pas obligatoirement au rdv.

Par contre, mon mari, comme nos enfants, détestent qu'on leur pose la question : comment tu vis ça ? Ils le vivent normalement, alors que répondre ! Aussi, ils refusent de devenir un sujet "d'études"... ils ont raison.

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Discussion : [Site] poly-empire, Nouveau site de rencontre pour polyamoureux

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bonheur

le dimanche 03 mars 2019 à 16h44

Ce n'est pas pour rien que le lien ai été mis dans la rubrique "sexualité".

A un café poly, les enfants peuvent jouer dans la pièce d'à côté. Quand on va libertiner, on n'emmène pas ses enfants.

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Discussion : [Site] poly-empire, Nouveau site de rencontre pour polyamoureux

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bonheur

le dimanche 03 mars 2019 à 15h07

Personnellement, du cadre libertin, j'ai vécu de réels instants de complicité. J'ai aussi dévoilé plus que dans mes instants affectifs. Simplement, le non amour (pas de coup de foudre). Après, j'ai retrouvé un homme que j'aimais en dehors du milieu libertin, à l'intérieur d'un événement libertin. Avec lui c'était de l'amour, avec les autres c'était de la complicité (en particulier celle d'être soi en dehors de tout schéma prédéfini). J'ai vécu de magnifiques instants, j'ai eu de belles découvertes, dans ce milieu codé mais non rigide. Je me suis sentie bien en ce milieu.

HeavenlyCreature
En sommes, y a t-il "un libertinage" ou autant de libertinages qu'il y a de libertins ?

En comparaison, je ne me suis jamais sentie femme, bien que j'ai découvert ma féminité (en milieu libertin justement) ces dernières années. Je suis parfois très mec, en particulier parce que je me perçois (et suis bien acceptée) en milieu homme. Après, intellectuellement, j'aurai tendance à me sentir neutre (pan). Toutefois, sachant que je peux être très femme OU très mec, il semblerait que le terme qui me décrive le mieux est gender fluid. Aussi, il n'en reste pas moins que les femmes se revendiquant cis devront le faire (attention, je ne parle pas de féminisme) et que les hommes cis devront aussi le faire, etc.

Certaines personnes se sentent autant libertin que polyamoureux et serait fluide ou dans un sentiment de neutralité. Toutefois, il n'en reste pas moins que ces deux milieux sont différents et qu'ils doivent garder leurs différences. La fluidité de certaines personnes ne doit pas occasionner de jugement (et moi la première, j'ai adoré ma tranche de vie en milieu libertin et m'y suis découverte), mais ne doit pas non occasionner d'assimilation généralisée.

Ici, nous sommes sur polyamour.info et ce site doit être dédié au polyamour. Notre fluidité peut transparaitre, mais ne doit pas occulter le fondement et le vécu associé. Le fait que nous soyons certainement tous plus ou moins fluide, ne doit pas dénaturer. Reconnaitre donc la fluidité sans problème, mais en la précisant.

Voilà mon avis. Donc, quand on me parle de recherche de personnes pour le partage d'un plaisir sexuel, j'intègre le libertinage dans ma compréhension, car ça n'a rien à voir avec une émotion amoureuse (le regard comme décrit ci-dessus, pour prendre d'autres mots que les miens).

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : [Outil] Les langages de l'amour

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bonheur

le dimanche 03 mars 2019 à 14h49

Merci de ces propos. Ca confirme en tout cas ma vision de l'auteur en général.

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Discussion : [Outil] Les langages de l'amour

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bonheur

le dimanche 03 mars 2019 à 11h13

Je viens de laisser tomber "ce que j'aurai aimé savoir avant de me marier" de Gary Chapman. Il évoque succinctement les 5 langages et c'est bien le seul passage à peu près intéressant de ce livre. Je ne terminerai pas cette lecture. L'auteur est d'un autre siècle et très porté sur le catholicisme. Du coup, je ne sais pas si je lirais "les langages de l'amour - les actes qui disent "je t'aime"" ?
Je suis très déçue !

De mémoire, et ça remonte à loin. Ces formes de "langages" étaient aussi magnifiquement abordé dans le livre "pourquoi les hommes mentent et les femmes pleurent ?" d'Allan Pease et Barbara ... Ne pas se fier au titre, je le trouve très mauvais. Le livre est bien par contre.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : [Site] poly-empire, Nouveau site de rencontre pour polyamoureux

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bonheur

le dimanche 03 mars 2019 à 11h07

La sexualité comme marque d'amour n'entre pas dans un cadre libertin, je dirais. Ou alors, si deux personnes qui s'aiment vont "jouer" ensemble. Enfin, ça c'est ma vision. Le libertinage ne prédestine pas à des relations durables, juste un moment qui sort de la vie ordinaire. C'est ponctuel, ça n'engage en rien, et surtout pas à aimer, même si ça arrive parfois (et dans ce cas, on sort du cadre libertin). Pour moi la frontière est là.

Généralement, @HeavenlyCreature, j'invite à lire "vertus du polyamour" d'Yves-Alexandre Thalmann ET "osez... le libertinage" de Pierre Des Esseintes. Ainsi, comprendre ce qu'exprime des spécialistes à travers des mots qui ne sont pas les miens. Des livres différents, sur des thèmes qui n'ont rien à voir l'un avec l'autre, et qui expriment parfaitement.

Pour faire court, en libertinage, on ne dira jamais "je t'aime", on ne dira même pas "à bientôt" parce que l'on ne ressent pas d'amour et la répétition n'est pas envisagée. En polyamour, la base relationnelle est le fait d'aimer (avec ou sans sexualité partagée) et on assume de vouloir construire ensemble, prendre soin de l'autre...

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Discussion : Entrée dans un nouveau monde

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bonheur

le samedi 02 mars 2019 à 21h10

Ma liste serait : soi toi-même tout le temps. Si tu te connais bien, tu seras à l'écoute de ce qui se passe en toi et tu en dégageras le meilleur en permanence. Renvoi en toutes circonstances le reflet de ta beauté intérieure, de ton magnétisme naturel, sans forçage aucun. Et oui, si une personne génère en toi du peu ordinaire, du fantastique, du merveilleux, de l'inexplicable, du bouleversant, du chamboulant... alors tu sais que cette personne te transformera, me marquera, instantanément, sans rien faire que de se réjouir en avant première juste de cette émotion, de ce ressenti, évoluant en sentiment en cas de répétitions.

Mais bon, c'est juste mon point de vue, mon constat de ce qu'est l'environnement humain. Offrir et si besoin, recevoir ET si pouf, ben...

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Discussion : Saône et Loire

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bonheur

le samedi 02 mars 2019 à 21h03

Renversant :-D

J'ai appris dans la journée que je serai dispo tout le week-end du 16-17 mars. J'aurai juste un rdv le samedi matin sur Nuits.

S'il y a de nouvelles têtes, ce serait super. Je veux bien organiser à mon domicile une réunion poly. Qui serait intéressé ?

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Discussion : [Site] poly-empire, Nouveau site de rencontre pour polyamoureux

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bonheur

le samedi 02 mars 2019 à 21h00

Il faut croire que souvent, quand on affirme le constat que l'on fait, on se fait assimiler à une personne qui juge. Dans tous les cas, on dérange, juste en indiquant qu'une personne n'est pas sur le bon forum.

Je crains que ce nouveau site devienne autre chose que sa vocation initiale et que le terme polyamoureux soit sorti de son contexte complètement et déformé. Ca va demander beaucoup de temps aux initiateurs pour éviter des "dérives". Perso, je n'aimerais pas avoir cette responsabilité.

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Discussion : Saône et Loire

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bonheur

le samedi 02 mars 2019 à 14h12

Ah oui, mais moi, coquelicot, je suis un peu plus loin. Mais peut être un peu moins d'une heure. Je n'ai pas bien la notion des distances.

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Discussion : [Site] poly-empire, Nouveau site de rencontre pour polyamoureux

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bonheur

le samedi 02 mars 2019 à 14h11

Je me suis faite la même réflexion, coquelicot, mais comme je suis peu désirée actuellement, sachant que je fais soi-disant du jugement ou autres...

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Discussion : Sur ma situation personnelle

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bonheur

le samedi 02 mars 2019 à 14h08

Le caractère, oui, on peut guère demander à autrui de se changer. C'est à la personne de prendre conscience et d'avoir la volonté. Reconnaitre que notre comportement est négatif pour tout le monde. C'est par là qu'il faut commencer. Ensuite, il faut se prendre en main, et exprimer. La colère n'est pas mauvaise en soi, c'est la façon dont elle surgit que l'on peut agir.

Par expérience, devant un caractère de cochon qu'était le mien, je crois qu'il faut laisser sortir, mais pas contre autrui. Aussi, demander ce dont on a besoin pour soi. Du temps pour digérer. Du temps pour aller extérioriser ou se ressourcer dans la nature. Etc. Un exemple très con. Mon chéri de vie pensait à un moment que je fuyais certaines discussions. En fait, non, j'avais besoin d'intériorisation, d'un temps de moi avec moi-même. Du coup, indiquer simplement "laisse moi, on en reparlera plus tard" (ce qui se passait, le temps de solitude étant déterminé par ce dont j'avais naturellement besoin) et ensuite, la discussion pouvait se faire positivement.

Quand tout est dans l'implicite, dans la supposition, on tombe souvent à côté. D'ailleurs, ces peurs, maintenant que tu en as conscience, vas-tu les exprimer ?

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Discussion : Entrée dans un nouveau monde

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bonheur

le samedi 02 mars 2019 à 13h40

@Rac. Si tu désires converser sur la "séduction" et sur les comportements, je veux bien. En mp, évidemment ! :-D . Les débats stériles, je laisse tomber.

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Discussion : Entrée dans un nouveau monde

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bonheur

le samedi 02 mars 2019 à 13h37

:-D

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