Polyamour.info



Les messages appartiennent à leurs auteurs. Nous n'en sommes pas responsables.

Merci de consulter notre charte de discussion pour connaître les règles qui régissent les conversations sur ce site.

Questionnement personnel

#
Profil

Caelur

le mercredi 05 septembre 2012 à 14h18

Je n'ai rien de plus à ajouter que Lulutine et Boucledoux, mais je plussois à fond. Bon courage pour la suite, et n'hésite pas à revenir nous voir si tu en ressens le besoin.

#
Profil

Saya

le vendredi 07 septembre 2012 à 16h19

Bonjour à tous,

quelques nouvelles de mon "histoire" :

- j'ai discuté avec le "deuxième homme", nous avons mis les choses à plat. Il a décidé de "partir simplement" pour que je soit heureuse et ne pas faire souffrir mon conjoint. Cela a été très dur pour moi, pas de le perdre lui et ses sentiments, cette attirance, mais de perdre un ami, un ami ayant besoin de moi en ce moment qui plus est. Nous avons coupés tout contact mais utilisons le même serveur TS avec des amis donc je le vois très souvent connecté (mon conjoint aussi de fait).

- mon conjoint essaie de ne pas y penser la journée (travail, loisirs etc) mais a du mal à s'endormir le soir car il pense à al situation, j'essaie de le rassurer etc mais c'est très compliqué. Il a du mal à comprendre j'ai l'impression. Pour lui, cela aurait été moins difficile a accepter si je l'avais "trompé physiquement". Je lui ai proposé de lire des choses sur le polyamour mais il refuse totalement disant qu'il a très bien compris le concept mais quand nous en parlons, ça n'a pas l'air très clair donc je cherche à lui expliquer mais... Ça à l'air compliqué à accepter pour lui. Il part du principe que je l'aime moins, que l'amour ne se partage pas (je lui explique que non en effet car "partager" impliquer de donner des "pourcentages" et que l’amour à donner n'a pas de limite).
Il parle sans cesse de laisser du temps que cela passera, qu'il oubliera...

Tout ça pour dire que tout cela est difficile, mon ami me manque, je ne suis pas là pour lui et mon conjoint n'accepte pas ma "différence" mais essaie d'oublier tout ce passage de notre vie...

Je vous remercie encore une fois d'être présents.

Bonne journée à tous.

#
Profil

Apsophos

le vendredi 07 septembre 2012 à 16h52

Il parait qu'on oublie plus facilement les choses désagréables.

#
Profil

LittleJohn

le lundi 10 septembre 2012 à 17h36

J'arrive après la bataille mais je voulais quand même faire part de mon point de vue de psychorigide :D

(le tu est fictif dans ce qui suit ^^).
À l'ultimatum "c'est moi ou ... !" (où le ... pouvant être, au choix, le polyamour en général, elle en particulier, la moto, le tricot ou la consommation de fromage qui tue l’haleine), ma réponse ne sera jamais toi. Tout simplement parce que tu m'as posé cet ultimatum (que cet ultimatum soit clairement formulé ou pas, d'ailleurs). Question de principe !
Je ne négocie pas avec les terroristes ! Je déconne mais il y a un peu de ça : "Tu renonces à ... ou je tue notre relation ! Ou plutôt, je te force à la tuer toi-même."

Par contre, je veux bien faire des efforts d'aménagement raisonnables (càd qui ne reviennent pas, de fait, à un renoncement) pour que ce soit vivable pour toi.
(ceci dit, j'ai bien peur qu'arrivé là, ce soit déjà trop tard...)

#
Profil

LuLutine

le lundi 10 septembre 2012 à 22h57

Littlejohn : j'aime ton principe ! J'ai le même. Que ce soit pour les amoureux ou les amis, d'ailleurs. (Je pense que toi aussi.)

Je déplore (comme toi sans doute) que trop de gens trouvent "normal" de renoncer à quelqu'un ou quelque chose à la demande d'un(e) amoureux(se), d'un(e) meilleur(e) ami(e), etc.

Personne n'a à décider des relations qu'une autre personne peut ou pas entretenir, et de quelle façon elle doit les entretenir.

#
Profil

lam

le mardi 11 septembre 2012 à 13h39

+1 avec le principe évoqué ci dessus, dans mes mots ça revient à assumer mon individualisme "je ne peux pas être la personne de ta vie car je suis déjà celle de la mienne", :-)
.
.
.

Sinon je postais pour Saya et avant tout te souhaiter du courage pour déterminer ce que tu veux vraiment, et de la persévérance pour poser des pensées et actes qui te permettent être toi.
(ça fait presque vielle morale, mais c'est quelque chose que je me souhaite aussi à moi... ;-)

Je suis assez d'accord avec pas mal de choses qui ont déjà été dites, et voulais relever certains propos sur ce truc de l'aspect "physique" versus l'aspect "émotionnel", et sur la possibilité de l'oubli.

éléments de contexte:

Saya
Je n’ai pas osé lui parler d’une notion d’affection voyant déjà comment il réagissait à la notion physique. Je ne veux pas le perdre, mais je ne peux continuer à vivre ainsi. Je suis réellement perdue ces derniers temps. Je ne sais pas comment gérer la situation.

(...)

Il a aussi tout de suite grillé mon autre "relation", allant même jusqu'à "deviner" de qu'il il s'agissait.

(...)

Il ne peut quant à lui pas envisager une union plus libre, il envisage le couple comme "deux âmes soeurs fidèles l'une à l'autre".
Bref, hier il m'a "pardonné" mais ça va être dur pour lui d'oublier. Quant à moi, il va être dur de vivre comme cela mais j'ai fais un choix. Je le regrette déjà dans un sens.

(...)
mon conjoint essaie de ne pas y penser la journée (travail, loisirs etc) mais a du mal à s'endormir le soir car il pense à al situation, j'essaie de le rassurer etc mais c'est très compliqué. Il a du mal à comprendre j'ai l'impression. Pour lui, cela aurait été moins difficile a accepter si je l'avais "trompé physiquement".
(...)
Il parle sans cesse de laisser du temps que cela passera, qu'il oubliera...

(...)
mon conjoint n'accepte pas ma "différence" mais essaie d'oublier tout ce passage de notre vie...

sur l'oubli
hum. alors d'abord je pense sincèrement que l'on "oublie" pas, que l'on "efface" rien. Une fois qu'on a aiguisé son regard sur soi-même et sur les autres à propos de quelque chose qu'on pensait 'normal' avant, on a quand même fait un grand chemin qui a demandé de l'énergie:
repérer ce qui me pose problème, mettre des mots dessus, questionner la norme, avoir peur de soi-même, de pas être normal-e, accepter d'être comme ça pour soi, questionner la 'normalité' et la déconstruire pour pouvoir être heureu-se-x en dehors de la norme... et éventuellement trouver de la force dans cette nouvelle manière de phraser et penser son identité, porter ça courageusement devant des personnes qui vont effectivement nous juger anormales....

je généralise parce qu'à mon avis cette démarche s'étend à diverses sorties de la norme. je dirais cependant que les questions des rapports affectifs, sexuels, intimes sont plus difficiles que d'autres car l'enemi principal - le formatage intérieur - est fichtre bien enchassé dans le moule social qui nous forme et déforme.

bref. tout ça pour dire que pour moi, une fois que j'ai avancé à ce point dans une déconstruction/remise en question, la marche arrière n'est plus possible. ressortir les oeillières d'avant ça ne marche pas même si à certains moments c'est tentant parce que ça parait tellement confortable... mais c'est trop tard.

j'avais peur, du coup j'ai cherché à savoir plus, comprendre plus. moins d'ignorance m'apporte moins de peur mais aussi un filtre différent dans ma lecture de la réalité, et je ne peux pas me convaincre de faire comme si je ne savais pas.

et je pense que c'est pour ça que quand quelque chose me semble de loin vertigineux, profond, que je sens que je pourrais m'y perdre ... se déclenchent des mécanismes de 'survie temporaire' qui reviennent à tout mettre en oeuvre pour freiner des quatre fers. Parfois je parviens à temps à faire demi tour, à remettre à plus tard. mais à quel prix? avec quelle assurance de ne pas voir ressurgir ces questionnements dans deux jours, trois mois, cinq ans...?

difficile mais passionnant je trouve!

sur la séparation "physique" et "émotionnel"

hum, pas l'impression qu'il y a une limite claire là dedans... et vous? je peux avoir des relations 'plutôt charnelles' et d'autres 'plutôt affectivo sensuelles' mais même là en l'écrivant cela sonne complètement faux pour moi. même une personne avec qui je passerai une nuit et avec qui on ne se reverrait pas (déjà vécu, et qu'on pourrait utiliser pour illustrer ce que tu nommes "tromper physiquement"), ben ça m'affecte, ça génère des émotions, ça me renvoie une image de moi qui me fait changer même si je ne détecte pas comment.
du coup ça me parait hyper simpliste et binaire de réfléchir sur ces bases là, une simplification qui à mon avis brouille les pistes et ne simplifie pas du tout la complexité du débat sur:

Saya
différentes formes d’amour loin de la conception de l’Amour avec un grand A.

et pour finir j'autocite un vieux post

lam
je ne conçois pas de distingo clair entre mon corps et mon esprit. séparer les deux est une facilité de langage mais mon ressenti est autre:
il y a des choses que je 'comprends' intellectuellement et qui déteignent sur mes ressentis 'physiques', et inversement.
Il y a ce que je ressens qui déteint sur ce que 'cérébralement' je vais trouver juste ou approprié. Je voudrais trouver une image qui montre que c'est un processus simultané, ou en constants allers retours.

bref, je crois que mon idée générale en clair c'est que la distinction entre tromper 'physiquement', tromper 'cérébralement' ou tromper 'émotionnellement, ne fait pas de sens dans ma réalité.
.
.
.
voilà, pt'être que ça remue la vase, pt'être pas, mais courage en tout cas!

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

#
Profil

exred

le mercredi 12 septembre 2012 à 02h03

Salut,

Saya
Bonjour à tous,

quelques nouvelles de mon "histoire" :

[...]

Tout ça pour dire que tout cela est difficile, mon ami me manque, je ne suis pas là pour lui et mon conjoint n'accepte pas ma "différence" mais essaie d'oublier tout ce passage de notre vie...

Je vous remercie encore une fois d'être présents.

Bonne journée à tous.

Tu te vois donc vraiment renier tes aspirations indéfiniment pour maintenir la relation avec ton copain ? Faire un effort que lui-même ne ferait pas pour sauvegarder votre relation ? Renoncer à ton ami proche, celui-là et tous ceux que tu pourrais être amenée à rencontrer à l'avenir ?

J'ai peur qu'avec ce choix inconditionnel de rester avec ton copain tu ne t'enfermes durablement dans une situation finalement pas si heureuse et dont les perspectives d'amélioration sont faibles. Et qui sait ce que tu auras raté pendant ce temps là.

Voilà pour mon avis, un brin pessimiste pour le coup. Je te souhaite en tout cas bon courage.

#
Profil

Saya

le mercredi 12 septembre 2012 à 16h37

Je ne sais quoi répondre.
Je suis totalement d'accords avec ce que vous dites. Mais je ne peux pas faire autre chose que cela.
Je ne me vois pas lui demander de faire un choix. Déjà parce que "ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu'on te fasse" et que je sais très bien comment cela se finirait. Et je le répète, je ne peux envisager de perdre l'homme que j'aime au plus profonds de moi.
La situation est difficile, mais j'ai toujours espoir qu'elle évolue. Je suis une grande naïve de la vie, "l'espoir fait vivre" est une citation qui me corresponds parfaitement.
On verra comment cela évoluera, seul l'avenir nous le dira.

#
Profil

BobMorloch

le jeudi 13 septembre 2012 à 12h32

Bonjour Saya,

Juste pour dire qu'on ne commet jamais de faute en étant soi-même. Quelle que soit l'évolution future de votre relation, tu ne porteras aucune culpabilité en t'étant comportée conformément à ce que tu es au fond de toi.

Vous êtes jeunes et en âge de grande évolution. Laisse un peu de temps s'écouler et tu verras que vous aurez changé l'un et l'autre. Vous pourrez alors refaire le point de ce qui est important pour toi et pour lui, de ce que chacun estime être des concessions acceptables ou des reniements excessifs.

Tous mes voeux t'accompagnent.

#
Profil

Apsophos

le jeudi 13 septembre 2012 à 12h48

BobMorloch

Vous êtes jeunes et en âge de grande évolution.

Il n'y a pas d'âge pour être jeune ou en grande évolution. Enfin j'espère.

Mais sinon nous sommes tristes que tu n'aies pas rejoint notre secte.

#
Profil

LuLutine

le samedi 15 septembre 2012 à 13h58

lam
bref. tout ça pour dire que pour moi, une fois que j'ai avancé à ce point dans une déconstruction/remise en question, la marche arrière n'est plus possible. ressortir les oeillières d'avant ça ne marche pas

J'aurais pu écrire ces phrases, tiens !

#
Profil

Saya

le mardi 11 décembre 2012 à 18h31

Bonsoir à tous,

je continue à passer par ici de temps en temps afin de suivre la richesse des témoignages et des participations. Je n'ai jusque là pas donné de nouvelles tout simplement parce que la situation n'a pas évoluée.

Je n'ai plus aucun contact avec "l'autre homme" et ma relation avec mon conjoint est très heureuse. Il n'ai plus aussi mal que les semaines qui ont suivi (où il parlait d'une vie pourrie qui ne valait rien) et ne me lance plus de petites pics comme il en avait pris l'habitude... Quoi que, quand on se dispute parfois, mais je vis avec.
Je pense très souvent à cet homme qui me manque. J'ai pourtant essayé de l'oublier ou de minimiser notre relation en me concentrant sur ses défauts, sur ses conneries, son comportement mais rien n'y fait... J'ai toujours des sentiments pour lui bien que n'ayant aucun contact.
Il m'a d'ailleurs envoyé un sms il y a quelques jours afin de me dire qu'il espérait que tout aille bien pour moi. Je n'y ai pas répondu par respect pour mon ami. Mais j'en ai très envie... Je prends sur moi. Surtout que j'ai appris par des amis communs qu'il avait eu quelques soucis de santé dernièrement, et j'ai envie d'être présente pour l'ami qu'il est/était pour moi.

J'ai pris ma décision, je ne la regrette pas un seul instant quand je constate le bonheur que m'apporte l'homme de ma vie. Mais j'ai des gros moments de nostalgie, de tristesse et de manque. J'assume !

Je vous remercie de vos partages. Ce forum est très important pour un grand nombre de personne comme moi qui cherche un lieu où parler sans peur du jugement.

#
Profil

dreetje

le mercredi 12 décembre 2012 à 20h40

J'arrive certainement beaucoup trop tard pour réagir, je voudrais juste dire que la réaction de votre compagne est certainement aussi fondé sur la peur de vous perdre.
En tout cas c'était ce que j'ai du travailler quand ma compagne m'a fait l'annonce d'être attiré par quelqu'un d'autre que moi...
Je pense que si nous prenons en compte dans notre communication la peur de l'autre avec écoute et sans jugement les discussions peuvent également s'ouvrir....La confirmation et re et re et reconfirmation de ma compagne qu'elle ne voulait pas me quitter/perdre m'a aidé à trouver un chemin polyamoureux et libre à moi. Vous pouvez choisir de rester fidèle à lui, tout en aimant le monde qui vous entoure, pour moi c'est un beau début du polyamour Etre libre d'aimer, personne ne peut vous interdire cela.
Je pense Sayah même si vous choissisez de continuer de façon monogame qu'il est important de chercher l'indépendance dans votre couple de trouver un chemin à soi.. C'est qu'en s'occupent de soi même que le couple peut être nourri à mes yeux...Tellement de couples fusionnels oublient d'exister en individu dans ce couple.
André

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

#
Profil

Saya

le jeudi 29 août 2013 à 18h17

Bonjour à tous,

je déterre ce topic tout simplement pour donner des nouvelles, je pense que cela peut être intéressant pour certaines personnes vivant des choses semblables. Mais objectivement, c'est surtout un besoin de mettre à l'écrit et de partager (ou pas, au contraire c'est peut-être très égoïstement).

J'ai du mal à croire que tout cela date d'il y a 8mois... J'ai l'impression que c'était hier.

Depuis, pas d'évolution dans la situation, la vie passe beaucoup trop vite et le quotidien fait que l'on ne la voit pas passer.

Il y a 8 mois j'aurai espéré avoir réussi à oublier cet autre homme maintenant mais il n'en est rien. Je pense à lui (beaucoup trop) souvent. Mon inconscient lui aussi car je rêve de lui régulièrement. Il me manque terriblement et j'ai l'impression d'avoir perdu une partie de moi (c'est niais dit comme cela mais c'est pourtant ce qui s'en rapproche le plus). A côté de cela et paradoxalement, ma relation avec mon conjoint me rends chaque jour plus heureuse. Je trouve cela magnifique de se dire qu'au bout de 7ans notre relation évolue toujours. Il y a comme dans toute relation des jours où c'est plus difficile mais les moments où j'ai l'impression d'être sur un nuage sont tellement nombreux que ce sont eux qui me font me sentir bien. Mon ami quant à lui continue à avoir des journées où il est de très mauvaise humeur car repensant à tout cela. Il me parle souvent du fait qu'il a perdu une grosse partie de la confiance qu'il avait en moi. J'esquive les remarques et références n'ayant pas la force de me battre une fois encore pour un résultat zéro (depuis mon dernier message il y a eu un gros clash à ce sujet fin décembre/début janvier et un ou deux autres "petits" mais il n'y a jamais eu d'évolution de sa part).

J'ai toujours l'espoir très bête (j'en ai honte de l'exprimer) qu'un jour il comprendra, qu'il aura un déclic, qu'il rencontrera quelqu'un et se dira "ah bah oui, tient, je peux aimer plusieurs personnes !", mais sincèrement, je sais que cela n'arrivera pas car il est clair qu'il n'est pas comme cela (ou qu'il s'en empêche).

Cela étant, je suis (très ! )heureuse dans ma vie mais pas comblée. J'en demande peut-être trop, à vouloir toujours plus de bonheur, toujours plus d'amour, toujours plus de tout et de rien. J'insiste sur le terme comblée car il me semble important et en lien avec ce que je disais au dessus : il me manque une partie de moi même. L'important maintenant et de savoir si l'on peu vivre avec une partie de soit en moins, comme l'on peut se passer de certains organes, ou si chacune de ces parties est vitale... L'avenir me le dira.

J'en profite pour vous remercier à nouveau, ce site et ce forum plus particulièrement sont une réelle force pour énormément de personne j'en suis sure, en tout cas pour moi. Je continue à passer régulièrement et à lire vos témoignages, sans contribuer car je n'ai pas grand chose à apporter.

#
Profil

LuLutine

le jeudi 29 août 2013 à 18h45

Saya
Il me manque terriblement et j'ai l'impression d'avoir perdu une partie de moi (c'est niais dit comme cela mais c'est pourtant ce qui s'en rapproche le plus).

Non c'est pas niais, je comprends exactement ce que tu veux dire, je connais ce ressenti !

Est-ce qu'on peut (sur)vivre sans cette partie de soi ?

Oui, on y arrive...

Mais quand on sait que l'autre voudrait, soi-même aussi, et qu'on s'en empêche...c'est d'autant plus dur !

Chacun fait ses choix.

Mais oui, on y arrive. On (sur)vit, malgré tout.

Répondre

Chercher dans cette discussion

Autres discussions sur ce thème :


Espace membre

» Options de connexion